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  • VIDEO: LE PLUS GRAND DRAPEAU DU MONDE

    http://www.dailymotion.com/video/x3lhzp_le-plus-grand-drapeau-israelien-du_travel

  • Les Juifs de France et la Révolution

    En ce chaud mois de septembre 1791, Louis XVI, arrêté dans sa fuite à Varennes trois mois plus tôt, prête serment à la Constitution. Le 27, alors que l'Assemblée constituante achève ses travaux, une proposition d'Adrien Duport, député de la noblesse de Paris, est adoptée à une forte majorité. En quelques minutes, les juifs de France deviennent citoyens de droit. Une émancipation historique expédiée comme une simple formalité. «Pour nos aïeux, c'était plus qu'un rêve, c'était un miracle, raconte René-Samuel Sirat, ancien grand rabbin de France. En signe de reconnaissance, les juifs de l'Hexagone firent preuve par la suite d'un patriotisme exacerbé.»

    Par ce vote, en effet, la nation française accomplissait ce qu'aucun Etat d'Europe n'avait accompli avant elle. D'autres pays, tels la Hollande, la Suisse, la Rhénanie, la Prusse ou les Etats germaniques, suivirent le même chemin. Certes, tout ne fut pas si simple: les champions de l'émancipation durent batailler ferme à la tribune contre les nostalgiques de l'Ancien Régime et certains députés de la gauche.

    Fin des années 1780. Les 40 000 juifs présents sur le territoire n'ont guère les moyens de s'occuper de politique: ils veulent une vie meilleure. Tolérés depuis leur expulsion, en 1394, la moitié d'entre eux se sont regroupés en Alsace et en Lorraine, où les populations locales exècrent ces prêteurs sur gages attachés à leurs traditions religieuses. Les autres, installés depuis l'époque médiévale dans le Sud-Ouest et les Etats du pape - Avignon et le Comtat-Venaissin - jouissent d'un statut plus favorable. A Paris, les juifs ne sont guère plus de 500.

    Une mise à l'écart peu conforme à l'idéal égalitaire des Lumières. En 1787, la Société royale des sciences et des arts de Metz lance un concours au sujet inédit: «Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en FranceArdent défenseur de la cause des Noirs, l'abbé Henri Grégoire décroche la palme l'année suivante avec son Essai sur la régénération physique, morale et politique des juifs. Nous ne sommes encore qu'au 18ème siècle: les préjugés font rage et le prêtre alsacien n'y échappe pas, dressant un portrait sinistre du peuple hébreu, paré de toutes les tares. Sa conclusion, en revanche, innove: l'abbé met les «dépravations» des juifs sur le compte des humiliations séculières qu'ils ont endurées. Le 28 janvier 1790, les juifs portugais, espagnols et avignonnais obtiennent la citoyenneté. Le plus dur est fait.

    LEXPRESS.fr

  • Les 60 ans d'Israël

    Fondé en partie sur la base des revendications juives sur des terres bibliques et en partie pour servir de patrie aux rescapés des
    persécutions en Europe qui ont culminé avec la Shoah, Israël a proclamé son indépendance le 14 mai 1948, quelques heures avant
    l'expiration d'un mandat de l'Onu sur la Palestine, mandat alors confié à la Grande-Bretagne. Les Israéliens fêtent cet anniversaire en se
    basant sur le calendrier juif.


    Pour les Palestiniens, cette proclamation d'indépendance est la "Nabka" - "la catastrophe". Pendant que les Israéliens fêtaient
    l'anniversaire, des Palestiniens ont défilé solennellement dans les rues de Bethléem pour marquer cette "Nabka", qui s'était traduite par
    l'exode ou l'expulsion de 700.000 Arabes, soit la moitié de la population de la Palestine d'alors.


    Déployant des banderoles rappelant qu'ils n'abandonneraient jamais le "droit au retour" dans les terres qui font partie aujourd'hui
    d'Israël, les manifestants de Bethléem se sont rassemblés autour d'une clé de dix mètres de long, symbole de leur rêve de récupérer
    leurs anciennes terres.


    "Cela me fait très mal de voir Israël faire la fête sur le dos de nos souffrances, de notre expulsion et de la perte de notre patrie", a déclaré un Palestinien, Monser Amireh, alors que des avions israéliens le survolaient.


    Dans le nord d'Israël, des milliers de personnes, portant des bandeaux noirs et agitant des drapeaux palestiniens, se sont rassemblées à l'endroit où se dressait naguère un village arabe. Aujourd'hui, c'est un site archéologique où ont été exhumés des vestiges romains.


    Les festivités en Israël sont quelque peu assombries par l'enquête de police sur une nouvelle affaire touchant Olmert et qui fait courir la
    rumeur de sa démission. Déjà au centre de plusieurs affaires de corruption dans lesquelles il nie toute malversation, le chef du
    gouvernement a été interrogé vendredi dernier par des policiers sur de nouvelles accusations.


    Version française Eric Faye - Challenges.fr

  • La "vraie" France selon Sarközy de Nagy Bocsa

    Nicolas Sarközy a célébré «la vraie France», celle de de Gaulle et des résistants, en commémorant jeudi sur une plage du Débarquement en Normandie, le 63e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.

    Rompant avec la traditionnelle commémoration sur les Champs-Elysées à Paris, la cérémonie, sobre et recueillie, s'est déroulée sur la plage de Ouistreham (Calvados), à l'endroit même où des milliers de soldats alliés, parmi lesquels les 177 Français du «Commando Kieffer», débarquèrent à l'aube du 6 juin 1944. «En cette journée du 8 mai, j'ai voulu rendre hommage, au nom de la Nation tout entière, à ceux auxquels nous devons aujourd'hui d'être libres.

    Aux heures les plus sombres de notre histoire, quand tout semblait perdu, quand les chefs les plus prestigieux capitulaient devant l'ennemi, ils ont choisi de continuer le combat», a déclaré le chef de l'Etat.

    «Plus on s'éloigne» de la fin de la seconde guerre mondiale «et plus la mémoire est compliquée à pérenniser. C'est la raison pour laquelle M. Sarkozy veut décentraliser les cérémonies du 8 mai» pour «marquer de façon plus forte les esprits», selon l'un de ses proches. L'an prochain, elles pourraient se dérouler en Bretagne ou en Provence.

    Nicolas Sarkozy, qui avait, dans la matinée, déposé une gerbe au pied de la statut du général de Gaulle sur les Champs Elysées, était accompagné du Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense Hervé Morin et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel.

    Sur la plage balayée par une légère brise et sous un soleil printanier, se tenaient plusieurs détachements militaires, notamment ceux du 1er Régiment d'infanterie de la Garde républicaine et de l'Ecole Polytechnique. La tête couverte du béret vert des fusiliers-marins, six vétérans du commando Kieffer ont reçu un hommage particulier de M. Sarkozy. Dominique Kieffer, fille de celui qui fut leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, était présente.

    A cette occasion, a été présenté le fanion d'un futur 6e commando marine, unité des forces spéciales baptisée «commando Kieffer», qui sera créée officiellement à la date symbolique du 6 juin.

    Dans un discours plus gaullien que chiraquien, le président Sarközy, tout en affirmant qu'«aucune faute, aucun crime ne doit être oublié», a proclamé que «la vraie France n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration». «La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants», a-t-il lancé.

    M. Sarkozy s'est montré ainsi fidèle à son refus réitéré de la «repentance», sans toutefois aller jusqu'à rompre avec le discours de son prédécesseur Jacques Chirac le 16 juillet 1995, lors la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. Alors que de Gaulle, puis François Mitterrand s'y étaient toujours refusés, Jacques Chirac avait été le premier président à reconnaître alors la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs. «La France, patrie des lumières et des droits de l'Homme,  la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable», avait-il déclaré, tout en rendant hommage en plusieurs occasions ensuite à la France des résistants ou des Justes qui sauvèrent des Juifs.

    De même, M. Sarközy a salué jeudi la mémoire «des maquisards , de ceux qui cachaient les enfants juifs» comme les fermiers du Périgord, ou encore «les humbles pêcheurs de l'Ile de Sein» qui rejoignirent de Gaulle à Londres.

    La "vraie" France, c'était celle aussi qui s'embarquait avec son or et ses bijoux sur les bateaux en partance de Marseille ou de Bordeaux pour les Etats-Unis? Saint-Exupéry (qui n'était pas un collaborateur!) a raconté combien ce spectacle, auquel il avait assisté à Bordeaux, l'avait écoeuré !

    La "vraie" France était-elle celle de l'Epuration féroce, des femmes tondues et éventrées, des exécutions sommaires sans jugement, par les maquisards FFI, "patriotes" communistes et gaullistes mêlés dans cette barbarie dès 1944?

    Il ne s'agit pas de connaître seulement l'Histoire officielle, il faut connaître aussi TOUTE l'Histoire de ces "heures les sombres".  

  • La torche olympique au sommet de l'Everest

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    La torche a été portée par des alpinistes chinois, dont des tibétains, pendant une ascension de six heures.

    C'est une première historique. La torche olympique a atteint jeudi le sommet de l'Everest, à 8.848 m. d'altitude, portée par des alpinistes chinois, dont des tibétains. Une tibétaine, Cireng Wangu, était la dernière à porter la torche. Elle a atteint le sommet après 9 heures, heure locale, (01H00 GMT).

    Cette ascension a suscité des protestations des militants pro-tibétains. «En hissant la torche par le versant tibétain de l'Everest, la Chine marque clairement ses revendications de souveraineté sur le Tibet, qui sont sans fondement.» a dénoncé Matt Whitticase, porte-parole de l'organisation «Campagne pour un Tibet libre», basée à Londres. «C'est une politisation évidente des jeux Olympiques par le pays hôte», a-t-il dénoncé.

    Les organisateurs des Jeux olympiques de Pékin espèrent de leur côté que les images de la flamme sur le toit du monde feront oublier celles de son relais chaotique dans plusieurs villes, dont Paris et Londres.

    Malgré le vent et une température de moins 30 degrés Celsius, la torche, conçue pour l'altitude, est restée allumée. Elle était arrivée le 27 avril au camp de base de l'Everest, mais de mauvaises conditions météorologiques avaient retardé l'ascension.

    Cette flamme vient en supplément de la flamme olympique principale, qui se trouve à l'autre bout de la Chine, au sud-est du pays. Elle doit traverser toutes les régions chinoises avant de revenir à Pékin le 6 août, deux jours avant la cérémonie d'ouverture des Jeux.

  • Rome: le nouveau maire veut interdire la Gay Pride

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    Gay pride à Rome le 16 juin 2007

    France Info 8 mai. Gianni Alemanno estime que la Gay Pride, qui se tient tous les ans à Rome, est un acte d’exhibition sexuelle, et que la municipalité allait trouver une formule pour que la manifestation n’offense personne.

    A peine élu, le nouveau maire de Rome entend bien marquer sa différence. Premier maire de droite depuis la fin de la guerre, premier ancien néo-fasciste également, Gianni Alemanno semble multiplier les piques - plus ou moins provocatrices.

    Dernière en date : la Gay Pride. “Je respecte les personnes homosexuelles, j’en connais quelques unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay Pride soit tout autre chose, un acte d’exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d’exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle.” Et pour préciser sa pensée, Gianni Alemanno poursuit : Le problème, ce n’est pas oui ou non à l’homosexualité, mais oui ou non à l’exhibition.”
    Du coup, le maire promet une discussion au conseil municipal pour trouver une formule “qui n’offense personne”.

    Ces propos ont évidemment suscité l’émotion des responsables d’associations homosexuelles - et de la gauche. Comme le résume Franco Grillini, ex-député de gauche, “on savait que la droite italienne, la pire d’Europe, n’aimait pas cette manifestation. Mais qu’elle la conteste en l’insultant montre qu’elle ne sait pas se mesurer avec ses adversaires. Pour la droite, le bon homosexuel est celui qui se cache et ne revendique pas de droits.”

    Fin du round. Auparavant, Gianni Alemanno s’en était d’abord pris au musée de l’Ara Pacis, inauguré voici deux ans. Un musée qu’il faut enlever, dit-il. “A la première bonne occasion, j’organiserai un référendum en demandant ’le musée Meier, oui ou non’ et comme cela, ce sera aux citoyens de décider. S’ils décident ’non’ alors nous trouverons un moyen pour le déplacer.” Le musée, en verre, abrite un petit autel antique ; sa construction a suscité de nombreuses critiques.

    Guillaume Gaven avec agences