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  • CHARLES PEGUY

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             Portrait de Charles Péguy par Pierre Laurens

    "Le croira-t-on, nous avons été nourris dans un peuple gai. Dans ce temps-là, un chantier était un lieu de la terre où des hommes étaient heureux. Aujourd'hui, un chantier est un lieu de la terre où des hommes récriminent, s'en veulent, se battent, se tuent."

    "De mon temps, tout le monde chantait... Dans la plupart des corps de métier, on chantait. Aujourd'hui, on renâcle. Dans ce temps-là, on ne gagnait pour ainsi dire rien... On ne gagnait rien; on ne dépensait rien; et tout le monde vivait...

    Nous croira-t-on, et ceci revient encore au même, nous avons connu des ouvriers qui avaient envie de travailler. On ne pensait qu'à travailler. Ils se levaient le matin, et à quelle heure! et ils chantaient à l'idée qu'ils partaient travailler. À onze heures ils chantaient en allant à la soupe. En somme, c'est toujours Hugo; et c'est toujours à Hugo qu'il en faut revenir: «Ils allaient, ils chantaient». Travailler était leur joie même, et la racine profonde de leur être. Et la raison de leur être. Il y avait un honneur incroyable au travail, le plus beau de tous les honneurs, le plus chrétien, le seul peut-être qui se tienne debout...

    Nous avons connu un honneur du travail, exactement le même que celui qui, au moyen âge, régissait la main et le coeur. C'était le même conservé intact en dessous. Nous avons connu ce soin poussé jusqu'à la perfection, égal dans l'ensemble, égal dans le plus infime détail. Nous avons connu cette piété de «l'ouvrage bien faite» poussée, maintenue jusqu'à ses plus extrêmes exigences. J'ai vu toute mon enfance rempailler des chaises exactement du même esprit et du même coeur, et de la même main que ce même peuple avait taillé ses cathédrales...

    Dans ce bel honneur de métier convergeaient tous les plus beaux, tous les plus nobles sentiments.

    Une dignité. Une fierté. «Ne jamais rien demander à personne», disaient-ils. Voilà dans quelles idées nous avons été élevés. Car demander du travail ce n'était pas demander. C'était le plus normalement du monde, le plus naturellement réclamer, pas même réclamer. C'était se mettre à sa place dans un atelier. C'était, dans une cité laborieuse, se mettre tranquillement à la place du travail qui vous attendait. Un ouvrier de ce temps-là ne savait pas ce que c'est que quémander...

    Ces ouvriers ne servaient pas. Ils travaillaient. Ils avaient un honneur, absolu, comme c'est le propre d'un honneur. Il fallait qu'un bâton de chaise fût bien fait. C'était entendu. C'était un primat. Il ne fallait pas qu'il fût bien fait pour le salaire ou moyennant le salaire. Il ne fallait pas qu'il fût bien fait pour le patron ni pour les connaisseurs, ni pour les clients du patron. Il fallait qu'il fût bien fait lui-même, en lui-même, pour lui-même, dans son être même. Une tradition, venue, montée du plus profond de la race, une histoire, un absolu, un honneur voulait que ce bâton de chaise fût bien fait. Toute partie, dans la chaise, qui ne se voyait pas, était exactement aussi parfaitement faite que ce qu'on voyait. C'est le principe même des cathédrales.

    Et encore c'est moi qui en cherche si long, moi dégénéré. Pour eux, chez eux, il n'y avait pas l'ombre d'une réflexion. Le travail était là. On travaillait bien"

    Source
    L'Argent. Oeuvres en prose de Charles Péguy, 1909-1914, Bibliothèque de la Pleiade, Gallimard, Paris, 1957, p.1050

    Ecrivain et intellectuel français. Né le 7 janvier 1873 à Orléans dans une famille modeste. Son père était menuisier. Mort au combat à Villeroy-sur-Marne le 5 septembre 1914 d'une balle en plein front.  

  • Voyage au bout de la nuit pour les lycéens

    La neige, le froid, un vent mordant qui tenaille doigts, oreilles, et jusqu'à la colonne vertébrale, malgré l'épaisseur des vêtements. Visiter le camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne, est aussi une épreuve physique. Et c'est exprès.



    Les rescapés qui acceptent, depuis des années, de revenir dans ce lieu terrible avec les lycéens d'Ile-de-France pour témoigner de la barbarie nazie, demandent expressément à partir en hiver. «Pour eux, les ruines du camp ne traduisent pas ce qu'ils ont vécu. Pas assez. Partir en hiver, quand il fait si froid en Pologne, est la seule façon d'approcher les conditions de vie qu'ils avaient», confie Charlotte, du Mémorial de la Shoah.



    Chaque année depuis 2000, sous l'égide du conseil régional d'Ile-de-France, 240 élèves de première ou de terminale font le voyage. Partis le 28 novembre dernier, après s'être levés à 3h30 du matin, ces jeunes gens de 16 à 19 ans ont découvert, avec leurs enseignants, un lieu dont ils n'avaient entendu parler que dans les livres. Avec émotion, angoisse, inquiétude, et parfois un peu d'humour pour évacuer la tension, ils ont passé la «porte de la mort», longé les voix ferrés où arrivaient les wagons. Ils ont découvert les baraquements, les ruines des chambres à gaz.


    Profondément touchés par la disponibilité d'Ida Grinspan et d'Yvette Lévy, qui accompagnaient le voyage, ils ont voulu faire part de leur émotion. Deux mois après le voyage, le 28 janvier, ils ont lu des textes écrits dans l'avion du retour, ou quelques jours plus tard. Traduisant leur indignation et leur souhait que l'Histoire ne revive jamais si noire époque, ces lycéens se sentent investis d'une mission, celle de poursuivre le travail de mémoire.

  • Les Bruni-Tedeschi: une riche famille juive de Turin

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    Château et jardins de Castegneto-Po
    Nicolas Sarközy doit beaucoup aux Brigades rouges. Sans les menaces terroristes et la psychose des enlèvements qui ont traumatisé l'Italie au début des années 1970, rien n'aurait dû pouvoir troubler l'existence dorée des Bruni-Tedeschi. Et le chef de l'Etat n'aurait sans doute pas rencontré sa troisième femme, Carla, nouvelle "première dame de France".

     

    L'histoire commence en Italie du Nord, sur un air de déjà-vu. Une famille de la haute bourgeoisie reçoit les artistes et le très beau monde dans le château familial de Castegneto Po, à Turin. Cela pourrait être le jardin des Finzi-Contini, cette riche famille juive de Ferrare, intellectuelle et raffinée, si assimilée, "si peu juive", et que les lois raciales de Mussolini finissent par rattraper dans les années 1930, décrite par le romancier Giorgio Bassani. C'est, en fait, le jardin des Bruni-Tedeschi, une riche famille d'origine juive de Turin, cultivée, artiste et éclairée, qui échappe à la déportation mais fuit au début des années 1970, de peur des Brigades rouges naissantes et des crimes crapuleux de la 'Ndrangheta calabraise.

     

    Le cinéma a raconté l'une et l'autre de ces destinées. En 1970, Vittorio De Sica a filmé Le Jardin des Finzi-Contini. En 2003, Valeria Bruni-Tedeschi, la soeur de Carla, l'a fait à sa façon, déprimée et gracieuse. Il est plus facile pour un chameau..., son premier film, où elle joue son propre rôle, commence par la confession à son curé d'une jeune femme complexée : "Je suis riche, très riche, un truc énorme. Je crois que c'est pour ça que je me sens coupable depuis toujours." Comme dit l'Evangile, "il est plus facile pour le chameau de passer par le chas d'une aiguille que pour le riche d'entrer au royaume des cieux". Federica (Valeria), qui aspire au paradis, en suffoque. Les autres membres de la famille le vivent nettement moins mal. On reconnaît aisément son père, Alberto, sa mère, Marisa, son frère, Virginio, et sa soeur, Carla, brossée sans indulgence sous les traits d'une boudeuse égoïste.

    Hors cadre, on pourrait écrire le roman des parents de Marisa, des aristocrates piémontais à cheval sur les traditions. Ou celui du grand-père paternel, Virginio Tedeschi, converti au catholicisme pendant la première guerre mondiale pour épouser une demoiselle Bruni. Ou encore celui du fils de celui-ci, Alberto Bruni-Tedeschi, qui est figuré dans le film de Valeria, sa fille, au moment où la maladie l'emporte.

    Alberto hérite d'une entreprise familiale fondée en 1888 et devenue une multinationale, la Ceat, numéro deux en Italie dans le secteur des pneumatiques et câbles électriques pour l'automobile. Cet industriel doué et chanceux trouve le temps de se consacrer à sa vraie passion, la musique. Parallèlement à des études de droit, il a travaillé le piano et la composition dodécaphonique. Il ne cessera d'écrire de la musique, jusqu'à sa mort, en 1996, à 81 ans. Son premier opéra, Villon, sur un livret de Tullio Pinelli (futur scénariste de La Dolce Vita de Fellini), est remarqué à sa création à Bergame, en 1941.

    Ses oeuvres se jouent à la Scala de Milan. De 1959 à 1971, il prend la direction du Teatro Regio de Turin. Au cours de cette double vie d'industriel et de musicien à succès, il rencontre la jeune Marisa Borini, pianiste concertiste. Trois enfants naissent : Virginio en 1960, Valeria en 1964, Carla en 1967. Ils mènent dans leur palais une existence dorée, servis par un personnel en livrée, habitués à la compagnie de Karajan, la Callas, Noureev ou Visconti.

    Carla apprendra, peu avant la mort d'Alberto, ce qui est pour une bonne partie de la société turinoise un secret de Polichinelle : Alberto Bruni-Tedeschi n'est pas son père biologique. Maurizio Remmert, 61 ans, un entrepreneur italien installé au Brésil, l'a confirmé le 8 janvier à un quotidien de Sao Paulo. Il a vécu pendant six ans une histoire d'amour clandestine avec Marisa Borini. Il avait moins de 20 ans, elle en avait 32, la musique les avait rapprochés : lui passionné de guitare classique, elle à son clavier. Pour le troisième mariage de Maurizio Remmert, en octobre 2007, Carla Bruni se trouvait parmi les invités avec sa demi-soeur, Consuelo. Samedi 2 janvier, il figurait parmi les invités au mariage célébré à l'Elysée.

    Mais revenons à ce début des années 1970. La mode est à l'enlèvement des grands patrons et de leur famille, pour motifs politiques ou crapuleux. Alberto Bruni-Tedeschi se sait une cible idéale. Prêt à vendre son entreprise et la plupart de ses biens, il décide d'un coup de quitter l'Italie. "On doit partir à Paris parce qu'on est riches, et il y a des gens qui veulent nous enlever", explique la mère à ses enfants dans le film de Valeria.

    En 1972, toute la famille débarque à Paris. L'ancienne nounou, Maria Anna Parolin, aujourd'hui âgée de 84 ans, a raconté au quotidien de Venise Il Gazzettino, le 3 janvier, comment les enfants étaient en permanence escortés par des gardes du corps. Dans un grand appartement, près de la tour Eiffel, fréquenté par le Tout-Paris de la politique et de la finance, le traumatisme de l'exil parisien n'est pas tout à fait insupportable. Jacques Chirac, selon l'ancienne employée, y déjeune souvent.

    Le rêve de Marisa, lors des vacances d'été dans leur résidence de Cap Nègre, sur la Côte d'Azur, est que ses enfants fassent amis-amis avec les petits voisins, les jeunes Grimaldi : Caroline, Albert et Stéphanie. Dans un entretien croisé avec sa soeur (Les Inrockuptibles, 2003), Carla parlait ainsi de sa jeunesse : "C'était une époque et un milieu où l'on n'élevait pas vraiment ses enfants. Moi, j'ai été élevée par Valeria. La seule douleur que j'ai de mon enfance, c'est ça ; et le seul bonheur que j'ai de mon enfance, c'est elle."

    En France, Alberto Bruni-Tedeschi partage son temps entre sa musique et le Louvre des antiquaires, où il achète objets, meubles et tableaux avec le discernement des connaisseurs fortunés. La vente aux enchères d'une partie de sa collection, en mars 2007, rapportera 18,7 millions d'euros, reversés partiellement au profit d'une fondation pour la recherche médicale portant le nom de Virginio, l'aîné des enfants, mort d'un cancer en 2006, à 46 ans.

    Marisa Borini s'occupe assidûment de cette fondation et tient auprès de ses filles son rôle de "mamma" à l'italienne. Actrice épisodique des films de Valeria, elle est apparue coiffée d'une chapka à Disneyland sur la désormais célèbre photo du magazine Point de vue, entre Carla et Nicolas Sarkozy, puis auprès de son futur gendre lors de la visite officielle du président français au pape, le 20 décembre 2007.

    Virginio, l'aîné, diplômé en arts graphiques, était beau, artiste, aventurier, marin. Au beau monde, il préférait le tour du monde. Il prenait le large vers les mers lointaines. Valeria, devenue une icône du cinéma d'auteur comme scénariste, actrice et réalisatrice, avait abandonné sa khâgne pour rejoindre la troupe de Patrice Chéreau, à l'école du Théâtre des Amandiers de Nanterre.

    Carla, qui a eu sa première guitare à 9 ans, avait commencé à New York sa carrière de top-modèle international, avant de devenir chanteuse de charme à grand succès. En 2002, son premier disque, Quelqu'un m'a dit, s'est vendu à 1,2 million d'exemplaires. Elle n'a pas attendu d'être la première dame de France pour entrer dans les livres. Sa vie de croqueuse d'hommes a fait d'elle l'héroïne malgré elle, sous les traits d'une certaine Paula, de Rien de grave (éd. Stock), roman impitoyable de Justine Lévy, amère de s'être vu "chiper" par elle son ex-mari, le philosophe Raphaël Enthoven, père du fils de Carla. Elle entre maintenant dans le roman de l'Elysée.

    (le Monde - O4.02.08)

  • Blanchiment aggravé entre la France et Israël: procès Sentier II

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    Des rabbins sont impliqués dans ce scandale

    Le procès dit du «Sentier II», une affaire de blanchiment portant sur un vaste trafic de chèques entre la France et Israël de 1996 à 2001, s'est ouvert lundi après-midi à Paris en présence du PDG de la Société Générale (SG), Daniel Bouton, qui est un des 142 prévenus.

    M. Bouton s'est refusé à tout commentaire à son entrée dans la salle d'audience.

    Ce procès, exceptionnel par son ampleur, le nombre des prévenus et sa durée, est prévu jusqu'en juillet devant la 11e chambre du tribunal correctionnel, qui s'est délocalisée dans des locaux provisoires à l'intérieur du palais de justice de Paris, où se dérouleront également les audiences du procès de l'hormone de croissance à partir de mercredi.

    Cent trente-huit personnes physiques, dont Daniel Bouton et plusieurs cadres de la Société Générale (SG), et quatre banques (la SG, la Société marseillaise de crédit, la Barclays-France et la Banque nationale du Pakistan) sont jugées pour blanchiment aggravé. Les prévenus encourent dix ans d'emprisonnement et de fortes amendes.

    L'affaire a été révélée par l'enquête sur l'affaire dite du «Sentier», un vaste réseau d'escroquerie dans le quartier parisien de la confection au préjudice de banques et d'assurances au milieu des années 90.

    Le dossier du «Sentier II» concerne un vaste circuit de blanchiment permettant à des commerçants du Sentier, à des particuliers et à des associations de dissimuler un délit - fraude fiscale, abus de biens sociaux, chèques volés - en échangeant, moyennant une commission versée à des intermédiaires, des chèques contre de l'argent liquide.

    Les banques poursuivies sont accusées d'avoir contribué à ce blanchiment en le laissant prospérer en connaissance de cause, ce qu'elles contestent.

    (Le Parisien 04.02.08)

  • Touchant...

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    Un peu plus de vingt-quatre heures après leur mariage célébré dans la plus stricte intimité samedi matin dans un petit salon de l'Elysée, Nicolas Sarközy et sa nouvelle épouse, Carla Bruni, se sont offert un minibain de foule, hier, dans les allées du château de Versailles (Yvelines). Le couple, qui a passé la nuit au pavillon de la Lanterne, après avoir dîné sur place pour fêter l'événement avec quelques intimes, ne se cache plus. Vers 13 heures, le président et son épouse se sont promenés le long du bassin du Trianon, à la grande surprise des touristes présents dans le parc.

    Les nouveaux époux ont signé quelques autographes avant de prendre un verre à la terrasse de la brasserie la Flottille : thé pour elle, café pour lui. « Ils avaient l'air très amoureux, raconte un témoin. Ils se sont embrassés devant tout le monde et marchaient main dans la main. Après trois quarts d'heure de balade, ils ont regagné la Lanterne. Puis sont repartis vers Paris avec le cortège officiel. »
    (Le Parisien 04.02.08)

  • Du beau linge!

    La fortune de Carla Bruni est estimée à environ 18,7 millions d'euros. Lors de son accession au poste de chef de l'Etat, Nicolas Sarközy affichait plus de 2 millions d'euros d'actifs.

    Sarkozy a épousé une millionnaire ! Peu après la cérémonie, samedi 2 février au matin, le maire du VIIIe arrondissement de Paris confirmait avoir marié le chef de l'Etat et l'ancien top modèle. A cette occasion, François Lebel a précisé qu'un contrat de mariage avait été signé entre les deux tourtereaux. Ceci exclut donc le choix par M. et Mme Sarkozy de la communauté de biens réduite aux acquêts. Ce régime de droit commun ne nécessite aucune démarche particulière pour les époux, il est en quelque sorte le régime par défaut de tous les mariés.

    Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont donc pu opter pour l'un des trois autres types de contrats de mariage possibles. Ancien avocat fiscaliste, le président de la République connaît mieux que quiconque l'utilité d'un contrat de mariage pour protéger les biens des époux en cas de rupture. Dans le cas présent, les patrimoines en jeu ne sont pas anodins.

    Carla, une femme d'affaires avisée

    Le mariage du président de la République est, au-delà de l'idylle, l'union de deux patrimoines "conséquents". Car l'héritière Bruni est une femme qui a le sens des affaires. D'après une enquête publiée dans le numéro de février 2008 du magazine «Capital», elle a engrangé 4,2 millions d'euros grâce au mannequinat, 2,5 millions avec la musique et 2 millions de contrat de publicité, dont le dernier en date signé avec la marque automobile, Lancia. A cela s'ajoute un héritage respectable. Carla Bruni est, en effet, la fille (non biologique) d'un riche industriel italien. Au décès de son "père", Alberto Bruni-Tedeschi, en 1996, sa mère, sa soeur Valeria (actrice et réalisatrice), son frère (décédé en 2006) et Carla ont hérité de deux somptueuses demeures : le château Castagneto près de Turin, accompagné d'une coquette villa dans le Var. Par ailleurs, la chanteuse de «Quelqu'un m'a dit» possèderait deux appartements à Paris, le premier, place des Ternes dans le XVIIe arrondissement et un hôtel particulier près de la porte d'Auteuil. En tout, son patrimoine immobilier est estimé à plus de 10 millions d'euros. En additionnant le tout, la fortune de Carla Bruni s'élèverait donc à quelque 18,7 millions d'euros.

    Le père biologique de Carla Bruni s'appelle Maurizio Remmert, ancien guitariste, qui vit actuellement à Sao Paulo.

    Nicolas, un patrimoine constitué pour l'essentiel d'assurance-vie

     

    De son côté, le patrimoine du chef de l'Etat est plus difficile à cerner à la suite de son divorce avec Cécilia. D'après la déclaration qu'il a effectué peu de temps après avoir accédé à la fonction présidentielle en 2007, son patrimoine s'élevait, en 2006, à plus de 2 millions d'euros dont plus de 1,9 million sur des contrats d'assurance-vie à la Société Générale. Marié avec Cécilia Ciganer-Albeniz en 1996 sous le régime de la communauté de biens, tout ce qu'ils ont acquis ensemble pendant leurs onze années de mariage, a donc été partagé lors du divorce. Difficile ainsi d'apprécier exactement la valeur du patrimoine du chef de l'Etat aujourd'hui...

    Sarközy n'a pas épousé une femme qui "travaille plus pour gagner plus"!

    (Source Le Figaro - 04.02.08)

  • O ZIGUE!


    podcast

  • Islamisation: succès du colloque de Synthèse Nationale

    Ramener l’islamisation des villes de France au cœur de la campagne pour les élections municipales, tel était l’objectif du colloque organisé samedi 2 février 2008 à Paris par Synthèse nationale.

    Devant 220 participants, parmi lesquels nous notions la présence de l’ancien député de l’Oise Pierre Descaves, de la députée flamande Hilde De Lobel, du Docteur Xavier Dor et de plusieurs conseillers régionaux du Front national ainsi que celle de nombreux candidats aux municipales, les orateurs qui se sont succédés à la tribune ont abordé à la fois l’historique de ce phénomène, sa dimension dramatique et ethnocide et les solutions pour la combattre.

    Ainsi, Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité, nous a magnifiquement brossé le vrai visage de l’islam conquérant en démontant les mécanismes mensongers de ceux qui essaient de nous faire croire que l’islam serait une religion d’amour et de tolérance. Il nous rappela que l’islam est aujourd’hui plus dangereux pour notre civilisation que le fut le communisme hier.

    Lui succéda Nicolas Tandler, écrivain et journaliste qui écrit régulièrement dans notre revue. Celui-ci évoqua, avec la précision que nous lui connaissons, la collaboration entre certains syndicats et l’islamisation du monde du travail.

    Patricia Vayssière, courageuse conseillère municipale MNR de Montreuil, fut ovationnée par l’assistance lorsqu’elle expliqua comment elle a réussi à faire annuler la subvention accordée par la municipalité communiste de sa ville pour la construction d’une grande mosquée. Elle encouragea, en leur donnant le mode d’emploi, tous ceux qui ne veulent pas voir surgir un minaret dans leur ville à en faire autant.

    La première partie de ce colloque se termina par l’intervention de notre amie Odile Bonnivart, porte-parole de Solidarité des Français, qui nous rappela, avec réalisme, qu’un Congolais, fût-il de nationalité française et parfaitement intégré dans la société, ne fera jamais pour autant un véritable Européen. De la même manière qu’un Européen qui vit en Afrique ne sera jamais un Africain.

    Après une pause au cours de laquelle les participants purent visiter les stands et se fournir en livres et revues, la seconde partie du colloque débuta par l’exposé remarquable de Jean-Claude Rollinat qui se livra à un état fort détaillé et alarmant de l’enracinement de l’islam dans le monde et de l’expansion de celui-ci en Europe.

    Martin Peltier, dont le talent de polémiste n’est plus à démontrer, mit une note d’humour digne de Marcel Aymé, pour désigner les vrais responsables de l’islamisation de la France et de l’Europe.

    Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Club Convergences nationales, appela au rassemblement de toutes les énergies dans le nécessaire combat politique pour que la France redevienne la France et l’Europe reste européenne. Il conclut en citant la fameuse réplique du Général de Castelnau, « Il faut que Verdun tienne, donc Verdun tiendra », CQFD.

    Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord et candidat à la mairie de Strasbourg, appela à la résistance nationale, identitaire et européenne. Il présenta au public parisien la vaste campagne européenne lancée le 17 janvier dernier à Anvers à l’initiative de Filip Dewinter, porte parole du Vlaams belang, contre l’islamisation de nos villes. En organisant ce colloque, Synthèse nationale donne le coup d’envoi de cette campagne en France.

    Après avoir donné la parole à Myriam Baeckeroot, conseillère régional d’Ile-de-France et initiatrice du Comité pour le respect du NON français, qui expliqua, deux jours avant la ratification du Traité de Lisbonne, le sens de son combat, Roland Hélie conclut cette journée en rappelant l’esprit unitaire qui anime Synthèse nationale et en insistant sur la nécessité absolue de faire de la lutte contre l’islamisation le fer de lance de la résistance identitaire.

    Les actes de ce colloque seront publiés dans la prochaine livraison de Synthèse nationale.

  • La "Première Dame" n'existe pas dans la Constitution

    Aucun statut particulier pour la famille du président

    La constitution française n'indique aucun statut particulier pour l'épouse du chef de l'Etat et la famille de celui-ci. Pourtant, le conjoint du président de la République est automatiquement sur le devant de la scène. C'est donc à la "première dame de France" de trouver le rôle qu'elle souhaite jouer en fonction de ses envies et de sa personnalité!8d5b4fa8d977889e17b4e6bfacfa81c6.jpg

    A paraître en février 2008 dans le magazine de charme espagnol DT
    Les médiats se gargarisent avec ce titre de "Première Dame de France", de "First Lady", qui n'existe pas dans la Constitution !
    Carla Bruni-Sarközy aura été en tout cas la "Première Dame de France" à avoir posée nue, en tenue SM, un mois avant son mariage avec le Président de la République... Tout cela n'est pas bien "sérieux", quoi qu'en dise celui-ci...
    La question se pose: va-t-elle continuer sa carrière de top model nue? Rien ne le lui interdit, après tout...
    Et si lui aime partager...