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  • Voitures de police françaises

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    Demain ?
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    Aujourd'hui...

  • Le miroir aux alouettes de la "diversité ethnique"

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    Brice Hortefeux prépare l'avenir métissé de la France
    Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, révèle que, fin novembre, 21 000 « éloignements » d'immigrés en situation illégale (sur 25 000 prévus) avaient été effectués.

    Comprenez-vous l'hostilité de beaucoup de Français devant l'ampleur donnée à la visite du colonel Kadhafi en France ?

    Brice Hortefeux. Il ne s'agissait pas d'une visite d'Etat, mais d'une simple visite officielle (de 6 jours!) d'un chef d'Etat avec lequel la France est en relations. Cette précision protocolaire n'est pas seulement symbolique : elle est significative. Sur le fond, depuis 2001, que s'est-il passé ? 1. Le colonel Kadhafi a publiquement renoncé au terrorisme en indemnisant les victimes de l'attentat de Lockerbie. 2. Il a mis fin à son programme nucléaire militaire et chimique. 3. Il a permis la libération des infirmières bulgares. Je pose donc une question simple : fallait-il ignorer ces évolutions au risque de les remettre en cause, ou les encourager ? La réponse est évidente.

    Le provocateur Kadhafi a-t-il totalement tort de répondre à ceux qui invoquent devant lui les droits de l'homme que les Français ne traitent pas toujours bien leurs immigrés ?

    Je rappelle que la France respecte naturellement le droit d'asile, qu'elle protège les droits fondamentaux, qu'elle se soumet aux conventions internationales. Dans ce cadre, la France a aussi le devoir de raccompagner les étrangers qui ne respectent pas nos lois.

    Est-on condamné à devoir toujours choisir : soit les contrats, soit les droits de l'homme ?

    Grâce à Nicolas Sarközy, nous ne vivons pas dans une diplomatie figée. Lorsque les hommes évoluent, les Etats doivent évoluer. En diplomatie, avoir une éthique n'empêche pas d'être pragmatique. (vendre des armes à un dictateur ex-terroriste, par exemple...)

    Où en êtes-vous de l'expulsion des immigrés en situation irrégulière, vous qui aviez dit que votre objectif, c'était 25 000 expulsions en 2007 ?

    Le nombre des éloignements - je préfère ce mot - ne constitue pas l'alpha et l'oméga de ma politique. C'est un indicateur parmi d'autres, avec la lutte contre les fraudes, le combat contre le travail illégal, les actions menées contre les marchands de sommeil, les nombreuses initiatives dirigées contre les passeurs clandestins et leurs filières, véritables esclavagistes des temps modernes...

    Mais où en êtes-vous ?

    Fin novembre, 21 000 éloignements avaient été effectués, en tenant compte de la période d'attente liée aux élections présidentielle et législatives, et de l'évolution concernant le régime juridique des ressortissants bulgares et roumains. En 2006, sur la même période, il y en avait eu 21 500.

    Pourquoi vous fixez-vous ainsi des objectifs chiffrés, théoriques et même « idéologiques » ?

    Ce chiffre avait été donné en début d'année. Il rappelle tout simplement un principe : un étranger en situation irrégulière sur notre territoire a vocation à être reconduit dans son pays d'origine, sauf situations particulières que nous examinons avec un souci de justice et d'humanisme.


    Concrètement, que veut dire « immigration choisie » ?

    C'est tout simplement une nouvelle politique d'immigration. Pendant des décennies, le pays d'accueil ne se préoccupait que de ses propres intérêts, et le pays d'origine était souvent soulagé de voir une partie de sa population s'expatrier, s'allégeant ainsi d'une pression économique, sociale, démographique ou politique. Désormais, la France tient compte non seulement de ses intérêts, mais aussi de ceux des pays d'origine. L'immigration choisie et concertée, ce n'est pas l'immigration zéro, qui n'est ni possible ni souhaitable. C'est le contraire de l'immigration subie : subie par les Français, subie par les immigrés légaux, subie, enfin, par les clandestins eux-mêmes qui sont les premières victimes des réseaux et des passeurs. Aujourd'hui, je discute avec de nombreux pays qui sont traditionnellement terres d'émigration, et négocie des accords avec chacun d'eux. J'aborde sans tabou les questions de l'immigration clandestine, de l'immigration légale - notamment pour les salariés et les étudiants - et aussi du codéveloppement. J'ai déjà signé des accords avec le Gabon, le Congo et le Bénin. Il y en aura de nombreux autres en 2008.


    Quel regard portez-vous sur la toute nouvelle Cité de l'immigration ?

    Je m'y suis rendu deux fois. Une première fois à titre personnel, avant l'ouverture au public. Une seconde fois avec les représentants des pays qui, à un moment ou à un autre de notre histoire, ont été terres d'émigration vers la France : de la Russie au continent africain, de la Chine à l'Europe. Cette cité est la preuve que l'immigration fait partie de notre patrimoine commun, et que la République le reconnaît.

    Ségolène Royal a plusieurs fois vanté le « métissage » à la française. C'est ce qu'a fait l'autre samedi, sur TF 1, la nouvelle miss France, originaire de la Réunion. Qu'en pensez-vous ?

    Qu'est-ce que l'identité nationale ? C'est à la fois la reconnaissance de la diversité de nos origines et le ciment nécessaire à la cohésion de notre communauté. Unis par nos valeurs, nous sommes cependant divers. Je souhaite, par exemple, que les médias comme la politique deviennent plus encore le miroir de la diversité de notre société.

    Nicolas Sarközy ne cesse de dire que les réformes sont vitales. Quelle sera la contribution de votre ministère ?

    En 2008, un grand rendez-vous nous attend puisque, durant le second semestre, la France présidera l'Union européenne. Conformément aux souhaits du président de la République et du Premier ministre, les questions migratoires seront au coeur de cette présidence française. L'objectif est de bâtir un pacte européen de l'immigration. Ce serait la première fois qu'il y aurait ainsi le socle d'une politique migratoire commune, ce qui serait compréhensible et lisible à la fois par les opinions publiques des pays d'Europe et par les pays terres d'émigration.

    Dites, les « Guignols de l'info », sur Canal +, ne vous ratent pas !

    Dans une démocratie, il faut accepter d'être caricaturé. A l'évidence, sur ce terrain-là, oui, je suis gâté.

    (Le Parisien - 16-12.07)

     

  • Un poème de Christian

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    Facettes invisibles
    Miroirs de mon Âme
    Abysses insondables
    Je cherche, je me cherche là
    Là où rien n'est
    Seule la Beauté du Cristal
    Diffractée, éclatée aux chemins
    De la Vie, ouvrira
    Pour celui qui la cherche
    Ce qu'une brume découvre
    A l'aube du jour
    Une envie, un désir
    Rien d'autre que d'aimer
    Rien d'autre que donner
    Sans espoir de recevoir
    Juste l'instant
    Juste le moment
    Où je suis
    Où j'existe
    Certes nain et gnome
    Mais Humain
    Rien qu'Humain
    Pour un jour
    Pour aller Là
    Vers ce qui est
    Bien au-delà de moi
    Homme de rien
    Facettes du même cristal
    Je cherche, je me cherche
    Au travers des abysses
    Vers le chemin de mon Âme
    Vers le chemin de ma vie
              Christian

  • Trésor archéologique en Bretagne

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    Les travaux ont recouvert le lieu de fouilles à Laniscat
    Une découverte archéologique d'importance nationale a été faite dans les Côtes-d'Armor. Il s'agirait d'un trésor monétaire gallo-romain.

    Ils ne veulent pas lever le voile sur leur mystérieuse découverte, mais les archéologues parlent d'une trouvaille « exceptionnelle ». Dans un communiqué laconique, l'institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et la préfecture des Côtes-d'Armor annoncent une conférence de presse, lundi, 14 h, à Saint-Brieuc, pour évoquer une « découverte archéologique d'importance nationale qui vient d'être faite sur le chantier de la RN 164 ». L'axe centre-breton qui relie Montauban-de-Bretagne à Châteaulin. En attendant, ils tentent de préserver le « secret ».

    Pourtant, depuis plusieurs mois, des fouilles archéologiques étaient menées sur l'un des tronçons de cette route connue pour traverser une voie gallo-romaine. C'est ici, dans la commune de Laniscat, au niveau de l'échangeur de Rosquelfen, que les recherches se sont intensifiées. Les prospections au sol ont d'abord permis d'attester la présence d'un lieu de vie, peut-être d'un village. Des poteries ont d'abord été trouvées. Puis, en mai dernier, une découverte « majeure » a été faite. Les détecteurs de métaux auraient mis au jour un trésor monétaire. Certains évoquent des pièces en or, d'autres en argent. En tout cas, selon des prospecteurs, il s'agirait d'une quantité importante de métaux précieux datant « avec certitude de l'époque gallo-romaine ». Au plus tard, ils remonteraient à 500 ans avant Jésus-Christ. Depuis, ils ont été saisis par les services de l'État et transportés à Paris.

    Pendant les fouilles, les gendarmes ont surveillé nuit et jour le chantier pour que le site ne soit pas pillé. Les quelques personnes mises au courant avaient été invitées à la plus grande discrétion sur le sujet. Élus y compris. Mais, dans la petite commune de 850 habitants, les rumeurs ont mis le temps, mais se sont répandues. Certains auraient vu des photos. Les pièces mesureraient environ 2 cm de diamètre. Leur niveau de conservation serait excellent. Elles comporteraient des inscriptions parfaitement distinguables. Elles seraient donc d'une très grande valeur pour la connaissance de l'époque gallo-romaine. En tout cas, lundi, un pan de l'histoire de Bretagne sera rendu public.

     

    Bruno ALVAREZ.

    Ouest-France 16-12.07
  • Mama Galledou avait pris le bus 32 à Marseille...

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    Mama Galledou, l'étudiante sénégalaise brûlée dans l'attaque d'un bus à Marseille en 2006, est la lauréate du prix "RTL femme de l'année 2008", qui devait être remis à ses parents samedi soir à Courchevel (Savoie) dans le cadre de la 16e édition des trophées "Femmes en or", a annoncé RTL à l'AFP.

    "Mama Galledou a fait preuve de courage, d'une grande combativité face à l'épreuve et d'une dignité constante depuis l'agression. En lui décernant ce prix, RTL souhaite honorer celle qui aura le mieux porté ces valeurs essentielles", indique le jury du prix inauguré l'an dernier par Mélanie Bettancourt, la fille de l'otage des FARC en Colombie.

    Attribué par la direction de RTL et les auditeurs, ce prix distingue la femme "qui a le mieux défendu les valeurs de la société française au cours de l'année écoulée".

    Cinq nommées, dont Simone Veil et la navigatrice Maud Fontenoy, avaient été annoncées le mois dernier, mais de très nombreux messages d'auditeurs en faveur de Mama Galledou -qui n'était pas en lice- sont parvenus à RTL pendant le procès, la semaine passée, des incendiaires du bus.

    Des peines,plus légères que celles requises, de 5 à 9 ans de prison ont été prononcées aux assises d'Aix-en-Provence. L'un des prévenus a été acquitté.

    Mama Galledou avait été brûlée aux deuxième et troisième degrés sur 62% de la surface de son corps.

    Grièvement brûlée par de jeunes voyous maghrébins, Mama Galledou a été sauvée par les médecins  spécialistes des "grands brûlés" à l'hôpital de la Conception à Marseille. Eux aussi devraient être à l'honneur.

    Rama Yade, sa compatriote, viendra-t-ele la féliciter pour son prix?