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  • Pascal Pelloux s'est pendu dans sa cellule à Avignon

     Pascal Pelloux a été reconnu coupable de viol sur un bébé. En 2004, il aurait abusé du nourrisson de sa compagne, à Bollène. La cour d'assises de Vaucluse l'a condamné mercredi à 16 ans de prison

    Après le verdict, cet homme de 40 ans avait dit à son avocat : "Ils ne m'ont pas compris".

    Ce matin, il a été retrouvé pendu dans sa cellule, au centre de détention d'Avignon-Le Pontet.

    Son corps va être autopsié. Le procureur de la République d'Avignon va ouvrir une information judiciaire pour "rechercher les causes de sa mort".

    Le Post - 9 mai 08

  • Traque mondiale du pédophile américain

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    Grâce à l'appel à témoins mondial, lancé par Interpol sur le Web, un pédophile présumé a été arrêté en deux jours. Américain, âgé de 59 ans, il a été interpellé hier à l'est des Etats-Unis et inculpé. Il aurait abusé d'enfants en Asie.

    Depuis deux jours, le monde entier connaissait son visage. Depuis hier, il connaît son nom. Le pédophile traqué par Interpol s'appelle Wayne Nelson Corliss.

    Cet acteur de 59 ans, dont le nom de scène serait Casey Wane, a été arrêté à l'aube à son domicile d'Union City, dans l'Etat du New Jersey, à l'est des Etats-Unis, d'après Interpol. Il aurait partiellement reconnu être l'homme que toutes les polices du monde cherchaient activement. Corliss a comparu dès hier soir devant un tribunal du New Jersey. L'air nerveux, il est arrivé au tribunal de Newark quelques heures après son arrestation. Il a été inculpé pour pornographie mettant en scène des enfants et doit à nouveau comparaître lundi. Les procureurs ont indiqué que d'autres chefs d'accusation devraient être ajoutés.

    Il risque jusqu'à vingt ans de prison. Dans son réquisitoire, le procureur a déclaré que le suspect « avait avoué avoir abusé d'enfants âgés de 6 à 10 ans au cours de quatre voyages en Thaïlande effectués entre 2000 et 2002, précisant même que cela le mettait dans un état d'euphorie ». Les enquêteurs ont trouvé à son domicile plus d'un millier de photos de pornographie enfantine dans son ordinateur et des sous-vêtements d'enfants. L'interpellation de Corliss est un succès pour Interpol qui avait pris l'initiative il y a deux jours seulement de diffuser les photos de cet homme soupçonné d'avoir abusé de plusieurs enfants entre 2000 et 2001 dans le sud-est de l'Asie. L'opération baptisée Ident lancée mardi par Interpol sur son site Internet a abouti à plus de 250 000 connections le premier jour. C'est-à-dire dix fois plus que la moyenne quotidienne. Plus de 200 appels sont parvenus. Autant de signalements qui ont été examinés avec grand soin. Ce sont d'ailleurs trois appels provenant des Etats-Unis qui ont mis les enquêteurs sur la piste de Corliss.

    Saisis du dossier, les policiers des services des douanes et de l'immigration sont intervenus au domicile du suspect, un appartement d'Union City. Au moment de son arrestation hier, Corliss présentait un profil correspondant aux photos. Il semblait cependant avoir pris du poids et une barbe barrait son visage.

  • HIROSHIMA: les photos jamais vues

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    Ce sont des photos prises au sol, de l'intérieur du désastre. Rien à voir avec la vision abstraite et désincarnée du champignon nucléaire. Ces images montrent l'état de la ville japonaise d'Hiroshima dans les premiers jours qui ont suivi le largage, par l'aviation américaine, de la première bombe atomique, le 6 août 1945, à 8 h 17.

    Sidérantes photos de corps flottant dans les eaux. Epouvantables images de visages tordus de souffrance. Clichés de cadavres entassés en pyramide, de corps tétanisés, adultes, vieillards et enfants, soufflés dans l'instant. Il n'y a plus ni homme ni femme. Uniquement des corps calcinés, enchevêtrés sous les gravats, ou allongés en rangs à perte de vue par les premiers sauveteurs et militaires nippons arrivés sur place, déambulant, masqués, entre les travées. On reconnaît simplement les enfants à leur petite taille.

    La Hoover Institution, à l'université Stanford, en Californie, a rendu publiques dix photographies exceptionnelles, lundi 5 mai. Elles lui ont été remises, en 1998, par Robert L. Capp, un soldat qui avait participé aux forces américaines d'occupation du Japon à l'issue de la seconde guerre mondiale. "En fouillant une cave près d'Hiroshima, explique Sean Malloy, historien et chercheur à l'Université de Californie, à Merced, Capp est tombé sur des pellicules non développées : parmi elles, il y avait ces photos." Leur auteur, japonais, est inconnu.

    En travaillant sur un livre publié cette année, Atomic Tragedy : Henry L. Stimson and the Decision to Use the Bomb Against Japan (La tragédie nucléaire : Henry Stimson et la décision de lancer la bombe sur le Japon, Cornell University Press), M. Malloy, ancien de l'université Stanford, a été autorisé à voir ces photos. Il a ensuite pu rencontrer la famille Capp, qui lui a permis de divulguer trois photos inédites dans son ouvrage. Robert Capp, décédé entre-temps, avait fait don de la collection, en 1998, au fonds d'archives Hoover, exigeant que ces photos ne soient pas montrées avant 2008.

    En raison de la censure draconienne imposée par l'occupant américain sur tout ce qui touchait au bombardement d'Hiroshima (puis de Nagasaki, trois jours plus tard), on ignora pendant des mois l'ampleur de la tragédie dont furent victimes des populations essentiellement civiles. Les images prises par les premiers photographes nippons à s'être rendus sur place furent interdites. Les photos trouvées par M. Capp, sans doute d'un amateur, sont un témoignage de l'horreur des premiers jours qui suivirent le bombardement.

    Ce 6 août 1945, Hiroshima (350 000 habitants) s'apprête à vivre une journée de chaleur moite, écrasante, vrillée par le cri des cigales, du torride été nippon. La bombe larguée par la forteresse volante Enola Gay, qui s'est envolée à l'aube de la ville de Tinan, dans le Pacifique, explose à 580 mètres d'altitude. La ville est rasée à 90 % et 150 000 personnes périssent sur le coup ou après une longue agonie. Aux effets foudroyants fera suite la mort lente provoquée par les radiations. "Rendez-nous notre humanité", lancera le poète atomisé Sankichi Toge.

    A part le reportage du journaliste australien William Burchett, "No more Hiroshima", publié en septembre, on ne sait pratiquement rien, six mois plus tard, de ce qui s'est passé à Hiroshima et à Nagasaki. Avec les conséquences humaines tragiques : comment soigner ces terribles blessures, traitées comme de simples brûlures ? Comment stopper les hémorragies de corps écorchés vifs ? Le seul organisme mis en place par l'occupant fut un centre de recherches sur les effets de la bombe : il ne prodigue aucun soin, mais demande que les morts lui soient confiés pour autopsie...

    L'horreur des photos pose une nouvelle fois la question : la bombe A était-elle le seul moyen de mettre fin à la guerre du Pacifique ? En 1945, le Japon était à bout de force. A Potsdam, le 26 juillet, les Etats-Unis avaient exigé sa capitulation sans condition, que Tokyo refusa. Mais la décision de larguer ses bombes sur l'Archipel avait déjà été prise, la veille, à Washington. Dans ses Mémoires, le général puis président des Etats-Unis, Dwight Eisenhower, écrit qu'en août 1945 "le Japon était déjà battu, le recours à la bombe était inutile". A fortiori, la seconde, sur Nagasaki, qui fit 70 000 morts sur le coup. Plus que la capitulation nipponne, il s'agissait de montrer la suprématie américaine à l'URSS, qui avait entre-temps déclaré la guerre au Japon.

    Depuis la divulgation de ces photos, blogueurs et internautes américains se déchirent sur le sujet. Une phrase revient souvent dans les commentaires : "Les Japs n'ont eu que ce qu'ils méritaient." Sur le site MetaFilter, l'internaute signant "postroad" estime que le Japon "n'ayant aucune intention de capituler, comme le montre le film de Clint Eastwood (Lettres d'Iwo Jima), aussi horribles soient (ces photos), ces bombardements ont sauvé de nombreuses vies américaines - et aussi nippones". Pour d'autres, à l'inverse, "l'Amérique masque ses crimes honteux".

    Beaucoup d'internautes se demandent aussi pourquoi ces clichés sortent aujourd'hui. Peu font confiance à la version officielle. Peut-on vraiment croire que M. Capp ait attendu cinquante-trois ans avant de montrer ces images à quiconque ? Pourquoi aurait-t-il exigé dix ans de secret supplémentaire ? M. Malloy n'a pas d'explication : "C'est une supposition, mais Capp se savait proche de la fin de sa vie. Il ne voulait pas être entraîné dans les polémiques que ces photos pouvaient générer. "

    Pourquoi, également, M. Capp aurait apporté ces documents à la Hoover Institution? Celle-ci est perçue comme un centre de recherches néoconservateur extrême. Certains voient une volonté de "pousser" à une intervention américaine contre l'Iran avant que ce pays, disposant de la bombe A, puisse attaquer Israël. A l'inverse, d'autres suggèrent à Hillary Clinton de "bien regarder ces images avant de s'exprimer". La candidate à l'investiture démocrate à l'élection présidentielle a récemment menacé d'"effacer l'Iran" de la carte s'il attaquait l'Etat juif. L'internaute appelé "oneirodynia" insiste sur "l'effort massif de censure tant de la part des Etats-Unis que de Tokyo après que la bombe eut été larguée. A l'été 1946, la censure américaine au Japon avait grandi au point d'occuper 6 000 personnes".

    Evoquant la "culture du secret" qu'ils croient déceler aux Etats-Unis, nombre de commentaires établissent un rapport entre Hiroshima, les bombardements massifs au napalm des populations locales durant la guerre américaine au Vietnam et... les prisons américaines de Guantanamo et d'Abou Ghraib aujourd'hui. D'Hiroshima à l'Irak, un internaute anonyme écrit, sur le site Yahoo!, que "le peuple américain ne s'intéresse jamais qu'à ses propres morts".

    Alors que le débat se développe sur Internet, la presse américaine n'a pas encore évoqué la divulgation de ces nouvelles photographies de la tragédie d'Hiroshima. Ni la presse japonaise, du reste.

    (Le Monde - 9 mai 2008)

  • A vomir de dégoût...

    Il a filmé le viol du bébé de sa compagne âgé de 6 mois

    Pour Mes Pamard et Arlaud qui assurent la défense des intérets de la maman du bébé, l'accusé n'est pas un simple utilisateur qui collectionne des images mais un véritable prédateur.

    Depuis hier matin, Pascal Pelloux, 40 ans, répond devant la Cour d'assises de Vaucluse du viol commis à Bollène en septembre 2004 du bébé âgé de 6 mois de sa compagne. Il est également poursuivi pour la détention et la diffusion via internet d'images pédopornographiques et de subornation d'un témoin. A l'ouverture des débats, interrogé par la présidente Catherine Gay-Julien, Pascal Pelloux a reconnu les faits en ces termes: "Sylvie (1), c'est l'enfant que j'ai violée. Une enfant que j'ai aimée et perdue par ma faute."

    Cette première journée d'audience a été consacrée à l'évocation du parcours de vie de l'accusé. Un homme tourmenté par le mystère de sa naissance: reconnu à l'âge de deux mois par sa mère qui a accouché sous X, il est en quête de son histoire. Lors des débats, cet homme pose à sa mère la question qui le taraude: "Est-ce que j'ai été conçu lors d'une partouze?" D'une voix assurée, Pascal Pelloux qui prend des notes pour ne rien oublier fait son show.

    Il perdra de la contenance lors de la déposition, en fin d'après-midi, d'un enquêteur de la gendarmerie qui fait oublier aux jurés le petit garçon abusé par une baby sitter, le bon père, le mari gentil qui toutefois trompait son épouse. Il faudra en effet plusieurs gardes à vue et auditions pour qu'après trois mois d'enquête, Pascal Pelloux passe aux aveux. Il ne reconnaît les faits que lorsque les éléments lui sont présentés.

    Ainsi entendu dans le cadre de l'opération Falcon lancée contre des pédophiles dans 90 pays, il admet en septembre 2005 se rendre sur des sites de charme. Ce n'est qu'après l'exploitation de ses ordinateurs qu'il admet en décembre 2005 avoir fréquenté des sites pornographiques payants et avoir téléchargé des photos pédopornographiques.

    Mais il tente aussitôt de se dédouaner: "Il aurait créé un personnage virtuel pour faire fantasmer les pervers sur des tchats et les laisser sur leur faim!" Mais il y a la vidéo du viol du nourrisson: une fellation avec une éjaculation sur la tête du bébé. Des images accompagnées d'un commentaire: "Première petite pipe, t'es contente, allez pompe ma chérie, fait comme maman, oui." A l'issue de la déposition du gendarme, l'accusé le remercie "pour son grand professionnalisme". Aujourd'hui, deux autres enquêteurs dont un technicien en informatique vont déposer ainsi que des pédophiles qui conversaient avec l'accusé via internet et qui assurent qu'il avait parlé du p'tit film avant de le réaliser. Le verdict est attendu demain soir.

    (le prénom del'enfant a été changé)

    Un homme qui avait violé le bébé de six mois de sa compagne a été condamné mercredi soir à 16 ans de réclusion criminelle, assortie d'un suivi socio-judiciaire d'une durée de 5 ans, par la cour d'assises du Vaucluse.

    Au cas où il ne respecterait pas cette obligation de suivi, une peine complémentaire de quatre ans de prison lui serait attribuée.

    Pascal Pelloux, 40 ans, était accusé d'avoir violé en septembre 2004 le bébé de sa compagne.

    L'enquête avait démarré par le signalement d'un internaute, destinataire d'un message éléctronique proposant des vidéos pédopornographiques dont l'auteur était identifié comme étant l'accusé.

    Lors d'une perquisition, des photos et vidéos pédophiles avaient été retrouvées sur son ordinateur, et notamment une vidéo où l'on voyait "un homme tenter d'introduire son sexe dans la bouche d'un nourrisson".

    Après vérification, les enquêteurs avaient identifié Pascal Pelloux comme l'auteur de ce crime.

    (La Provence 8 mai 2008)

  • Comment peut-on être Persan?

    Le président conservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié le «régime imposteur et usurpateur d'Israël» de «cadavre puant», à l'évocation du 60e anniversaire de la création de l'Etat hébreu, a rapporté jeudi la télévision d'Etat.

    «Ceux qui pensent qu'en organisant une fête d'anniversaire ils pourront faire revivre le cadavre puant du régime imposteur et usurpateur d'Israël se trompent. Et les noms des participants à ces cérémonies seront inscrits parmi les criminels sionistes», a déclaré le président Ahmadinejad.



    «Aujourd'hui, la philosophie de l'existence même du régime sioniste est remise en cause et le régime usurpateur et imposteur est sur la pente de l'anéantissement», a ajouté M. Ahmadinejad, qui a aussi qualifié Israël de «rat mort en bout de course».

    Mahmoud Ahmadinejad, qui s'exprimait devant les députés conservateurs du futur Parlement, a dénoncé les cérémonies de célébration de cet anniversaire, auxquelles sont conviés de nombreux dirigeants étrangers.

    «Si certains croient qu'en se réunissant ensemble, ils pourront changer la donne dans les affaires mondiales, ils se trompent car les peuples vont les enterrer», a-t-il dit.

    (Le Parisien 8 mai 2008)