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  • HISTOIRE: découverte d'une carte postale d'Anne Frank

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    1- Un directeur d'école néerlandais qui préparait une exposition sur Anne Frank z.l. a fait une bien émouvante découverte dans le magasin de son père antiquaire. C'est en ouvrant une vieille boîte contenant des cartes de voeux que son regard a été attiré par l'écriture et la signature sur l'une des cartes: elle était signée "Anna Frank", qui envoyait ses voeux de Noël à un très bon ami, Sam Lederman, et elle était postée dans la ville d'Aachen, près de la frontière allemande.

    C'est en cherchant des objets en vue de la "Journée de la Libération", le 5 mais prochain, qui commémore la fin de l'occupation nazie, que Paul Van Den Heuvel, le directeur de l'école, a fait cette découverte. C'est un journaliste qui a ensuite informé le Musée "Anne Frank" d'Amsterdam de l'existence de cette carte. Les responsables du Musée se sont alors adressé Paul Van Den Heuvel, qui le leur a remise pour authentification. Selon une employée du Musée, la carte ne comporte aucun texte si ce n'est la signature de la jeune fille et l'adresse de son ami. Il s'agit de la deuxième carte de ce genre que le Musée reçoit, et on espère là-bas que Paul Van Den Heuvel leur laissera son émouvante et précieuse trouvaille pour pouvoir la présenter au public nombreux.

    Anne Frank, ses parents, sa soeur ainsi que quatre autres Juifs, furent dénoncés après avoir passé 25 mois cachés dans une "Annexe" dans des conditions extrêmement difficiles. Ils furent déportés à Auschwitz. Anne et sa soeur furent transférées plus tard au camp de Bergen Belsen, où Anne mourut du typhus, deux semaines avant la libération du camp.

    (Source: Shraga Blum)

    2) Le directeur d'une école néerlandaise a découvert dans une caisse contenant de vieilles cartes postales, chez son père brocanteur, une carte de voeux signée «Anne Frank», a indiqué aujourd’hui la Fondation Anne Frank à Amsterdam.
    «A l'approche des 4 et 5 mai (journées consacrées aux Pays-Bas au souvenir des victimes de la Deuxième guerre mondiale et à la Libération), il était à la recherche de matériel pour animer un projet Anne Frank dans son école», a expliqué une porte-parole de la Fondation.
    La carte a été envoyée d'Aix-la-Chapelle (ouest de l'Allemagne), où la jeune fille résidait en 1937- (âgée alors de 8 ans).
    Elle est adressée à «Mlle S. (Sanne) Ledermann», une de ses amies.
    Elle représente une cloche de Noël avec des trèfles à quatre feuilles, et
    comprend le texte «Viel Glück im neuen Jahr» (littéralement : Beaucoup de chance pour l'année nouvelle).
    «Nous possédons une copie d'une carte, identique, qu'elle a envoyé le même jour à une amie à Francfort», a précisé la porte-parole de la Fondation, pour qui l'authenticité de la carte ne fait aucun doute.
    La Fondation Anne Frank espère récupérer la carte pour sa collection. «Nous devons rencontrer l'antiquaire la semaine prochaine. Il semble que l'argent ne soit pas important pour lui», a encore déclaré la porte-parole.

    (Paris-MATCH -24 avril 2008)

    Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom de Anne Frank (12 juin 1929 - début mars 1945), était une adolescente allemande juive née à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, qui écrivit un journal intime alors qu'elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale.

    Suite à l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler en janvier 1933, la famille quitta Francfort pour Amsterdam fin 1933 afin d'échapper aux persécutions nazies, mais fut arrêtée après l'invasion des Pays-Bas.

    (Wikipédia)

  • L'homme le plus haï de France

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    AFP. Jean-Marie Le Pen, président du Front national, a suscité un tollé et s'est attiré des menaces de poursuites judiciaires en qualifiant à nouveau les chambres à gaz de "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale", dans un entretien au magazine "Bretons" publié vendredi.

    Le parquet a annoncé qu'il étudiait la possibilité de poursuivre l'ex-candidat à la présidentielle.

    "J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale qui avait fait 50 millions de morts: ça me paraît tellement évident", déclare M. Le Pen dans le mensuel généraliste, diffusé en Bretagne et en région parisienne.

    Le leader frontiste, dont la fille Marine a souligné qu'elle ne partageait pas les vues de son père sur ce point, avait été condamné à 1,2 million de francs (183.200 euros) d'amende pour de premières déclarations sur le "détail", en 1987 sur RTL.

    Alors que "Bretons" lui fait remarquer que l'on a "déporté des gens pour les amener dans des camps pour les faire tuer", M. Le Pen répond: "Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz, il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. A ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés."

    M. Le Pen a affirmé dans un bref communiqué vendredi avoir "interdit expressément par lettre recommandée il y a déjà 15 jours" à "Bretons" de publier cet entretien.

    Ses propos ont immédiatement été condamnés par politiques et associations, qui ont pointé du "négationnisme".

    L'Union des étudiants juifs de France a annoncé avoir "décidé d'engager des poursuites judiciaires" et SOS Racisme dit avoir décidé de se constituer partie civile.

    La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme veut en faire autant après consultation de sa commission juridique.

    Pour le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), l'ex-candidat à l'Elysée, "en pleine perdition politique", s'avance "encore plus sur la voie du négationnisme".

    Le MRAP a dénoncé une "volonté de contestation de crimes contre l'humanité d'une part et d'incitation à la haine".

    Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a exprimé "son indignation et sa colère".

    Le Mouvement des Jeunes socialistes a dénoncé un "révisionnisme clairement assumé".

    Pour Julien Dray, porte-parole de ce parti, c'est "à la justice d'agir pour que de telles paroles, qui prennent sciemment le risque de générer haine et division dans notre pays, ne restent pas impunies".

    Même tonalité chez le député (app-communiste) Jean-Pierre Brard. Il a aussi demandé à la vice-présidente du FN Marine Le Pen, "qui prétend vouloir donner une nouvelle image au parti", de "condamner sans réserves" ces déclarations et de "présenter les excuses de son parti".

    "Je dis ce que j'ai toujours dit: je ne partage pas sur ces événements la même vision que mon père", a fait valoir Mme Le Pen sur BFM TV.

    "Je crois que Jean-Marie Le Pen ne voulait pas créer cette polémique, puisqu'il a interdit au journal la publication de cette interview", a-t-elle ajouté. "Le journal est passé outre, il ne voulait pas cette polémique, mais du coup elle existe."

    Jean-Marie le Pen s'insurge d'ailleurs contre la condamnation judiciaire qui avait suivi sa première utilisation du mot "détail", en 1987 sur RTL. "Est-ce un pays de liberté où une phrase, si contestable soit-elle, et prononcée par un homme public, mérite 150 millions d'amende [d'anciens francs], et la mise à l'index de l'individu, et de son parti ?", s'interroge le président du FN. Les propos tenus par M. Le Pen évoquant "un détail" lui avait valu une condamnation sur le fond à 1,2 million de francs [soit 120 millions d'anciens francs]. Il avait déjà rappelé et confirmé ses propos sur les chambres à gaz en 1997 en Allemagne et dans un entretien à la BBC en 2005.

    Entre autres provocations, il affirme aussi, dans cet entretien, qu'il n'est "pas sûr" que la France existera encore dans cinquante ans, expliquant que "sur le papier" elle sera "à majorité musulmane", comme c'est le cas aujourd'hui, selon lui, à "Roubaix", "Marseille", ou dans la "banlieue parisienne où, en sortant du métro vous vous trouvez à Tombouctou ou Casablanca".

    Depuis 1971, Jean-Marie Le Pen a été condamné à de multiples reprises par la justice française pour "apologie de crime de guerre", "contestation de crime contre l'humanité" ou encore "provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciales".

  • Requiem pour les pauvres truffes...

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    Réservées aux très riches et aux restaurants bling bling 
    Des truffes sauvages dans le bois de Vincennes ? Ce n'est déjà plus tout à fait de la science-fiction. Le changement climatique est en passe de bouleverser la carte de la trufficulture : les régions traditionnelles voient leur production s'affaisser, alors que de nouvelles contrées deviennent susceptibles d'accueillir le précieux champignon.

    La récolte française a ainsi été d'une vingtaine de tonnes cet hiver, au lieu des 40 attendues, et ce malgré des surfaces plantées qui augmentent à raison de 1 000 hectares par an. La migration vers le nord de la truffe noire ne compense pas la baisse de la production. Les trois principaux pays producteurs (France, Italie et Espagne) ne fournissent ainsi plus qu'une centaine de tonnes, contre 1 600 au XIXe siècle pour le seul territoire français. Conséquence : le prix de la truffe, qui a déjà triplé en dix ans, dépasse couramment les 1 000 euros par kilo.

    Responsables de cette situation : de longues périodes de sécheresse autour de la Méditerranée et des gelées précoces, longues et profondes dans les autres régions. "L'accident climatique, qui était l'exception, semble devenir la règle", a constaté Jean-Charles Savignac, président de la Fédération française des trufficulteurs (FFT), lors d'un colloque international consacré à la truffe et au réchauffement, en janvier à Ménerbes (Vaucluse).

    Jean-Marc Olivier, directeur de recherches à l'Institut national de recherche agronomique (INRA) et coordinateur d'un programme expérimental sur la truffe, confirme que "le réchauffement a déjà un impact sur la production, qui se déplace plus au nord et jusqu'à 1 000 mètres d'altitude, alors qu'elle se limitait auparavant à une altitude de 400 à 600 mètres".

    La France compte quatre grandes zones de production : le Sud-Ouest (Périgord, Lot, Charente) et le Sud-Est (Drôme, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence) pour la truffe noire, la Bourgogne et la Lorraine pour la truffe grise. L'extension vers le nord de l'aire de culture de la truffe noire a débuté il y a une vingtaine d'années, en Indre-et-Loire, où les essences d'arbres associées à la trufficulture ont trouvé un sol naturellement accueillant et un climat clément.

    Des syndicats de trufficulteurs se sont également constitués dans les Deux-Sèvres et dans l'Indre, et un chercheur de l'INRA produit de la truffe noire en Auvergne. "On assiste même aujourd'hui au retour de quelques récoltes sauvages en région parisienne, dans les forêts de Rambouillet et de Vincennes", rapporte Jean-Charles Savignac.

    Mais la production peut très bien diminuer au sud sans exploser au nord. D'ailleurs, les trufficulteurs des régions septentrionales comme la Lorraine n'introduisent qu'avec parcimonie la truffe noire, qui craint le gel, et privilégient sa cousine grise, moins prisée, mais plus adaptée aux conditions locales.

    "Si l'on ne fait rien, la truffe est menacée autour de la Méditerranée", rappelle Jean-Marc Olivier. Mais le chercheur note aussi que "les plantations qui anticipent sur le phénomène climatique, qui y travaillent et s'adaptent, s'en sortent".

    En Charente, où existe un syndicat très actif de 150 trufficulteurs, des expériences ont été menées sur l'arrosage. Cet hiver, environ 50 kg de truffes y étaient négociés chaque semaine, en une demi-heure, sur le marché de Jarnac. En Indre-et-Loire, les truffes poussent désormais au pied d'une variété de pins bien adaptée à cette région. Et l'INRA prévoit que l'aire du chêne vert, qu'apprécient particulièrement les truffes, aujourd'hui limitée pour l'essentiel à la Provence et au Languedoc-Roussillon, pourrait s'étendre jusqu'à la vallée de la Loire au cours du siècle...

    Pour favoriser leur nécessaire adaptation au changement climatique, les professionnels réclament un plan européen d'aide, comprenant primes à la plantation et programme de recherches. Econduits dans un premier temps par Bruxelles, ils placent leurs espoirs dans la prochaine présidence de l'Union européenne par la France. C'est-à-dire par Sarközy.

    (Le Monde 25 avril 2008) 

    Ceux qui auront travaillé plus pourront peut-être s'en offrir...

     

  • Le Pen revient sur "le détail"

    "J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'Histoire de la seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare Jean-Marie Le Pen dans un entretien au mensuel Bretons, publié vendredi 25 avril 2008, diffusé en Bretagne et en région parisienne.

    Le président du FN évoque ensuite les "50 millions de morts" au total lors de la seconde guerre mondiale. Le journaliste l'interrompt pour dire que "le problème n'est pas de savoir le nombre de morts, mais la manière dont ils ont été tués", et que l'on a "déporté des gens pour les amener dans des camps pour les faire tuer". Le leader d'extrême droite répond : "Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz, il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. A ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés".


    Jean-Marie le Pen s'insurge d'ailleurs contre sa condamnation judiciaire qui avait suivi sa première utilisation du mot "détail", en 1987 sur RTL. "Est-ce un pays de liberté où une phrase, si contestable soit-elle, et prononcée par un homme public, mérite 150 millions d'amende [d'anciens francs], et la mise à l'index de l'individu, et de son parti ?", s'interroge le président du FN. Les propos tenus par M. Le Pen évoquant "un détail" lui avait valu une condamnation sur le fond à 1,2 million de francs [soit 120 millions d'anciens francs]. Il avait déjà rappelé et confirmé ses propos sur les chambres à gaz en 1997 en Allemagne et dans un entretien à la BBC en 2005.

    (Source Le Monde 25 avril 2008)

  • LA PATRIE TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE

    LA PATRIE TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE

    J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant "Le Camp des saints", j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

    Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).


    La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme…

    Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

    Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

    Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
    Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr…

    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

    Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

    Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

    Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.

    Jean Raspail

  • La Libye dénonce à l'ONU l'extermination des Palestiniens

    L'ambassadeur adjoint de la Libye à l'ONU, Ebrahim Dabbachi, a affirmé jeudi que la situation à Gaza était "pire" que dans les camps de concentration nazis. "C'est plus que ce qui s'est passé dans les camps de concentration parce qu'il y a les bombardements, les bombes chaque jour à Gaza", a-t-il déclaré à la presse.
    "C'est pire", a affirmé M. Dabbashi, arguant qu'il n'y avait pas de bombardements sur les camps de concentration nazis pendant la Seconde guerre mondiale. Mercredi lors des consultations à huis clos au Conseil de sécurité de l'ONU sur le Proche-Orient, M. Dabbashi avait déjà comparé la situation à Gaza et celle des camps de concentration nazis.
     Rappelons que les ambassadeurs de France, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de Belgique, d'Italie et de Croatie avaient alors quitté la salle pour ne pas blesser les susceptibilités du grand ami israélien. Dabbashi a appelé le Conseil de sécurité de l'Onu à s'intéresser davantage à la situation des gens à Gaza et à faire en sorte que leurs souffrances soient terminées. Depuis des semaines, les 1,5 million d'habitants de Gaza survivent au rythme d'un blocus intense qui les privent d'essence, de denrées de première nécessité ainsi que de médicaments.

    Vendredi 25 Avril 2008
    (alterinfo.org)

  • Une nouvelle affaire Dreyfus?

    Nouvelle « affaire Pollard » : un ingénieur américain accusé d’espionnage au profit d’Israël
    23 avril 2008
    - Le Flash info du Jerusalem Post édition française

    Des hauts officiels du gouvernement s’inquiètent de l’arrestation d’un ancien ingénieur en mécanique de l’armée américaine mardi 22 avril, Ben-Ami Kadish, 85 ans, qui est accusé d’avoir transmis des informations secrètes à Israël, et de ses potentielles répercussions négatives. En effet, George W. Bush doit se rendre en Israël pour une visite officielle très prochainement.

    L’homme en question est soupçonné d’avoir transmis des documents classifiés concernant la défense nationale américaine à un employé du consulat israélien pendant plus de six ans, un employé qui avait également reçu des informations de Jonathan Pollard, agent du Pentagone condamné pour espionnage.

    Kadish travaillait au Centre de recherche en armement, de développement et d’ingénierie de Dover dans le New Jersey. Il a été présenté mardi devant un juge d’un tribunal fédéral à Manhattan pour quatre chefs de complot.

    La plainte déposée contre lui l’accuse d’avoir emporté chez lui plusieurs documents classés confidentiels entre 1979 et 1985 et d’avoir laissé l’employé du gouvernement israélien les photographier dans sa cave. Les documents contenaient des informations sur l’armement nucléaire, sur le système américain de défense anti-missiles aériens Patriot, ainsi que sur une version améliorée de l’avion de combat F-15.

    Le Premier ministre Ehoud Olmert a ordonné à son équipe d’enquêter sur l’affaire, et de déterminer si en effet Ben-Ami Kadish a eu un contact avec un officiel israélien. Pour le moment, la politique officielle du gouvernement est de soutenir qu’une telle connexion n’a jamais existé.

  • LE CAMP DES SAINTS

    LA PATRIE TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE

    J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant "Le Camp des saints", j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

    Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).


    La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme…

    Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

    Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

    Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
    Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr…

    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

    Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

    Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

    Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.

    Jean Raspail

  • Sarközy est bon pour la réforme!

     

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                                    "En direct de l'Elysée" 24 avril 2008

    Tout en reconnaissant la "déception" des Français et ses propres "erreurs", Nicolas Sarközy a affiché sa volonté de tenir le cap de la "réforme", jeudi soir à la télévision, face à une majorité mécontente, des sondages en berne et une situation économique dégradée.

    Nicolas Sarközy, dont l'action un an après son élection n'est approuvée que par un peu plus de 25% des Français, a tenté ce soir de reprendre la main à la télévision.

    Les moments forts de son intervention:

    Impopularité . Interrogé sur sa mauvaise cote de popularité, le président reconnaît "qu'il y a de la déception, des attentes, des difficultés".

    "Depuis 25 ou 30 ans, la France n'a pas évolué au même rythme que le monde. J'ai été élu pour réévaluer le travail, rendre la fierté d'être français", et "cela passe par des réformes", explique-t-il encore.

    L'échec économique. "Depuis que je suis élu président de la République, le prix du baril du pétrole a doublé, il y a eu la crise des subprimes , l'euro à un niveau invraisemblable", argumente le président. Le contexte international est difficile, explique-t-il: "Raison de plus pour accélérer les réformes".

    Le pouvoir d'achat. "Les prix augmentent, ils ont augmenté au moment de l'euro. Ils ont augmenté parce qu'il n'y a pas assez de concurrence. Pour soutenir le pouvoir d'achat, nous avons exonéré d'impôts les heures supplémentaires. Cinq millions de salariés ont ainsi bénéficié de 5,5 milliards d'euros supplémentaires."

    "Maintenant il y a deux leviers que nous allons activer. Dans les grandes surfaces, les prix ont plus augmenté en France qu'ailleurs. Il faut mettre davantage de concurrence. Et puis le Premier ministre déposera dans les quinze jours une loi sur l'intéressement. Désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses profits aux salariés payera moins d'impôts."

    "Nous conditionnerons les allègements de charges aux négociations salariales", poursuit-il.

    Le paquet fiscal. "Sur le paquet fiscal - c'est un très mauvais nom - nous avons fait une erreur de communication totale", indique le chef de l'Etat, en souhaitant démontrer que sa réforme n'avait pas profité qu'aux Français les plus aisés. «Désormais on ne paie plus un seul centime d'impôt sur les successions jusqu'à 150.000 euros par enfant, ce n'est pas le grand capital». «95% de cet argent dit du paquet fiscal a été rendu aux Français», conclut-il.

    Généralisation du RSA. Nicolas Sarközy souhaite généraliser le RSA (revenu de solidarité active) qui permet de conserver tout ou partie d'un minimum social quand on retrouve un emploi salarié.

    Déficit budgétaire L'année prochaine, un fonctionnaire sur deux partant en retraite ne sera pas remplacé, annonce Nicolas Sarkozy.

    Obligations pour les chômeurs. «On est en train de faire un système qui serait le suivant : fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit», déclare Nicolas Sarkozy.

    Les travailleurs sans-papiers. "Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers. Qu'on ne vienne pas me faire croire qu'il faut faire venir de malheureux clandestins pour trouver de la main d'oeuvre. Il n'est pas question de faire une régularisation globale. Cela crée un appel d'air qui profite aux trafiquants qui orientent ces malheureux vers les pays où l'on va régulariser." «Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe», déclare M. Sarközy.

    Il le dit, mais le fera-t-il? Nous connaissons son double langage! 

    Vote des étrangers. Le président se dit favorable «à titre intellectuel» au vote des étrangers non européens (=Maghreb, Afrique noire, Turquie) aux élections locales «sur la base de la réciprocité», mais n'avoir «pas de majorité pour faire passer» cette mesure.

    Moins de profs, horaires allégés pour les élèves. Le chef de l'Etat annonce qu'il maintiendra ses réformes dans l'Education nationale, comprenant notamment la réduction du nombre de postes d'enseignants et la diminution du nombre d'heures de cours pour les élèves.

    Le Tibet, la Chine, les JO. Nicolas Sarközy déclare avoir été «choqué par ce qui s'est passé au Tibet». Il ne souhaite pas indiquer maintenant s'il ira ou non à la cérémonie d'ouverture des JO, pour deux raisons: il ne veut pas bloquer le dialogue avec la Chine, et il souhaite que les pays de l'UE arrêtent une position commune sur ce sujet (la France présidera l'UE au moment des JO).

    L'engagement en Afghanistan. "Nous sommes aux côtés des Afghans, et nous ne laisserons pas revenir les talibans. La France ne fait pas la guerre. La majorité des Afghans a besoin de nous. Même avec 700 hommes de plus, la France n'aura que 3200 hommes sur place."

    La Turquie et l'Europe. Nicolas Sarközy réaffirme son opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, indiquant qu'il «ferait un référendum» si «la question se posait».

    Que la Turquie entre ou n'entre pas dans l'U.E., les Turcs sont déjà en Europe!

    Pas question de parler au Hamas. Nicolas Sarközy estime «qu'en tant que chef de l'Etat», il ne doit parler ni au mouvement islamiste palestinien Hamas ni au président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui entendent «rayer Israël de la carte». Il souligne que «l'argent de la communauté européenne doit être donné» au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et «pas au Hamas».

    Ingrid Betancourt. "Cette femme vit un martyre. Nous avons obtenu une preuve de vie. Ma priorité, c'est qu'on la ramène. Ce n'est pas si simple. Elle est prisonnière dans une forêt grande comme la France", explique le chef de l'Etat. Alors, pourquoi avoir envoyé un avion sanitaire?

    Ses relations avec Fillon.
    Nicolas Sarközy estime qu'il entretient de bonnes relations avec François Fillon: "C'est un bon Premier ministre et on travaille main dans la main". Le chef de l'Etat juge qu'il a sans doute fait une erreur» en ne sanctionnant pas les «couacs» de ses ministres, assurant que cela «ne se reproduira pas».

    Ses erreurs "Bien sûr que j'ai fait des erreurs. J'ai une décision à prendre toutes les dix minutes."

    Une décision à prendre toutes les dix minutes? C'est ainsi qu'il gouverne la France? Au coup par coup et dans le désordre?

      Sa vie privée "On a beaucoup parlé de ma vie privée. Sans doute ai-je ma part de responsabilité. Raison de plus pour ne pas en parler ce soir."

    (Le Parisien 24 avril 2008)