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  • Tinka Milinovic

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    Tinka Milinovic 

    30 Octobre 2007 - Un quotidien bosniaque fait sa une sur une supposée relation entre Nicolas Sarközy et Tinka Milinovic, une sulfureuse blonde de 34 ans, animatrice d'une émission locale, présentée comme la remplaçante de Cécilia

    Le journal bosniaque « Oslobodenje » publie à la une de son supplément variété « Portal » une photo de Tinka Milinovic en compagnie de Nicolas Sarkozy. Il s’agit bien évidement d’un montage, mais le quotidien assure qu’il y a bien eu une certaine intimité entre eux.

    Cette rumeur (information de source sûre selon le quotidien) proviendrait d’une traductrice travaillant dans l’hôtel où ils se seraient rencontrés, en Lybie. Le président français se trouvait effectivement en Lybie au mois de juillet pour des affaires officielles. Tinka était elle aussi à Tripoli, pour les besoins d’une émission.

    Le belle blonde est connue localement en tant qu’animatrice et pousse la chansonnette de temps en temps. Tinka Milinovic avait participé avec son groupe Six4One à l’Euro Song Contest de 2006, à Athènes. Selon le journal « Oslobodenje », qui rapporte les propos de la traductrice, Tinka Milinovic et Nicolas Sarközy auraient été intimes. Le président lui aurait même fait envoyer un énorme bouquet de roses.

    17 Novembre 2007 - Il y a quelques semaines, un quotidien bosniaque faisait sa une sur une supposée relation entre Nicolas Sarkozy et Tinka Milinovic, une sulfureuse blonde de 34 ans, animatrice d'une émission locale, présentée comme la remplaçante de Cécilia...

    Cette semaine, c’est le quotidien belge « La dernière heure » qui prend le relais, en faisant sa une sur une interview exclusive de Tinka Milinovic. La jeune femme a démenti catégoriquement les rumeurs avancées par le journal bosniaque « Oslobodenje ». Elle admet cependant qu’ils se sont effectivement croisés le 25 juillet. (Ah!)

    Elle a accepté cette interview en espérant que la presse internationale la laissera tranquille, se disant « harcelée par les médias d'Allemagne, du Royaume-Uni, de France, des États-Unis, de l'ex-Yougoslavie ». Mais par-dessus tout, elle affirme avoir été « choquée par le nombre de personnes qui ne cherchaient qu’une chose: salir quelqu'un ».

    Mais rien n'est sale en amour...

    (Source: YAHOO)

     

  • Le châtaignier d'Anne Franck

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    AMSTERDAM (Reuters) - Le châtaignier qu'Anne Frank pouvait apercevoir de sa cachette à Amsterdam, avant sa déportation par les nazis en 1944, ne sera peut-être pas abattu.

    La décision de livrer aux tronçonneuses l'arbre malade, qui menace de tomber, a été prise il y a plus d'un an par la municipalité mais la mobilisation des opposants à ce projet a retardé son exécution.

    Mardi prochain, à la veille de la date finalement fixée pour abattre le châtaignier, un tribunal se réunira pour entendre les adversaires de la décision et se prononcer sur ce dossier.

    Un groupe de protection de l'environnement a proposé de soutenir l'arbre de 27 tonnes à l'aide d'une armature métallique.

    La jeune Anne et sa soeur Margot sont mortes du typhus au camp de concentration de Bergen-Belsen en 1945, quelques semaines avant l'arrivée des Alliés.

    (YAHOO)

    Un homme propose sur le site internet d'enchères eBay une châtaigne issue de l'arbre géant qui fit rêver la petite Anne Frank cachée dans son grenier d'Amsterdam entre 1942 et 1944 pour échapper à l'occupant nazi. "C'est une occasion parce que cet arbre est malade et risque d'être abattu par la municipalité", affirme le vendeur, Charles Kuijpers. L'enchère a démarré modestement à 4,24 dollars et restera postée sur le site internet jusqu'au 21 novembre, date de "l'exécution" prévue de l'arbre, qui est âgé de 150 à 170 ans et pèse 27 tonnes.

    (Source: JDD -16.11.07)

     

  • Dati : une rumeur tenace d'incompétence...

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    Un pas en avant, un dérapage de côté, la méthode Dati n'en finit pas de désarçonner son camp. Certes, la garde des Sceaux vient de franchir une étape périlleuse en achevant son tour de France de la carte judiciaire, annonçant une batterie de suppressions de tribunaux. Un dur labeur qui lui a causé de nombreuses inimitiés au sein du groupe UMP.

    La tardive médiation du président du groupe, Jean-François Copé, et du Premier ministre, François Fillon, a permis de circonscrire la grogne et de limiter à trois le nombre de députés UMP qui ont voté, jeudi, contre le budget de la Justice.

    Et patatras ! Cet épisode à peine passé, Rachida Dati se prend les pieds dans le tapis de l'aide juridictionnelle. Lors de l'examen de son budget, la ministre a annoncé à l'Assemblée que le gouvernement « s'inspirerait » du rapport sénatorial de l'UMP Roland du Luart pour instaurer « une franchise ».

    Tollé dans l'hémicycle. La gauche l'a accusée de vouloir instaurer une « taxe sur les victimes » et une « justice de classe ». Gros malaise dans les rangs de l'UMP, Jean-François Copé étant le premier à avouer sa « surprise ». Quelques heures plus tard, Rachida Dati faisait marche arrière. Il n'y avait plus trace hier, au ministère, d'un tel projet...

    Il n'en a pas fallu davantage pour relancer au sein de la majorité le soupçon d'incompétence qui plane sur la ministre de la Justice. Un député UMP francilien pointe la « fébrilité de ses interventions » à l'Assemblée tandis qu'un ponte du parti juge que l'« inexpérience » de Rachida Dati devient « problématique » : « Elle avait déjà oublié de faire de la politique en présentant la carte judiciaire, il serait temps qu'elle apprenne à en faire... », assène-t-il. Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, préfère louer le « grand courage » de sa protégée.

     Un jugement que certains élus UMP ne manquent pas de nuancer en soulignant que, pour les municipales, la garde des Sceaux a choisi de se présenter dans le fort bourgeois VIIème arrondissement de Paris, acquis à la droite, plutôt que dans le décisif XIIème , déterminant pour reconquérir l'Hôtel de Ville.

  • Une bonne tête de prolo?

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    Daniel Gluckstein  

    Le secrétaire national du Parti des travailleurs (PT, trotskiste) Daniel Gluckstein a lancé avec des syndicalistes une nouvelle formation à la gauche de la gauche, le "parti ouvrier indépendant" annoncé par Gérard Schivardi lors de sa campagne présidentielle, selon un communiqué diffusé samedi.

    M. Gluckstein, des syndicalistes, des grévistes de la SNCF et d'EDF-GDF ont lancé un "comité provisoire" chargé de préparer une "convention pour un parti ouvrier" les 24 et 25 novembre 2007 à Saint-Ouen, lors d'un rassemblement vendredi soir à Paris salle de la Mutualité.

    Parmi les orateurs figurait le maire de Lalande-en-Son (Oise), Pierre Jeanneney, qui "prépare avec Gérard Schivardi et une quarantaine de maires la convention pour un parti ouvrier", précise le communiqué.

    La réunion à la Mutualité, qui était "remplie" selon les organisateurs, reprenait quelques mots d'ordre de M. Schivardi pour la présidentielle (0,37% des suffrages exprimés): "Non au Traité de Lisbonne, rupture avec l'Union européenne, vers un parti ouvrier de lutte de classe".

    "Ce meeting s'est terminé par l'Internationale", ont précisé les organisateurs. 

    (Source: Le Parisien)

  • Statistiques ethniques: le Cnil reste perplexe...

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    Alex Türk, né en 1950 à Roubaix, Sénateur du Nord (Nord- Pas-de-Calais)

    Alex Türk est président de la Commission nationale Informatique et libertés (Cnil)

    La Cnil a inspiré l'article 63 de la loi sur l'immigration, qui concernait les statistiques ethniques, censuré jeudi par le Conseil constitutionnel. Vous vous sentez désavoué ?

    Alex Türk.
    Le mot qui me vient est plutôt celui de perplexité ! Cette décision a provoqué une grande incompréhension dans l'institution.

    Oui, je l'assume, la Cnil a demandé aux deux députés qui en sont membres* de déposer ce qui était d'abord un amendement au projet de loi sur l'immigration. Cette proposition visait à faciliter les études sur la mesure de la diversité des origines, la discrimination et l'intégration, tout en garantissant le caractère scientifique de ces recherches. Il nous paraissait légitime que ces parlementaires aillent défendre l'une de nos dix recommandations sur le sujet.

    C'était bien ce que l'on appelle un « cavalier législatif », comme l'a reproché le Conseil Constitutionnel...

    Oui. Mais il fallait profiter de l'occasion offerte par ce texte car il y avait urgence à légiférer dans ce domaine. De plus en plus d'experts, de chercheurs, d'organismes publics ont lancé des enquêtes s'intéressent à l'origine des personnes. Il était nécessaire de cadrer ces recherches par un système d'autorisation préalable systématique de la Cnil, plus protecteur des droits des personnes. Elles existent, elles sont en cours, il fallait trouver une solution pour ces chercheurs.

    Sur le fond, les Sages estiment que ce genre d'études ne peut « reposer sur l'origine ethnique ou la race »...

    Le principe de cette interdiction est déjà inscrit dans la loi Informatique et Libertés, qui prévoit cependant huit cas d'exceptions. Et cette loi, modifiée en 2004, avait été soumise et approuvée par le Conseil constitutionnel. D'où notre perplexité...

    * Les UMP Michèle Tabarot (Alpes-Maritimes) et Sébastien Huygue (Nord).

    (Source: Le Parisien 17.11.07)