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  • Touche pas à mes potes! - Affaire Julien Dray et "bénéficiaires"...

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    Julien Dray et son attachée de presse Nathalie Fortis

     L’affaire d’abus de confiance présumé révélée vendredi dernier ne touche plus seulement Julien Dray, mais aussi des entrepreneurs, des particuliers et des proches de l’ancien porte-parole de Ségolène Royal.

    Contacté hier, le député socialiste soupçonné d’avoir bénéficié de quelque 200 000 € d’entreprises et de deux associations (les Parrains de SOS Racisme et la Fidl) dont il fut le cofondateur se refuse à faire « tout commentaire sur un dossier judiciaire », mais « s’expliquera le moment venu sur chaque point devant la justice ».



    Dans son rapport, Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy, note que Julien Dray a encaissé des chèques de « particuliers actifs dans la sphère socio-économique, qui semblent sans contrepartie » pour un montant global de 113 890 € . Parmi les signataires de ces chèques, deux chefs d’entreprises apparaissent comme les plus généreux donateurs.
    Précisions : ces émetteurs ont soit leur siège en Essonne, soit dans la circonscription du député socialiste, soit obtenu un marché au niveau de la région Ile-de-France. Le nom de l’architecte François Malisan, qui a participé à la construction de plusieurs lycées et dont l’entreprise est basée à Brétigny (Essonne), est ainsi cité. Contacté hier, il n’a pas donné suite. Un autre entrepreneur qui a construit de nombreux centres commerciaux en France aurait versé sur l’un des deux comptes bancaires actifs de Julien Dray quelques dizaines de milliers d’euros.

    Nathalie Fortis, chargée des relations presse de Julien Dray, et Thomas Persuy, directeur administratif et financier de SOS Racisme, injoignables hier, auraient encaissé 127 377 € entre janvier 2006 et septembre 2008 de la part de cette association ainsi que de la Fidl dont ils sont mandataires. Dans les jours qui ont suivi, ils ont versé 102 985 € sur les comptes de Julien Dray.

    Aujourd’hui, de nouveaux noms apparaissent.
    Toujours selon Tracfin, Dominique Bouissou, ex-assistante parlementaire de Julien Dray, aujourd’hui attachée de presse de Ségolène Royal, aurait bénéficié lors de cette période de 6 500 € de la part des Parrains de SOS Racisme. Celle-ci, contactée hier, réserve « ses commentaires pour la justice ».
    De son côté, un membre de la belle-famille de Julien Dray aurait été destinataire d’un chèque de 5 000 € de SOS Racisme, selon les gendarmes de Bercy. « Plusieurs personnes dans l’entourage de Julien Dray avaient procuration sur les comptes des associations. Il faudra déterminer si elles ont profité directement de cet argent », indique une source proche du dossier.

    Un ancien président de l’UNEF-ID
    Dans son analyse, Tracfin s’attarde sur un chèque de 12 500 € émis par les Parrains de SOS Racisme à Marc Rozenblat, proche de Julien Dray. D’après Tracfin, l’ancien président du syndicat étudiant Unef-ID a également versé 6 000 € à Nathalie Fortis. Contacté hier, Marc Rozenblat justifie ces mouvements financiers. « Tout est clair, explique-t-il. J’ai prêté, par chèque, une somme d’argent à SOS Racisme qui me l’a remboursée en deux ou trois fois. Quant aux 6 000 €, cela n’a rien à voir. Il s’agit d’une somme que j’ai prêtée à Nathalie, meilleure amie de ma femme. »
    La plupart des acteurs de ce dossier devraient être entendus par la justice dans les semaines à venir.

     

     

     
  • Crise: un patron se donne la mort dans son entreprise

    Joël Gamelin, patron des chantiers navals Gamelin, s'est donné la mort mardi sur son lieu de travail à La Rochelle, alors que son entreprise avait été placée en redressement début décembre, a-t-on appris mercredi auprès du député-maire de la ville, Maxime Bono. «Il a craqué. Il n'a pas laissé de lettre, mais il a écrit un mot sur un tableau: "Pardonnez-moi de n'avoir pas pu sauver l'entreprise"», a indiqué le député maire ajoutant que Joël Gamelin se serait donné la mort en absorbant un produit toxique dans son bureau.


    D'après le journal Sud Ouest, «le 5 décembre, l'entreprise Gamelin a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de La Rochelle. Une période d'observation de six mois devait laisser le temps à Joël Gamelin d'apurer une situation caractérisée par un passif de 2,3 millions, pour un actif de 28.600 euros. 

     Joël Gamelin, âgé de 55 ans et père de trois enfants, avait fondé sa société en 1983. Spécialisée dans la construction et la réparation navale en aluminium et en acier, l'entreprise emploie 120 personnes, à La Rochelle et Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).

  • Profanation d'un cimetière français

    Des actes de «dégradation» ont été commis dans la nuit de lundi à mardi dans le columbarium du cimetière de Saint-Rambert-d'Albon (Drôme), selon la gendarmerie.

    Des inconnus ont cassé les portes de granit de la stèle destinée à recevoir des urnes funéraires, mais qui n'en contenait aucune. L'enquête a été confiée à la gendarmerie.

     

    Leparisien.fr avec AFP - 23.12.08

    "Dégradation" pour profanation de sépultures

  • Expo Koons à Versailles: le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme débouté par la justice

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    S.A.R le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme

    La justice a débouté mercredi le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, descendant de Louis XIV, qui demandait l'interdiction de l'exposition de Jeff Koons à Versailles, la jugeant sulfureuse et pornographique.

    Koons Pink Panther à Versailles.jpg
    "Dialogue charnel d'une femme avec une panthère rose" 

    Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme avait déposé cette requête "pour profanation et atteinte au respect dû aux morts".

    Mais le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a estimé que cette exposition ne constituait pas une atteinte "aux libertés fondamentales", ni "au respect de la vie privée et familiale des visiteurs de l'exposition et de leurs enfants".

    Le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme protestait contre la décision de prolonger l'exposition, qui aurait attiré plus de 500.000 visiteurs depuis son ouverture le 10 septembre, du 15 décembre 2008 au 4 janvier 2009.

    Début décembre, il avait demandé au président Nicolas Sarközy, dans une lettre ouverte, de "faire cesser le trouble manifeste" et de "faire procéder au retrait des objets de scandale" que représentent, selon lui, les oeuvres de Jeff Koons à Versailles.

    "Devant une telle exposition, Louis XIV doit se retourner dans sa tombe!", avait lancé, au début de sa plaidoirie, l'avocat du prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, Me Rosny Minvielle de Guilhem de Lataillade.

    "Le respect dû aux morts est une liberté fondamentale. Les croix gammées n'ont pas le monopole de la profanation!", a-t-il poursuivi.

    "La prolongation de cette exposition est un véritable défi surtout pendant cette période de Noël", a-t-il encore dit.

    L'avocat a fait également allusion au "caractère pornographique" des oeuvres de Jeff Koons, notamment un "Dialogue charnel d'une femme avec une panthère rose".

    "Il existe une lecture des oeuvres à deux degrés, très pernicieuse, avec des insinuations pornographiques. Les enfants doivent avoir la liberté d'accéder au patrimoine national sans être confrontés à la vision de ces sculptures extrêmement malsaines", a-t-il dit.

    Le juge, Jean-Yves Barbillon, a ensuite donné la parole à Me Marie Delion représentant l'établissement public du musée et du domaine national de Versailles.

    "Il ne s'agit pas uniquement d'oeuvres du passé mais également du présent", a-t-elle déclaré, parlant d'"une confrontation", d'"une mise en perspective entre le passé et le présent".

    Selon Me Delion, "l'exposition de Jeff Koons n'a pas été entreprise dans une démarche de provocation mais dans une démarche de réflexion".

    Concernant l'atteinte "au respect dû aux morts" avancé par son contradicteur, Me Delion a fait valoir que le château de Versailles "n'est nullement un tombeau", étant "sous Louis XIV un lieu de vie"...

    De son côté, l'UMP a jugé "regrettable" le procès intenté par le prince.

    Selon son porte-parole, Frédéric Lefebvre, "le motif mis en avant", à savoir le caractère pornographique des oeuvres de l'artiste contemporain, "prête à sourire, surtout lorsque l'on connaît les moeurs à l'époque du Roi Soleil"...

    AFP. 24.12.08

    L'exposition de ces fausses "oeuvres d'art" contemporaines dues à un prétendu artiste américain, ex-trader à Wall Street, porte évidemment atteinte à la beauté du Château de Versailles que les rois de France ont laissé en héritage au peuple français. Versailles fait partie du patrimoine de la France. Cette exposition grotesque est bien en effet une façon de "souiller" par le dérisoire notre patrimoine national.
    Peut-on imaginer une telle exposition au Château de Buckingham? Ou même à la Maison Blanche?
  • Joyeuses Fêtes à tous les amis du blog!

    Belle et douce nuit de notre enfance

    Où nous rêvions de cadeaux et de jouets,

    N'oublions pas ceux qui nous ont aimés.

     

    Nuit où les bergers chantèrent avec les anges...

    O sapins lourds de neige et d'étoiles!

    Est-ce conte d'antique nostalgie? Noël,

    Lumière tremblant dans l'Infini... 

     

    Gaëlle Mann

     

  • Carla assiste à un défilé de mode dans une favela...

    Carla dans une favela.jpg

    "Parabens para você!" (Joyeux anniversaire): c'est par cette chanson traditionnelle que Carla Bruni-Sarközy, qui fêtait ses 41 ans, a été accueillie mardi dans une favela de Rio accrochée aux collines de Copacabana, où elle a assisté à un défilé de mode "éthique".

    La chanteuse et ex-top modèle Carla Bruni-Sarközy a renoué mardi avec les podiums, dans la favela (bidonville) de Pavao-Pavaozinho.

    Décontractées et souriantes, une douzaine de jolies métisses, toutes originaires de la favela, ont défilé pendant près d'une demi-heure pour présenter des modèles colorés de Modafusion, une association franco-brésilienne dont le but est de valoriser la créativité du travail des femmes de ces communautés pauvres.

    Protégée d'un soleil de plomb par un grand parasol, une fillette sur les genoux et assise à côté de la femme du gouverneur de Rio, Adriana Cabral, Carla Bruni-Sarközy a assisté à la présentation de la collection Printemps-Eté 2009, dans la favela (bidonville).

    "Elle a surtout commenté la texture des vêtements, du plastique recyclé et du bambou, et leur légèreté. Sa présence a été très importante, on espère que cela nous donnera plus de visibilité", a déclaré à l'AFP Nadine Gonzalez, la créatrice de Modafusion.

    "C'était une chance de défiler aujourd'hui car la concurrence est grande dans les agences de mode", s'est félicité Etieni, 20 ans, mannequin depuis quatre ans dans le cadre de ce projet. Sa mère, Ana, 49 ans, qui a toujours vécu dans cette favela a affirmé que ce projet "avait permis à sa fille de ne pas tomber dans l'autre vie", la prostitution.

    "Cette année, elle va entrer à l'université", a-t-elle ajouté fièrement.

    Carla Bruni-Sarközy, petit tailleur violet foncé à manches courtes et mocassins plats, est arrivée en limousine par une ruelle escarpée jusqu'au bâtiment d'une vingtaine d'étages qui abrite plusieurs projets sociaux.

    Juste avant d'assister au défilé elle avait visité le centre "Criança Esperanza" (Enfants Espoir), un programme de l'Unesco en partenariat avec la TV Globo, considéré comme un modèle et destiné à sortir plus de 8.000 enfants de la misère et à les détourner du trafic de drogue, moyen facile pour gagner de l'argent dans ces quartiers miséreux.

    Une cinquantaine d'enfants de la communauté attendaient avec un bouquet de fleurs Carla Bruni-Sarközy et ont chanté en choeur "Parabens para você!". Dans un petit jardin, elle a planté une bouture de Pau Brasil, l'arbre couleur de braise qui a donné son nom au Brésil.

     

    AFP.23.12.08
     
  • France-Insécurité: poignardées mortellement en plein Paris

    Deux femmes asiatiques poignardées.jpg

    Deux jeunes femmes asiatiques ont été mortellement poignardées mardi 23 peu après 20h30 rue Crussol, dans le XIe arrondissement de Paris, selon une source policière. On ignorait mardi soir le mobile du meurtre et s'il avait été commis en pleine rue ou pas.
     
    Christian Lambert, le directeur de cabinet du préfet de police, s'est immédiatement rendu sur place.

    23.12.08

    Agression raciste anti-jaune?

  • GIOVANNI BELLINI (Venise - entre 1425 et 1433-1516)

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    La Présentation au Temple - entre 1490 et 1500 
     (Cliquez sur l'image pour la voir dans sa totalité)
    Bellini le Sang du rédempteur.jpg
    Le Sang du Rédempteur - vers 1500

  • Le "Bethléem business"

    Bethléem, ville de la naissance de Jésus selon la tradition chrétienne, a retrouvé ces jours-ci la joie de célébrer Noël grâce au retour en masse des pèlerins depuis le début de l'année.

    "Tous les hôtels -toutes catégories confondues- sont complets, soit trois mille chambres occupées", souligne Samir Hazboun, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la région de Bethléem, en Cisjordanie, qui compte 185.000 habitants dont 20.000 à 25.000 chrétiens, selon des estimations palestiniennes.

    Bonhommes de neige et pères Noël gonflables sont postés à l'entrée des boutiques de souvenirs. Devant l'une d'elles, le père Noël est un géant de 4 m de haut. Les hôtels sont eux parés de guirlandes électriques et de sapins synthétiques couverts de boules et de fausse neige.

    "Cette année est la meilleure année depuis l'an 2000. En 2008, nous avons accueilli plus d'un million de touristes en dépit des difficultés politiques qui subsistent", précise M. Hazboun.

    "Cela a un impact considérable sur la situation économique de la ville. Le tourisme est redevenu le premier secteur économique de notre région, ajoute-t-il. Le chômage qui touchait 45 % de la population active en 2002-2003 est tombé à 23%."

    Dans le centre-ville, à quelques dizaines de mètres de l'entrée de la Basilique de la Nativité, Georges Baboul, assis devant la porte de son échoppe "Bethléem Star Store" spécialisée dans les objets religieux en bois d'olivier, est souriant. "L'atmosphère est meilleure, les touristes sont revenus en masse", confie-t-il en faisant le signe de croix à l'instant où sonnent les cloches.

    Mohammed, guide anglophone, attend les clients devant la Basilique. "Guide est redevenu un bon métier. Cette année, j'ai travaillé presque tous les jours", précise-t-il.

    L'Eglise Sainte-Catherine, qui accueille la fameuse messe de minuit du 24 décembre suivie dans l'ensemble du monde catholique, se prépare. Des échafaudages encore en pièces détachées et des dizaines de projecteurs jonchent le sol du cloître Saint-Jérôme, dans l'attente d'être installés.

    Signe du renouveau, le nombre de restaurants a plus que doublé en 2008, passant de 20 à 50.

    Mike Canawati, 35 ans, a investi 250.000 dollars dans l'achat et la transformation d'un ancien snack situé sur la Place de la Crèche, devant la Basilique.

    Trois nouveaux hôtels sont en construction et doivent en principe ouvrir pour Pâques.

    Pour M. Hazboun, cette relance du tourisme est en partie liée à l'évolution des responsables israéliens, qui ont "compris l'importance de relancer l'économie de cette région pour redonner de l'espoir à la population locale".

    Il en veut pour exemple les permis plus nombreux délivrés aux chrétiens de la ville pour rendre visite à leur famille à Jérusalem et à Nazareth (Israël).

    Côté israélien, un des responsables du ministère du Tourisme, Raphaël Ben-Hur, a déclaré jeudi que "lorsqu'on parle de tourisme il ne peut y avoir de frontières".

    "Nous comprenons que nous ne pouvons pas faire de distinction entre Jérusalem et Bethléem. Notre objectif est de faire en sorte que le passage du barrage soit le plus souple possible", a-t-il ajouté.

    AFP.13.12.08