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  • A dada!

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    Vladimir Poutine en Mongolie - 15 août 2007
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    En Camargue - 18 décembre 2007- Il fallait bien qu'il l'imite!

    Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône)

    La nouvelle romance du président était dans toutes les têtes hier, lors de sa virée en Camargue, et Nicolas Sarközy prenait plaisir à afficher son ravissement. Mais le chef de l'Etat était venu parler exclusivement d'environnement. Après la mise en scène d'Euro Disney le week-end dernier, l'épisode proposé hier était donc censé évacuer toute incursion sur le terrain de la vie privée pour se concentrer sur la diffusion de belles images du président gambadant dans la nature.

    Première tentative dès son arrivée dans une manade près d'Arles. « Vous-même, vous venez de changer d'environnement... », lui lance un journaliste. Sarközy, qui marche le long d'un corral où s'ébrouent des chevaux, tourne la tête et... se prend des branchages dans le visage, ce qui lui offre un excellent prétexte pour ne pas répondre.


    Une heure plus tard, le chef de l'Etat s'offre un bain de foule aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Là aussi, il refuse d'évoquer son idylle. « Etes-vous heureux ? » lui demande une journaliste. « Vous ne croyez pas que je ne vous vois pas venir », réplique l'intéressé. Il est acclamé quand il entre dans la salle bondée de l'hôtel de ville. « J'avais à coeur de revenir vous voir, maintenant que la pérennité du parc naturel régional de Camargue est assuré. » Alors que, deux mois après la grand-messe du Grenelle de l'environnement, les ONG laissent poindre leur désappointement devant l'incapacité de l'Etat à concrétiser ses promesses, Sarkozy affiche sa détermination. « Les engagements du Grenelle de l'environnement seront scrupuleusement respectés. A la fin de mon quinquennat, je ne veux pas qu'on puisse dire : Il a beaucoup parlé et peu décidé. A ceux qui disent : Est-ce qu'il n'en fait pas trop ? Je dis non. Vous n'avez rien vu, ce n'est qu'un début. »

    Nouveau bain de foule et nouveau refus de commenter sa sortie médiatisée avec Carla Bruni : « Vous me posez la question sur la médiatisation pour la médiatiser. C'est non. » Quand on insiste pour savoir si cette « pipolisation » l'agace, il avoue, de façon à peine audible : « Non, elle ne m'agace pas. » Dans la foule, Christiane, venue de Tarascon, et Arlette, de Nîmes, sont aux anges : « On est contentes pour lui. Carla Bruni est charmante et au moins, il ne sera pas seul pour Noël... »  Stupides commères!

     Sarközy, lui, est déjà reparti s'offrir une balade à cheval avec le photographe Yann Arthus Bertrand et Alain Bougrain-Dubourg. Pour de nouveaux clichés à glisser dans l'album du « Sarko-show ».

  • Ces SDF qui ont froid et qu'on oublie...

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    Métro Corvisart, Bd Blanqui, Paris XIIIème

    Faut-il vivre, ne serait-ce que quelques heures, comme un sans-domicile-fixe pour mieux comprendre la polémique récente sur l'accueil des SDF en France ? Notre journal a décidé de s'immerger dans ce monde froid de la nuit. Reportage.

    A-t-on seulement idée de ce que vivent les sans-abri depuis que le mercure a brutalement chuté en France ? Comment comprendre que certains préfèrent le froid mordant de l'hiver aux centres d'hébergement d'urgence ? Ces derniers jours, la polémique a fait rage sur le nombre et la qualité des places d'accueil mises à la disposition des naufragés de la rue. D'un côté, une ministre, Christine Boutin, résolue à dresser un tableau plutôt souriant des conditions d'accueil pour les SDF. Et face à elle, un front d'associations uni pour dénoncer le manque de structures, leur engorgement, voire l'« indécence » de certains locaux.


    Pour y voir plus clair, notre journal a décidé de se glisser dans la peau des sans-abri, le temps d'une nuit, une nuit seulement... Pas suffisant, certes, pour partager leur quotidien dans la rue (une femme SDF de 45 ans a été retrouvée morte hier matin à Nice). Mais assez - peut-être - pour cerner un peu mieux les réussites et les ratés du dispositif d'aide aux sans-abri, dossier auquel le Premier ministre, François Fillon - qui recevait hier les associations - a décidé de s'atteler. Un parlementaire sera désigné aujourd'hui pour tenter d'établir avant le 15 janvier un « contrat avec des objectifs plus concrets, plus précis » et budgétés. Objectif : « Que des personnes ne soient pas contraintes de dormir dans la rue. »

    Dans la nuit de lundi à mardi, dans le froid glacial (-2°) qui avait enveloppé Paris, nos deux reporters, emmitouflés dans leur sac de couchage, ont été confrontés à l'indifférence des passants. Ils ont guetté quatre longues heures la camionnette du Samu social, bénéficié de l'attention aussi gentille que pro des bénévoles du 115, avant d'atterrir dans un "foyer" chauffé,  mais malpropre, aux toilettes bouchées,  miné par une insupportable promiscuité. Pas une nuit pour dénoncer, mais une nuit pour mieux comprendre...

    Ce parti pris, que nous assumons, a froissé le président-fondateur du Samu social, Xavier Emmanuelli, qui s'explique sur les délais d'attente : « Nos équipes font ce qu'elles peuvent. D'ordinaire, c'est entre deux et trois heures d'attente. Quatre heures, c'est la fourchette haute. »

     

    ( Source: Le Parisien - 19.12)

  • France, terre "d'asiles", va accueillir les guerilleros de la cocaïne

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    La surenchère des FARC... 
    La France est prête à accueillir des guérilleros des FARC de Colombie qui seraient libérés en échange d'otages, mais demande au président colombien Alvaro Uribe de redoubler d'efforts pour faire libérer Ingrid Betancourt, a annoncé le Premier ministre François Fillon mercredi.
    En réponse à une demande de M. Uribe, "la France a indiqué qu'elle était disponible, avec d'autres pays européens et d'autres pays d'Amérique latine" pour accueillir ces guérilleros, a-t-il déclaré sur Europe 1 et RFI.

    De son côté, Nicolas Sarközy a affirmé que l'annonce de la libération de trois otages par les Farc allait "dans le bon sens", mercredi à la sortie du Conseil des ministres.

    Les Forces armées révolutionnaires colombiennes ont proposé de libérer 45 de leurs otages, dont Ingrid Betancourt, en échange de l'élargissement de 500 de leurs membres détenus en Colombie. Mardi, veille d'une journée de mobilisation en faveur de l'otage franco-colombienne, les FARC ont fait un geste en annonçant qu'ils allaient libérer trois otages dont une proche d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas.

    M. Fillon, qui avait rencontré six chefs d'Etat latino-américains à Buenos Aires le 10 décembre, a de nouveau insisté sur la mobilisation de Paris. Rappelant la lettre du président Nicolas Sarközy réclamant aux FARC une initiative "humanitaire", il a souligné que la France avait mis en oeuvre "tous les canaux nécessaires" dans la région pour aider aux négociations. "On sent qu'il y a un processus qui correspond très exactement aux initiatives prises par la France il y a plusieurs semaines", a-t-il dit. Le Premier ministre a également maintenu une forte pression sur le président Uribe, pour qu'il "accepte qu'il y ait beaucoup d'interventions".

    La libération d'Ingrid Betancourt est "devenue maintenant une question mondiale. Le monde entier a les yeux rivés sur la Colombie, sur Ingrid Betancourt et sur l'action du président Uribe", a-t-il dit. "Il doit être celui qui doit permettre la libération d'Ingrid Betancourt. C'est plus important que tout pour lui et pour son pays".

    Ce sont les FARC qui libéreront Ingrid Betancourt où et quand ils l'auroint décidé. Contre une "rançon" dont le prix restera ultra-secret... 
    45 otages contre 500 guerilleros!   

  • C.D.FRIEDRICH (1774-1840)

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  • Lu dans le quotidien algérien LIBERTE

    Sarkozy relance la course aux armements dans le Maghreb. La France va retaper l’armée libyenne. On parle même d’axe Paris-Tripoli, avec la bénédiction de Washington !  

    Le voile sur le tapis rouge déployé sous les pieds de Kadhafi durant sa visite à Paris a été levé par un média proche de Dassault, le numéro un des fabricants d’armements français. Sarkozy aura passé toutes ses lubies au leader libyen, affrontant son opposition et même une partie de sa majorité, pour un carnet de commandes militaires qui assurera du travail pour 30 000 Français pendant cinq ans ! L’ardoise est faramineuse pour un petit pays et même si tout n’est pas tout à fait gagné pour les Français, puisque Kadhafi s’est donné six mois pour concrétiser toutes ses commandes. Ce qui est sûr, Kadhafi veut rattraper le temps perdu et, pourquoi pas, devenir une puissance militaire dans la région, voire dans le continent qu’il a toujours rêvé de mettre sous sa coupe.  Les embargos qui visaient ses achats d’armes, celui de l’ONU et celui de l’UE, ont été levés respectivement en 2003 et en 2004, après que Tripoli ait fait acte d’allégeance à Washington en commençant par dénoncer sa propre politique révolutionnaire puis ses efforts pour se doter d’armes nucléaires et, enfin, en dédommageant les parents des victimes de crash d’avions au Tchad et en Grande-Bretagne explosés en plein vol par des Libyens. Pour Kadhafi, la reconstruction de son armée est aujourd’hui une priorité.  Au-delà de la nécessité sécuritaire, c’est pour le leader libyen, insiste-t-on chez Dassault, une question de fierté régionale et continentale. Dans la région, la Libye se sentirait sous-armée !  À l’Ouest, les contrats signés par l’Algérie avec la Russie ont créé “un fort déséquilibre”, appuient le vendeur d’armes qui souligne également qu’à l’Est, l’Égypte bénéficie d’une importante aide militaire américaine. Des analystes français n’hésitent pas à parler d’“axe Paris-Tripoli”, en établissant un lien avec le futur déploiement deS forces militaires au Tchad, un joker dans la Françafrique. Il fallait à leurs yeux insérer Tripoli dans ce jeu. Le Figaro, qui a éventé l’accord militaire, a précisé que l’armée libyenne aura une vocation plus défensive qu’offensive avec, par exemple, la vente d’avions de chasse Rafale dans une version de défense aérienne plus que d’attaque au sol, a même mis en avant les missions assignées à l’armée libyenne rénovée : protection des frontières, lutte contre le terrorisme islamiste, contre l’immigration illégale et la protection des ressources énergétiques ou halieutiques. L’explication est destinée à rassurer autant les voisins de la Libye que le pourtour sud de l’Europe, l’Italie, la Grèce et Malte, traditionnels partenaires économiques et touristiques de Tripoli. L’armée libyenne avec ses 70 000 hommes a des capacités opérationnelles faibles, a plaidé le quotidien français proche de Dassault. Selon les accords rendus publics à Paris, la priorité est donnée aux forces aériennes et surtout à l’aviation de combat.
    Les Français, qui jurent que seuls quelques vieux Mig et Sukhoï volent encore et que les Mirage F1 français doivent être remis à niveau, vont fourguer à la Libye leurs chasseurs de dernière génération qui n’ont pas trouvé preneurs à l’étranger, même pas au Maroc, la pupille des yeux de la France au Maghreb, et dont le roi leur a préféré les F16 américains. D’où la vente de quatorze Rafale. Et comme cette armada a besoin de logistique au sol, la France pense aussi doter la Libye de tout le système de défense sol-air, radars et missiles. Paris a aussi intéressé son hôte à la modernisation de sa marine et compte lui vendre des corvettes et des patrouilleurs.   Pour l’armée de terre, la France dit équiper les unités de Kadhafi qui pourront participer à des opérations de maintien de la paix en Afrique, d’où l’axe Paris-Tripoli. Mais la grande nouveauté est la création d’une “force spéciale”, qu’un des fils de Kadhafi, Saadi, est en train de mettre sur pied.
    C’est une armée d’élite au sein de l’armée, dotée des matériels les plus performants. Cette force spéciale, qui, dans un premier temps, devrait recevoir les nouveaux chasseurs Rafale, sera également dotée d’hélicoptères français Tigre.Sarkozy a d’autant plus déployé le tapis rouge sous les pieds de Kadhafi qu’il sait que ce dernier est courtisé dans sa course aux armements par les Britanniques, les Russes, les Italiens, les Espagnols et les Américains.  La Grande-Bretagne a conclu un accord de coopération sur la défense assez similaire à celui que Sarkozy a signé cet été à Tripoli.  Moscou qui n’avait pas hésité à prendre des libertés avec l’embargo, est assuré d’emporter quelques contrats : des avions, des missiles sol-air, des navires, voire un sous-marin de classe Kilo rénové.  Des contrats devraient être signés lors d’une visite à Tripoli de Vladimir Poutine, avant son départ du Kremlin en mars 2008. Les Américains, eux, ont levé partiellement les sanctions militaires mais sont encore tenus par un embargo sur les “armes létales”.
    Celui-ci devra tomber incessamment, le ministre libyen des Affaires étrangères devant se rendre à Washington début 2008, à l’invitation de Condoleezza Rice. Bush fera probablement escale à Tripoli, lors de son prochain périple en Afrique, pour, dit-on, inaugurer sa fameuse base provisoirement installée en Allemagne.

    Sarközy n'a fait qu'obéir aux ordres de Bush, comme nous le pensions. Les intérêts de la France passe pour lui bien après ceux des néo-conservateurs! les Etats-Unis auront leur base (et le pétrole) en Libye pour attaquer l'Iran qui pourrait menacer Israël... On est loin de la libération des "infirmières bulgares", laquelle aura juste servi à poser un masque "déterroristisé" sur la trogne de Kadhafi... 

  • 54.000 suppressions de postes dans les Armées?

    C'est une hypothèse de travail, mais elle est examinée très sérieusement dans les cercles où s'élabore actuellement la prochaine loi de programmation militaire. Selon nos informations, un plan baptisé "S2" (comme "scénario 2") prévoit la suppression de 54.000 postes au cours des cinq prochaines année, sur un total d'environ 330.000. Soit une réduction de 15% du format des armées. Le budget 2008 prévoit déjà une réduction de 6037 postes. Si le scénario S2 est retenu, on passerait à plus de 10.000 suppressions chaque année. Une telle mesure ne pourrait s'accompagner que d'une loi de dégagement des cadres, c'est-à-dire de ce que l'on appelle dans le privé un plan social. Cette perspective est désormais évoquée dans les cercles dirigeants des états-majors. "Il faut faire des efforts de rationnalisation, de restructuration" a répété le ministre de la défense Hervé Morin, vendredi sur Europe 1. Ca va saigner.

    A force de réfomer, de restructurer sous divers prétextes, on affaiblit peu à peu l'armée française, ce qui équivaut à désarmer la France...  

    (Source SecretDefense)

  • Ingrid Betancourt ne fait pas partie des trois otages libérés :est-elle encore en vie depuis octobre?

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    Clara Rojas 
    La guérilla des FARC a fait mardi un geste spectaculaire avec l'annonce de la libération de trois otages dont Clara Rojas, l'assistante d'Ingrid Betancourt, tout en opposant une fin de non-recevoir aux dernières propositions du président colombien Alvaro Uribe.

    Le secrétariat des Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC), organe dirigeant de la guérilla marxiste, affirme avoir donné pour instruction de relâcher Clara Rojas, son fils Emmanuel, conçu en captivité avec un guérillero, ainsi qu'une parlementaire colombienne, Consuelo Gonzalez.

    "L'ordre de les libérer en Colombie a déjà été donné", selon un communiqué publié mardi à La Havane par l'agence de presse cubaine Prensa Latina.

    Avocate de 44 ans, Clara Rojas était la directrice de campagne de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, candidate des Verts à la présidentielle en Colombie, quand elles ont été enlevées le 23 février 2002 par les FARC près de Florencia, à 600 km au sud de Bogota.

    Selon les FARC, il s'agit d'"un geste de reconnaissance envers les familles des otages", le président vénézuélien Hugo Chavez et la sénatrice colombienne d'opposition Piedad Cordoba, anciens médiateurs dans ce dossier, dont la mission a été annulée fin novembre par Bogota.

    Les trois otages devraient être remis au dirigeant vénézuélien ou à la personne de son choix, selon Prensa Latina.

    M. Chavez, qui participait mardi à Montevideo au sommet du Mercosur, le marché commun sud-américain, a confirmé avoir "reçu le communiqué des FARC".

    "J'étais prévenu d'une possible libération ou du fait que les FARC pouvaient annoncer la libération d'un groupe de personnes", a-t-il dit.

    A Paris, la Fédération des comités de soutien à Ingrid Betancourt (FICIB) a qualifié d'"excellente nouvelle" l'annonce de la libération de Mme Rojas. Le président français Nicolas Sarközy s'est "réjoui" de l'annonce mais en "attend la confirmation", selon un communiqué de l'Elysée.

    La mère d'Ingrid Betancourt a demandé pour sa part aux FARC de penser aussi à sa fille. "Qu'ils prennent en compte le fait que ma fille souffre tellement. Qu'ils fassent quelque chose pour Ingrid", a déclaré par téléphone Yolanda Pulecio, à la télévision publique vénézuélienne VTV.
    Ingrid Betancourt est-elle morte en captivité depuis la dernière vidéo-preuve de vie? Cette libération pourrait atténuer le choc provoqué par l'annonce de sa mort. Ce geste est en soi un "message" envoyé par les FARC.