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  • Oui-oui à 95,2%! Sarközy est bien content!

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    A Mayotte le 29 mars 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en intégralité)

    Nicolas Sarközy a exprimé dimanche sa "satisfaction" de voir le oui l'emporter à Mayotte au référendum sur l'accession de l'île au statut de département français, estimant qu'il s'agissait "d'un moment historique pour Mayotte et les Mahorais".

     

    "Le président de la République a pris connaissance avec satisfaction des premiers résultats de la consultation organisée à Mayotte sur le changement de statut. Tout semble indiquer que les Mahorais ont confirmé à une très forte majorité leur volonté, exprimée depuis cinquante ans, de voir leur île se doter du statut de département", selon un communiqué diffusé par l'Elysée.

    Pour le chef de l'Etat "c'est un moment historique pour Mayotte et pour les Mahorais. C'est un rêve porté par plusieurs générations qui se réalise ce 29 mars 2009".

    A l'occasion de ce scrutin, Nicolas Sarközy a rappelé que "la France, depuis 1958, s'était engagée à maintes reprises à ouvrir un processus institutionnel devant permettre à Mayotte d'accéder au statut de département d'Outre-mer". "La parole de l'État se devait d'être, enfin, respectée", a-t-il ajouté.

    Aux termes de ce référendum, Mayotte doit devenir en 2011 le 101e département français - et le 5e département d'outremer (DOM) - étape ultime d'un processus entamé en 1974, lorsque les Mahorais avaient décidé de rester français, quand les trois autres îles des Comores optaient pour l'indépendance.

    "Avec un nouveau statut et grâce au travail de tous les Mahorais, Mayotte pourra construire les bases d'un développement prospère et durable, en lien avec ses partenaires régionaux de l'Océan Indien", a conclu Nicolas Sarközy.

    Le gouvernement des Comores, avec le soutien de l'Union africaine (UA), considère cette consultation dans un "territoire occupé" comme "nulle et non avenue"...

    Nous aussi!

  • Chirac et Veil luttent contre le négationnisme dans les pays arabes...

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    Jacques Chirac a participé, vendredi à l'Unesco avec Simone Veil, au lancement du projet Aladin, initié par la Fondation de la mémoire de la Shoah.

    L'ancien président de la République prône l'enseignement de la Shoah dans les pays arabes.

    «Le drame de la Shoah interdit l'oubli. Il impose la pudeur. Il fait exploser la colère au cœur de chaque homme de bonne volonté, lorsque la Shoah est contestée.» Silencieux depuis plusieurs mois, Jacques Chirac a choisi de s'exprimer sur un thème qui avait déjà marqué sa présidence.

    Le 27 mars 2009, à l'Unesco, l'ancien chef de l'État a apporté un soutien appuyé au projet Aladin initié par la Fondation de la mémoire de la Shoah. Un projet destiné à lutter contre le négationnisme, en particulier dans les pays arabes.

    Jacques Chirac a insisté sur le fait qu'il ne s'agissait pas de vouloir « faire porter aux pays musulmans une culpabilité qui n'est pas la leur». Il a cependant souligné l'importance de «faire connaître la Shoah, pour la faire sortir du silence que l'on a fabriqué autour d'elle, dans beaucoup de pays». Pour lui, les raisons de ce silence sont simples : «Évoquer la Shoah risquait de susciter dans ces pays un sentiment de sympathie pour les Juifs et l'existence d'Israël. Alors, a-t-il dit, on l'a cachée.»

    L'ancien président s'est inquiété du fait que «les conflits incessants du Proche-Orient servent aujourd'hui de prétexte à une nouvelle haine d'Israël. Elle est en train de devenir une nouvelle haine des Juifs ; cette haine se répand», a-t-il observé. Elle peut être le début d'un nouveau cauchemar. Chirac insiste : «Il n'y aura pas de paix au Proche-Orient tant qu'il n'y aura pas de reconnaissance et acceptation de l'État d'Israël.» Et ajoute : «Mais il n'y aura pas reconnaissance mutuelle réelle sans assentiment des peuples sans une compréhension plus intime.»

    Celui qui avait reconnu la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs, dans son discours du Vél'd'Hiv, en juillet 1995, estime que ce projet Aladin s'inscrit dans le cadre du combat qu'il mène à la tête de sa propre Fondation pour le dialogue entre les cultures. Ce projet, sur son site Internet, propose un contenu pédagogique en plusieurs langues, dont le turc, l'arabe ou le farsi, sur l'histoire de la Shoah et celle du judaïsme.

    Mais Jacques Chirac ne s'est pas seulement adressé à cette partie du monde, soulignant, dans son intervention, que «nul pays, nulle culture ne sont immunisées contre la tentation du génocide». Il a par ailleurs souligné, une nouvelle fois, que «nous ne devons jamais accepter comme démocratiques les partis qui propagent la haine». «L'accord trouvé entre libéraux, démocrates chrétiens, socialistes et communistes dans l'après-guerre pour rejeter les partis de la haine doit être considéré comme un acquis définitif de la démocratie européenne», a-t-il ajouté.

    Le Figaro - 27 mars 2009

    La Shoah est un acquis définitif de la démocratie européenne

  • Mayotte: une future population d'assistés

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    Mayotte - référendum du 29 mars 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Les habitants de Mayotte votaient dimanche pour faire de leur petite île de l'Océan indien le 101e département français et le 5è DOM, dernière étape d'un long processus entamé en 1974, dont ils espèrent qu'il leur garantira la stabilité et une amélioration de leur niveau de vie.

    Sous un ciel bleu et une chaleur accablante, les Mahorais se rendaient à la mi-journée dans les 130 bureaux de vote répartis dans l'île, les femmes drapées dans leur "salouva", grand tissu aux couleurs lumineuses, assorti au "kichali", voile porté sur la tête, et les hommes chapeautés du "kofia", couvre-chef traditionnel que l'on retrouve dans tout l'archipel des Comores.

    "Aujourd'hui est un jour important. Nos aînés se sont battus pour rester dans la France. C'est à nous de finir le travail", explique Youssoufou Majouai, gardien de gymnase de 39 ans, devant le bureau de vote installé dans une école du quartier populaire de M'Gombani, dans le centre de Mamoudzou.

    Le passage du statut de "collectivité départementale" en département d'outre-mer, qui devrait être effectif en 2011, est la dernière étape d'un processus entamé en 1974, lorsque Mayotte a choisi de rester française alors que les trois autres îles de l'archipel optaient pour l'indépendance.

    Avec un PIB trois fois inférieur à la Réunion, mais neuf fois supérieur à ses voisins immédiats, Mayotte espère aussi tirer de nouveaux bénéfices de la départementalisation.

    "Il faut que les gens aient enfin ici les mêmes droits qu'en métropole", estiment en coeur Guillaume Leconte, 28 ans, métropolitain résident à Mayotte et sa compagne malgache Fanjia Ratsimandresy, 31 ans. "Nous avons un enfant et nous ne touchons pas d'aide, il faut que ça change", dit-elle.

    AFP. 29.03.09

    Les mêmes droits mais aussi les mêmes devoirs!

  • Saint Guillaume de Norwich - Meurtres rituels

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    (Cliquez sur les photos pour les agrandir)

  • La méditation de Thaïs - MASSENET

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    Jules Massenet, compositeur français (1842-1912)

    podcast

    Thaïs est un opéra en trois actes de Jules Massenet, livret de Louis Gallet, d'après le roman homonyme d'Anatole France. Créé à l'Opéra de Paris, le 16 mars 1894.

    Le violon solo est joué par la jeune Anne-Sophie Mutter (18 ans) avec l’orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Herbert von Karajan (1908-1989).

    Enregistrement de 1981.

  • Retour au bled fissa!

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    Leur résidence à Brétigny-sur-Orge
    Ils n'ont pas eu besoin de Martin Hirsch pour trouver leurs "emplois jeunes"!
    Ils détruisaient les boîtes aux lettres, brisaient les vitres, brûlaient les voitures, menaçaient les habitants… Pendant six mois, un groupe de jeunes a empoisonné la vie d’une résidence de Brétigny-sur-Orge (Essonne). La police y a mis un terme mardi, interpellant cinq personnes âgées de 16 à 20 ans. Ils sont considérés comme les meneurs.

    Depuis octobre dernier, des jeunes de la résidence du 51, avenue Allende avaient pris pour habitude de se regrouper dans les halls des immeubles. « Ça pourrissait l’ambiance. Ils squattaient, fumaient, buvaient jusqu’à 4 heures du matin. On retrouvait les bouteilles vides, des papiers gras », dit Raymond*. Dans cette résidence modeste, les locataires hésitent à parler. « Des bêtises de gamins », élude Fatih, mal à l’aise, avant d’admettre : « Ils ne m’ont jamais embêté mais un jour, un voisin les a engueulés : ils lui ont cassé ses quatre fenêtres. »

    « Régler ça aux fusils »

    Selon les témoignages recueillis par les forces de l’ordre, les jeunes n’hésitaient pas à mettre en pratique leurs menaces de représailles. Des reproches sur le bruit ? Ils tambourinaient à votre porte à n’importe quelle heure de la nuit. Vous insistiez ? Ils menaçaient « de régler ça aux fusils » ou de mettre le feu à votre voiture. Une demi-douzaine de véhicules ont ainsi brûlé sur le parking. Une pelleteuse sur un chantier voisin a connu le même sort.

    Ces jeunes seraient coupables d’une longue liste de dégradations. Les globes de verre pour l’éclairage, dans les parties communes, disparaissaient et servaient de projectiles contre les voitures de police. On les soupçonne aussi d’avoir mis le feu à des poussettes sous un escalier. La fumée noire avait alors provoqué la panique. Hier, la cage d’escalier était toujours en travaux. Le bailleur, France Habitations, estime avoir subi pour 25 000 € de dégradations.

    Ce sont les policiers du commissariat de Brétigny qui se sont emparés de l’affaire. Pendant cinq mois, il a fallu collecter les faits et convaincre les habitants de témoigner. Résultat : mardi matin, une quarantaine de fonctionnaires ont interpellé cinq jeunes, dont trois mineurs.
    Les policiers ont ainsi mis la main sur un fusil de chasse, des jantes volées et un ordinateur rempli de photos étonnantes. Les jeunes y posent avec des billets et des armes dans les halls. Un cliché montre le fusil et des cartouches formant le chiffre 91. Toujours sur l’ordinateur, les policiers ont retrouvé un clip de rap amateur. « Je fais mon rap de gangsters », dit le refrain. Le parquet a ouvert jeudi une information judiciaire. Les cinq interpellés sont interdits de territoire à Brétigny.

    * Les prénoms ont été changés.

     

    Le Parisien - 28 mars 2009