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  • La Grotte Cosquer

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    Cheval peint
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    Pingouin
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    Image en coupe de la Grotte Cosquer
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    Une des 46 mains "négatives" au pochoir avec projection d'argile rouge
    La Grotte COSQUER a été découverte par Henri Cosquer, directeur du centre de plongée sous-marine de Cassis (Bouches-du-Rhône) en 1985. L'exploration s'est poursuivie jusqu'en 1991 (films, expertises scientifiques, datations). 

    Ces photos ne constituent qu'un vague aperçu du très grand nombre d'ornements découverts dans la grotte.

    Les mains "négatives", les premières à avoir attiré l'attention de Cosquer, sont au nombre de 46. Datées de 27000 ans environ, elles sont antérieures aux peintures et gravures.


    Parmi la centaine d'animaux, les chevaux constituent l'espèce la plus représentée (36 au total). On trouve aussi des bisons, des aurochs, des bouquetins, des chamois

    Cas rare dans une grotte préhistorique, Cosquer compte 12 animaux marins : pingouins, phoques et poissons.


    L'ensemble des animaux s'accorde avec un climat froid, régnant en Provence il y a 20000 ans environ.


    De nombreux signes et tracés indéterminés couvrent les parois, se superposant parfois aux dessins.

    Site internet: http://jlvillon.club.fr/cosquer.htm

  • Le car scolaire a percuté un TER sur le passage à niveau

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    Le président Nicolas Sarközy s'est rendu mardi en début de matinée à Allinges (Haute-Savoie) pour se recueillir dans la chapelle ardente où reposent les corps de six des sept collégiens tués lundi 2 mai dans la collision entre leur car scolaire et un TER, a constaté une journaliste de l'AFP.

    Le chef de l'Etat, arrivé en voiture depuis Genève à 09h05, était accompagné de Xavier Darcos, ministre de l'Education, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale et député-maire d'Annecy-le-Vieux.

    M. Sarközy s'est recueilli pendant une vingtaine de minutes aux côtés des familles éplorées, dans la chapelle ardente ornée de fleurs blanches où avaient été disposés six des sept cercueils des victimes, le septième enfant étant décédé dans un hôpital de Genève.

    Le chef de l'Etat, accompagné des deux ministres, s'est ensuite rendu brièvement dans la mairie d'Allinges, (dont le maire est Jean-Pierre Fillon) jouxtant l'église, pour s'entretenir avec le principal du collège de Margencel (Haute-Savoie), où étaient scolarisés les enfants, et les cinq enseignants rescapés de ce tragique accident.

    M. Sarközy en est ressorti vers 09h35 sans faire aucune déclaration et, après un bref signe de la main aux nombreux journalistes qui l'attendaient, il est remonté en voiture.

    Au moins 7 collégiens ont été tués et 25 personnes blessées, dont trois grièvement, dans cette collision entre un car scolaire et un TER, le plus grave accident de transport d'enfants depuis celui de Beaune en 1982.

    L'accident s'est produit peu avant 14h00 au lieu-dit Mésinges, à Allinges, dans des circonstances encore mal établies et alors que le train roulait à 90 km/h.

    Dès lundi les familles se sont recueillies dans la petite église d'Allinges.

    Sur le parvis, les familles effondrées, en larmes ou le visage fermé, affluaient, encadrées par un important dispositif de gendarmerie. Elles étaient accompagnées de parents dont les enfants ont survécu au drame.

    Alors que la nuit commençait à tomber, certaines personnes ressortaient de l'église pour rester un moment sur le parvis et se confier à une connaissance, chercher du réconfort ou, plus rarement, parler de la cérémonie de recueillement qui doit avoir lieu mardi matin.

    A quelques kilomètres de là, dans le hameau de Mésinges, où le car scolaire a été percuté, les riverains observaient en début de soirée les mouvements des nombreux pompiers -une centaine- et gendarmes encore sur les lieux.

    Un important périmètre de sécurité a été installé peu après l'accident et empêchait toujours badauds et journalistes de s'approcher. Au loin, on pouvait encore observer le car dont l'arrière a été déchiqueté par le train.

    Beaucoup s'inquiètent pour les familles touchées par le drame et redoutent de voir leurs enfants emprunter à l'avenir les cars scolaires. "Pour moi, c'est désormais hors de question", lance Elodie, une jeune maman de 24 ans.

    Le TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève a percuté le car scolaire transportant 56 personnes, dont 50 élèves de 5ème du collège de Margencel (Haute-Savoie) et six adultes (cinq accompagnateurs et le chauffeur).

    Les collégiens se rendaient à la cité médiévale d'Yvoire (Haute-Savoie) dans le cadre d'une classe d'histoire et géographie, a précisé la préfecture.

    Selon une automobiliste témoin de l'accident, le car "s'est engagé sur un passage à niveau quand les barrières étaient en train de se fermer". "Il est resté coincé par les barrières et le train l'a coupé en deux. J'ai tout vu", a déclaré cette automobiliste au micro de France-Bleu Pays de Savoie.

    Le dernier bilan fourni peu avant 20h00 par la préfecture de Haute-Savoie faisait état de sept morts et 25 blessés, dont trois collégiens grièvement atteints.

    Les chauffeurs du TER et du car, indemnes mais "très choqués", ont été entendus par les enquêteurs, a indiqué la gendarmerie. On leur a fait une expertise toxicologique, dont les résultats seront connus dans quelques jours.

    Le sous-préfet de Thonon-les-Bains s'est rendu sur les lieux de l'accident et le plan ORSEC a été déclenché. Une cellule de crise a été mise en place à la préfecture.

    Selon les premiers contrôles des dispositifs de télésurveillance électronique, le passage à niveau a "apparemment fonctionné normalement", a assuré le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, qui s'est rendu sur place, aux côtés notamment du ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

    Seule l'enquête permettra de connaître les circonstances précises de l'accident, a déclaré M. Bussereau ajoutant qu'une équipe d'experts serait dépêchée "dans les prochains jours".

  • LES SALAUDS VONT EN ENFER

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    Hier, l'ex-compagnon de la mère d'Antoine, 8 ans, qui a survécu vendredi à une tentative de noyade à Challans (Vendée), a avoué avoir tué son ancienne amie. Il a également reconnu avoir jeté le garçonnet dans un lac voisin.

    Après vingt-quatre heures de revirements fantaisistes et de dénégations incohérentes, Cédric Hornec, le principal suspect dans la tentative de noyade du jeune Antoine et dans la mort d'Anne Deriez, sa maman, a commencé à avouer ses crimes. Sa garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Challans (Vendée) a été prolongée hier en début d'après-midi par le procureur de La Roche-sur-Yon, ainsi que celle de Raymonde K., l'amie chez qui il avait trouvé refuge à Saint-Hilaire-de-Riez, où il a été arrêté dimanche en tout début d'après midi.

    Selon nos informations, le mécanicien de 29 ans, connu des services de police mais au casier judiciaire vierge, a reconnu hier matin s'être disputé avec son ex-compagne, jeudi soir dernier.

    Le drame s'est déroulé à Bois-de-Céné, au domicile de la jeune femme, où il vivait il y a une quinzaine de jours encore, avant une séparation qui jusqu'alors semblait s'être opérée « sans esclandre ». Mis « hors de lui » pendant l'altercation, il a avoué avoir frappé son ex-compagne à la tête, en prenant soin de maintenir un coussin sur sa bouche, pour rendre ses cris inaudibles. Ce qui explique qu'Antoine, 8 ans, n'a pas été témoin direct de la mort de sa mère, comme il l'avait affirmé lors de son hospitalisation à Nantes.

    Selon une source proche de l'enquête, Hornec aurait dans un premier temps vivement contesté les déclarations d'Antoine qui, à son réveil, accusait l'ex-ami de sa mère de l'avoir jeté vivant dans le lac d'Apremont, à une trentaine de kilomètres du domicile familial. Avant de reconnaître sa responsabilité : c'est bien lui qui a emmené le garçonnet, sans trop savoir où aller, et qui a « eu l'idée de le jeter à l'eau » avant d'essayer de le noyer.

    Le mécanicien s'est ensuite réfugié chez Raymonde K., la mère de Bruno, un de ses amis en ce moment détenu, dans une petite résidence HLM du centre de Saint-Hilaire-de-Riez. Selon les déclarations de cette femme, Cédric Hornec est arrivé chez elle en portant des traces de blessures ; il lui a simplement expliqué s'être bagarré avec Anne Deriez. Il s'est ensuite prostré devant la télévision, avant de confier simplement à la mère de son ami, en regardant le journal télévisé où il était question de la découverte du mystérieux « enfant du lac », qu'il l'avait jeté à l'eau. Selon un proche du dossier, Raymonde K., apeurée, n'a pas osé prévenir la police et a même aidé Hornec en lavant ses vêtements. Finalement, c'est elle qui, au cours de sa garde à vue, a craqué en premier. En confrontant les deux, les gendarmes ont finalement recueilli les aveux du mécanicien. Les enquêteurs s'appliquaient hier à corroborer ces déclarations avec des éléments de police technique et scientifique, ainsi que les résultats de l'autopsie du corps de la jeune femme, pratiquée hier.

    Simultanément, une équipe de plongeurs sondait hier après-midi une petite rivière sur la commune de Notre-Dame-de-Riez, pour retrouver l'objet avec lequel l'ex-concubin a avoué avoir frappé sa victime. Cédric Hornec et Raymonde K. vont aujourd'hui être présentés à un juge d'instruction de La Roche-sur-Yon, qui décidera de leur sort judiciaire.

    Quant à Antoine, il a quitté l'hôpital de Nantes hier, pour retrouver le domicile de son grand-père maternel, Michel Deriez, puisqu'il semble qu'il n'ait plus guère de contacts avec son père. Selon les gendarmes, il est « fortement marqué », mais il dispose aussi de « beaucoup de ressources ».

    Le Parisien - 03 mai 2008

    Qui est le père d'Antoine, ce père qui ne se manifeste pas alors que son enfant de 8 ans est dans le malheur? Que de salauds dans cette affaire!

  • Bretagne

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    Ile de Groix - petites criques de sable fin
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    Ile de Groix - Port-Tudy

  • Nomad 88

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    (Photo d'archives publiée par le Daily Mail)

    Le groupuscule Nomad 88, auquel appartiennent les trois personnes, arrêtées dans l'Essonne, est né sur les cendres d'un autre groupe, Calibre 144, aujourd'hui dissous. D'anciens membres se sont regroupés avec d'autres militants de diverses organisations d'extrême droite. Ils ont choisi de se baptiser Nomad pour leur « facilité à se déplacer partout dans le monde », justifient-ils sur leur site Internet.

    Le petit groupe serait fiché par les services parisiens de renseignements. Sur leur site, les membres ne dissimulent pas leur extrémisme : « Skinheads réaction, écrasons l'immigration », « Dressons-nous contre cette vermine noire », hurlent-ils lors de soirées filmées et mises en ligne. Ces « fêtes » se sont souvent tenues chez Camille, l'un des fondateurs installé à Epinay-sur-Orge et arrêté vendredi. Un été, il avait organisé un barbecue dans son jardin avec un drapeau nazi déployé. La création du réseau daterait de deux ans, d'après son entourage. Mais selon toute vraisemblance Nomad 88 ne dépasserait pas la vingtaine de membres. Ils disposent tout de même de sections à Paris, à Nancy. La dernière en date inaugurée en avril est basée en Rhône-Alpes.