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  • "J'ai peur pour l'avenir de ma patrie"

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     Benazir Bhutto: "Toute ma vie, j'ai pris des risques"

     

    Triste coïncidence, il y a quelques jours, Dominique Lagarde, grand reporter au service Monde du Vif/L'Express, rencontrait Benazir Bhutto, qui vient de mourir dans un attentat au Pakistan, pour la rubrique Grand entretien du journal. Extraits de cette interview, à paraître dans son intégralité le 4 janvier. Exclusif et prémonitoire.

    Vous affichez votre volonté de combattre le terrorisme et l'extrêmisme. Vous avez également indiqué que vous pourriez autoriser des frappes américaines contre Al-Qaeda dans les zones tribales. Mais si vous êtes élue, vous allez aussi devoir gérer une opinion qui est profondément anti-américaine. Comment surmonter cette contradiction?

    Je suis déterminée à combattre le terrorisme. C'est un mal absolu pour mon pays comme pour l'ensemble de la planète. Je ne vois pas en quoi le fait de combattre le terrorisme serait faire le jeu des Américains. Le terrorisme tue ici, au Pakistan. Il tue nos femmes, nos enfants, nos soldats. Et les Pakistanais le savent.

    Il y a eu tant de morts dans votre famille. Le jour de votre retour, un attentat visant votre convoi a fait des dizaines de victimes à Karachi. N'avez-vous pas peur?

    Je suis convaincue que ce qui s'est passé à Karachi n'aurait pas eu lieu sans complicités au sein de l'appareil de l'Etat. Pour le reste, toute ma vie j'ai pris des risques. Et aujourd'hui, c'est surtout mon pays qui est en danger. Les premières écoles coraniques extrémistes sont apparues lorsque je dirigeais le gouvernement, il y a plus de onze ans. La situation a depuis considérablement empiré. Le Pakistan est confronté à une menace très sérieuse. J'ai peur pour l'avenir de ma patrie. Nous avons une très rude bataille à livrer.



     

  • Biographie de Benazir Bhutto

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    Biographie de Benazir Bhutto

    27/12/2007 15:00

    L'ex-Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, tuée jeudi dans un attentat-suicide en marge d'un meeting électoral à Rawalpindi, dans la banlieue d'Islamabad, a été la première femme de l'ère moderne à diriger un pays musulman, à 35 ans seulement.

    Elle fut deux fois Premier ministre de la République Islamique du Pakistan, de 1988 à 1990 et de 1993 à 1996. Mais chaque fois, elle fut démise de ses fonctions pour "corruption" et "mauvaise gouvernance".

    Son époux fut emprisonné pour de multiples faits de corruption de 1996 à 2004 et elle a préféré fuir en 1999 en exil à Londres et Dubaï pour échapper au même sort.

    Depuis, mi-novembre, un mois après son retour d'exil, elle était devenue l'une des principales opposantes au président Pervez Musharraf, dans la perspective des élections législatives et provinciales prévues pour le 8 janvier.

    M. Musharraf avait pris le pouvoir par un coup d'Etat sans effusion de sang en 1999. A 54 ans, elle a pu revenir dans son pays le 18 octobre sans être inquiétée parce que M. Musharraf l'avait amnistiée, dans le cadre d'une négociation entre les deux leaders pour un futur partage du pouvoir.

    Elle lui avait finalement tourné le dos un mois plus tard, après que le chef de l'Etat eut décrété l'état d'urgence en invoquant la menace terroriste islamiste. Elle l'accusait, elle, de chercher à se maintenir au pouvoir par tous les moyens.

    Née le 21 juin 1953, fille aînée de l'ancien premier ministre Zulfikar Ali Bhutto, pendu en avril 1979, Benazir Bhutto avait fait ses études aux Etats-Unis, à Harvard, et obtenu un diplôme de philosophie à Oxford.

    Elle était retournée au Pakistan en 1977, quand son père avait été renversé par le général Zia ul-Haq, avant d'être exécuté par le régime militaire de ce dernier.

    Emprisonnée à plusieurs reprises ou placée en résidence surveillée, elle a réorganisé le Parti du peuple pakistanais (PPP) fondé par son père. Exilée en janvier 1984 à Londres, elle a fait un retour triomphal en 1986.

    De nouveau emprisonnée quelques jours après une manifestation interdite contre le général Zia, elle avait échappé à un attentat en janvier 1987.

    En novembre 1988, le PPP remportait les législatives et Mme Bhutto devenait chef du gouvernement. Destituée en août 1990 pour corruption et népotisme, elle a comparu devant des tribunaux spéciaux de septembre 1990 à mai 1991 pour abus de pouvoir, malversations et détournement de fonds public, accusations dont elle sera innocentée en 1994.

    Battue aux élections d'octobre 1990, passée dans l'opposition, elle est revenue au pouvoir en octobre 1993 avec la victoire du PPP, avant d'en être évincée de nouveau, pour les mêmes motifs, fin 1996. Les poursuites judiciaires, cette fois, resteront pour l'essentiel en suspens le temps de son exil et jusqu'à l'amnistie décrétée par M. Musharraf en novembre. Mariée en 1987 à Asif Ali Zardari, Benazir Bhutto était mère de trois enfants.

    (Source L'Express-LeVif.be)

  • BENAZIR BHUTTO TUEE DANS UN ATTENTAT-SUICIDE

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    L'ex-Premier ministre pakistanais et leader de l'opposition Benazir Bhutto a été tuée jeudi dans un attentat suicide qui a fait au moins 20 autres morts à l'issue d'un meeting électoral près d'Islamabad, à deux semaines des législatives. 
    Le kamikaze a d'abord ouvert le feu, l'atteignant d'une balle au cou alors qu'elle saluait la foule depuis le toit ouvrant de sa voiture blindée en quittant les lieux, selon des sources policières concordantes. Il a déclenché immédiatement après la bombe qu'il portait sur lui.

    Benazir Bhutto, qui fut en 1988 la première femme à diriger un pays musulman, à l'âge de 35 ans, est morte à l'hôpital.

    Sa dépouille a été transportée de l'hôpital vers une base militaire, d'où elle devait partir pour le village familial de Benazir Bhutto, Larkana, dans le sud du Pakistan.

    A la sortie de l'hôpital, des centaines de personnes se massaient autour du cercueil en bois où une petite vitre en plastique sur le couvercle laissait apercevoir le corps de Benazir Bhutto, enveloppé dans un linceul blanc.

    Le président pakistanais Pervez Musharraf a décrété trois jours de deuil national.

    L'attentat a été perpétré à Rawalpindi, grande ville qui jouxte la capitale pakistanaise. En plus de Benazir Bhutto, au moins 20 personnes ont été tuées et 56 blessées, a annoncé le porte-parole du ministre de l'Intérieur, Javed Cheema.

    Dans la soirée, Nawaz Sharif, l'autre chef de l'opposition et ancien Premier ministre, a réclamé la démission du président Musharraf et appelé à une grève générale dans tout le pays pour vendredi.

    Ce drame est le dernier d'une série record d'attentats suicide dans l'histoire du Pakistan, qui ont fait près de 800 morts en 2007.

    Le plus meurtrier avait déjà visé une manifestation du parti de Benazir Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient à Karachi, la grande ville du sud, le retour de l'ex-Premier ministre après six années d'exil.

    Benazir Bhutto avait réchappé du double attentat parce
    qu'elle se trouvait à l'intérieur d'un camion blindé.

    Depuis, les autorités avaient multiplié les avertissements, assurant que des informations "précises" laissaient redouter que des terroristes islamistes attentent à sa vie.

    Après l'attentat du 18 octobre, Benazir Bhutto avait accusé à plusieurs reprises de "hauts responsables" proches du pouvoir et des membres des services de renseignement d'être à l'origine de cette attaque, sans jamais le prouver.

    L'ex-Premier ministre dirigeait le principal parti de l'opposition, le Parti du Peuple Pakistanais (PPP), depuis qu'elle avait tourné le dos début novembre à un accord de partage du pouvoir qui lui avait permis de rentrer d'exil grâce à
    une amnistie mettant un terme à des poursuites pour corruption du temps où elle dirigeait le pays (1988-1990 et 1993-1996).

    Invoquant la menace terroriste islamiste, le général Musharraf avait instauré l'état d'urgence le 3 novembre. Après quelques jours de tergiversations, Benazir Bhutto avait mis un terme à ses négociations avec le chef de l'Etat dans la perspective des élections législatives et provinciales prévues le 8 janvier.

    Face à la pression de la communauté internationale et de l'opposition, le général Musharraf, réélu pour un second mandat le 6 octobre par les assemblées sortantes, avait levé l'état d'urgence le 15 décembre.

    Benazir Butto menait aussi et surtout campagne
    contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'"éliminer la menace islamiste" du pays.

    Les Etats-Unis, dont le Pakistan de M. Musharraf est l'allié-clé dans leur "guerre contre le terrorisme", estiment qu'Al-Qaïda et les talibans afghans, épaulés par des militants locaux, ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest.

    Après avoir lancé un "appel au calme", la Maison Blanche a annoncé que le président George W. Bush avait eu une conversation jeudi soir avec son homologue pakistanais.

    Après l'assaut de la Mosquée rouge d'Islamabad début juillet, dans lequel une centaine de fondamentalistes ont été tués, Oussama ben Laden lui-même avait déclaré le djihad, la
    "guerre sainte", au président Musharraf.

    Jeudi, tandis que des violences éclataient dans plusieurs villes du pays quelques heures après le drame, faisant au moins quatre morts selon un bilan provisoire, les capitales du monde entier, l'ONU, l'Union européenne et le Vatican condamnaient l'attentat qui a coûté la vie à Benazir Bhutto.

    M. Musharraf, qui a immédiatement convoqué une réunion d'urgence du gouvernement et des autorités militaires, a appelé ses concitoyens à maintenir la "paix" dans le pays pour "que les desseins diaboliques des terroristes soient mis en échec".


  • Visite au Vatican...

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    (Blog de Jerry Stobbart)

  • Salauds de Blancs!

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    Le Ministre de la Justice du dictateur tchadien Idriss Déby
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    Il ne fallait pas croire ce que racontait Kouchner ... 
    Condamnés, sans distinction de peine, à huit ans de travaux forcés au terme d'une enquête et d'un procès express, les six Français de L'Arche de Zoé ont demandé leur transfèrement vers la France, qui marquera au Tchad l'épilogue de cette affaire tumultueuse.

    Un de leurs avocats tchadiens a par ailleurs annoncé jeudi que les six membres français de L'Arche de Zoé avaient entamé une "grève de la faim et de la soif" pour dénoncer ce verdict.

    "Depuis le verdict, ils ne boivent plus, ils font la grève de la faim et de la soif", a déclaré à l'AFP Me Jean-Bernard Padaré.

    Les six Français ont tous fait, dès mercredi soir, une demande individuelle de transfèrement vers la France auprès des autorités consulaires françaises, selon une source proche du dossier à N'Djamena.

    La France, par le biais de sa ministre de la Justice Rachida Dati, a demandé jeudi au Tchad le transfèrement des six membres français de l'Arche de Zoé condamnés mercredi à N'Djamena à 8 ans de travaux forcés, a annoncé la Chancellerie.

    Cette demande, qui transite par la voie diplomatique, "a été formulée en application de l'accord conclu entre la France et le Tchad en matière judiciaire le 6 mars 1976", a précisé le ministère de la Justice, dans un communiqué.

    "Les Tchadiens respecteront l'accord de 1976", a affirmé jeudi le ministre tchadien de la Justice Albert Pahimi Padacké, en précisant n'avoir encore "pas reçu de demande".

    Les autorités françaises avaient annoncé mercredi, immédiatement après le verdict, qu'elles demanderaient le transfèrement des condamnés en France pour qu'ils y purgent leur peine, conformément à la convention de 1976.

    Cette demande pourrait intervenir dès jeudi et le rapatriement se faire "très rapidement", selon des sources diplomatiques à N'Djamena.

    Au terme d'une instruction bouclée en six semaines et de quatre jours de procès devant la Cour criminelle de N'Djamena, les six membres de L'Arche de Zoé, menés par Eric Breteau, ont tous été condamnés à huit ans de prison assortis de travaux forcés pour "tentative d'enlèvement d'enfants".

    Cette peine devra être aménagée en cas de transfèrement en France, où les travaux forcés n'existent pas.

    Les six Français, et les deux intermédiaires tchadien et soudanais qui ont écopé de quatre ans de prison, ont par ailleurs été condamnés "solidairement" à verser 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) aux familles des 103 enfants que l'association a tenté d'exfiltrer vers la France le 25 octobre.
    Comment pourront-ils payer une telle somme?

    Accueillis à l'orphelinat d'Abéché, dans l'est du Tchad, ces derniers vont enfin pouvoir retrouver leurs parents, comme l'a ordonné la Cour.

    Pour autant, le procès, souvent chaotique et mené tambour battant, n'a pas permis de déterminer toutes les responsabilités de cette affaire hors norme et notamment celles des gouvernements français et tchadien.

    Eric Breteau, qui n'a esquissé des regrets qu'à la fin des débats, a affirmé que Paris et N'Djamena connaissaient ses intentions bien avant le 25 octobre.

    Il avait communiqué dès le mois de juin sur son projet d'évacuation d'"orphelins du Darfour", région soudanaise en guerre civile, quel que soit l'avis des autorités des pays concernés.

    A la barre, maître de sa propre défense, le patron de L'Arche de Zoé a répété qu'il pensait exfiltrer des "orphelins du Darfour".

    L'accusation et les parties civiles ont fait de cet homme "très intelligent" de 37 ans, toujours sûr de lui, leur cible privilégiée, négligeant d'évaluer les responsabilités des cinq autres bénévoles de l'association, qui ont écopé d'une peine aussi lourde.

    "C'est un procès qui ne fait pas honneur à la justice tchadienne", a réagi Me Mario Stasi, un des avocats de la défense qui ont pourtant insisté sur "l'indépendance" de cette justice lors du procès.

    "La France et le Tchad étaient clairement impliqués dans ce dossier", a reconnu un avocat des parties civiles, Me Magloire Badjé, faisant allusion à la visite controversée à N'Djamena du président français Nicolas Sarkozy, le 4 novembre, pour rapatrier trois journalistes français et quatre hôtesses de l'air espagnoles initialement inculpés.

    Deux jours plus tard, Nicolas Sarkozy avait même promis d'aller "chercher" les autres détenus "quoi qu'ils aient fait", provoquant l'ire des responsables tchadiens, avant que les deux pays ne baissent le ton.

    "Il y a eu des ingérences politiques pendant l'instruction, mais je ne pense pas qu'il y en ait eu pendant le procès", a estimé Me Badjé.

  • VIDEO 1 Vacances pharaoniques

    http://www.dailymotion.com/video/x3v3ox_images-de-sarko-bruni-en-egypte_politics

    Sarközy ne s'est pas fait élire président pour gouverner la France, mais pour en profiter au maximum!

    Qui lui offre ces vacances de rêve? Non seulement à lui et à Carla Bruni-Tedeschi, mais aussi à sa nombreuse suite, dont sa mère Dadou Mallah, et un de ses fils avec sa fiancée, dans un somptueux palace de Louxor?

    C'est nous, ce sont les Français dont le pouvoir d'achat ne cesse de baisser!

     

  • La vulgarité lui colle à la peau!

    Les photos de Nicolas Sarközy et de Carla Bruni à Louxor (Haute-Egypte) ont fait, mercredi 26 décembre, le tour du monde. Aux Etats-Unis, elles ont été reprises par les journaux accompagnées d'une courte synthèse dans la page people. C'est surtout en Europe que les commentateurs politiques s'y sont intéressés, s'interrogeant, souvent de façon peu amène, sur le nouveau style de la présidence française.

     

    Ainsi, en Italie, le quotidien La Repubblica, sous la plume de Bernardo Valli, se demande, jeudi 27 décembre, si, "à la veille de son cinquantième anniversaire, la Ve République n'a pas changé de visage", si "son sixième président, actuellement en fonction, n'est pas en train d'en écrire l'épitaphe". L'éditorialiste décrit "sur le trône de De Gaulle, un président en manches de chemise, avec la chemise déboutonnée et les lunettes de soleil d'Alain Delon, qui reçoit ses ministres les pieds sur la table et tutoie (presque) tout le monde".

    "CELA TOURNE VITE AU VULGAIRE"

    L'autre grand quotidien, Il Corriere della Sera, consacre sur deux pages un reportage très illustré et plutôt ironique aux "deux fiancés". En Espagne, où M. Sarkozy est bien en cour et suscite depuis sa campagne présidentielle une curiosité bienveillante, même les journaux conservateurs El Mundo et ABC s'étendent sur le coût du séjour et le rôle de Vincent Bolloré, après le prêt de son yacht à Malte.

    C'est en Allemagne que les commentaires sont les plus durs, confirmant la difficulté outre-Rhin à s'habituer à un président de la République française dont les comportements désarçonnent les Allemands, qui ont toujours eu le sentiment qu'il ne les portait pas dans son cœur. A l'unisson, la presse accuse le chef d'Etat de chercher une fois encore à se mettre en scène, souvent au préjudice de sa fonction. "Au lieu de se démener, comme le reste de la classe politique du pays, sur le pouvoir d'achat, les retraites ou les délocalisations, il s'en va le week-end à Disneyland", note le magazine de droite Focus dans son édition en ligne, qui décrit un président à la recherche de "trophées".

    "Ehonté, irritant, narcissique", s'agaçait la Süddeutsche Zeitung dès le 21 décembre : "Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire." "Les Français ne peuvent que constater à quel point ce nouveau Napoléon est imprévisible", conclut le Berliner Zeitung du 24 décembre.

    En Belgique, tous les titres, francophones et néerlandophones, plaçaient en "une", mercredi, les photos de Louxor. Une "virée people" selon Le Soir, pour lequel "Sarko termine 2007 sûr de lui, arrogant, espérant mettre un voile sur ses premiers vrais déboires".

    Aux Pays-Bas, le quotidien de référence NRC-Handelsblad s'interrogeait, jeudi, sur "ce qui se déroule vraiment à l'Elysée, où l'on semble tourner un remake de Louis de Funès".

    Peut-être par trop habituée aux controverses entourant les voyages privés de l'ancien premier ministre Tony Blair, la presse britannique, qui avait fait ses choux gras de l'officialisation de la nouvelle liaison présidentielle au parc Disneyland, s'est faite plus discrète. "Kozy et sa copine sur les rives du Nil", titrait le tabloïd The Sun. Dimanche, The Independent ironisait sur un "Sarkozy qui a réinventé la présidence de la France à l'époque du star-system". M. Sarkozy est "le candidat unique d'un studio de 'Loft Story' appelé Elysée, une star de soap opera", écrivait le journal.

    (LE MONDE- Henri de Bresson (avec nos correspondants en Europe et à Washington)
  • Les photos "privées"de Miss ECNARF...

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    Photo publiée dans "Entrevue"

  • Une étrange ressemblance...

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    Nicolas Sarközy avec Michaela Jackson? 
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