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  • Qui est Robert A. Day, administrateur américain de la SOCGEN?

    Comme l'a révélé l'Autorité des Marchés financiers, Robert Day, administrateur américain de la Société générale, a vendu pour 85 millions d'euros d'actions Soc Générale le 9 janvier, puis 10 millions d'euros le 10 janvier, puis 40 millions d'euros le 18 janvier, soit très exactement pendant les jours précédant l'effondrement des cours. Bien que la banque le démente, le soupçon de délit d'initié est donc extrêmement fort.

    Les medias ont relayé cette information.

    Mais ils restent en revanche muets sur un aspect très intéressant : qui est Robert A. Day ?

    Ce n'est pourtant pas très difficile de le savoir, il suffit de savoir chercher sur le web.

    Si ils faisaient leur métier, qui est d'informer le public en menant quand même quelques investigations, les medias pourraient révéler aux Français que Robert Day, de nationalité américaine :

    1) - est un multimilliardaire très proche de George W. Bush

    2) - est tellement proche de W. Bush qu'il a été l'un des principaux financiers de ses deux campagnes électorales présidentielles

    3) - est tellement proche que le président Bush l'a nommé en 2001 dans le sein des seins des services de renseignements américains : le "Presidential Intelligence Advisory Board" de la Maison Blanche

    4) - est en outre membre de plusieurs lobbys euro-atlantistes, tels le CSIS ou la Brookings Institution, qui militent ardemment pour la "Constitution européenne" , et qui sont par ailleurs fortement soupçonnés d'être des couvertures de la CIA.
    (Source voxnr- 01.02.08)

  • Municipales Marseille: le blog de Stéphane Ravier, candidat tête de liste du Front National

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    Stéphane Ravier, tête de liste aux élections municipales, candidat du Front National

     

  • Silence, on gifle!

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    Devant les grilles du collège Gilles-de-Chin à Berlaimont, près de Maubeuge, les enseignants font bloc autour de leur collègue, José, un professeur de technologie renvoyé devant la justice fin mars pour avoir infligé une gifle à un élève qui l'avait insulté.

     Lundi matin, dans une classe de sixième, le ton est monté entre cet enseignant de 49 ans et un garçon de 11 ans à propos du désordre sur une table. L'élève a traité son prof de « connard » après que celui-ci eut jeté ses affaires par terre. « C'était un geste réflexe, impulsif. C'est la première fois en trente ans de carrière que l'on me traitait ainsi », a plaidé l'enseignant qui aurait demandé aux enfants de ne rien dévoiler de l'incident. Le père de l'élève, un gendarme qui était en patrouille dans le secteur, est venu en uniforme demander des explications au collège avant de porter plainte. Ce sont deux fillettes de la classe, choquées, qui ont dénoncé l'incident auprès de l'infirmière.


    Après avoir été renvoyé chez lui, le professeur a été interpellé par les policiers d'Aulnoye et placé en garde à vue pendant vingt-quatre heures. « Il a été traité comme un criminel, c'est un peu disproportionné par rapport à une gifle, déplore son épouse, également enseignante. Cela aurait pu arriver à n'importe lequel d'entre nous quand un élève nous manque de respect. » Les témoignages de soutien affluent au domicile de cet homme, qui restait cloîtré chez lui hier. En arrêt maladie, il n'a pas été suspendu, mais le rectorat de Lille qui dénonce un « comportement inacceptable » doit encore se prononcer sur d'éventuelles sanctions disciplinaires. Sur le parking du collège, établissement tranquille dans ce bourg de 3 000 habitants, les élèves évoquent un professeur « autoritaire mais plutôt sympa ». « Il sait se faire respecter, mais il n'y a jamais eu de problème avec lui. L'élève a dû le pousser à bout, on n'a pas à insulter les profs », confie Déborah, élève de quatrième. Les parents, sans pour autant cautionner le geste, déplorent également la réponse démesurée des autorités judiciaires.

    Pour le procureur d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy, « cette garde à vue se justifiait » : « L'élève a d'abord été plaqué contre le mur et soulevé du sol ; ensuite, il y a eu la gifle. Et ce professeur l'a ensuite traîné dans la classe pour le forcer à écrire une lettre d'excuses. Au-delà de la gifle, il y a eu une vraie scène de violence. » Par ailleurs, selon le magistrat, l'enseignant a reconnu une dépendance à l'alcool, qui n'avait jusque-là jamais eu d'incidence sur son travail. Lors de sa garde à vue au commissariat, les policiers ont décelé une alcoolémie légèrement positive de plus de 0,3 g. « Il a bu deux verres quand il est rentré chez lui parce que l'affaire l'avait perturbé, précise son avocat, Jean-Marc Villesèche. Il n'a jamais exercé sous l'emprise de l'alcool. » « Si la victime n'avait pas été fils de gendarme, l'affaire aurait été traitée de la même manière », ajoute le procureur Beffy répondant aux critiques de parents ou de syndicats d'enseignants. Le professeur de technologie sera jugé en procédure de plaider-coupable le 27 mars pour « violences aggravées sur mineur ». Il encourt une peine de cinq ans d'emprisonnement.

    Après des années de laxisme et de tolérance, les enseignants s'étonnent que les apprenants  les traitent comme des copains! 

    Oui, il y a des profs qui méritent d'être appelés "connards!" 

    (Le Parisien 01.02.03)

  • Tchad: combats aux portes de N'Djamena

    Les personnels "non essentiels" des agences de l'ONU au Tchad vont être évacués sur le Cameroun voisin en raison des combats opposant l'armée aux rebelles tchadiens aux portes de N'Djamena, a indiqué vendredi un responsable de la sécurité des Nations unies à N'Ddjamena.

     

    Cette évacuation devrait concerner quelque 160 personnes, a précisé cette source.

    Un vol spécial est prévu en fin de journée et l'évacuation devrait se poursuivre samedi, selon cette source.

    Ces personnels ont été regroupés dans un grand hôtel de la capitale tchadienne, a constaté un journaliste de l'AFP.

    "Ils reviendront dès que la situation se sera améliorée, le plus vite possible", selon ce responsable.

    A Genève une porte-parole du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a confirmé que l'organisation avait évacué de la capitale tchadienne son personnel "non essentiel".

    "Tout notre personnel non essentiel a été relocalisé au Cameroun", a déclaré à l'AFP la porte-parole en précisant qu'une petite équipe resterait à N'Djamena.

    L'état-major des armées françaises a confirmé vendredi que des combats opposaient les forces armées tchadiennes à des rebelles à Massaguet, une localité située à 50 km au nord-est de la capitale N'Djamena.

    Jeudi, le HCR avait annoncé avoir évacué les quatre membres de son personnel installés à Guereda, dans l'est du Tchad, après une série d'attaques armées dirigées contre les organisations humanitaires.

    La capitale tchadienne était quasiment déserte vendredi après-midi et les commerces fermés, a constaté un journaliste de l'AFP. Ainsi que le lycée français.

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    Le dispositif de sécurité militaire a été renforcé. Dans le centre ville tout le quartier de la présidence était bouclé par des chars déployés aux points névralgiques.

    (Le Monde 01.02.08)

  • Estelle Mouzin: la piste des affabulateurs s'effondre

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    AFP. La piste explorée à Brie-Comte-Robert par les policiers enquêtant sur la disparition d'Estelle Mouzin, s'est dégonflée vendredi, après avoir laissé entrevoir pour la première fois depuis longtemps la possibilité d'une avancée significative, et mobilisé d'importants moyens judiciaires.

     
    Sur les dix personnes placées en garde à vue, jeudi, six ont été relâchées vendredi matin et trois autres devaient l'être dans l'après-midi, selon une source policière, alors que les fouilles engagées à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) à la recherche de restes humains se sont achevées sans résultat.

    Jeudi et vendredi, sur la foi de renseignements communiqués par un journaliste indépendant, Mohamed Sifaoui, les policiers de la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) ont conduit des fouilles dans un restaurant asiatique, le "Royal Wok", à la recherche d'éventuelles traces d'un cadavre qui y aurait été retrouvé et enlevé en juillet 2007.

    Trois fragments d'os, trouvés jeudi soir, ont fait l'objet vendredi matin d'une expertise médicolégale qui a démontré qu'il s'agissait de restes d'origine animale.

    "Les renseignements que l'on a eus sont vraisemblablement une fausse piste", a affirmé une source policière.

    Vers 13H00 vendredi, des ouvriers ont remonté sur un camion les pelleteuses ayant servi à creuser le sol du restaurant. Les fouilles se sont achevées peu après.

    Dix personnes dont les entrepreneurs, les employés et le responsable du restaurant, avaient été placées jeudi en garde à vue. Vendredi matin, six ont été relâchées "car il n'y a rien à leur reprocher", selon la police. Trois autres devaient l'être dans l'après-midi.

    Il semble que les renseignements qui ont conduit les enquêteurs à mener perquisition et interpellations se soient révélés inexactes.

    "Ceux qui ont donné ces renseignements se sont pris à leur propre jeu: ce sont des affabulateurs", a affirmé la source policière, ajoutant: "Il y a ceux qui ont vu les ossements qui l'ont raconté à d'autres qui ont déformé la réalité".

    Des poursuites pénales pour dénonciation de délits imaginaires pourraient être engagées, selon une source proche du dossier.

    Mohamed Sifaoui, joint par l'AFP, a expliqué avoir transmis en début d'année à la Police judiciaire la cassette d'une interview. L'homme interviewé y racontait, selon M. Sifaoui, avoir appris qu'un corps avait été retrouvé au "Royal Wok", lors de travaux réalisés à l'été 2007.

    La PJ de Versailles n'a pu être jointe pour infirmer ou confirmer ces informations.

    L'opération devrait en tout cas coûter cher à la justice. "La justice paie la démolition. Il va falloir payer le propriétaire pour la construction", a souligné une source proche du dossier.

    Après avoir démonté le décor du restaurant, des ouvriers ont vidé un bassin rempli d'eau, et en ont défoncé la dalle de béton à l'aide de deux pelleteuses.

    Le moins surpris de cette déconvenue était peut-être le père d'Estelle, Eric Mouzin: "Je m'interdis de me laisser aller.  Je suis peut-être moins déçu que ce qu'on peut le penser", a-t-il déclaré après qu'un policier eut évoqué une "fausse piste".

    Le procureur de la République de Meaux, René Pech, devrait s'exprimer dans la soirée.

    Estelle Mouzin, 9 ans, a disparu il y a 5 ans, le 9 janvier 2003, sur le chemin entre l'école et son domicile, à Guermantes, à 25km de Brie-Comte-Robert.

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    S'il ne s'est pas emballé, Eric Mouzin, qui est persuadé que sa fille n'est plus en vie, n'a pas pour autant abandonné le souhait "que l'on trouve" son ravisseur. "Que la personne qui a fait ça puisse être jugée. La personne qui a enlevé Estelle est encore dans la nature. Il n'y a pas de raison qu'elle ne recommence pas demain matin. A ce titre-là je pense qu'il y a une obligation de la mettre hors d'état de nuire".

    Quant au journaliste à l'origine du renseignement qui a déclenché ces nouvelles investigations, il explique avoir simplement transmis "une information brute", à charge pour les enquêteurs de la vérifier. Mohamed Sifaoui, journaliste indépendant, affirme avoir recueilli, dans le cadre d'une enquête sur le milieu asiatique pour l'émission de TF1 Le droit de savoir, un témoignage "troublant". Selon lui, un homme d'affaires cambodgien qui a déjà eu maille à partir avec la justice, lui aurait raconté "qu'il avait l'intention de faire chanter le patron d'un restaurant asiatique car un ouvrier ayant travaillé pour lui a expliqué à cet homme d'affaires avoir découvert, lors de travaux en juillet, le corps d'une petite fille dans les murs de l'établissement". Aujourd'hui, le journaliste explique : "J'ai décidé moi-même de ne pas médiatiser ces informations pas recoupables". En revanche, sur les conseils du procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, il a contacté la police judiciaire.

    (Source: LCI.fr 01.02.08)

  • ANDRES SEGOVIA (1929-1998)

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    Les Portes du futur

  • Sénat: la rétention de sûreté "à titre exceptionel"

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    L'hémicycle du Sénat

    Le Sénat a adopté, jeudi 31 janvier, dans une version proche de celle de l'Assemblée nationale, l'article du projet de loi de Rachida Dati sur la rétention de sûreté, qui permettra de placer dans des "centres socio-médico-judiciaires" fermés des criminels jugés encore dangereux à la fin de leur peine, y compris ceux condamnés avant la promulgation du texte.

    La commission des lois avait jugé cette disposition contraire au principe de non-rétroactivité des lois et réécrit l'article, prévoyant que les multirécidivistes condamnés à des peines de quinze ans de réclusion ou plus pourront être soumis, à leur sortie de prison, au régime de l'assignation à résidence ou de l'obligation de déplacement surveillé.

    Un sous-amendement de l'UMP Hugues Portelli a toutefois été adopté en séance, aux termes duquel, "à titre exceptionnel, si le placement sous surveillance électronique apparaît insuffisant pour prévenir la récidive", la rétention de sûreté est appliquée. "Ce sous-amendement permet ainsi de concilier la nécessaire protection des personnes à l'égard des criminels les plus dangereux avec les exigences constitutionnelles", a expliqué M. Portelli.

    L'ancien ministre de la justice socialiste Robert Badinter et plusieurs autres sénateurs, y compris de la majorité, estiment que cette nouvelle rédaction de l'article réintroduit le principe de rétroactivité et risque d'être censurée par le Conseil constitutionnel.

    (Le Monde - 01.02.08)

  • En chute libre

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    Tous les élus le racontent, et les sondages le confirment : la cote d'amour de Nicolas Sarközy est en train de dégringoler. Dernière étude en date : celle de TNS-Sofres pour le « Figaro magazine » (1) . Le président de la République y perd huit points, avec 41 % des Français qui lui font confiance et 55 % qui ne lui font pas confiance. Tous les autres clignotants sont au rouge : 68 % des personnes interrogées pensent que les choses « ont tendance à aller plus mal » ; 66 % prévoient « beaucoup de conflits sociaux » ; 87 % jugent que l'action du gouvernement pour le pouvoir d'achat « n'est pas efficace ».

    Un autre sondage montre qu'on est bel et bien passé de l'état de grâce à l'état d'alerte. Dans l'étude du CSA pour « Valeurs actuelles » (2) , 52 % des Français estiment que l'action du président va « plutôt dans le mauvais sens ». S'ils lui font crédit à 65 % de « bien défendre la France à l'étranger », ils passent au réquisitoire pour le reste. Sur la forme : seulement 48 % des Français estiment que Sarkozy « incarne bien la fonction présidentielle ». Ils étaient 59 % en décembre et 66 % en novembre. Près de vingt points perdus en deux mois ! Sur le fond : 46 % pensent que le président « tient ses promesses », contre 57 % en décembre et 64 % en novembre. Enfin, 57 % jugent que Sarkozy « ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler les Français ».

    De retour de leur circonscription en début de semaine, les députés UMP racontaient ce que leur avaient dit leurs électeurs. En vrac : ils n'ont pas apprécié la désinvolture avec laquelle Sarkozy, le 8 janvier, a dit que « les caisses sont vides ». Ils n'ont pas aimé les photos de Petra, lorsque le président a pris sur ses épaules le fils de Carla Bruni. Ils ne comprennent pas que les promesses sur le pouvoir d'achat restent, pour beaucoup d'entre eux, lettre morte. Ils en ont assez d'entendre parler de sa vie privée. A moins de six semaines des élections municipales, ça tombe mal : le temps des « déçus du sarkozysme » a commencé.

    (1) Sondage TNS-Sofres pour « le Figaro magazine », réalisé les 23 et 24 janvier auprès de 1 000 personnes de 18 ans et plus.
    (2) Sondage CSA pour « Valeurs actuelles », réalisé les 23 et 24 janvier auprès de 960 personnes de 18 ans et plus.

    (Le Parisien 01.02.08)

     

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