Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Encore des néo-nazis!

    Saint-Michel-sur-Orge (Essonne)

    La fusillade qui a traumatisé un quartier de Saint-Michel-sur-Orge (Essonne), mercredi soir, n'avait rien à voir avec les guerres de bandes que se livrent parfois les cités. Aucun rapport non plus avec un règlement de comptes de dealers.

     Les tirs au pistolet-mitrailleur qui ont tenté d'atteindre au hasard des jeunes de la cité seraient l'oeuvre de deux jeunes néonazis du secteur.

    Deux garçons d'une vingtaine d'années, proches d'un groupuscule d'extrême droite. Ils ont été arrêtés hier et des perquisitions réalisées chez eux semblent attester la thèse d'une agression raciste.

    Documentation nazie et croix gammées

    Mercredi, vers 20 h 45, une voiture qui circule au Bois-des-Roches, un quartier relativement tranquille de Saint-Michel-sur-Orge, et s'arrête le long d'une rue très passante. Le passager descend et tire au pistolet-mitrailleur sur des jeunes installés sur une pelouse. Les gens visés parviennent à se cacher. Sans bouger, le tireur pointe alors un autre groupe et fait feu. Puis il remonte en voiture, s'éloigne de quelques mètres et vise deux garçons qui patientent à l'arrêt de bus, sans les toucher. La voiture, munie d'une fausse plaque d'immatriculation, quitte ensuite le quartier. Par miracle, personne n'est blessé. Les enquêteurs de la sûreté départementale retrouveront une trentaine de douilles de 9 mm et des impacts à hauteur d'homme, un peu partout dans la cité.

    L'enquête s'est emballée hier. Dans la matinée, les policiers ont identifié et arrêté le conducteur présumé de la voiture, un habitant de Sainte-Geneviève-des-Bois, la commune voisine. Quelques heures plus tard, c'est au tour du tireur présumé, un habitant d'Epinay-sur-Orge, à quelques kilomètres de là, d'être interpellé. Deux garçons de 20 et 23 ans, qui n'ont jamais eu maille à partir avec la justice. Mais l'enquête révèle vite qu'ils sont connus pour leurs idées "d'extrême droite". Au domicile du tireur, les policiers mettent même la main sur de la documentation nazie et des croix gammées. Ils découvrent également des armes à feu et des produits chimiques. Sans mettre la main sur le pistolet-mitrailleur de type Sten, utilisé durant la Seconde Guerre mondiale, qui a servi lors du mitraillage de mercredi.

    Reste à savoir ce qui a motivé l'opération commando de mercredi soir. Le conducteur de la voiture, scolarisé dans un lycée du secteur, aurait expliqué aux policiers qu'il était harcelé par des jeunes. Il aurait fait appel à son ami pour se venger. Une hypothèse qui reste à vérifier. Les enquêteurs n'excluent pas non plus la thèse d'un acte purement raciste, de la part de ces deux néonazis.

    (Le Parisien - 31 mai 2008)

  • Le crâne de cristal du quai Branly serait un faux!

    1568830574.gif

    Avec son sourire translucide et ses orbites globuleux, il a berné des files entières de visiteurs convaincus d'admirer l'un des rares témoignages de l'art aztèque. Le « crâne de cristal de Paris », déplacé depuis au musée des Arts premiers, a longtemps fait la fierté des collections du musée de l'Homme. Aux visiteurs, on racontait volontiers que, une fois réunis, les treize crânes éparpillés de par le monde dévoileraient leur secret et sauveraient l'humanité.



    Une taille trop parfaite

    Les fans du dernier Spielberg (« Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal ») ont failli tomber dans le panneau et courir Quai Branly s'extasier devant le bloc de cristal de roche exposé jusqu'en septembre. Rien ne les en empêche. Seulement, ils l'observeront en connaissance de cause : le crâne de cristal de Paris est un faux. Aussi faux que le sont ceux du British Museum de Londres et de la Smithsonian Institution de Washington. Les chercheurs du laboratoire des musées de France ont rendu leurs conclusions il y a quelques jours. Ils confirment ce que les experts soupçonnaient depuis que les Anglo-Saxons avaient découvert la supercherie. Le crâne précolombien de Paris n'a jamais vu l'ombre d'un outil aztèque ni habité le moindre temple maya. Pas plus que ses deux cousins. La taille, dans l'une des roches les plus dures au monde, se révèle trop parfaite pour avoir été manuelle. « Seul un outil moderne comme une foreuse de joaillerie peut produire des stries d'une telle régularité », a rapporté Thomas Calligaro, l'un des scientifiques du centre de recherche et de restauration des musées de France, au quotidien « les Echos ».

    L'escroquerie avérée, le crâne n'a pas encore dévoilé tous ses mystères. Les experts doivent encore le dater. Il pourrait être l'oeuvre de faussaires du XIX e siècle. Restent les collectionneurs privés en possession de crânes de cristal similaires. Croient-ils encore avoir l'une des pièces du puzzle ? A moins qu'ils ne commencent à douter de l'authenticité de leur acquisition.

    (Le Parisien - 31 mai 2008)

  • Sa mère découverte morte -le garçon du lac identifié

    1509940444.jpg
    La maison de sa mère au Bois-de-Céné

    La mère du jeune garçon découvert inanimé et en pyjama vendredi matin dans le lac d'Apremont (Vendée) a été retrouvée morte à son domicile de la commune du Bois-de-Cené. Les causes de son décès n'ont pas été précisées. Son concubin est actuellement recherché.

    Le corps a été retrouvé baignant dans son sang dans la maison familiale, située dans une zone de marais au nord-ouest de Challans (Vendée), à une trentaine de kilomètres du lac où a été découvert le jeune garçon en état d'hypothermie grave.

    Le corps «a été retrouvé dans la salle à manger» et portait la trace «d'un coup à la tête», a précisé le procureur de la Roche-sur-Yon, Pierre Sennes. «Il n'y a pas de piste privilégiée pour le moment», selon lui.

    Les enquêteurs recherchaient samedi «pour l'informer» le père de l'enfant, qui vit en région parisienne, séparé de la mère, et n'a pas donné signe de vie ces dernières heures, a indiqué M. Sennes.


    L'enfant, qui s'est brièvement réveillé, a indiqué aux enquêteurs qu'il se prénommait «Antoine» et était âgé de 8 ans, sans en dire plus pour l'instant, a-t-on appris samedi auprès des gendarmes.

    «Il nous a dit qu'il s'appellait Antoine et qu'il avait 8 ans. Mais il se trouve dans un état d'extrême fatigue et s'est rendormi après avoir pu être brièvement interrogé», a expliqué le commandant Bertrand Depierre à l'AFP.



    «Nous n'avons pas d'autres éléments, mais obtenir un minimum d'identité était notre préoccupation première. Nous pouvons travailler sur son environnement», a-t-il ajouté.

    La famille du jeune garçon était recherchée et l'enquête semblait se concentrer autour de Challans, située à une quinzaine de kilomètres du lac où a été découvert le jeune garçon en état d'hypothermie grave. La cellule de crise a été déplacée dans cette ville, a-t-on appris de même source.

    «Tout s'accélère», a précisé M. Depierre. Le parquet des Sables d'Olonnes et celui de la Roche-sur-Yon étaient attendus à Challans, a-t-on appris auprès des gendarmes. «On s'oriente vers le criminel», a indiqué à l'AFP une source judiciaire.

    Le numéro de téléphone qui avait été mis en place par la gendarmerie pour recueillir des informations n'est désormais plus actif, a-t-il précisé.

    Le garçon a été découvert vendredi dans le lac d'Apremont par un retraité qui promenait son chien. Il flottait à six mètres de la berge, habillé d'un pyjama beige de taille «8 ans», décoré d'une image de skater, et portait des chaussons à l'effigie du héros de bande dessinée Gaston Lagaffe.

    Personne n'a jusqu'à présent signalé la disparition de ce garçon blond aux yeux bleus d'un 1,30 mètre et pesant 40 kg, malgré l'enquête de gendarmerie et la large diffusion d'une photo de l'enfant sur son lit d'hôpital.

    (Le Parisien - 31 mai 2008)

  • La voiture au quotidien n'est déjà plus à la portée de tous

    1606390783.jpg

    Les prix de l'essence et du gazole s'envolent à la pompe. A tel point que pour la première fois, le second dépasse parfois le premier.

    Inexorablement, le prix des carburants grimpent. 1€, 1,30€, 1,50€ aujourd'hui. Et demain ? Faut-il, dès maintenant, envisager de modifier sérieusement son comportement pour réduire l'impact de ce qui prend les allures d'un troisième choc pétrolier ?

     

     Rouler en voiture devient-il un luxe ? Une chose est sûre en tout cas : l'envolée des prix de l'essence, du gazole et du fioul domestique n'est pas ressentie seulement par les pêcheurs, les routiers, les agriculteurs et les taxis. Elle ampute aussi, chaque jour un peu plus, le pouvoir d'achat de dizaines de milliers de ménages urbains et ruraux, déjà soucieux des hausses intervenues dans l'alimentation ou l'énergie. Faut-il alors envisager de modifier sérieusement son comportement pour réduire l'impact de ce qui prend les allures d'un troisième choc pétrolier ?

    Les causes du mal

    Elles sont multiples. Mais, à la base, est le marché. La demande est maximale, tirée par les pays émergents, Chine en tête. Résultat: la consommation mondiale a explosé, passant en dix ans de 74 millions de barils jour à près de 87 millions, estimation pour 2008. En réponse, la capacité de production peine à suivre. Mais c'est surtout le raffinage, saturé, qui est un goulet d'étranglement. Ajoutons au tableau des tensions internationales, des aléas climatiques et une dose de spéculation, et les prix flambent.

    Les prix


    À la pompe, l'essence sans plomb 95 coûte en moyenne 1,47 euro le litre. Tandis que celui de gazole atteint 1,44 euros le litre. Le fioul n'est pas épargné : il a, pour la première fois, atteint le seuil de 1 euro. Phénomène inédit: l'écart entre l'essence et le gazole se réduit. Dans certaines stations, il arrive même que le diesel soit plus cher que l'essence. C'est là le résultat d'une phénomène très français: le parc automobile fonctionne majoritairement au diesel (52%). Et plus de sept voitures neuves sur dix vendues fonctionnent avec ce type de carburant.

    Litre hors taxe

    Que coûte un litre hors taxe ? Rappelons tout d'abord que la fiscalité sur les carburants est double. Elle supporte d'une part une taxe sur les volumes (la taxe intérieure sur les produits pétroliers) et la TVA au taux de 19,6% qui frappe le tout. Au bout du compte, un litre d'essence 95 hors taxe coûte 62 centimes, un litre de gazole près de 77,5 centimes. En moyenne, la part des taxes représente 64% du prix.

    Réduire la fiscalité

    Pour réduire l'impact sur le pouvoir d'achat des ménages et faire baisser les prix à la pompe, Nicolas Sarközy vient, pour la première fois, d'évoquer une baisse de la TVA sur les carburants. Cette possibilité, jusqu'ici refusée car jugée coûteuse pour l'État et mal perçue par la Commission européenne, va donc être étudiée sous la présidence française de l'UE. À noter encore que le gouvernement a instauré une prime à la cuve dont le montant à été revalorisé de 150 à 200€ . 700 000 foyers modestes devraient en bénéficier.

    Ailleurs en Europe

    C'est l'Espagne qui affiche la fiscalité la plus basse sur les produits pétroliers. Sur un litre d'essence vendu 1,15 euro, l'État ne prélève que 52%. Contre 67% en Grande-Bretagne (le pays où le carburant est le plus taxé d'Europe) et 65% en Allemagne. Des taux bien éloignés de ceux des États-Unis, où la part des taxes ne représente que 15% d'un litre. À la pompe, le diesel est plus cher en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas. Il est en revanche moins cher au Luxembourg, en Grèce, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Espagne et au Portugal. Les prix sont en revanche équivalents en Belgique et en Autriche.

    Manque de gazole

    Si la fiscalité française sur le gazole est plus avantageuse que celle sur l'essence, la hausse du prix du litre de diesel à la pompe s'explique par l'insuffisance de la production française. Du coup, malgré des investissements en cours dans la plupart des raffineries françaises pour augmenter les capacités, la France importe massivement ce carburant. Au point d'être devenue dépendante de la Russie. Consolation: les raffineries françaises, dont celles de notre région, produisent davantage d'essence que nécessaire. Ce carburant est principalement exporté aux États-Unis, premier consommateur mondial.

    Super ou diesel ?

    À prix quasiment égal, que choisir ? La balance penche encore en faveur du moteur diesel, nettement moins gourmand que celui à essence. De surcroît, ce type de moteur est jugé moins polluant, ce qui lui permet de bénéficier d'une prime à la voiture propre. Cependant, il est clair que le choix doit s'appuyer sur la nature des besoins d'un ménage. Pour une utilisation inférieure à 25 000 kilomètres par an, l'achat d'un moteur diesel n'est pas rentabilisé. Reste que les constructeurs travaillent sur des moteurs essence de petite cylindrée, plus économes et plus performants.

    Moins de voitures ?

    Pour Carlos Ghosn, président de Renault-Nissan, l'envolée des cours du pétrole est en partie responsable des moindres résultats du marché automobile aux États-Unis et même en Europe. Beaucoup considèrent cependant qu'en France, il est encore trop tôt pour juger d'un impact.

    D'autres carburants

    Le bioéthanol, vendu 85 centimes le litre à la pompe, n'est pas disponible partout. De plus, les moteurs ne sont pas adaptés à ce type de carburant qui reste confidentiel et seulement incorporé dans les carburants actuels. Plusieurs constructeurs ont abordé le segment des véhicules hybrides qui marient essence et électricité. Renault a choisi de miser sur le véhicule tout électrique en concluant un partenariat avec l'Israélien Project Better. Les véhicules seront importés en France et en Europe dès 2010. La pile à combustible est aussi une piste d'avenir, Renault présentant un prototype prochainement. Preuve que la hausse des prix pétroliers a au moins un impact positif : elle favorise l'innovation.
    (jlcrozel@laprovence-presse.fr - 30 mai 2008)     
  • Saluts nazis sur le quai du RER C

    Deux supporteurs du PSG faisant des saluts nazis le 24 mai sur le quai du RER C à la station Saint-Michel ont été identifiés après le visionnage, par le service régional de la police des transports (SRPT), des bandes vidéo de la SNCF, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de police.

    Les deux hommes ont été entendus jeudi dans le cadre de la procédure en préliminaire pour violences volontaires diligentée par le SRPT.

    Cette enquête avait été ouverte lundi après qu'un témoin eut déposé une main courante au commissariat du Ve arrondissement de Paris, affirmant qu'une centaine de supporteurs du PSG faisant des saluts nazis s'en étaient pris vers 19H20 à un jeune Maghrébin sur le quai du RER C à la station Saint-Michel, peu avant le coup d'envoi de la finale de la Coupe de France de football.

     

    Le SRPT, en charge de l'enquête, s'était fait remettre les bandes de vidéosurveillance de la SNCF. Celles-ci montrent le rassemblement des supporteurs du PSG sur le quai, mais pas l'agression présumée du jeune homme.

    (20 minutes - 30 mai 2008)

  • REPULSIVE

    346344870.jpg
    1003995136.jpg
    571434286.jpg
    Américaine, 25 ans, 1,52m, 95 kg

    La chanteuse star du groupe rock trash The Gossip (Les Commérages) fait parler d’elle. Sa voix à la Tina Turner et sa présence scénique ont fait grimper la popularité du groupe.

    Plus que son talent artistique Beth Ditto a été reconnue comme la personnalité la plus cool du monde du rock. Lesbienne revendiquée, elle milite pour la reconnaissance des droits homosexuels et a donc écrit  "Standing in the Way of Control" en réponse à la décision de Georges Bush d’interdire le mariage homosexuel.

    Son physique plus que plantureux n’est en rien un obstacle et semble même la clef de son succès. Elle préfère s’assumer et exhibe fièrement ses rondeurs sans peur du qu’en dira- t-on ! Avec un brin de provocation, Beth dévoile tout et donne tout sur scène n’hésitant pas à affirmer « je suis grosse et je vous emmerde ».

    Emblématique de la laideur et de la vulgarité de notre temps!