http://www.dailymotion.com/video/x7dcor_edgar-mitchell-la-revelation_news
Le Dr. Edgar Mitchell est le 6ème astronaute à avoir marcher sur la Lune (mission Apollo 14 en 1971).
Sous-titres français
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Le Dr. Edgar Mitchell est le 6ème astronaute à avoir marcher sur la Lune (mission Apollo 14 en 1971).
Sous-titres français
Fort de ces informations données sur Wikipédia, reprises par l'Alsace et par Le Parisien-Aujourd'hui en France , Laurent Ruquier s'amuse au téléphone à retourner sur le gril une vieille dame, Mme Gutknecht, pour finalement la traiter de raciste!
"Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président des États-Unis Dick Cheney : une Française, à la 8e génération. Il compterait d'autres ancêtres français, originaires d'Alsace, Christian Gutknecht né en 1722 et Maria Magdalena Grünholtz, tous deux nés à Bischwiller."
Consultation des registres d'immatriculation, vérification des garages, réquisitions auprès des péages autoroutiers : deux mois après la disparition du petit Antoine à Issoire, les gendarmes multiplient les investigations avec l'espoir de retrouver une voiture blanche de marque Peugeot dans laquelle un témoin affirme avoir aperçu la mère de l'enfant et son compagnon roulant aux environs de la petite ville, seuls, quelques jours avant le déclenchement de l'alerte.
Considéré comme « fiable » par les enquêteurs de la cellule « Disparition 63 », ce témoignage pourrait, s'il était confirmé par des éléments matériels, faire progresser le dossier. Car depuis qu'elle a signalé la disparition de son fils le 11 septembre à 21 h 47, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, qui n'a ni voiture, ni permis, soutient en effet qu'elle ne sait pas conduire - tout comme son compagnon, Sébastien Ribière. « Depuis le début, leur système de défense repose notamment sur cette affirmation, relève une source proche du dossier. Si le corps de l'enfant n'a pas été découvert à Issoire malgré les très nombreuses fouilles, il faut admettre que quelqu'un l'a transporté en dehors de la ville, vraisemblablement dans un véhicule à moteur - ce dont ils s'affirment incapables. » Troublante, cette zone d'ombre s'ajoute aux diverses interrogations que nourrit la justice.
Dans les jours qui ont suivi la disparition de l'enfant, les gendarmes se sont demandés pourquoi Alexandrine Brugerolle s'est procuré, le 10 septembre, un paquet de sacs poubelle de 100 litres qui n'ont pas été retrouvés à son domicile. En garde à vue, elle a certes indiqué avoir fait cet achat par erreur avant de retourner les échanger au Monoprix contre des sacs de 30 litres. Pour autant, les vérifications faites auprès du supermarché n'ont pas permis de confirmer cette version, les caisses enregistreuses n'ayant conservé aucune trace de l'échange.
Explorant toutes les pistes, dont celle d'un enlèvement crapuleux, les enquêteurs se sont aussi intéressés à une dette de « plusieurs dizaines de milliers d'euros » que le compagnon d'Alexandrine aurait contractée auprès de trafiquants de drogue près de Clermont. « Pour l'heure, cette hypothèse n'est étayée par aucun fait concret », explique cependant une source proche de l'enquête. Enfin, plusieurs gendarmes continuent de travailler sur la thèse selon laquelle l'enfant aurait pu être soustrait à sa mère par un tiers désireux de lui offrir une vie « meilleure ».
Dans ce cadre, des vérifications sont intervenues dans l'entourage d'Alexandrine, pour l'heure sans résultat. La mère d'Antoine, âgée de 23 ans, a récemment trouvé un logement à Clermont-Ferrand. « Avant cela, elle s'était un temps réfugiée chez son père qui, parti peu après sa naissance, s'est tout récemment réinstallé dans le Puy-de-Dôme, explique son conseil, Me Anne-Laure Lebert, qui résume : "Ma cliente, qui se sent injustement soupçonnée depuis le début, essaie de conserver l'espoir de revoir son fils vivant - mais elle a peur que le retard pris au début de l'enquête ne puisse être rattrapé. "
Le Figaro - 10.11.08
Dès le début de la Première guerre mondiale, à la tête d’une brigade d’infanterie, Philippe Pétain se distingue en Belgique. Il est promu général de brigade en août 1914, puis général de division en septembre. Nommé le mois suivant général commandant de corps d'armée, il réalise des actions d’éclat tout en se montrant soucieux d’épargner la vie de ses hommes dont il gagne le cœur.
Considérée comme l'une des plus grandes batailles de l'Histoire, Verdun, où périrent en 1916 quelque 300.000 Français et Allemands et où furent blessés 800.000 autres, fut l'une des grandes tueries de la guerre industrielle.
Si d'autres batailles, comme celles de la Somme ou de Champagne, furent tout aussi meurtrières, Verdun symbolise dans la mémoire des Français l'héroïsme des poilus.
Fin 1915, le général en chef des armées allemandes, Erich von Falkenhayn, veut "saigner" l'armée française avant de se retourner contre les Britanniques.
Il choisit le saillant de Verdun, sorte de hernie dans l'immense front qui s'étire de la Mer du Nord à la Suisse. Un point mal défendu, en dépit de ses 22 forts, qui deviendront d'ailleurs des "pièges à obus", cible de l'artillerie lourde allemande. Le fort de Douaumont n'est tenu que par une poignée d'hommes.
L'état-major français n'imagine d'ailleurs pas une attaque dans cette zone. Pourtant, 170 divisions allemandes sont massées sur un front de 15 km.
Le 21 février 1916 à 07H15, un déluge d'obus craché par 1.400 pièces allemandes s'abat sur les positions françaises, bien incapables de répliquer avec leurs 270 canons. Deux millions d'obus seront tirés en deux jours.
L'enfer de Verdun commence. Arbres, casemates, tranchés, tout a été pulvérisé. Les Allemands, qui s'attendent à ne rencontrer aucune résistance, tombent sur des groupes de soldats isolés qui résistent avec l'énergie du désespoir, comme les chasseurs du colonel Driant au Bois des Caures.
Un mot d'ordre traverse les positions françaises : "Ils ne passeront pas". Pendant les cinq premiers jours, les pertes se chiffrent en dizaines de milliers d'hommes. Le 25 février, le fort de Douaumont est pris. Le général Philippe Pétain, 59 ans, nommé à la tête de la IIème armée, prend la direction de la bataille.
Pour rétablir la liaison avec l'arrière, il fait élargir la route de Bar-le-Duc, baptisée la "Voie sacrée", cordon ombilical où des norias de camions se succèdent jour et nuit. Chaque semaine, 90.000 hommes montent au front ou redescendent vers l'arrière pour se reposer et 50.000 tonnes de munitions sont acheminées, pour approvisionner les canons de 75.
Le 10 avril, Pétain lance la formule : "On les aura". L'avance allemande est contenue.
AFP.10.11.08.
"Quatre-vingt dix ans après la fin de la Grande Guerre, les pays européens sont non seulement en paix les uns avec les autres mais, mieux encore, ils ont bâti entre eux une Union durable et profonde fondée sur la réconciliation et le respect des droits fondamentaux", a-t-on souligné à l'Elysée.
Comme il l'avait fait pour le 8 mai dernier en "délocalisant" les cérémonies de la fin de la Seconde guerre mondiale à Ouistreham, où s'illustrèrent les seules troupes françaises ayant participé au Débarquement, Nicolas Sarközy a délibérément rompu avec la tradition présidentielle du 11 novembre.
A Paris, le chef de l'Etat a préféré Douaumont, où il prononcera un discours devant l'ossuaire où reposent pêle-mêle les restes de 130.000 des 300.000 soldats tombés pendant les 300 jours de la bataille de Verdun.
En février 2007, Nicolas Sarközy y avait fait étape avec sa caravane électorale pour évoquer le "devoir de mémoire". "Je suis bouleversé par ce lieu. Je n'oublierai pas", avait-il écrit dans le Livre d'or.
Non loin du champ de bataille où son prédécesseur François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl scellèrent en 1984, main dans la main, l'amitié franco-allemande, le président a souhaité faire de cette cérémonie un hymne à la réconciliation européenne en y invitant vainqueurs et vaincus.
Ces célébrations interviennent alors que le débat fait rage sur une proposition prêtée à l'historien André Kaspi de supprimer certaines des très nombreuses journées du souvenir qui rythment le calendrier.
M. Bockel, destinataire de son rapport, l'UMP et des associations s'en sont déjà émues, par souci d'éviter "l'oubli des morts" ou "la concurrence mémorielle". Face à la polémique, M. Kaspi a nié lundi vouloir supprimer des commémorations et précisé qu'il souhaitait uniquement donner "une signification particulière" et nationale aux seuls 11 novembre, 8 mai et 14 juillet.
Loin de ces débats, le 11 novembre 2008 aura de toute façon une tonalité particulière puisqu'il sera le premier à se dérouler sans "poilu". Le dernier survivant des anciens combattants français de la "Der der der", Lazare Ponticelli, est mort le 12 mars dernier à l'âge de 110 ans.
Pour le premier 11 novembre sans "poilu", Nicolas Sarközy préside mardi les célébrations du 90e anniversaire de l'armistice de la guerre de 1914-1918 au fort de Douaumont (Meuse), haut lieu de la bataille de Verdun, en plein débat sur l'inflation des commémorations.