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Au Cirque Nikouline de Moscou, c’est le clou du programme : un mariage juif dans les règles de l’art. A l’exception près que ce sont deux grands singes qui jouent le rôle des futurs mariés, le mâle portant talith et chapeau, selon Courrier International du lundi 23 mars 2009.Des responsables de la communauté juive russe ont demandé des explications aux responsables du cirque. Ils se sont vu répondre que ce spectacle avait pour ambition de rendre compte « avec une pointe d’humour » de la vie des différents peuples et nationalités vivant sur le territoire de la Fédération de Russie. Mais les responsables de la communauté n’ont pas obtenu de réponse à la question pourquoi, de tous ces peuples, les Juifs étaient les seuls à être représentés par des singes.Pour plus de détails:Crif - 22/03/09
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Sarközy massacre allègrement le français
"Dans le Doubs, abstiens-toi!""En pleine Semaine de la langue française, le chef de l’Etat a gratifié ses auditeurs de quelques belles fautes de français. Involontaires ou calculées? " écrit Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Bonnet d’âne, l’élève Nicolas Sarközy ? Puristes de la grammaire et amoureux des belles lettres sont mis à la torture. En effet, à force de parler tous les jours, ou presque, le président commet des fautes redoutables..."
"Furieux contre ceux qui critiquent le bouclier fiscal, il s’est laissé aller mardi à un joli « télescopage syntaxique » devant des ouvriers d’Alstom, dans le Doubs : « Si y en a que ça les démange d’augmenter les impôts… » Ou, le même jour, à propos des études des élites : « On se demande c’est à quoi ça leur a servi ? »…"
"Sarközy est aussi fâché avec les négations : « J’écoute, mais je tiens pas compte ! » (Provins, le 20 janvier.) Il prend des libertés avec les accords : « On commence par les infirmières parce qu’ils sont les plus nombreux » (Rambouillet, le 13 mars.) Sans compter quand il mange les mots (« ch’ais pas », « ch’uis », « m’enfin », « y a ») ou s’abandonne à un tutoiement intempestif (« Attends, attends ! »)."
"Le plus souvent, c’est dans les usines qu’il se lâche. Chez les linguistes, on s’interroge : faut-il y voir de l’empathie avec son public ou une stratégie pour « faire peuple » ? « Il s’exprime comme un homme de la rue. C’est un langage de publicitaire, fait pour frapper », déplore Fanny Capel, du collectif Sauver les lettres." -
Des homosexuels d'Act-Up insultent le pape sur le parvis de Notre-Dame
Sur le parvis de Notre-Dame le 22 mars 2009Des militants de l'association de lutte contre le sida Act-Up ont dénoncé dimanche les propos du pape Benoît XVI sur le préservatif et le sida en s'allongeant sur le parvis de Notre-Dame, à Paris, où ils ont été pris à partie par de jeunes catholiques, a constaté une journaliste de l'AFP.Parallèlement, une distribution de préservatifs devant la cathédrale a donné lieu à une bousculade entre une trentaine de militants écologistes et communistes et une vingtaine de militants d'extrême-droite, selon une source policière.
Vers 12h30, une vingtaine de militants d'Act Up Paris se sont allongés, à la sortie de la messe, sur le parvis de Notre-Dame. "La capote, c'est la vie, le pape l'interdit", "église complice du sida", scandaient les manifestants de l'association qui tenaient une affichette à l'effigie du pape avec ces mots : "écoutez cet homme, soyez séropo".
"C'est une action en écho aux propos de Benoît XVI, qui engagent la responsabilité de l'Eglise et qui arrivent au moment où on a tant de mal à avoir un discours construit sur la prévention du sida", a déclaré Michaël Quilliou, secrétaire général d'Act Up Paris.
"Aujourd'hui, le sida fait 8.000 morts par jour et le préservatif est le seul moyen de se protéger du sida", a rappelé Eric Marty, un responsable de l'association.Plusieurs dizaines de jeunes catholiques s'en sont alors pris verbalement aux manifestants, en criant "Act Up assassin" tout en chantant des cantiques en latin. Un cordon de policiers a séparé les militants des croyants, dont quelques-uns ont aussi jeté des oeufs et de l'eau en direction des militants d'Act Up qui se sont dispersés vers 13h00.
"Je suis indignée de voir une manifestation sur le parvis de Notre-Dame pour insulter le pape, dont les propos ne sont pas exactement ceux qui ont été relayés dans la presse", a dit à l'AFP Diane, une catholique pratiquante parisienne.
"Le pape prône la fidélité et la chasteté, ça ne me paraît pas aberrant", a-t-elle ajouté.
Auparavant, les élus communistes au Conseil de Paris et la fédération PCF de la capitale avaient de leur côté organisé, peu avant midi, une distribution de préservatifs sur le parvis de la cathédrale. Une bousculade a opposé une trentaine de militants écologistes et communistes à une vingtaine de militants d'extrême-droite, a-t-on appris de source policière.
AFP. 22/03/09
Ils n'ont qu'à cesser leurs pratiques contre-nature, dans les "vases interdits" comme disait Sade...
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Le Pape célèbre une messe géante à Luanda et exprime sa douleur pour les victimes d'une bousculade survenue la veille
Luanda - 22 mars 2009La foule à Luanda le 22 mars 2009Le pape Benoît XVI a célébré dimanche à Luanda une messe géante au cours de laquelle il a exprimé sa "vive douleur" pour les victimes d'une bousculade survenue la veille en marge de sa visite et a lancé un appel vibrant pour la paix en Afrique.
Cette messe dominicale en plein air, qui a attiré des centaines de milliers de fidèles malgré une chaleur caniculaire, a représenté le point fort de son premier voyage pastoral en Afrique, entamé mardi au Cameroun.A cette occasion, le pape, qui doit rentrer lundi au Vatican, a souhaité transmettre "un message particulier à l'intention des deux jeunes filles qui ont perdu la vie" dans la bousculade.
"Je les confie à Jésus pour qu'il les accueille dans son règne. Et j'exprime ma solidarité aux familles et aux amis et ma vive douleur parce qu'elles venaient pour me rencontrer. Je prie pour les blessés", a-t-il poursuivi.
Deux jeunes filles, dont les âges n'ont pas été communiqués, sont décédées samedi lors d'une panique à l'entrée d'un stade du centre de la capitale, où le pape s'est adressé à plus de 30.000 jeunes catholiques, selon le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.
Quarante personnes ont également été blessées dans cet accident et le cardinal Tarcosio Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican, doit leur rendre visite dimanche après-midi, a-t-il précisé.Il s'agit de la première bousculade mortelle en marge d'un voyage pontifical depuis 1980. Neuf personnes étaient alors mortes lors d'une cérémonie présidée par Jean-Paul II à Kinshasa. En 1986, un voyage en Inde de Jean-Paul II avait également été endeuillé par deux morts - une noyade et une personne écrasée par un mur - en marge des célébrations.
Dimanche, l'arrivée de Benoît XVI sur un immense terrain poussiéreux du quartier populaire de Cimangola, ornée d'une croix géante, a provoqué une vague d'enthousiasme dans la foule, qui l'attendait depuis des heures sous un soleil de plomb.
Rappelant les souffrances causées par la longue guerre civile angolaise (1975-2002), Benoît XVI a appelé dans son homélie tous les Africains à une "réconciliation vraie, qui ne peut être que le fruit d'une conversion, d'un changement du coeur, d'une nouvelle façon de penser".
Il a dénoncé "le fléau" des guerre qui ravagent encore de nombreux pays d'Afrique, "les conséquences cruelles du tribalisme et des rivalités ethniques".
Durant la prière de l'Angelus, à l'issue de la messe, il a appelé "les hommes et les femmes du monde entier" à "tourner leur regard vers l'Afrique, vers ce grand continent, si riche d'espérance mais encore si assoiffé de justice, de paix et d'un développement intégral et sain."
Vendredi, devant le président angolais José Eduardo dos Santos, il avait déjà appelé l'Afrique à se libérer "du fléau de l'avidité, de la violence et du désordre", et exigé une "ferme détermination pour éradiquer une fois pour toutes la corruption".
Benoît XVI avait aussi exhorté les autorités à faire davantage contre la pauvreté, alors que deux tiers des Angolais vivent toujours avec moins de deux dollars par jour malgré d'importantes richesses pétrolières.
AFP. 22 mars 2009
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L'affaire Florence Cassez: une manipulation exemplaire cautionnée par Sarközy
Une jeune femme française est condamnée au Mexique pour complicité d’enlèvements, de tortures et d’extorsions de fonds. Ses avocats, la presse nationale et le Palais de l’Elysée plaident sa parfaite innocence, sans rien nous révéler jamais des contenus du dossier. Il faut les croire sur parole, et s’émouvoir avec eux : la Justice mexicaine est aveugle, expéditive et dénuée de toute humanité…
http://www.sedcontra.fr/La-Une/Une-manipulation-exemplaire-cautionnee-par-le-President.html
Israel Vallarta Cisneros est le chef d’une bande de criminels spécialisés à Mexico dans le rapt des femmes et des enfants de bourgeois aisés, “los Zodiacos”… Une petite bande, sans doute, à l’échelle du gangstérisme mexicain : on ne lui attribue que dix enlèvements aboutis et un seul assassinat.
Le dernier forfait des “Zodiacos” s’est produit le 19 octobre 2005 dans une banlieue chic de la capitale. Cristina Rios Valladares et son mari Raul, qui conduisaient leur garçon de onze ans à l’école, sont capturés par trois hommes armés de fusils de guerre, ligotés, jetés à l’arrière d’une grosse 4x4 et conduits les yeux bandés au ranch “Las Chinitas” sur la route de Cuernavaca – le repaire du gang – à 29 km de Mexico.
“On te sectionne une oreille, ou on te coupe un doigt ?”
Le mari est libéré très vite, avec mission de réunir dans les meilleurs délais une rançon de 15 millions de pesos s’il veut revoir en vie sa femme et son enfant… Il faut croire que cette somme n’était pas si facile à trouver, ou que Raul a pris sur lui d’alerter la police : pour Cristina, en effet, l’enfer du viol et des tortures psychologiques va durer près de deux mois.
Une jeune et jolie femme aux cheveux clairs, parlant l’espagnol avec un net accent français, s’occupe généreusement de nourrir les otages et de leur administrer des calmants. Elle s’intéresse de près au petit Christian, dans le but évident d’accélérer le versement de la rançon : “– Qu’est-ce qui te ferait le plus mal, Christian, qu’on te sectionne une oreille ou qu’on te coupe un doigt ?”
Cette femme est beaucoup moins inhumaine qu’on pourrait le penser : elle se contente finalement de prélever un verre de sang au garçon, pour y tremper une oreille sectionnée par le gang sur un petit cadavre, et faire porter le tout au père qui tarde imprudemment à s’exécuter !
Cristina comprend très vite qu’elle a affaire à la “fiancée” (novia) d’Israel Vallarta. D’autant plus vite que le chef du gang provoque chez cette femme de formidables colères chaque fois qu’il vient bousculer sa victime et en abuser sexuellement : “Si tu continues à la sauter, je me vengerai sur elle, et tu n’auras pas ta rançon !”
Quand l’évidence compte pour rien…
Cette jeune femme aux cheveux clairs, toute la France la connaît aujourd’hui : elle s’appelle Florence Cassez – 34 ans, originaire de Béthune dans le Pas-de-Calais –, et se trouve détenue par la justice mexicaine depuis le 9 décembre 2005, date de son arrestation au ranch Las Chinitas en compagnie de son “fiancé” Israel Vallarta. Date aussi de la libération de Cristina et Christian Rios par un commando de l’AFI (Agencia Federal de Investigacion).
La presse française s’est émue de son cas, parce que Florence Cassez est condamnée en seconde instance à 60 ans de détention. Pour les familles mexicaines, qui subissent 8 000 enlèvements crapuleux chaque année (plus d’une vingtaine par jour !), cette peine est pleinement justifiée et doit être accomplie chez eux, où le crime a été commis…A qui fera-t-on croire en effet qu’une “fiancée” qui s’occupe de si près des affaires du gang, dans une maison bourrée d’armes et de munitions, une fiancée qui assiste au viol de la mère retenue en otage, lui administre des sédatifs et prélève le sang de son petit garçon, oui, à qui fera-t-on croire que cette femme ignorait tout des agissements criminels de ses compagnons ?
La réponse est simple : on le fait croire aux Français. On le fait croire à Nicolas Sarközy, qui négocie le transfert de Florence Cassez en France avec le président mexicain, et à Carla Bruni qui est allé visiter sa “malheureuse compatriote” en prison… L’homme qui s’est fait connaître par son courage personnel pour sauver les enfants, lors d’une prise d’otages dans une école maternelle de Neuilly, assume aujourd’hui la défense publique d’une complice amoureuse mais parfaitement consciente et extrêment active d’odieux criminels mexicains !
Pour soutenir le contraire, il faudrait pouvoir invalider le témoignage de Cristina Rios, celui de son mari et celui de son enfant : une mère violée, un père fou de douleur et un enfant terrorisé, que ses parents conduisaient à l’école quand l’horreur a surgi. Pas facile… Le plus simple n’est-il pas de les ignorer complètement ?
“La voix qui bourdonne aujourd’hui encore dans mes oreilles”
Laissons donc parler ici la dernière victime du gang, que la presse française et les époux Sarközy n’ont pas voulu entendre, bien qu’elle ait témoigné en détail de son propre calvaire dans la presse mexicaine :
“Mon nom est Cristina Rios Valladares. J’ai été victime d’une prise d’otage, aux cotés de mon époux Raul et de mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée… Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu, du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible : 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuels et, avec mon enfant, de torture psychologique…
“Depuis notre libération, ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté… Nous avons appris la nouvelle de la peine de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité… Une voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles. Une voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.
“Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ces cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurlait sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi, elle se vengerait sur ma personne. Florence raconte “le calvaire” de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle émet des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie.” (Lettre ouverte de Cristina Rios, traduite de l’espagnol par nos soins.)
Il fut un temps où Nicolas Sarközy, ministre de l’Intérieur puis candidat à l’Elysée, rassurait beaucoup de Français en plaidant l’écoute privilégiée des victimes, et la fermeté sans faille des pouvoirs publics contre toutes les formes de délinquance ou de criminalité. N’aurait-t-il plus le choix des vraies causes à défendre, depuis qu’il est devenu Président ?©Emmanuel Barbier/Sedcontra.fr, mars 2009
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Garges-lès-Gonzesses: la justice libére les agresseurs...
Ils s’étaient introduits dans un établissement scolaire à Garges-lès-Gonesse et avaient roué de coups le principal qui s’interposait dans une bagarre.
Devant des faits exceptionnellement graves, le procureur avait déclaré solennellement: «Face à ce type de faits, la justice doit apporter des réponses fermes, adaptées, concrètes. Comme l’a dit le président de la République à Gagny (Seine-Saint-Denis), il faut faire en sorte que les établissements scolaires soient sanctuarisés»Le chef de l’Etat avait de son côté à l’occasion d’une affaire similaire, annoncé la création d’un délit d’intrusion dans un établissement scolaire.
Le juge d’instruction chargé de l’affaire a ordonné des mesures d’éloignement pour les huit jeunes. Quatre d’entre eux ont été placés sous contrôle judiciaire et un en liberté surveillée préjudicielle. Le juge a ordonné le placement de trois autres. Aucun n’a été placé sous mandat de dépôt.
C’est ce que Sarközy appelle “la fermeté”.
Altermedia - 21.03.09
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Collision de deux bâtiments américains dans le détroit d'Ormuz
Un sous-marin à propulsion nucléaire et un navire amphibie de la marine de guerre américaine sont entrés en collision vendredi 20 mars dans les eaux stratégiques du détroit d'Ormuz, qui sépare le sultanat d'Oman de l'Iran, a déclaré la Ve flotte américaine.
La collision entre le sous-marin USS Hartford et le navire USS New Orleans, survenue à 1 h, heure locale, aurait fait 15 blessés légers à bord du sous-marin. Tous seraient rapidement retournés au travail.
Dans son communiqué, la Ve flotte américaine indique que l'unité de propulsion du sous-marin n'a subi aucun dommage. Un réservoir du USS New Orleans a toutefois cédé et a déversé 95 000 litres de diesel dans le détroit.
Les deux bâtiments de guerre fonctionnent toujours, et la collision fait l'objet d'une enquête, indique la Ve flotte. Ils se trouvaient dans la région dans le cadre d'un déploiement "normal" destiné à assurer la sécurité et à lutter contre le terrorisme.
Le détroit d'Ormuz, qui relie le golfe Persique au golfe d'Oman, est un passage marin qui se réduit à une largeur de 34 kilomètres entre Oman et l'Iran.
Selon le département américain de l'Énergie, 17 millions des 18,2 millions de barils de pétrole exportés chaque jour depuis les pays du Golfe (Iran, Irak, Bahrein, Koweït, Qatar, Arabie saoudite et pays des Émirats arabes unis) transitaient par le détroit d'Ormuz en 2006.
Au début de février, des sous-marins français et britanniques transportant des missiles nucléaires sont entrés en collision dans l'océan Atlantique. La collision n'avait pas fait de blessé, mais avait entraîné de vives réactions.
Yahoo actualités- Québec - 20/03/09
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Claude Debussy - Pierre Louÿs - Chant pastoral
Delphine Seyrig (1932-1990) récitanteLes chansons de Bilitis
de
Pierre Louÿs
1er Chant
Chant pastoral
Il faut chanter un chant pastoral, invoquer Pan, dieu du vent d’été.
Je garde mon troupeau et Sélénis le sien, à l’ombre ronde d’un olivier qui tremble.
Sélénis est couchée sur le pré.
Elle se lève et court, ou cherche des cigales, ou cueille des fleurs avec des herbes,ou lave son visage dans l’eau fraîche du ruisseau.
Moi, j’arrache la laine au dos blond des moutons pour en garnir ma quenouille, et je file.
Les heures sont lentes.Un aigle passe dans le ciel.
L’ombre tourne, changeons de place la corbeille de fleurs et la jarre de lait.
Il faut chanter un chant pastoral, invoquer Pan, dieu du vent d’été.










