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  • Ophélie Bretnacher: un article de France-Soir du 31 janvier parlait de six personnes recherchées...

    Ophélie photos vidéo avec hommes France-Soir 31 janvier 09.jpg
    Photos caméras de surveillance, nuit du 4 décembre 2008 à Budapest. On distingue des silhouettes près desquelles elle est passée avant de s'engager sur le pont des Chaînes.  
    En haut à gauche, Ophélie avec son sac passe devant un homme adossé contre d'un pilier. Puis devant chauffeur de taxi, à droite. En bas, avant l'entrée du pont des Chaînes, d'autres silhouettes, dont une avec un capuchon (Kapucnis)
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    Un chauffeur de taxi et cinq autres hommes, identifiés sur des vidéos, activement recherchés.

    Ils sont six. Et tous ont croisé Ophélie, quelques minutes avant sa disparition. Qui sont ces hommes visibles sur les images des caméras de vidéosurveillance ? Qu’ont-ils vu ? Que savent-ils ? Pour le savoir, la police les recherche. Parmi eux, un chauffeur de taxi et un homme adossé près d’un pilier. Tous deux voient passer la jeune femme sous leurs yeux, à 2 h 50. Plus loin, près du pont des Chaînes, trois autres hommes sont identifiables.

    C’est justement ici que se perd la trace d’Ophélie. Selon Laszlo Agai, l’avocat du couple Bretnacher à Budapest, la police centrale, en charge de l’affaire depuis vendredi dernier, est sur « de bonnes pistes » pour les retrouver. Simples témoins ou personnes en lien direct avec l’affaire, leurs auditions pourraient permettre aux enquêteurs de s’orienter, enfin, vers une piste privilégiée. Car deux mois après la disparition de la jeune femme, aucune hypothèse particulière ne se dessine. Tous les scénarios sont envisageables.

    Pourtant, le 15 janvier dernier, une avocate racontait aux policiers avoir rencontré Ophélie dans la rue. L’étudiante, désorientée, l’aurait abordée en français pour lui demander de l’argent. L’avocate l’a formellement reconnue sur les photos que lui ont présentées les policiers. Un témoignage pris très au sérieux, tel que nous le révélions dans notre édition datée du 21 janvier. Un récit jugé en tout cas plus crédible que celui du 10 janvier.

    Ce jour-là, un témoin disait lui aussi avoir croisé Ophélie dans la rue. Selon lui, la jeune femme qui parlait un mauvais hongrois était en train de mendier. Rien n’a encore permis de confirmer ces dires. Ni les recherches dans les centres de soins et les abris pour sans domicile fixe.

    FRANCE SOIR - 31 janvier 2009

    Depuis, on n'a plus entendu parler de ces pistes. Le corps d'Ophélie a été retrouvé dans le Danube deux mois plus tard après sa disparition mystérieuse.

     La police hongroise croit à un accident ou à un suicide. Mais il y a peut-être eu enlèvement, agression, séquestration, et corps jeté à l'eau après le 4 décembre.  Ce qui paraît beaucoup plus vraisemblable qu'un suicide.

     

     
  • Haine raciale: Elie Domota se dit "étonné"...

    Domota Guadeloupe.jpg

    Elie Domota est «étonné» que le parquet de Pointe-à-Pitre ait ouvert une enquête judiciaire, notamment pour provocation à la haine raciale et tentative d'extorsion de signature, après ses déclarations polémiques sur les patrons guadeloupéens..

    «Mes propos n'avaient rien de racistes, ceux qui veulent les interpréter comme tels, cela les regardent. J'évoque des problèmes d'ordres sociaux, il y en a que ça dérange...», s'est-il défendu au micro de France-Info, dimanche matin. Le patron du LKP avait soulevé l'indignation en affirmant que les entrepreneurs qui refusaient l'accord d'augmentation de 200 euros des bas salaires devraient «quitter la Guadeloupe» et qu'il ne «laisserait pas une bande de békés rétablir l'esclavage». Une référence aux descendants de colons blancs, souvent accusés de mainmise sur l'économie des Antilles françaises. Elie Domota estime que cette enquête montre «la volonté affichée de faire taire le peuple guadeloupéen».

    Si un procès avait lieu, le leader du LKP a assuré qu'il demanderait qu'il soit radio-télévisé, afin que «le monde entier» puisse constater ce qui se passe en Guadeloupe.

    L'enquête du parquet de Point-à-Pitre vise le chef de «provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable Béké et les entreprises que ces personnes dirigent».

     

    Plainte pour révisionnisme!

     

    Un des avocats du LKP, Patrice Tacita estime qu'une telle action judiciaire relève de la «provocation». «Cela n'arrêtera pas la marche du peuple guadeloupéen». Si elle est confirmée, «nous allons déposer plainte nommément contre ceux qui ont déposé plainte, pour révisionnisme», a-t-il dit, estimant que les propos de Elie Domota sur les békés reflétaient «la réalité historique».

    Dans le cadre de cette enquête, les gendarmes ont saisi samedi les enregistrements des propos tenus par Elie Domota, a de son côté indiqué un porte-parole du ministère de l'Intérieur.

    Le Figaro - 08/03/09

  • "Les Portes du ciel" sont ouvertes au Louvre

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    Le musée du Louvre raconte les croyances de l’Egypte ancienne dans l’exposition « les Portes du ciel » . Quelque 370 objets somptueux à découvrir.

     

    A l’évidence, l’Egypte au temps des pharaons n’a pas fini de susciter mystères et fantasmes. Ouverte depuis vendredi, l’exposition « les Portes du ciel » au musée du Louvre attire déjà une fréquentation très dense. Statuettes de bronze incrustées d’or, stèles funéraires, sarcophages, bas-reliefs, coffrets de bois : le département des Antiquités égyptiennes a puisé parmi les plus belles pièces de ses collections.

    Soixante-dix autres œuvres, prêtées par des particuliers ou d’autres institutions européennes, s’y ajoutent. Tous ces objets remontent à l’Egypte ancienne : un papyrus portant un texte à l’encre noire et des illustrations colorées de 1069 avant Jésus-Christ, une statue du pharaon Sethi II réalisée en 1279 avant J.-C. Ces trésors ne sont pas arrivés jusqu’à nous par hasard. Ils étaient conçus pour durer, investis d’une double mission : faire perdurer l’ordre établi et permettre aux défunts de vivre éternellement dans l’au-delà.


    « Selon la croyance, explique Marc Etienne, commissaire de l’exposition, le monde est né d’un esprit, Atoum, qui sommeillait dans le Noun, c’est-à-dire un espace immense, obscur, calme. » Atoum prend alors une forme humaine et engendre des enfants qui, eux-mêmes, en feront naître d’autres… Les dieux assurent la bonne marche de l’univers et se servent du roi sur terre comme d’un intermédiaire.
    Et le commun des mortels dans tout ça ?Il aspire à l’immortalité . « Si l’on prend l’exemple d’un homme vivant à cette époque, imagine Marc Etienne, on peut penser qu’à proximité de son lieu d’habitation il y a un temple, qui se trouve lui-même dans une enceinte. Cette enceinte a des portes, parfois ouvertes, parfois fermées, mais que seuls les prêtres peuvent franchir. A côté, tout autour, il y a des statues du roi par exemple. C’est auprès d’elle que notre homme va remercier les divinités. » Pour gagner sa place dans l’au-delà, et s’éviter d’errer à tout jamais dans le royaume des morts, le défunt paie le prix fort : sépulture, offrandes. Les Egyptiens voyaient dans leur univers encore d’autres portes vers le ciel, sans matière. « L’horizon de l’Ouest et celui de l’Est constituent les portes qui marquent, par leur ouverture éternelle, la succession des jours et des nuits et le triomphe du soleil. » Donc de la vie…

    « Les Portes du ciel », au Louvre, Paris Ier , hall Napoléon. Jusqu’au 29 juin ,tous les jours sauf le mardi, de 9 heures à 20 heures, 22 heures le mercredi et le vendredi. Tarifs : 11 €, 14 €. Gratuit pour les moins de 18 ans. Tél. 01.40.20.53.17.

     

  • Quelle honte! Ils ont laissé des monstres martyriser leur enfant et maintenant ils cherchent tous à se couvrir!

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    La chambre d'un enfant "joyeux et hyperactif"...
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    Les parents tortionnaires, Franck et Stéphanie, (centre-non floutés) avec des voisins dans leur cour
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    En voyant à la télévision la pièce sordide qui servait de chambre à Dylan, Erika* s’est sentie à la fois « bouleversée et coupable de ne pas avoir fait quelque chose ». Mais cette jeune femme de 22 ans ne pouvait pas imaginer que ce petit garçon de 7 ans, qui vivait dans l’appartement situé juste en dessous de chez elle, était victime de mauvais traitements...

    Cela fait un an qu’Erika a emménagé avec son compagnon au 2ème étage de cette grande maison dans un quartier résidentiel de Millau (Aveyron). Mardi, elle était là quand la police est venue chercher sa voisine, Stéphanie, et ses deux enfants (Dylan et Matthias, 18 mois).

    « Sa mère disait qu’il n’était pas scolarisé parce qu’il était hyperactif »

    Depuis, elle a appris que les parents ont été placés en détention provisoire pour privation de soins et non-respect de l’obligation scolaire concernant leur fils aîné. Le garçonnet a également été victime de coups répétés portés par le père, Franck, un maçon de 42 ans. Un délit que la mère, âgée de 35 ans, sans emploi, n’a pas cherché à empêcher.

    « On se sent coupable. On se dit qu’on n’a pas aidé l’enfant. Mais, avec mon compagnon, on ne s’est aperçus de rien », répète Erika, visiblement très affectée. Elle décrit ses voisins comme un couple « gentil et sympa, des gens sociables, pas des marginaux ». Pour autant, Erika n’a jamais été invitée à entrer chez eux. « Le père, on le voyait souvent partir à pied le week-end pour aller faire les courses avec les enfants. Il lui arrivait de crier après Dylan comme le font tous les papas. Dylan, c’est un enfant joyeux qui nous envoyait des bisous. Il ne parlait pas très bien. Sa mère disait qu’il n’était pas scolarisé parce qu’il était hyperactif. »

    C’est en tout cas, selon le procureur de la République Patrick Desjardins, « la présence d’un enfant vif au comportement imprécis qui a attiré l’attention des services sociaux en août 2008 lors d’une visite de routine, avant le signalement au parquet de Rodez ». En faisant intervenir la police seulement six mois plus tard, la justice a-t-elle tardé à réagir ? « Les délais ont été longs, mais la situation n’était pas alarmante. Le retard est surtout dû au comportement des parents qui n’ont pas répondu aux convocations », répond le procureur de la République.

    Avocat commis d’office pour défendre le père, Me Christophe Bringer dénonce surtout dans ce dossier « une réponse inadaptée (NDLR : des services sociaux) pour un couple au bagage social et culturel moyen, dépassé par des difficultés réelles ». Il ajoute que son client « ne se voit pas comme un papa martyrisant ». Quant à la mère, « si elle n’a pas réagi plus et plus vite, c’est qu’elle était en état de dépendance psychologique et financière vis-à-vis de son compagnon », affirme pour sa part Me Jérôme Alirol, son conseil.
    Enfin, l’avocat se dit certain que si un juge des enfants avait été présent à Millau, le calvaire de Dylan aurait été décelé plus rapidement...

    * Le prénom a été changé
    Le Parisien - 08/03/09
  • Drame du RER B: les supporters marchaient sur les voies...

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    Le pont et les voies du RER B - lieu de l'accident
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    Accès grillagé et interdit

    Deux jeunes, l'un âgé de 10 ans, l'autre de 17 ans, tous deux supporteurs lillois: ce sont les deux victimes décédées hier sur la voie du RER B près du Stade de France, samedi soir vers 23 h 25, après le match Lille-Lyon. Onze autres personnes ont été blessées, dont trois grièvement. Les deux jeunes tués par la rame de RER tentaient de regagner leur car.

     
    Multimédia
    Video : Les images de l'intervention des pompiers
    Video : Pepy : « Sans précédent »
    Video : "L'accident était complètement inévitable"
     
     
     
    Ils étaient partis d'Outreau (Pas-de-Calais) où ils habitaient et jouaient au football. Le second jeune tué, âgé de 17 ans, était un ami de la famille. Trois personnes ont été grièvement blessées. Parmi elles, le frère de la victime de 10 ans et leur père, âgé de 40 ans. Leur soeur est plus légèrement touchée. Le groupe était parti d'Outreau en voiture et avait rejoint un groupe à Armentières (Nord) d'où il serait parti en car. 

    Ils marchaient sur le pont qui enjambe l'A 86

     

    Il est environ 23 h 25. Le match Lille-Lyon vient de s'achever par une magnifique victoire des Lillois. Par un un raccourci interdit, un groupe de treize personnes cherche à regagner son bus garé à quelques 600 mètres de la gare de La Plaine-Stade de France, selon les éléments communiqués dans la nuit par la Préfecture de Seine-Saint-Denis, et ce matin par les responsables de la SNCF.  Ils descendent sur la voie du RER B et sont percutés par une rame, à hauteur d'un pont enjambant l'A86, entre les stations La Courneuve et la Plaine-Stade de France (Seine-Saint-Denis).

    Dès  8 h 15 ce matin, à la gare de La Plaine - Stade de France, Jean-Pierre Farandou, directeur du Transilien, avouait son incompréhension alors qu'il s'agit d'un "endroit très dangereux".  "C'est un drame terrible pour la SNCF et pour les familles. Nous sécurisons au maximum nos accès. Mais la SNCF ne peut pas empêcher toutes les imprudences sur des milliers de kilomètres de voies ferrées", a-t-il notamment expliqué. 
    Aussitôt après le choc,  les sapeurs-pompiers ont été appelés. Un poste médical avancé a été mis en place sur les lieux avant que les blessés ne soient transportés vers les hôpitaux Avicennes de Bobigny, Beaujon de Clichy et Pitié-Salpêtrière à Paris. Soixante-seize sapeurs-pompiers et 24 engins venus de 12 centres de secours ont été mobilisés.

     

    Cet accident, qualifié «d'exceptionnel» par la SNCF, a entraîné d'importantes perturbations sur le réseau alors qu'avait pris fin peu auparavant le match de football de Ligue 1 entre Lille et Lyon au Stade de France. La gare RER La Plaine-Stade de France a été fermée et les passagers invités à revenir sur Paris par le RER D ou le métro tandis qu'un service de bus a été mis en place pour les usagers devant rejoindre le nord de la région parisienne. Le trafic a repris partiellement à 2 h 30 et totalement à 4 h 30.

     

  • "Tête à tarte" a-t-il eu son DEA? (+vidéo)

    L'université Paris X-Nanterre a démenti vendredi un de ses professeurs qui a récemment laissé entendre dans un texte que Nicolas Sarkozy pourrait ne pas avoir obtenu son DEA de sciences politiques dans cette université, contrairement à ce qu'affirme son CV officiel.
     
    "Contrairement à ce que certains sites internet ont affirmé depuis le 2 mars", l'université "tient à préciser que selon ses archives, régulièrement conservées par le service des diplômes, le jury du DEA de Systèmes et structures politiques a admis le 4 novembre 1980 avec la mention 'assez bien' l'étudiant Nicolas Sarkozy de Nagy", assure un communiqué de Paris X.
     
    "On a toujours pu faire son
    DEA en deux ans"
     
    Professeur de sciences politiques à Nanterre depuis 1992, auteur de divers ouvrages et d'articles dans Le Monde Diplomatique, Alain Garrigou a mis en doute l'obtention de ce diplôme dans un texte diffusé par les sites internet de la Fondation Copernic et de Mediapart. L'universitaire y affirme notamment que, d'après ses recherches, Nicolas Sarkozy a été "ajourné" lors de la première session, en octobre-novembre 1979 et que le procès-verbal de délibération de la deuxième session, en février 1980, "a disparu des archives de l'université". Le communiqué de Paris X ne fait pas mention de cette session de février 1980.
     
    Paris X précise que
    Nicolas Sarkozy "n'avait pas passé deux épreuves de la première session du 6 novembre 1979", avant d'être admis en novembre 1980. Contacté par l'AFP, Alain Garrigou s'est montré très surpris par ce démenti, qui selon lui "ne tient pas debout". "La deuxième session du DEA s'est tenue en février 1980. Le candidat concerné n'a pas pu passer sa session en novembre 1980 (...) ou alors c'est la confirmation qu'il y a eu de graves irrégularités", a-t-il affirmé.
     
    Un vice-président de l'université chargé de la communication, qui n'a pas souhaité être nommé, a au contraire souligné qu'"on peut et on a toujours pu faire son DEA en deux ans". "Il n'y a rien d'anormal à cela. Pour l'année en question, il y a huit ou neuf cas similaires", a-t-il ajouté à l'AFP.

    LCI.fr - 8 mars 2009

    " Tête à tarte!" Une petite vidéo très connue mais toujours amusante à regarder!
     

  • Printemps

    L'hiver est tôt venu et n'est point reparti

    Alors que la Nature attend le renouveau,

    Le soleil triomphant qui insuffle la vie

    Dans les bourgeons, les fleurs et l'envol des oiseaux.

     

    Divin printemps, toi dont la douceur enivre,

    Apporte la joie au vieux jardin de France

    Qui s'attriste sous les neiges et le givre

    Et sème en son coeur les graines d'espérance...

     

    Gaëlle Mann  (7 mars 2009)

     

     

  • Les lavandières du Vatican

    Ancien lavoir Forêt de Rambouillet.jpg
    Ancien lavoir en forêt de Rambouillet

    Plus que la pilule, la machine à laver a représenté une véritable émancipation pour la femme du XXe siècle estime le quotidien du Vatican, l'Osservatore romano, qui rend un vibrant hommage au lave-linge à l'occasion de la Journée internationale des femmes.

    Dans son édition du 8 mars, sortie ce soir, l'Osservatore Romano propose un article intitulé "La machine à laver et l'émancipation de la femme - "Mets la lessive, ferme le couvercle et détends-toi", en référence au manuel d'utilisation d'un des premiers modèles.

    "Au XXe siècle, qu'est-ce qui a le plus participé à l'émancipation des femmes occidentales?", s'interroge la journaliste Giulia Galeotti. "Le débat est encore ouvert. Certains disent que c'est la pilule, d'autres la libéralisation de l'avortement, ou encore le fait de travailler hors du foyer. D'autres, cependant, se permettent d'aller encore plus loin et proposent: la machine à laver", écrit-elle.

    Remontant aux origines de la machine à laver - l'invention en 1767 par le théologien allemand Jacob Christian Schaffern d'un premier modèle rudimentaire - le journal en fait un long éloge et évoque "la sublime mystique de pouvoir changer les draps deux fois par semaine au lieu d'une", phrase qu'il attribue à la célèbre féministe américaine Betty Friedan.

    Le Figaro -7 mars 2009

  • MAM n'est pas née au Pays Basque...

    Dans le Figaro-Magazine du 7 février 2009, Michèle Alliot-Marie explique doctement qu'elle est née à Saint-Jean-de-Luz. "Ma famille, c'est le rugby, du fait du terroir et de mon enfance...". Il suffit de consulter le Who's Who (ou Wikipedia) pour apprendre que la ministre de l'Intérieur est née à Villeneuve-le-Roi, en Seine-et-Oise, le 10 septembre 1946.

    Elle n'est pas basque!

    (Faits & Documents - n°271 - 1er au 15 mars 09)