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  • Valeria Bruni Tedeschi, la soeur de la "première dame de France"...

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    Valeria Bruni Tedeschi connaît le milieu des Brigades rouges

    La sœur de Carla Bruni, Valeria Bruni Tedeschi, a rendu visite il y a quelques jours à l'ex-membre des Brigades rouges incarcérée en France Marina Petrella, assure-t-elle dans une interview lundi au Corriere della Sera. L'ex-brigadiste, en attente d'extradition vers l'Italie, est placée sous perfusion à l'hôpital pénitentiaire de Fresnes, près de Paris, pour écarter "un risque vital", ont indiqué dimanche ses médecins.
     
    "Je préfère ne pas parler de la rencontre car la situation est très délicate et ce n'est pas à moi de faire des déclarations publiques. Je peux seulement dire que cette personne va très mal, son poids est descendu à 40 kilos, elle ne mange plus depuis avril", a déclaré l'actrice, qui ne précise pas la date exacte de sa visite. Arrêtée en août 2007, visée par un décret d'extradition depuis juin, Marina Petrella est atteinte de "troubles dépressifs et suicidaires", selon les médecins. 
     
     
    Les deux médecins de Marina Petrella ont plaidé pour "une prise en charge dispensée dans un milieu spécialisé approprié", hors détention, car "le milieu carcéral ne peut qu'aggraver, s'il est possible, les troubles dépressifs et suicidaires tels que ceux de Mme Petrella, et précipiter une issue fatale".

    Marina Petrella a été condamnée en Italie en 1992 à la réclusion criminelle à perpétuité, notamment pour complicité de meurtre d'un commissaire de police à Rome en 1981.

     Elle vit en France depuis 1993, où elle est mariée et a eu une fille aujourd'hui âgée de dix ans.
     
    D'après agence

      

     

     

  • Sarközy fait profil bas en Irlande!

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    Le président français, qui a brièvement rencontré le premier ministre irlandais, a assuré que l'UE ne voulait «pas imposer» une solution à l'Irlande.

    Une visite éclair en Irlande le temps de faire passer un message clair. Le président Nicolas Sarközy a assuré lundi à Dublin que l'Union européenne ne voulait «pas imposer» une solution à l'Irlande après le non au traité de Lisbonne lors du référendum du 12 juin, démentant avoir souhaité la tenue d'un second vote.

    «Je n'ai jamais dit que l'Irlande devait convoquer un nouveau référendum», a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre irlandais Brian Cowen. ««Nous n'avons pas la solution miracle et surtout nous ne voulons pas l'imposer, nous voulons que le peuple irlandais se sente respecté dans son choix», a-t-il assuré. Le président français avait auparavant suscité la colère en Irlande, en jugeant en début de semaine passée devant des députés de son parti que les «Irlandais devront revoter».

    «Nous allons multiplier les réunions de travail» jusqu'au prochain Conseil européen d'octobre et la visite à Paris de Brian Cowen en septembre, a-t-il précisé. «Je suis convaincu qu'avec un peu de temps, et l'Irlande a besoin de temps, nous trouverons la solution pour donner aux Européens les institutions démocratiques dont ils ont besoin», a-t-il assuré. «Nous faisons confiance à l'Irlande pour trouver les raisons du non».

    Des pancartes affirmant «casse-toi pauvre con Sarkozy»

     

    Entre 1 400 et 1 800 manifestants, selon la police, ont accueilli Nicolas Sarkozy lors de son arrivée sur la terre irlandaise.  Des opposants au traité de Lisbonne ont brandi des pancartes demandant «Sarkozy, respectez le vote sur Lisbonne. Non c'est non», ou assurant «Le traité de Lisbonne est mort».

    Plusieurs manifestants ont choisi l'ironie en inscrivant sur leurs pancartes un «casse-toi pauvre con Sarkozy», en référence à l'invective lancée par le président français à un visiteur du salon de l'Agriculture à Paris en février dernier.

    Aucune percée n'est attendue à l'occasion de cette visite

     

    Au cours de ce bref déplacement, Nicolas Sarkozy, qui assure la présidence de l'Union européenne (UE), devait également s'entretenir avec les responsables des principaux partis. Une réunion séparée devait ensuite se tenir à la résidence de l'ambassadeur de France avec des représentants des camps du «oui» et du «non», notamment le dirigeant du parti Sinn Féin, Gerry Adams, seule formation représentée au Parlement à avoir appelé à voter non, ou le responsable de l'assocation Libertas Declan Ganley.

    Se disant prêt à «écouter», le chef de l'Etat français avait expliqué, dans une interview au quotidien Irish Times parue samedi, vouloir «comprendre» les raisons du «non» à 53% au référendum du 12 juin en Irlande. Mais aucune percée n'est attendue à l'occasion de cette visite éclair, Dublin ayant besoin de temps pour réfléchir à une sortie de crise, selon des diplomates français et irlandais.

    Le Figaro - 21 juillet 2008

         
  • Une petite fille laissée à la garde de son père malade mental

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    Place de Venise à Rome 

    Un Français de 37 ans, connu pour avoir des antécédents psychiatriques, a violemment cogné la tête de sa petite fille de 4 ans contre un monument à Rome. Il a été arrêté et incarcéré. Son enfant, très grièvement blessée, a été hospitalisée.

    Choqués, les nombreux témoins de la scène évoquent un acte d'une violence terrifiante. A Rome, dans la nuit de samedi à dimanche, Julien M., un Parisien de 37 ans, a violemment cogné la tête de sa petite fille de 4 ans sur un monument de la capitale italienne. Opérée d'urgence dans un service de neurochirurgie, la petite Luna se trouve dans un état grave.

    « Sa vie est en danger », précisait-on hier à l'hôpital de l'Enfant-Jésus où la fillette, dans le coma, a été admise pendant la nuit. Immédiatement interpellé, son père a lui été incarcéré dans une prison romaine. Très confus, cet homme qui a des antécédents psychiatriques n'a pas expliqué son geste.

    Les faits se sont déroulés vers 23 heures place de Venise, une des plus imposantes esplanades de Rome où se trouve notamment le majestueux monument dédié au roi Victor-Emmanuel II. Avant qu'il ne commette son terrible geste, le comportement suspect de Julien M. avait attiré l'attention d'autres touristes, inquiets de le voir maltraiter sa fille en pleurs. Mal en point, le père de famille avait également été aperçu en train de vomir. Avisée de la situation, une policière italienne a alors tenté, avec l'aide de passants, d'arracher la petite fille des bras de son père. Pour seule réaction, l'homme a subitement saisi la fillette par les cheveux avant de violemment cogner sa tête par trois fois sur le socle en marbre du monument.

    « J'ai pensé qu'elle était morte », a confié la policière à la presse italienne. Très perturbé, le père de la petite fille s'est ensuite mis à se taper la tête contre le sol.

    Contactée par les autorités consulaires françaises, la mère de Luna ne se trouvait pas en Italie au moment du drame mais en vacances en Turquie. Elle a expliqué qu'elle n'était pas au courant de la présence de ses proches en Italie. Selon elle, son compagnon et leur fille auraient dû se trouver à Paris. Elle devait rejoindre Rome hier dans la journée. Alertée rapidement, la consule de France Hélène Larose a passé la nuit au chevet de la fillette.

    Incarcéré à la prison Regina-Coeli, son père est pour l'heure resté totalement silencieux. Il n'a fourni aucune explication sur son soudain déchaînement de violence. Ses analyses de sang n'auraient pas révélé la présence d'alcool ou de stupéfiants. Il aurait en revanche, selon sa compagne, déjà séjourné dans un hôpital psychiatrique en France. Dans son sac à dos, les enquêteurs romains ont d'ailleurs retrouvé des médicaments qui laissent à penser qu'il suivait un traitement psychiatrique. L'expertise que devrait diligenter la justice italienne permettra sans doute d'en savoir plus.

    « La coopération avec les autorités italiennes est excellente », se félicite-t-on de source diplomatique française. Si sa fille venait à succomber à ses blessures, Julien M. serait alors poursuivi pour homicide.

    Tout récemment, les médecins ont refusé à un père diabétique, qui se soignait, d'avoir la garde partagée de son enfant estimant qu'il pouvait "avoir un accident de santé" tel que tomber dans le coma...

  • Renaud écarté par la snobissime Ingrid?

    Il manquait un nom à l'affiche du Trocadéro. Celui de Renaud qui, en fidèle combattant pour la cause d'Ingrid Betancourt, lui avait même dédié en 2006 sur son album « Rouge sang » une chanson intitulée « Dans la jungle ». Le chanteur avait également monté cette année des concerts de soutien et, l'an passé, une opération de largage de photos de l'otage au-dessus de la forêt colombienne.

    Selon les organisateurs du concert d'aujourd'hui, le grand absent des festivités est officiellement « en vacances en famille. C'est assez délicat, il a aussi eu la grippe plusieurs fois. Mais il soutient toujours la cause. » De fait, Renaud ne s'est ni montré ni exprimé publiquement depuis le 2 juillet, jour de la libération. En revanche, le président de la République Nicolas Sarközy ne s'est pas privé de le remercier pour ses actions à chacune de ses allocutions concernant Ingrid Betancourt.

    Nous nous moquons complètement de Renaud (Séchan), mais que ce ridicule "people" alcoolo manque à l'appel est assez étonnant!

  • Ce sont les Juifs qui le disent

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    Jean-Paul II
    Dans un bosquet d'oliviers plantés durant le pèlerinage en Terre sainte du pape Jean Paul II en 2000, seul l'arbre qu'il a béni porte des fruits, a rapporté dimanche le journal israélien Yédiot Aharonot.

    A l'issue d'une prière collective au Mont des Béatitudes, qui surplombe le lac de Tibériade en Galilée, le souverain pontife avait béni un olivier offert par le Fonds pour le remembrement des terres en Israël (Kéren Kayemet le Israël - KKL), et celui-ci avait ensuite été planté avec onze autres oliviers.

    «Ils se trouvent tous sur la même parcelle et ont reçu les mêmes soins et la même quantité d'eau, mais seul celui béni par le pape porte des fruits», a affirmé au journal Yossi Karni, un expert en boisement du KKL.


    AFP - 20 juillet 2008