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  • Le changement: les vieux vont pouvoir travailler pour les jeunes!

    Après avoir travaillé le dimanche, les Français travailleront jusqu'à 70 ans! (s'ils le veulent, bien sûr...)

    Ils se reposeront au cimetière!

    La possibilité de travailler jusqu'à 70 ans "met fin à une absurdité" sans remettre en cause le "droit" de partir en retraite à 60 ans, a assuré mercredi le ministre du Travail Xavier Bertrand, se disant aussi "confiant" sur une issue des discussions sur la pénibilité du travail.

    "On met fin à une absurdité parce que, dans certaines entreprises, on estimait qu'à 65 ans vous étiez trop vieux et, quel que soit l'âge de début de votre activité, on pouvait vous mettre dehors", a déclaré le ministre sur Canal+.

    Près de deux tiers des Français estiment que le recul de 65 à 70 ans de l'âge jusqu'auquel un salarié peut refuser d'être mis à la retraite d'office est "plutôt une mauvaise chose", selon un sondage CSA publié lundi dans le Parisien/Aujourd'hui en France.

    Le Sénat doit examiner à partir de mercredi dans le cadre du PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale) un amendement "permettant aux salariés qui le souhaiteraient de travailler jusqu'à 70 ans". L'âge de mise à la retraite d'office est actuellement fixé à 65 ans.

     Interrogé sur ce sondage, M. Bertrand a répondu: "Tel que c'est présenté, quand on dit retraite à 70 ans, moi aussi spontanément, je ne suis pas pour la retraite à 70 ans. Il faut bien montrer que ceux qui veulent partir à 60 ans, l'âge légal, le peuvent".

    "La retraite à 60 ans, c'est un droit, mais il y a un choix qui correspond à du bon sens. Pourquoi on vous fait sortir de l'entreprise d'office à 65 ans? Vous êtes encore jeune, vous avez un crédit à rembourser, des enfants qui font des études, vous voulez continuer et on vous dit vous sortez !", a-t-il ajouté.

    "Pour certains, qui ont le sentiment d'être cassés physiquement avant 60 ans, il faut pouvoir trouver des solutions", a jugé M. Bertrand, "confiant de faire aboutir enfin les discussions sur la pénibilité" au travail.

    "Pendant trois ans, les partenaires sociaux n'ont pas pu se mettre d'accord. J'ai repris ce dossier et je vois les partenaires sociaux toutes les semaines. Au final, il faudra bien prendre en compte la différence d'espérance de vie entre un cadre supérieur et un ouvrier", a-t-il dit.

    AFP.12.11.08

     

  • Une famille palestinienne expulsée de sa maison où elle vivait depuis 52 ans!

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    Des soldats israéliens empêchent des Palestiniens de s'approcher de la maison des expulsés. 
    Jérusalem-est - 9 novembre 2008

    Israël a expulsé dimanche de son domicile de Jérusalem-est la famille al-Kurd, des réfugiés devenus le symbole du combat palestinien contre la colonisation juive dans cette partie de la Ville sainte.

    L'expulsion a mis fin à une bataille de plusieurs mois de la famille, qui avait reçu le soutien de plusieurs diplomates étrangers. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait protesté en juillet auprès du gouvernement israélien.

    Mi-juillet, la Cour suprême israélienne a tranché en faveur de colons israéliens qui exigeaient l'expulsion de cette famille, vivant dans une maison du quartier arabe de Cheikh Jarrah depuis 52 ans.

    La police israélienne, qui a bouclé entièrement le quartier, "est arrivée à 03H30 (01H30 GMT). Ils ont pénétré dans la maison en brisant la porte et nous ont expulsés de force, sans aucune humanité", a affirmé à l'AFP Fawzia al-Kurd, qui a trouvé refuge chez des voisins.

    "Les colons occupent notre maison et maintenant on les entend faire la fête", a-t-elle ajouté. "J'en appelle au roi Abdallah II de Jordanie, au secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) pour qu'ils nous viennent en aide et nous apportent une protection", a-t-elle encore dit.

    "La police a évacué cette maison selon une décision de justice émise il y a plusieurs mois. Nous avons interpellé sept touristes, en fait des militants étrangers présents, pour les interroger", a précisé Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police.

    International Solidarity Movement, une organisation pro-palestinienne, a confirmé que sept de ses membres, qui dormaient dans la cour de la maison pour essayer d'empêcher une expulsion, avaient été interpellés.

    M. Rosenfeld a souligné que l'évacuation s'était faite dans le calme et "n'avait aucun rapport avec les élections municipales" en Israël, qui se tiendront mardi.

    Venu à Cheikh Jarrah, le directeur du bureau du président palestinien Mahmoud Abbas, Rafik al-Husseini, a condamné une expulsion "inhumaine et inacceptable en violation de toutes les lois et de la convention de Genève".

    "C'est du racisme en puissance. Le peuple américain a élu un président noir et je pense que c'est aussi un message à Israël: l'apartheid sera vaincu, nous le combattrons par tous les moyens", a-t-il ajouté, appelant la communauté internationale à agir.

    "Ce problème n'est pas juridique mais politique. Il s'agit d'expulser les Palestiniens de Cheikh Jarrah pour les remplacer par des colons, c'est une escalade avant les municipales", a indiqué sur les lieux Hatem Abdelkader, le conseiller pour Jérusalem du Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

    Réfugiés à Jérusalem-est après la création d'Israël en 1948, les al-Kurd, à l'image d'autres familles, avaient emménagé huit ans plus tard dans leur maison construite par l'Unrwa, l'Agence de l'ONU pour les réfugiés, sur des terres administrées à l'époque par la Jordanie.

    Après la guerre de 1967, qui a vu la conquête de Jérusalem-est par l'Etat hébreu, des organismes juifs étaient parvenus à faire enregistrer à leur nom près de trois hectares de terres à Cheikh Jarrah, sur la base d'un document ottoman datant de la fin du XIXe siècle. Ce document a été présenté comme un faux par la famille al-Kurd.

    L'affaire avait rebondi il y a une dizaine d'années lorsqu'une association de colons, "Nachlat Shimon", avait racheté les "titres de propriété" et installé dix familles juives dans le quartier.

    AFP. 12.11.08

  • Les "ultragauche" saboteurs avaient déjà été signalés aux autorités françaises par le FBI!

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    New York - Centre de recrutement militaire - cible d'un attentat à la grenade le 6 mars 2008

     L’affaire des présumés saboteurs des lignes du TGV prend une curieuse coloration transatlantique. L’enquête préliminaire ouverte le 16 avril par le parquet de Paris sur le groupuscule anarchiste aurait notamment démarré… sur la base de renseignements du FBI adressés aux autorités françaises.

    Julien Coupat, présenté par les enquêteurs comme la tête pensante de ce groupuscule, a effectué en compagnie de sa petite amie Yildune, un voyage en Amérique du Nord, entamé au Canada et poursuivi aux Etats-Unis après un franchissement clandestin de la frontière.

    Le couple laisse des traces de ce voyage : un sac à dos abandonné côté canadien avec, à l’intérieur, des documents en anglais liés à des groupes anarchistes, des photographies d’un centre de recrutement des forces armées américaines situé à Times Square, à New York. Le FBI signale également que ces jeunes gens ont participé à des réunions d’anarchistes à New York.
     
    Deux mois plus tard, le 6 mars 2008, ce même centre de recrutement new-yorkais, objet de la curiosité des deux Français, est la cible d’un attentat à la grenade qui n’a fait aucune victime. Pour l’heure, aucun lien n’a été établi entre le couple de Français et la destruction de cet établissement. Une certitude : Julien Coupat n'était pas aux Etats-Unis durant ce mois de mars 2008.

    ndb: MAM peut se pavaner! Elle n'a pas agi alors qu'elle savait! Mais on s'occupait alors de Marina Petrella, ex-terroriste des Brigades rouges... 

    Coupat: patronyme occitan signifiant "coupé" ou "châtré"- sobriquet ironique

     

    leparisien.fr -12.11.08

  • Nomination d'un préfet issu de l'immigration africaine

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    Le Franco-Camerounais Pierre N'Gahane

    Pierre N'Gahane, d'origine camerounaise, a été nommé préfet de Alpes-de-Haute-Provence mercredi en Conseil des ministres, a indiqué à la presse la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

    Agé de 44 ans et père de deux enfants, il est arrivé en France à 20 ans. Il résume son parcours d'une formule : «La réussite, c’est un peu de grâce et beaucoup de travail». La fonction de préfet "pour l'égalité des chances" avait été créée au lendemain de l'embrasement des banlieues, en novembre 2005, dans le but d'améliorer l’intégration des populations immigrées et les conditions de vie dans les quartiers dits «sensibles». 

    "Ce n'est naturellement pas le premier préfet noir que nous avons, mais c'est sans doute le premier préfet d'origine étrangère, les autres étant d'origine antillaise et donc français depuis Louis XIV", a dit le numéro un de l'UMP Patrick Devedjian, interrogé sur cette nomination, lors de l'émission Questions d'info (LCP-France Info-AFP).

    Le ministère de l'Intérieur a également indiqué qu'il y avait eu des préfets antillais.

    Comme on demandait, à la sortie du Conseil, à Mme Alliot-Marie si cette nomination était suscitée par l'effet Barack Obama, la ministre a répondu: "c'est simplement la reconnaissance des qualités d'un homme qui exerçait déjà les fonctions de préfet".

    M. N'Gahane est en effet préfet "à l'égalité des chances" dans les Bouches-du-Rhône.

    "Je ne pense pas que Nicolas Sarközy" ait compté sur "un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque pour pouvoir faire ces actions volontaristes pour que l'élite, pour que la France d'en haut ressemble à la France d'en bas", a pour sa part déclaré Rachida Dati, interrogée sur cette nomination.

    "C'est une politique volontariste d'intégrer une population qui au départ de la vie a plus de difficultés, c'est d'aider beaucoup plus ceux qui ont beaucoup moins au départ. Regardez son gouvernement, je crois qu'on semble l'oublier. Peut-être qu'Obama s'est inspiré du gouvernement français", a encore assuré la garde des Sceaux.

  • SNCF Actes de terrorisme d'une nébuleuse d'extrême-gauche

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    Coup de filet à Tarnac (Corrèze) le 11 novembre 2008

    Après le coup de filet opéré mardi à l'aube dans la mouvance "ultra gauche" et des perquisitions présentées comme fructueuses, les policiers enquêtant sur le sabotage de caténaires SNCF tentent de confondre les dix personnes dont la garde à vue se poursuit mercredi.

    Les dix activistes présumés de la mouvance "ultra-gauche" étaient toujours interrogés mercredi, dont six femmes, interpellés mardi dans le cadre de ces actes de malveillance ayant gravement affecté le trafic SNCF samedi, notamment sur la ligne Paris-Lille (TGV, Thalys, Eurostar) où 150 trains avaient été retardés.

    Neuf, dont cinq femmes, sont en garde à vue dans les locaux de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois (Hauts-de-Seine), la dixième, une femme de 64 ans, à Nancy. Ces gardes à vue peuvent durer jusqu'à 96 heures s'agissant d'un dossier de terrorisme.

    La surveillance de ce groupe s'était déjà resserrée la semaine dernière à l'occasion du passage d'un "train Castor" transportant des déchets nucléaires de Cherbourg à Strasbourg. Police et gendarmerie avaient mis en place plusieurs dispositifs de contrôles pour prévenir toute tentative visant à bloquer le convoi.

    C'est dans ce cadre que les policiers de la DCRI et de la SDAT (sous-direction antiterroriste, de la direction centrale de la police judiciaire), ont notamment procédé à la filature du chef du groupe, un homme de 34 ans, Julien C.  et de son amie, Ydun . Ils ont ainsi pu les voir en Seine-et-Marne, dans la nuit de vendredi à samedi, aux abords d'une ligne TGV, descendre de leur véhicule et observer les lieux, avant de repartir.

    Presque dans le même temps, "au petit matin de samedi", selon une source proche du dossier, les gendarmes ont effectué une série de contrôles routiers en Meurthe-et-Moselle. Parmi les personnes contrôlées "à proximité de l'endroit où le 26 octobre un dispositif semblable à ceux utilisés pour les sabotages avait été découvert sur une caténaire", selon la même source, figurent trois des dix interpellées de mardi matin.

    Ces personnes, des Français, dont un né en Belgique et une femme née en Suisse, ainsi qu'un Franco-Belge, ont été arrêtées mardi à la faveur d'une opération ayant mobilisé 150 policiers et un escadron de gendarmerie, conduites dans la Meuse, à Paris (20e), Rouen, Baccarat (Meuse) et à Tarnac (Corrèze), où le chef de file présumé du groupe vivait dans une communauté libertaire.

    Parallèlement, des perquisitions se sont révélées fructueuses, donnant du grain à moudre aux enquêteurs dans les interrogatoires.

    Selon une source proche de l'enquête, les policiers de la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la Police judiciaire ont retrouvé des documents consignant les heures de passage des trains, commune par commune, avec horaire de départ et d'arrivée dans les gares. Ils ont également mis la main sur du matériel d'escalade dont ils se demandent s'il n'aurait pas été utilisé par les "saboteurs" pour poser sur des caténaires ces fameux fers à béton, en forme de crochet doté d'un système de verrouillage afin de résister au premier choc et provoquer le maximum de dégâts possible.

    Autre trouvaille lors des perquisitions: un manuel contenant des indications sur le comportement à adopter lors d'une garde à vue pour résister au mieux à la pression des policiers.

    Aucun cheminot ne figure parmi les personnes arrêtées, avait souligné Michèle Alliot-Marie mardi, au grand soulagement du président de la SNCF, Guillaume Pepy, et des syndicats.

    Par ailleurs, une enquête a été ouverte, mercredi après qu'un train régional reliant Caen à Tours a dû s'arrêter après avoir heurté des plaques de béton posées sur la voie, près d'Alençon.