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Dimanche après-midi, le nouveau couple présidentiel, qui avait passé la soirée au Pavillon de la Lanterne, s'est promené dans le parc du château de Versailles. (Crédits photo : AFP)
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Il tombe toujours plus bas: 41%
Le 1er février 2008 à Sofia-Antipolis
La spirale ne semble pas s'arrêter. Selon un sondage LH2-Libération réalisé avant et après l'annonce de son mariage avec Carla Bruni, Nicolas Sarkozy subit en effet une chute de 13 points de sa cote de confiance par rapport au début du mois de janvier. 55% des personnes interrogées ont une opinion négative du président contre 41% d'opinions positives. Début janvier, la cote de confiance du président était positive pour 54% des Français.
L'érosion progressive de la cote de confiance de Nicolas Sarközy depuis son arrivée à l'Elysée, de 67% en juillet 2007 à 54% en janvier, s'est subitement accélérée entre janvier et février. C'est un "effondrement d'une rare ampleur", juge François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2 pour lequel "il existe peu d'exemples de défections aussi massives, si ce n'est le cas de Jacques Chirac en 1995".
Premier facteur explicatif de cette forte baisse de la popularité, selon l'institut, le "discrédit qui le touche en matière économique" : 84 % des Français ne sont pas satisfaits de la politique concernant le pouvoir d'achat, 75 % sont insatisfaits de "la croissance économique", 68 % du problème de l'emploi. Deuxième cause de la chute de popularité du président, la désapprobation de son style personnel. "L'affichage de la vie privée" est désapprouvé par 76 % des interviewés. Par ailleurs, interrogés sur la crise de la Société générale, 44% des personnes interrogées en désapprouvent "la gestion" présidentielle.
Mercredi, un sondage Sofres avait déjà confirmé la spirale descendante du chef de l'Etat : 55% des Français contre 48% un mois auparavant ne lui faisant pas confiance. 41% émettent un jugement inverse, en baisse de huit points en un mois. Depuis la mi-janvier, la cote du président de la République s'inscrit en négatif, avec une majorité de mécontents.
Sondage réalisé les 1er et 2 février 2008, par téléphone, sur un échantillon de 1003 personnes.
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MadameWeb, la porno-prof, faisait la joie de ses élèves
MadameWeb nue dans la rue...Anna Ciriani, actrice porno la nuit et enseignante de littérature le jour, ça ne va plus être possible. Ainsi en ont décidé les autorités éducatives la région du Frioul-Vénétie Julienne (nord-est de l'Italie), au grand dam des élèves qui collectionnaient et s'échangeaient les photos de celle qu'ils appellent la porno-prof et qui tient la haut de l'affiche avec son pseudonyme de Madameweb. Pourtant Anna Ciriani jure que son passe-temps n'a jamais influencé ses cours en classe. "Mon comportement à l'école a toujours été professionnel et irréprochable", a-t-elle déclaré à la presse italienne ajoutant: "je suis une femme normale, j'ai une famille et un travail d'enseignante. Je cherche la transgression et le sexe". MadameWeb a pourtant une longue double carrière derrière elle. Il y a cinq ans, la porno-prof avait déjà été déchargée de sa fonction de professeur de littérature italienne dans un collège de Pordenone après que des élèves eurent constellé les murs des toilettes de photos d'elle, nue, téléchargées sur internet et sa video hard faisait les délices des onanistes en herbe. Ils réclament aujourd'hui à cor et à cri le retour de la professeure Anna Ciriani, alias porno-prof, plus connue comme Madameweb. -
N'Djamena livré aux pillards
La joie des rebelles tchadiensUn calme précaire régnait dimanche soir à N'Djamena. Les affrontements qui ont débuté samedi, impliquant des hélicoptères de combat et de l'artillerie lourde, ont déjà fait plusieurs centaines de blessés parmi les civils, selon l'ONG Médecins sans frontières. Pendant environ trois heures, les tirs à l'arme lourde se sont succédé, puis sont devenus plus sporadiques et ont cédé la place à des tirs diffus d'armes automatiques. Les rebelles, après avoir été jusqu'aux abords de la présidence, ont annoncé s'être retirés à l'est de la capitale afin de laisser aux civils le temps de quitter le centre ville. "Nous ne nous sommes pas fait repousser. Nous nous sommes retirés. Il ne faut pas que les gens croient que Deby a gagné", a déclaré un responsable de la rébellion.
Dimanche, le bâtiment de la radio, gardé jusqu'en milieu de matinée par un char de l'armée qui s'est ensuite retiré faute de munitions, a été pillé par la foule. Le grand marché de N'Djamena a subi le même sort. Les rebelles accusent la France de "jouer la montre" pour permettre au président Deby de se réorganiser, et ont menacé dimanche soir d'attaquer l'aéroport dans les 24 heures. C'est de cet aéroport, où sont également établis les 1450 militaires français du dispositif Epervier, qu'avaient décollé quelques heures plus tôt des hélicoptères de l'armée qui avaient attaqué des pick-up de l'alliance rebelle. Dans la soirée, le Conseil de sécurité des Nations unies a annoncé qu'allait se tenir rapidement une réunion d'urgence sur le Tchad.
Samedi, l'aviation française s'était bornée à sortir ses hélicoptères pour sécuriser l'aéroport afin d'évacuer quelque 400 ressortissants étrangers vers Libreville. Dimanche, des chasseurs Mirage F1 ont effectué des passages au-dessus de N'Djamena, selon des sources militaires. Les appareils ont ensuite été "mis à l'abri" dans des pays voisins, a précisé l'état-major français à Paris.
Les combats de ce dimanche, au deuxième jour d'une bataille acharnée pour le contrôle de N'Djamena et, au-delà, pour le pouvoir, semblent avoir sonné le glas d'un cessez-le-feu à l'initiative du dirigeant libyen Mouammar Khadafi, médiateur désigné par l'Union africaine. Ils se sont même étendus : la rébellion a aussi attaqué la préfecture d'Adré, à la frontière du Soudan avec, selon le préfet tchadien de région, un soutien aérien de l'armée soudanaise, une accusation démentie par Khartoum. Le ministre français de la Défense Hervé Morin a par ailleurs confirmé que le chef d'état-major tchadien, Daoud Soumaïn, avait été tué dans des combats vendredi lors d'affrontements à Massaguet, à 50 km à vol d'oiseau de N'Djamena.
D'après agence
Le déploiement de l'Eufor compromis ? Les rebelles, malgré des intérêts divergents, se sont alliés mi-décembre sous la pression du Soudan, selon des experts. Khartoum souhaite notamment, estiment ces experts, perturber le lancement de la force européenne de 3700 hommes au Tchad et en Centrafrique (Eufor) destinée à protéger les réfugiés du Darfour. Hervé Morin a indiqué dimanche que le déploiement de l'Eufor était "suspendu jusqu'à mercredi", ajoutant que "personne" n'avait l'intention d'y renoncer. Dans une interview à l'hebdomadaire français Le Journal du Dimanche, le chef des rebelles du Rassemblement pour le Changement (RFC), Timane Erdimi, a indiqué toutefois que son mouvement ne voyait "plus aucun inconvénient" à la présence de l'Eufor, si elle "a une mission noble qui consiste à sécuriser" les déplacés et les réfugiés. Par ailleurs, les ambassadeurs des 27 pays membres de l'Union européenne se sont réunis dimanche à Bruxelles pour examiner la situation militaire à N'Djamena, sans toutefois arrêter de date sur l'envoi de la force européenne dans l'est du Tchad.
(LCI.fr 03.02.08)
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Non sono fedele...
(Paru le 18 décembre 2007 dans "sarkozynews) -
Carla Sarközy:ce qu'elle pense des nains et des Français
Son opinion sur les Français:C'est le site internet de programmes-tv qui a révélé l'information. Si Carla Bruni est plutôt discrète depuis le début de son idylle avec le Président Sarkozy, la potentielle future dame de France s'est montrée bien plus loquace il y a quelques mois lorsqu'elle s'est confiée au Daily Mail. Et ce qu'elle y exprime ne fait pas plaisir à lire...
La demoiselle Bruni, d'origine italienne, vit dans l'Hexagone depuis qu'elle a cinq ans. Paris lui a permis de se faire un (grand) nom dans le milieu du mannequinat, et la France a consacré ses talents d'auteur-compositeur en achetant en masse son premier album "Quelqu'un m'a dit". On pouvait donc penser, que, même avant sa rencontre avec le Président, Carla Bruni vivait une jolie histoire avec notre pays... Que nenni.Morceaux choisis ? "Je ne me sens pas du tout Française, j'ai un passeport italien" (...) Les Français sont de mauvaise humeur sans raison tandis que les Italiens sont toujours de bonne humeur (...) Les Français sont tout le temps négatifs. Ils adorent leur langue, du coup dès quelque chose n'est pas en français, ça les rend dingues". On passera sur le fait que selon elle, Paris est polluée, que le centre de Paris est insupportable, qu'elle trouve Londres beaucoup plus jolie... Bref, que des gentillesses on vous dit ! Le seul Français qui trouve finalement grâce à ses yeux, est, on vous le donne en mille... Nicolas Sarközy. Les hommes de petite taille, auraient selon elle, "plus de caractère", et pour illustrer son exemple, elle citait déjà: "Napoléon... et Nicolas Sarkozy".
(Voici.fr -21 Janvier 2008)
Carlita, comme Cécilia, n'a pas une goutte de sang français dans les veines! Et dans un sens on préfère!
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Une fondation pour l'Islam à Mantes-La-Jolie
Selon nos sources, des représentants du cabinet de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur chargée des cultes, ont assisté, le 30 janvier 2008, à un déjeuner à la mosquée de Mantes-La-Jolie, en compagnie du recteur du lieu de culte, Ali Berka, et de l’ancien maire de la Ville, Pierre Bédier.
Ce dernier, président du Conseil général et député des Yvelines, désirait obtenir l’aval de la ministre pour un projet de création d’une fondation pour l’islam à Mantes-la-Jolie.
Il existe déjà une fondation pour les œuvres de l’Islam de France, mise en place en 2005 par Dominique de Villepin, alors ministre de l’Intérieur. Cette organisation peine à exister et bien des observateurs doutent qu’elle parvienne jamais à remplir sa fonction: canaliser les fonds de donateurs étrangers afin de faciliter la construction de lieux de culte musulmans en France.
D’après des proches du dossier, l’Arabie Saoudite, dont les caisses débordent, renâcle franchement à mettre au pot. Elle ne souhaite pas traiter avec une fondation dont le président est l’Algérien Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris.
La nouvelle fondation, située à Mantes-La-Jolie, pourrait lui plaire davantage. L’Arabie Saoudite connaît bien la ville puisque La Ligue islamique mondiale - financée par le régime wahhabite - y possède son siège et que la mosquée a été financée aux trois-quarts par des fonds saoudiens. Le recteur de la mosquée, Ali Berka, est par ailleurs considéré comme très proche des dirigeants saoudiens.
Reste qu’une telle fondation ne pourrait voir le jour sans le feu vert du Conseil d’Etat.(L'Express 02.02.08)
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Idriss Déby Itno, président du Tchad
Arrivé au pouvoir par les armes en 1990, le chef d'Etat tchadien Idriss Déby Itno pourrait à son tour devoir quitter la présidence chassé par les armes d'une coalition d'opposants comprenant certains de ses anciens alliés. Après avoir plusieurs fois échappé à des coups d'Etat, il semblerait que, cette fois-ci, ce chef de guerre, qui n'a jamais hésité à prendre la tête de ses troupes, n'ait pu résister à la vague de la colonne des 300 pick-up des rebelles qui a pris samedi la capitale, N'Djamena.
Né en 1952 à Fada, dans le nord-est du pays, Idriss Déby est musulman et appartient à l'ethnie zaghawa, présente de part et d'autre de la frontière tchado-soudanaise. Comme beaucoup de fils du désert, il se destine vite au métier des armes. Baccalauréat en poche, il entre à l'école d'officiers de N'Djamena puis décroche en France une licence de pilote professionnel. De retour au pays, il lie son destin à celui d'Hissène Habré qui parvient en 1982 à chasser du pouvoir Goukouni Weddeye.En remerciement de son soutien, Idriss Déby est nommé commandant en chef. Sa renommée va alors croître avec les combats qu'il livre contre les forces pro-libyennes, au point de faire de l'ombre à Hissène Habré qui l'éloigne à Paris en 1985 pour y suivre les cours de l'école de guerre. Sitôt de retour, Idriss Déby décroche le poste-clé de conseiller militaire du président mais les rapports entre les deux hommes se tendent. Et en 1989, accusé de complot, il s'enfuit de N'Djamena pour la Libye puis le Soudan, où il fonde sa propre armée, le Mouvement patriotique du salut (MPS).
Sa campagne militaire le conduit en décembre 1990 à N'Djamena et au pouvoir, après la fuite d'Hissène Habré. Le chef de guerre délaisse alors son treillis pour le costume d'homme politique. Elu président en 1996 lors du premier scrutin pluraliste au suffrage universel, il ouvre alors le gouvernement à une partie de ses adversaires. Mais, malgré sa réélection en 2001, Idriss Déby est de plus en plus critiqué par une opposition qui lui reproche des fraudes électorales, des violations des droits de l'Homme et, malgré son entrée en octobre 2003 dans le club des pays producteurs d'or noir, l'extrême pauvreté de son peuple.
Plus grave, son clan se lézarde à la faveur de la guerre civile qui embrase le Darfour voisin. Son entourage lui reproche de ne pas soutenir ses "frères" zaghawa de la province soudanaise. Le malaise gagne l'armée et, en mai 2004, le pouvoir du président, que l'on dit gravement malade, vacille sous le coup d'une tentative de coup d'Etat militaire. A partir d'octobre 2005, les désertions d'officiers et les défections de proches s'accélèrent et vont grossir les rangs d'une rébellion de plus en plus menaçante, qu'il accuse le Soudan d'armer.
Malade et fragilisé par un conflit qui l'oppose à la Banque mondiale sur la gestion des pétrodollars, Idriss Déby échappe à un nouveau coup d'Etat le 14 mars qui sera suivi d'une nouvelle tentative des rebelles qui échoueront aux portes de N'Djamena en avril. Ce n'est que partie remise, la rébellion installée au Soudan s'organise et de vient de plus en forte. Des combats, auxquels il participe, font des centaines de morts en novembre et en décembre 2007 avec les différentes factions dans l'est du pays. Celles-ci concluent une alliance en décembre et réussissent, à partir de leur bases soudanaises, à traverser le Tchad et en cinq jours d'est en ouest pour investir N'Djamena, la capitale symbole du pouvoir.
(Le Monde 02.02.08)






