Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Dans le ghetto de Gaza

    d2d18c219146c60ec19787b2675fbaea.jpg

    Arrestations dans la bande de Gaza

    Des soldats israéliens escortent trois détenus palestiniens après une opération militaire dans la bande de Gaza, le 12 février 2008. Sept Palestiniens ont été blessés lors d'échanges de tirs avec une unité d'infanterie de l'armée israélienne, appuyée par des hélicoptères d'assaut, dans des quartiers de l'est de la ville de Gaza.

  • Une dégringolade de plus en plus rapide

    La chute de popularité se poursuit pour Nicolas Sarközy. Le dernier sondage en date est aussi le plus dur pour le chef de l'Etat : 10 points de bonnes opinions perdus en février avec seulement 39% de satisfaits, contre 49% en janvier, selon le baromètre Ipsos-Le Point.

    Parallèlement, François Fillon confirme sa remontée : cette fois, sa cote bondit de 7 points avec 52% de satisfaits (contre 45% en janvier).

    C'est le plus mauvais sondage d'opinion, depuis son élection, pour le chef de l'Etat, qui recueille dans cette enquête 58% (+9) d'opinions défavorables. Il a perdu 19 points de jugements favorables depuis le mois de novembre où il avait encore 58% de satisfaits dans ce même baromètre.

    Tout  se passe comme si la France le rejetait comme un corps étranger...

  • UNE GUERRE ATOMIQUE PREVENTIVE ?

    L'OTAN veut-elle la guerre totale? D'anciens généraux de l'OTAN exigent de pouvoir recourir à la guerre atomique préventive.

    Cinq anciens militaires de haut grade des pays de l’OTAN, venant des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Alle­magne et des Pays-Bas, ont, selon un article du quotidien britannique «The Guardian» du 22 janvier 2008, («Preemptive nuclear strike a key option, Nato told») rédigé un manifeste de 150 pages, envoyé dans ces dix derniers jours, pour consultation, tant au Pentagone à Washington, qu’au secrétaire général de l’OTAN. Il s’agit des cinq militaires suivants:
    •    John Shalikashvili (USA), ancien commandant de l’OTAN en Europe et de 1993 à 1997 à la tête de l’état-major interarmées;
    •    Klaus Naumann (Allemagne), commandant de l’armée allemande de 1991 à 1996 et ancien président du Comité militaire de l’OTAN;
    •    Peter Inge (Grande-Bretagne), maréchal britannique, ancien chef d’état-major de 1992 à 1994 et chef de l’état-major de la défense entre 1994 et 1997;
    •    Henk van den Breemen (Pays-Bas), ancien chef d’état-major néerlandais;
    •    Jacques Lanxade (France) ancien chef des forces navales françaises et ancien chef de l’état-major de la défense française.
    Ces anciens militaires dressent un sombre tableau de menaces pour les «valeurs occidentales» et le «style de vie occidental», qui présente l’Occident comme victime de forces ténébreuses. Ce qu’ils préfèrent ignorer c’est précisément le rôle néfaste de cet «Occident» dans le monde d’aujourd’hui. Ils exigent donc dans leur manifeste le droit pour l’OTAN de porter un coup préventif avec des armes nucléaires, même contre des pays ne possédant pas cette arme, de plus ils veulent une réorientation de l’OTAN. Cette dernière doit être dirigée par un nouveau «directoire» de chefs américains, européens et de l’OTAN elle-même, afin d’être capable de réagir rapidement en cas de crise; à l’avenir il s’agira d’empêcher une «obstruction» de la part de l’UE. Il ne devra plus être nécessaire d’avoir l’accord unanime lors d’interventions de l’OTAN, une décision à la majorité devra suffire. Des restrictions nationales comme par exemple lors de l’intervention de l’OTAN en Afghanistan ne seraient plus acceptables et les Etats membres de l’OTAN, qui ne participeraient pas à de futures guerres de l’alliance ne devraient plus avoir de droit de co-décision. L’OTAN doit pouvoir engager des guerres sans l’aval des Nations Unies et pas seulement en matière défensive.
    Les propositions du manifeste devront être discutées en avril prochain lors de la réunion de l’OTAN à Bucarest.
     

     

    La politique de domination des Etats-Unis connaît des revers. Son économie de guerre va vers un fiasco. La résistance dans le monde entier envers la politique de guerre, d’exploitation et de puissance du gouvernement américain et des profiteurs de la mondialisation grandit de jour en jour. On reconnaît même en Europe, petit à petit, dans quelle voie catastrophique on s’est engagé. De quoi rendre nerveux et Washington, et Wall Street et la Cité de Londres. On voit se dessiner clairement la face hideuse du régime totalitaire et de la guerre. «La crédibilité de l’OTAN est en jeu en Afghanistan», a déclaré le Néerlandais van den Breemen, au lieu d’exiger le retrait de l’OTAN de cette guerre d’occupation brutale. Le général allemand Naumann critique son propre gouvernement parce qu’il pose des conditions pour accepter la mise en œuvre de la Bundeswehr en Afghanistan. Maintenant qu’on joue le tout pour le tout, il s’agit de déclencher la guerre totale ou, pour le moins, d’en brandir la menace. Il va de soi que toute discussion, et surtout les contradictions, ne sont pas de mise. Il s’agit maintenant de «mener» (ordonner) et de «suivre l’ordre» (obéir).  Faut-il mettre une laisse aux «alliés» pour les soumettre aux plans américains jusqu’à ce qu’on arrive à la catastrophe? Il faut donner une bonne réponse aux cinq anciens militaires: nous n’accepterons pas que le monde soit mené une fois de plus au carnage!

    (Source: Alterinfo 12.02.08)

  • HENRI-EDMOND CROSS (1856-1910)

    8f3824704be7bf0401b231b20b8a336e.jpg
    Les Iles d'or  (vers 1892)
    (Porquerolles, Port-Cros et l'Ile du Levant en face d'Hyères)

  • Si ce n'est pas le poulain, c'est le fils!

    fdc94277714646fa2be961227f968a17.jpg
    Jean Sarközy , le fils de son père (à droite de l'écran)
    Envie de voter pour eux?
    Après le retrait lundi de la candidature de David Martinon à Neuilly-sur-Seine, le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a annoncé dans la soirée qu'une décision concernant la liste UMP pour les municipales dans cette ville avait été prise "à l'unanimité", sans toutefois annoncer le contenu de cet accord. Celui-ci doit encore être approuvé par la commission d'investiture du parti, et ne devrait donc être rendu public que mardi à 10h30.

    La réunion était organisée lundi soir à Neuilly avec trois des colistiers de David Martinon, dont Jean Sarközy, fils du président, de la République. Ils avaient annoncé dimanche qu'ils lâchaient le porte-parole de l'Elysée et qu'ils lançaient leur propre "liste de rassemblement". Conséquence de ce désaveu, David Martinon a annoncé lundi matin qu'il renonçait à sa candidature, dont les conditions n'étaient selon lui "plus réunies". Un retrait salué par Yves Jégo, porte-parole de l'UMP. "C'est un geste très digne, à la hauteur de ce qu'il est, de l'intelligence qui est la sienne. L'avenir lui en sera reconnaissant", a-t-il déclaré. Ce qui veut dire quoi, en clair?

    De son côté, la tête de liste PS à Neuilly-sur-Seine, Lucienne Button, a pourfendu dans un communiqué "la monarchie héréditaire" et "les systèmes féodaux" dans le fief de Nicolas Sarközy, en exprimant son "indignation" et sa "colère". "L'UMP offre à la France l'image d'une ville qui frise le ridicule, l'image de la ville d'un homme, l'image de la ville des petites magouilles entre amis", a-t-elle écrit. "Ceux qui pensaient en avoir fini avec la monarchie et les systèmes féodaux doivent se réveiller avec la gueule de bois".

    En visite en Guyane, Nicolas Sarközy a dit qu'il n'avait "pas de commentaire pour l'instant" à faire sur cette affaire. Le président de la République s'était pourtant personnellement investi dans l'affaire en intronisant lui-même David Martinon à Neuilly. L'échec électoral qui semblait se profiler aurait donc d'autant plus rejailli sur le chef de l'Etat, qui ne pouvait accepter une telle défaite dans son propre fief. Selon Le Figaro de samedi, un sondage confidentiel prévoyait en effet la défaite du "poulain" du président Nicolas Sarközy.

    (LCI.fr 11.02.08)