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  • Suivez le Guide!

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    Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi s'est rendu au château de Versailles, au cinquième et dernier jour de sa visite controversée en France. Il a notamment posé pour les photographes devant le trône du roi Louis XIV.

     Suivi par une centaine de personnes, M. Kadhafi s'est longuement arrêté devant la reconstitution de l'imposant trône du "roi Soleil", un instant après avoir traversé la célèbre galerie des Glaces. Il a posé pour les photographes, en observant d'un air concentré le décor chargé d'or qui l'entourait.

    Il a ensuite été conduit, à sa demande, dans la "salle du sacre de Napoléon", où il s'est intéressé à un tableau représentant la bataille d'Aboukir, remportée en 1799 par le général Bonaparte sur les troupes de l'empire ottoman.

    Demain, samedi 15, il s'envole pour l'Espagne...

  • Toulouse: les terribles aveux du violeur de la Ramée

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    Deux jours après l'interpellation du violeur présumé qui a agressé sexuellement, battu et séquestré, une femme de 40 ans, à Toulouse, dimanche dernier, le principal suspect, Madjoub B., a avoué une partie des faits, hier, lors de sa garde à vue.

    Les auditions menées par les gendarmes de la brigade des recherches du Mirail ont finalement révélé hier la face cachée de cet homme âgé de 28 ans, l'allure fluette et habitant à Fonsorbes, dans l'ouest de l'agglomération toulousaine. Père de deux enfants en bas âge et déjà connu de la justice pour des affaires de trafic de stupéfiants, le suspect avait également fait un séjour à la maison d'arrêt de Seysses, l'année dernière pour des « dégradations de biens d'autrui. »

    Selon ses proches, « rien ne laissait penser qu'il se livrerait un jour à une telle sauvagerie. » Car si le suspect reconnaît les viols, la violence et le vol de la carte bancaire de la victime, reste à définir le véritable mobile de ce long épisode criminel où durant quatre heures, dimanche matin 09.12, cet individu a fait vivre un véritable enfer à une mère qui se rendait sur son lieu de travail à 7 heures.

     Ce matin-là, lorsque la victime quitte son domicile, non loin du quartier de Basso-Cambo, au Mirail, elle est agressée dans le hall de son immeuble par un inconnu. Elle devient alors, sous la contrainte, l'otage de son tortionnaire qui la jette de force dans la malle arrière de son véhicule. Séquestrée, la victime est frappée à la tête puis violée dans deux endroits distincts, d'abord à la Ramée ensuite dans un hôtel. En fin de matinée, la victime, laissée pour morte au bord de la route, à Plaisance-du-Touch, se réfugie chez un riverain qui donne aussitôt l'alerte. Les gendarmes entendent la victime traumatisée qui fait le récit de son calvaire.

    Devant les distributeurs de billets et à l'hôtel, les images enregistrées vont parler. Des éléments exploités par les enquêteurs qui remontent rapidement la piste du suspect avant de retrouver la voiture de la victime non loin de chez elle. Des témoignages circonstanciés recueillis sur les différents lieux de passage de l'agresseur, dont une station-service, renforcent la conviction des gendarmes qui identifient très vite le suspect. Reste à éclaircir le véritable mobile. Madjoub B. devrait être présenté à la justice aujourd'hui. Le parquet devrait demander son placement en détention provisoire.

     

    (Source: La Dépêche du Midi 13.12)

  • Me Olivier Brane: "C'est horrible" !

    L'avocat grièvement blessé par le colis piégé arrivé la semaine dernière à son cabinet parisien assure que «personne» ne pouvait lui en vouloir et ne comprend pas pourquoi il a été pris pour cible.

    S'exprimant, pour la première fois, sur RTL depuis son lit d'hôpital, Me Olivier Brane a déclaré: «C'est très dur. Je suis en train de perdre un oeil et j'ai une main très abîmée. C'est horrible».

    «C'est incompréhensible», a-t-il ajouté.

    Me Brane a été blessé jeudi 6 décembre vers midi dans l'explosion d'un colis piégé, apporté par un coursier à son cabinet du boulevard Malesherbes à Paris (VIIIe). Une secrétaire de 74 ans, Jacqueline Ben Bouali, a été tuée sur le coup.

    Une note accompagnait l'un des paquets livrés avec le colis piégé, qui remerciait les avocats du cabinet pour «une affaire immobilière complexe».

    Et si on avait fait erreur sur la cible par suite de mauvais "tuyaux" ? Il y a eu pu avoir confusion... Il semble que la coursière n'a pas été encore retrouvée par la police. Par crainte qu'elle parle, elle a peut-être été exécutée par ceux qui ont organisé l'attentat.

  • Jen-Marie Le Pen jugé pour des propos incorrects

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    Le tribunal correctionnel de Paris jugeait ce matin, Jean-Marie Le Pen, pour ses propos à l'hebdomadaire Rivarol sur l'Occupation allemande qu'il avait, en janvier 2005, qualifiée de "pas particulièrement inhumaine".

    Absent à l'audience, Le Pen est poursuivi pour "complicité d'apologie de crimes de guerre" et "complicité de contestation de crime contre l'humanité".

     

    Sont également poursuivis le journaliste de Rivarol qui l'avait interviewé, Jérôme Bourbon, et la directrice de publication de l'hebdomadaire nationaliste, Marie-Luce Wacquez (Camille Galic). La première affaire concerne l'apologie de crime de guerre, après diverses plaintes d'associations et de la commune de Villeneuve d'Ascq (Nord). L'accusation reproche au président du Front national d'avoir présenté favorablement la Gestapo, une organisation pourtant jugée criminelle par le tribunal de Nuremberg pour son rôle dans les crimes contre l'humanité perpétrés par les nazis.

    La deuxième information, pour "contestation de crime contre l'humanité", avait été ouverte à la suite d'une plainte avec constitution de partie civile déposée par l'association des Fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF).

    Elle vise un passage dans lequel Le Pen a notamment déclaré à Rivarol: "en France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés".

    Lors de l'audience de vendredi, qui devait se poursuivre dans l'après-midi, Marie-Luce Wacquez a déclaré ne pas avoir "été choquée par de tels propos". "Si l'on exclut la déportation", l'Occupation allemande en France a été tout de même modérée par rapport à ce qui s'est passé en Belgique et aux Pays-Bas", a-t-elle ajouté devant les juges de la 17e chambre.

  • L'inflation encore plus forte en novembre

    L'Europe ruinée par l'Union européenne: quand supprimera-t-on la monnaie commune? 

    L'inflation a été encore plus forte que prévu en novembre dans la zone euro, atteignant 3,1% sur un an soit un point plus haut depuis six ans et demi ! Cette situation représente «clairement une raison de s'inquiéter», indique la Commission européenne.

    Et pour cause puisque, si la tendance se confirmait dans les semaines à venir, la Banque centrale européenne (BCE) pourrait être contrainte d'augmenter de nouveau ses taux d'intérêts. Portant un peu plus un mauvais coup sur la capacité du pouvoir d'achat dans la zone euro.

    Le mois dernier, l'inflation avait déjà grimpé à 2,6%, après 2,1% en septembre, sous l'effet du pétrole cher et de la hausse des prix des denrées alimentaires.

    En novembre, l'inflation a été de 9,7% dans l'énergie et de 4,3% pour les produits alimentaires.

    En particulier, les prix des carburants pour le transport ont augmenté de 15,1%, ceux des combustibles liquides de 22,6%, ceux du lait, du fromage et des oeufs de 9,7% et ceux des pains et céréales de 6,4%.

    L'inflation sous-jacente -hors prix de l'énergie et des aliments non transformés- s'est élevée à 2,3%, contre 2,1% en octobre.

    L'inflation dans la zone euro dépasse pour le troisième mois consécutif l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui vise une inflation en dessous mais proche de 2% sur le moyen terme.

    Cette forte inflation place la BCE face à un dilemme. La semaine dernière, elle a laissé son principal taux directeur inchangé à 4%, mais a affiché sa détermination à lutter contre la moindre menace de dérapage des prix dans la zone euro.

    Le président de la Banque centrale du Luxembourg, Yves Mersch, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a encore prévenu vendredi que la Banque «agira de manière résolue et en temps opportun» contre les risques de dérapage de l'inflation.

    (Source Le Parisien -14.12.07)

  • Anne-Lorraine Schmitt pour toujours dans notre coeur

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    Anne-Lorraine, 23 ans
    Ce que son meutrier a raconté aux enquêteurs. Sans un mot de regret.

    Dimanche 25 novembre 2007, une jeune étudiante en journalisme de 23 ans était poignardée dans le RER D sur la ligne de Creil dans l'Oise. Anne-Lorraine Schmitt a été frappée de plusieurs coups de couteau alors que son agresseur avait tenté de la violer. Mis en examen pour homicide volontaire et tentative de viol, Thierry Deve Oglou a raconté ce qui s'était passé aux enquêteurs. Pour RTL, Myriam Alma a pu avoir accès aux propos qu'il a tenu dans une chambre d'hôpital.

    L'homme est renfermé, un peu rustre et à la tenue négligée. Ce manutentionnaire, célibataire sans enfants, raconte qu'il était parti faire des courses, pour acheter un CD de Chopin à Goussainville pour son père. Il prend alors un verre, fume un cigare et s'apprête à rentrer en RER chez ses parents quand il aperçoit une jeune femme seule dans la rame.

    Il s'installe dans un premier temps loin d'elle jusqu'à la station Louvres où il descend habituellement. Thierry D. se dirige vers la sortie avant de se raviser et de se diriger vers la jeune femme. "J'ai eu un flash" explique-t-il. Avec son couteau Laguiole qu'il utilise dans son travail de manutentionnaire, il annonce brutalement à la jeune fille : "J'ai envie de faire l'amour avec toi."

    Anne-Lorraine se met à hurler face à son agresseur. "Je ne pouvais plus supporter ses cris. Je l'ai poignardée pour la faire taire, j'ai pété les plombs" raconte-t-il. La scène dura moins de sept minutes. Sa victime au sol, l'agresseur descend blessé à la station suivante.

    Anne-Lorraine ne sera retrouvée qu'une heure plus tard, agonisante, à la gare terminus de Creil. mais, frappée en plein coeur, elle ne survivra pas à ses terribles blessures.

    ( Source: RTL J.M. avec Myriam Alma- Photo: Valeurs actuelles)

    Non, il n'a pas eu un mot de regret, il n'a manifesté aucun remords...

    RIP Anne-Lorraine  

     


  • LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT BOUTEFLIKA

    Un professeur agrégé de médecine au Val de Grâce remet les pendules à l'heure dans une lettre ouverte sans concessions au Président de la République algérienne.

     Monsieur le Président,

    En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830.  M. Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain.

    Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles !


     C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone / Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères.
    Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force,
     « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. « Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout  où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) .Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadram , Histoire des Berbères,T I, p.36-37, 40, 45-46. 1382). Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme, sans rien construire en contre partie ?
    Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves? Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain…..Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne.                 

    Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours? Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l’apparition de la "triangulaire" avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.

    Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées ?                  Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.
                     
    Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous-développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués, qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !

    Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

    Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » = j’accepte).

    Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre  - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XXème siècle -,  mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles, un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie.

    Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle ?
    Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.

    Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?

    Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A.S., il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

     Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -.
    La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos compatriotes, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?

    En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ? Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.

    Un citoyen français,
    André Savelli,

    Professeur agrégé de médecine au Val de Grâce.

  • La paillassonne

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    Les nouvelles déclarations de la secrétaire d'Etat contraste avec les propos qu'elle avait tenus avant l'arrivée, lundi 10 décembre, du dirigeant libyen en France. Rama Yade avait alors déclaré "le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits". "La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort", avait ajouté la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, qui avait aussitôt été convoquée à l'Elysée, où Nicolas Sarközy l'avait personnellement rappelée à l'ordre.

    Revirement ultra-rapide de la Franco-Sénégalaise: elle lui décoche son plus beau sourire!