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  • Adolf Hitler Campbell

    Adolf Hitler pas de gâteau d'anniversaire.jpg

    Où cela se passe-t-il?

    Dans le New Jersey, Etats-Unis.

    Que s'est-il passé?

    Heath et Deborah Campbell ont voulu acheter un gâteau d'anniversaire pour leur fils de trois ans, quoi de plus normal?

    Seulement, le magasin a refusé d'inscrire le nom de l'enfant sur le gâteau, précise le Telegraph.

    Et pourquoi donc le magasin a-t-il refusé?

    Tout simplement parce que les parent ont appelé leur  fils "Adolf Hitler".

    Le magasin ShopRite à jugé que l'inscription "Bon anniversaire Adolf Hitler" était : "inappropriée".

    Est-ce la première fois?

    Non. Les parents s'étaient déjà vu refusé une autre inscription pour l'anniversaire d'un autre de leurs enfants, qu'ils ont appelé JoyceLynn Aryan Nation (nation aryenne en français).

    Ils ont de plus nommé leur troisième enfant  Jeannie Honsylynn Himler (en référence au SS Heinrich Himmler).

    Comment les parents se justifient-ils?

    "ShopRite refuse de faire un gâteau pour un enfant de trois ans. C'est triste." a déclaré la mère de l'enfant au Telegraph.

    Elle rajoute, concernant le nom des enfants: "Ce ne sont que des prénoms. Ce ne sont que des enfants. Ils ne vont pas faire de mal à qui que ce soit.".

    Le père déclare quant à lui: "Ils disent qu'Hitler a tué tous ces gens, je leur réponds qu'ils ne vivent pas à la bonne époque. Cet Hitler là a disparu. Les nazis ont été mauvais à l'époque. Mais mes enfants sont petits. Ils ne deviendront pas comme ça.".

    L'avis de Barry Morrison, directeur de l'Anti-Defamation League, diffère: "Ils pourraient tout aussi bien leur mettre un signe autour du cou qui dirait : fanatique, raciste, instigateur de haine. Quelle est la différence?"


    (Source: Telegraph  - Le Post) 18.12.08
    Y-a-t-il une loi...?

  • Pour Rama Yade, les carottes sont cuites

    La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade a estimé jeudi sur RTL que le député-maire de Nice, Christian Estrosi (UMP), devait "démentir" des propos "pas très honorables" la comparant à un "placement" dont "on veut tirer les bénéfices".

    Dans une déclaration à l'AFP, M. Estrosi a contesté les propos qui lui sont prêtés...


    Mme Yade était interrogée sur des déclarations de M. Estrosi rapportées dimanche par Le Parisien. "Elle existe parce que Nicolas Sarkozy l'a fabriquée! On fait un placement, on le fait fructifier et, au moment où on veut en tirer les bénéfices, voilà...", déclare le secrétaire général adjoint de l'UMP et proche du chef de l'Etat, selon le quotidien.
    M. Estrosi évoquait notamment le refus de Rama Yade de se présenter aux élections européennes, comme le souhaitait le président Nicolas Sarkozy.
    "Une femme n'est pas un investissement dont on doit tirer les bénéfices", a répondu Mme Yade. "M. Estrosi, s'il a prononcé ces propos, doit les démentir en urgence", a-t-elle ajouté.
    "Ce genre de propos n'est pas très honorable", a poursuivi Mme Yade, 32 ans.


    "Je consteste les propos qui me sont prêtés, et qui sortent d'un contexte général dans lequel j'ai évoqué la responsabilité de se rendre utile pour un ministre qui n'avait jamais conquis de fief électoral, afin de permettre à l'UMP de bénéficier de sa valeur ajoutée", a déclaré M. Estrosi à l'AFP.
    "Je comprends la déception du président de la République", a-t-il dit à propos du refus de Mme Yade de se présenter aux européennes. "Je suis secrétaire général adjoint de l'UMP, et j'attends que Mme Rama Yade aille au combat politique", a-t-il ajouté, saluant son "talent" et sa "compétence".


    La jeune femme, d'origine sénégalaise, a également appelé sur RTL à ne pas "faire le procès" de la diversité. Elle répondait à la secrétaire d'Etat chargée de la Famille Nadine Morano qui avait déclaré mercredi que cette "diversité" ne devait pas être un "bouclier" pour les ministres.
    "Au moment où Nicolas Sarközy fait des propositions pour améliorer la diversité dans notre pays, il ne faudrait pas en faire le procès parallèlement", a réagi Rama Yade.


    "Il y en a qui n'ont jamais accepté cette diversité et qui n'acceptent pas le volontarisme de Nicolas Sarkozy dans ce domaine et donc des relents conservateurs remontent  S'il n'y avait que ces gens, il ne se serait rien passé ni pour les droits des femmes ni pour les minorités ni pour les jeunes", a-t-elle dit.


    Elle n'a en revanche pas voulu "prolonger la discussion" sur les déclarations du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui avait qualifié d'"erreur" la création d'un secrétariat d'Etat aux droits de l'Homme.

    AFP -18.12.08

    Il faut reconnaître que Christian Estrosi s'exprime comme un maquereau, à l'imitation de son maître!

  • Pas de messe de minuit cette année sur TF1

    Chaque année, plus de 1,5 millions de téléspectateurs suivaient la messe de minuit diffusée sur TF1, le 24 décembre. Mais cette année, les catholiques devront s'en passer.

    La chaîne a décidé de remplacer la traditionelle messe par un grand bêtisier de Noël.

    Et il n'y a pas que les fidèles qui sont déçus. Le Vatican a également exprimé sa déception, voire sa colère. Federico Lombardi, son porte-parole, a ainsi estimé que cette décision est "un signe de superficialité" qui traduit "un manque d'attention à la sensibilité d'une large partie du pays".

    Il a également rappelé  que "de très nombreux pays à travers le monde retransmettent cette célébration car ils savent qu'il y a un large public intéressé, qui vit Noël comme un moment important de la foi mais aussi sur le plan communautaire."

    Pour les inconditionnels, France 2, service public oblige, retransmettra la messe de minuit depuis la Cathédrale d'Evry.

    Source Le Post - 18.12.08

     

     


  • Quand Sarközy écrit pour l'Aïd à ses "chers compatriotes musulmans"...

    http://www.bivouac-id.com/2008/12/16/quand-nicolas-sarkozy-ecrit-a-ses-«-chers-compatriotes-musulmans-»/

    Photos incluses: âmes sensibles ou simplement normales, s'abstenir! 

  • Noël au Brésil! Bling-Bling!

    Copacabanna Palace piscine.jpg
    Le Copacabana Palace à Rio de Janeiro

    Le couple présidentiel devrait passer les fêtes de fin d'année au Brésil.

    Le couple présidentiel passera les fêtes de fin d'année au bord des plages paradisiaques de la région de Rio de Janeiro, la "Côte d'Azur brésilienne", à mi-chemin entre Rio et Sao Paulo, dans les environs d'Angra dos Reis, selon L'Express.

    Ce mardi, on apprend que le couple présidentiel devrait loger au Copacabana Palace à Rio de Janeiro, toujours selon l'Express. Nicolas Sarközy et son épouse devraient également séjourner à Itaipava, un district de l'État de Rio de Janeiro, connu pour sa vie nocturne. 
    Carla voudrait voir aussi son père biologique, l'entrepreneur italien Maurizio Remmert, qui vit à Sao Paulo depuis 33 ans. Une rencontre entre eux serait déjà organisée.
     

    C'est elle qui serait à l'initiative de ce voyage.


    (Source: Le Post - L'Express)
    Les pauvres des favelas vont-ils lui offrir un SAC?
  • Obama déjà éclaboussé par les scandales...

    Obama scandales CHICAGO.jpg
    Rod Blagojevich et Barack Obama côte à côte en avril 2007
    C'est le premier scandale de la présidence Obama, et il a éclaté alors que le président élu n'a pas encore prêté serment.
    Barack Obama n'est pas mis en cause directement dans l'affaire de corruption politique qui a mené, mardi, à l'aube, à l'arrestation par le FBI du gouverneur démocrate de l'Illinois, Rod Blagojevich. Et rien ne permet de penser qu'il n'a pas dit la stricte vérité quand il a affirmé tout ignorer de l'opération de vente aux enchères de son siège de sénateur de l'Illinois par le gouverneur ripou. Mais il n'en reste pas moins que l'affaire est embarrassante pour lui, à plus d'un titre. "Une boule puante au beau milieu de l'équipe Obama" et de la transition, résume mercredi le quotidien The Politico .

    Blagojevich, 52 ans, dirige depuis 2002 l'État de l'Illinois dont Obama, 47 ans, était l'un des deux sénateurs depuis 2004. Le procureur fédéral de Chicago, Patrick Fitzgerald, a accusé mardi le gouverneur d'avoir mené "une campagne de corruption politique" sans précédent. L'épisode le plus spectaculaire a été sa tentative de s'enrichir en exploitant le pouvoir qui est le sien de désigner le successeur d'Obama au fauteuil de sénateur que ce dernier va devoir quitter le 20 janvier pour entrer à la Maison-Blanche. Les écoutes électroniques de l'opération "Jeux de société" du FBI (autorisées par le département de la Justice) ont enregistré les conversations dans lesquelles Blagojevich expliquait : "J'ai ce truc (le siège de sénateur) en main, et p...., ça vaut de l'or. Je ne vais pas le lâcher pour des prunes, merde ! Pas question ! Je veux du fric." Le gouverneur menace également la direction du quotidien local Chicago Tribune de lui mettre des bâtons dans les roues si elle ne licencie pas des journalistes qui ont demandé sa démission, et de représailles la direction d'un hôpital pour enfants qui refuse de contribuer à son fonds de campagne électorale. Bref, rien que de la politique ordinaire à Chicago et dans l'Illinois, qualifié par le FBI de "candidat sérieux au titre d'État le plus corrompu du pays".
     Le premier problème d'Obama étant d'en avoir été le représentant à Washington pendant quatre ans, et donc d'être inévitablement soupçonnable d'en avoir suivi les us et coutumes lors de sa carrière fulgurante...



    Les écoutes du FBI indiquent que le gouverneur a bien été en contact avec l'équipe Obama. Elles démontrent aussi que ces contacts n'ont pas abouti, puisque Blagojevich y traite Obama de "fils de p...., qui refuse de lui donner quoi que ce soit d'autre que ses remerciements" en échange de la nomination au Sénat de sa candidate. Le procureur Fitzgerald a répété à plusieurs reprises que le FBI n'a relevé "aucune référence à la moindre conversation avec le président élu ni au fait que celui-ci ait été au courant" du marché proposé par le gouverneur. Pourtant, il n'est pas certain qu'Obama puisse éviter d'être éclaboussé, et qu'il puisse s'exonérer en affirmant qu'il n'a jamais discuté du nom de son remplaçant avec le gouverneur corrompu.

    D'abord, parce que son plus proche conseiller a eu le malheur d'affirmer le contraire. David Axelrod, stratège de sa campagne victorieuse dont il a fait son futur conseiller politique à la Maison-Blanche, a déclaré le 23 novembre dans l'émission FOX News Sunday que "le président élu a discuté avec le gouverneur, et qu'ils ont évoqué une longue liste de candidats". Axelrod dit aujourd'hui s'être trompé, mais le mal est fait, et le doute autorisé. Blagojevich affirme dans les écoutes du FBI savoir que la préférence d'Obama va à Valerie Jarrett, riche femme d'affaires de Chicago, qui a été l'une de ses bonnes fées politiques et dont il a fait sa conseillère spéciale à la Maison-Blanche. Blagojevich envisage de proposer à un intermédiaire (un syndicaliste proche de l'équipe Obama) un coup de billard à trois bandes : il nommerait Jarrett au Sénat, en échange de la présidence de Change to Win, une des deux grandes confédérations syndicales du pays, et Obama promettrait en retour de faire des faveurs au syndicat... Si ça ne marche pas, une autre option est de nommer Jarrett, en échange de la promesse de milliardaires pro-Obama (comme Warren Buffett ou Bill Gates) de financer une organisation humanitaire dont le gouverneur (ou son épouse) serait président moyennant des émoluments qui assureraient ses vieux jours...



    Axelrod (dont Blagojevich a été par le passé un des clients de sa société de conseils) et Jarrett ne sont pas les seuls membres de la garde rapprochée d'Obama à se voir mis en cause. Le représentant de Chicago, Rahm Emanuel, qu'Obama a choisi comme son futur chef de cabinet, a évidemment des liens politiques solides avec le gouverneur. Il s'est même vanté dans l'hebdomadaire The New Yorker : "Obama et moi avons été les principaux stratèges de l'élection de Blagojevich (en 2002)." Il affirme aujourd'hui s'être trompé, et qu'Obama n'avait aucun rapport avec le gouverneur. Il est vrai que Blagojevich n'a pas soutenu le futur président quand ce dernier s'est présenté au Sénat en 2004. Mais Obama lui a quand même apporté en 2006 son soutien lors de sa campagne de réélection. Les deux politiciens démocrates partageaient bon nombre de protecteurs et financiers, parmi lesquels le sulfureux promoteur immobilier Tony Rezko, condamné pour fraude, escroquerie et corruption en juin et dont les liens avec Obama avaient handicapé ce dernier pendant la présidentielle.

    Bref, comme le résume le magazine Time , "il existe suffisamment de passerelles entre les mondes d'Obama et de Blagojevich pour que le scandale ait le potentiel de déborder le cadre de la corruption endémique du monde politique de Chicago, qu'il salisse des proches du président élu, mette en cause son image de réformateur, et mobilise son attention au moment même où il doit se préparer à entrer en fonction". Les ennemis d'Obama ne pouvaient rêver plus beau cadeau de Noël.
    D'ores et déjà, le président du Parti républicain, Robert Duncan, exige que le futur président "s'exprime et s'explique, étant donné sa longue association avec le gouverneur Blagojevich". Les conservateurs peuvent espérer que le scandale de Chicago devienne l'équivalent pour la présidence Obama de ce qu'avait été l'affaire Whitewater qui avait harcelé le président Clinton : une enquête interminable qui fait peser un soupçon permanent sur le président et ses proches, et l'affaiblit politiquement. D'autant que le procureur Fitzgerald a la réputation d'un incorruptible du genre teigneux et acharné. C'est lui qui avait fait jeter en prison le chef de cabinet du vice-président Cheney dans l'affaire Plame.

    Tout au long de sa carrière et durant la présidentielle, Obama avait fait tout son possible pour se démarquer de la réputation bien ancrée de corruption de la vie politique incestueuse de Chicago. En même temps, "je viens de Chicago", rappelait-il constamment à ceux qui doutaient de son expérience et de sa pugnacité. Peut-être regrette-t-il aujourd'hui d'avoir fait ses classes politiques à l'école des scandales...

  • La Russie réprime une manifestation des "nostalgiques" de l'URSS

    Moscou manif.jpg
    La police est intervenue dimanche à Moscou pour empêcher un rassemblement de l'opposition interdit par les autorités, interpellant 25 à 90 personnes selon les sources dont Edouard Limonov, un des dirigeants de la coalition de mouvements civils l'Autre Russie. Des membres d'un groupe de jeunes pro-Kremlin qui avaient organisé une contre-manifestation font aussi partie des personnes interpellées. A Saint-Petersbourg, une dizaine de manifestants ont également été arrêtés. La police locale a indiqué qu'en tout 60 personnes avaient été interpellées dans cette ville.

    La manifestation de dimanche était organisée à l'appel de Garry Kasparov, qui n'a pas été aperçu. L'ancien champion d'échecs et d'autres opposants au Kremlin ont créé samedi un nouveau mouvement d'opposition baptisé "Solidarité".

    Le Parlement étant dominé par les partis soutenant le Kremlin, les opposants au pouvoir ont été marginalisés. Ils estiment que la présidence de Vladimir Poutine et celle, désormais, de son protégé Dimitri Medvedev, "constituent un retour en arrière, annulant les réformes démocratiques de l'ère post-soviétique".

    Le Point. 17.12.08