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violences

  • Du sport au Cameroun: violences contre un journaliste sportif

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    Samuel Eto'o ne tape pas que dans le ballon...

    L'international camerounais de football Samuel Eto'o s'est emporté hier contre des journalistes lors d'une conférence de presse, en blessant l'un d'eux d'un coup de tête, selon la presse camerounaise du jour.

    Toute l'affaire commence après la décision des journalistes de ne pas poser de questions aux Lions indomptables - qui rencontrent aujourd'hui le Cap-Vert pour les qualifications couplées CAN/Coupe du monde 2010 - afin de protester contre la décision de l'encadrement de limiter leur temps de présence aux entraînements.

    Devant cette attitude, le sociétaire du FC Barcelone (Espagne), selon la presse, s'est alors emporté et a insulté les journalistes. Alors que ces derniers quittaient la conférence de presse, Eto'o a donné un coup de tête à Philippe Bony, reporter dans une radio privée de Yaoundé, parfois critique à l'égard de l'international vedette.

    «Il m'a cravaté, il m'a donné un coup de tête sur la lèvre supérieure, j'ai une dent qui bouge», a déclaré Philippe Bony à l'AFP, précisant qu'ensuite des gardes du corps d'Eto'o l'ont «roué de coups» provoquant une double «fracture de la main gauche». Philippe Bony a indiqué qu'il portait plainte contre Samuel Eto'o.

    Dans la mêlée qui s'en est suivie, d'autres membres de l'équipe du Cameroun ont confisqué des caméras de chaînes de télévision et arraché des téléphones portables ayant servi à filmer la scène, indique encore la presse. Samuel Eto'o, ainsi que d'autres joueurs des Lions n'étaient pas joignables aujourd'hui.

  • BANALINFO.fr: Des jeunes (lycéens?)en garde à vue

    Trois jeunes gens interpellés mardi dans une station parisienne du métro au retour de la manifestation lycéenne "contre les suppressions de postes" étaient toujours en garde à vue mercredi en fin d'après-midi à Paris, a-t-on appris de source policière.

    Ces jeunes, dont il n'a pas été précisé s'il s'agissait de lycéens, sont accusés de «vol avec violence en réunion» visant un passager, selon la même source.

     Deux jeunes filles interpellées en même temps à la station Vaneau ont été libérées mercredi.

    Il s'agit de deux élèves du lycée Utrillo à Stains (Seine-Saint-Denis), âgées de 17 et 20 ans, qui auraient, selon la police, pris à partie verbalement les policiers lors des interpellations.

    Selon une source judiciaire, la plus jeune a déjà fait l'objet d'une convocation pour «outrages et incitation à la rébellion» devant le tribunal de Bobigny. Selon un professeur de Saint-Denis, Denis Cittanova, ces deux lycéennes ont «filmé avec leurs portables des policiers qui frappaient un élève du lycée Paul-Eluard à Saint-Denis» sur les quais du métro Vaneau. Cet élève «a été frappé aux jambes et au ventre et a vomi. Puis les policiers lui ont écrasé la tête avec une chaussure», a rapporté ce professeur selon qui «beaucoup de passagers se sont émus de ce qui se passait».

    Selon M. Cittanova, le lycéen aurait fait partie des trois jeunes en garde à vue et le passager se plaignant d'un vol aurait été un policier en civil.

     Après cet incident, l'assemblée générale des professeurs des établissements d'Ile-de-France mobilisés contre les suppressions de poste a demandé «une commission d'enquête» sur «la répression» dont auraient été victimes selon eux ces lycéens dans le métro.

    Le train-train quotidien...

  • BANALINFO.fr: une enseignante tabassée

    Une enseignante a été agressée et légèrement blessée par un élève mercredi au lycée Frédéric Mistral à Fresnes (Val-de-Marne) lors d'une épreuve d'examen blanc, a-t-on appris de sources policière et judiciaire.

    Peu avant 12H00, le professeur de 41 ans aurait empêché un élève de 17 ans de sortir avant l'heure autorisée de la salle où se déroulait une épreuve de BEP blanc, a expliqué la source policière.

    Le jeune homme aurait alors bousculé l'enseignante et l'aurait projetée au sol, avant que des élèves n'interviennent pour mettre fin à l'altercation, a précisé cette source.


    Souffrant d'un hématome à la tête, le professeur a été transporté par les pompiers au CHU du Kremlin-Bicêtre pour y subir des examens, selon la même source.

    Une incapacité totale de travail de quatre jours a été délivrée à la victime, qui a assuré avoir reçu des coups de poing et avoir été tirée par les cheveux, a précisé une source judiciaire.

    L'élève, qui a nié avoir donné des coups de poing, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de l'Haÿ-les-Roses, chargé de l'enquête, selon la même source. Sa garde à vue a été prolongée mercredi soir de 24 heures, a-t-elle ajouté.

    Les responsables de l'établissement et le rectorat n'ont pas pu être joints mercredi soir par l'AFP.