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La station de Val GamburtsevaLes écologistes se tiennent cois... L'argent leur ferme le bec...
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Marine Le Pen se désolidarise de son père au sujet du "détail"
Selon la vice-présidente du Front national, les chambres à gaz ne sont pas un "détail" de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.
« Non, je ne pense pas que cela soit un détail de l’histoire », a-t-elle déclaré vendredi 27 mars sur France 5, lors de l’enregistrement de l’émission Ripostes, qui sera diffusée dimanche.
Mercredi, Jean-Marie Le Pen avait soutenu, devant le Parlement européen, que les chambres à gaz constituaient "un détail" de la Seconde Guerre mondiale, réitérant des propos qui lui avaient déjà valu une condamnation judiciaire, et provoquant un véritable tollé dans l’enceinte strasbourgeoise.
Celle qui aspire à la succession de son père à la tête du FN, et qui semble vouloir "dédiaboliser" son mouvement a insisté pour marquer sa différence : « Je dis ce que j’ai toujours dit : je ne partage pas sur ces événements la même vision que mon père ». Toutefois, Marine Le Pen précise que « Jean-Marie Le Pen n’a jamais nié aucun des événements de la seconde guerre mondiale » et voudrait simplement que l’on donne la même importance à toutes les victimes de la guerre. Il « ne nie pas, ni la réalité du génocide juif, ni l’ensemble des événements de la seconde guerre mondiale », a-t-elle martelé.
« La spécificité de la Shoah en a fait un symbole de la seconde guerre mondiale. Lui, pupille de la nation, cherche en réalité à élargir la mémoire collective à l’ensemble des victimes. Il le fait sûrement de manière maladroite », ajoute-t-elle.Source: AgoraVox -28 mars 2009
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Un home-jacking qui finit bien: il tire sur un des cambrioleurs et le tue
Une fois n’est pas coutume, un home jacking finit bien. Dans le cas présent, la victime légalement armée a protégé les siens en tirant sur les malfrats.
La morale de cette histoire: quand on est armé chez soi, on peut s’éviter le tabassage et le viol (Castres), ou encore l’incendie de sa maison (Oignies).
Hier après-midi, vers 14 heures, dans la zone artisanale de la Vignerolles à Pélissanne, dans le pays salonais, quatre hommes cagoulés, gantés et armés se sont introduits dans une maison où se trouvaient deux couples.
Les quatre victimes ont été braquées, ligotées et baîllonnées comme c’est souvent le cas lors d’un “home jacking”. Le propriétaire, âgé d’une soixantaine d’années, aurait réussi à défaire ses liens. Il se serait alors muni d’un fusil de chasse, un calibre 16, et aurait tiré sur un des agresseurs, âgé d’une trentaine d’années, le tuant sur le coup. Il aurait également blessé un deuxième homme.
Les trois cambrioleurs ont aussitôt pris la fuite, laissant leur auto sur place. Ils se seraient précipités à l’extérieur et auraient arrêté un véhicule conduit par une femme, circulant non loin de là. Ils se sont ensuite enfuis avec l’automobile volée. Dans l’après-midi, un homme blessé par balle a été amené au centre hospitalier de Salon-de-Provence. La brigade de recherche de la gendarmerie de Salon, appuyée par la section de recherche de Marseille, est en charge de l’affaire. Hier soir, elle n’était pas encore en mesure de dire s’il s’agissait de l’un des trois braqueurs.
Quant aux victimes, elles ont été longuement entendues hier pour mettre en lumière les circonstances du drame...
Après avoir recueilli les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un vol à main armée qui aurait dégénéré. Les quatre voleurs auraient été surpris de voir autant de monde dans la maison et auraient alors paniqué. En fin de journée, la gendarmerie était encore présente sur le lieu de l’homicide pour recueillir des indices et prélever toutes traces susceptibles de faire avancer l’enquête.
Quant au maire, Pascal Montécot, il se disait hier soir “navré que de tels actes se produisent sur la commune. On fait tout pour éviter ce genre de tragédie mais parfois certaines affaires nous dépassent. Je tiens à souligner la grande réactivité des gendarmes, présents très rapidement sur les lieux du drame.”
Ami-France - 29.03.09
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A Marseille, le carnaval "Pile ou Face"!
Le Carnaval de Marseille aura lieu cette année le 4 avril à 14h30 au Rond Point du Prado, avec les 8 mairies de secteur et plus de 4000 participants attendus autour du thème Pile et Face.
Le carnaval est devenu un événement incontournable de la Ville de Marseille. Il rassemble chaque année près de 100 000 spectateurs dans une ambiance festive et colorée !
Pour sa 20ème édition, le thème du carnaval sera Pile et Face. Un jeu auquel se prête avec passion les 8 compagnies qui pilotent chacune un secteur. Tous les arrondissements mettent la main à la pâte pour nous concocter un événement grandiose. 6 à 9 mois de préparations ont été nécessaires à la création de cette oeuvre collective. Compagnies, associations, maisons de quartiers, écoles, centres aérés, collectifs... vous donnent à voir le côté Pile et le côté Face de ce carnaval. Au total c'est près de 4 000 carnavaliers qui défileront tout au long du Prado entraînés par les performances rythmiques de la Battu-Kassaw de 250 percussionnistes non-valides et valides de l'association Carnapa.
Chaque secteur a préparé son cortège avec son propre thème : Jeux, terre et mer, il était une fois, énergie bio... seront représentés, dansés, déguisés pendant une heure avant de rejoindre le Parc Borély pour le grand final. Dans ce parc à la française, le public pourra assister à la construction chorégraphiée d'un gigantesque Totem et découvrir deux spectacles différents sur une même musique. Une scène ouverte sera également mise à disposition des secteurs pour servir de vitrine et de lieu d'expression aux artistes de leurs quartiers.
Jazz, chant lyrique, musique orientale, slam, charleston, hip hop... le carnaval de Marseille c'est avant tout une opération collective représentant la diversité de notre ville !Fréquence Sud.fr
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Xavier Darcos se joint à la meute pour cracher sur le Pape
Obéissant à ses maîtres...Soucieux de redorer son blason ministériel terni par son incompétence personnelle, Xavier Darcos le politicien qui sert de ministre de l’Education est venu, à son tour, cracher son petit venin frelaté contre le pape.“Aller dire en Afrique qu’il ne faut pas utiliser le préservatif, c’est criminel.” a-t-il cru bon d’affirmer arguant de sa position d’ancien ministre du développement pour usurper une prétendue compétence scientifique sur le sujet.
Aucun commentateur n’a osé faire remarquer que si le pape a choisi l’Afrique pour dénoncer le mythe du danger zéro avec le préservatif, c’est parce que le préservatif exige un niveau d’hygiène et de connaissance du virus pour être réellement efficace.
L’Eglise, qui est très présente en Afrique pour lutter contre l’épidémie meurtrière, sait par expérience que la méconnaissance d’une utilisation unique, de l’impossibilité de le laver ou la nécessité d’une hygiène parfaite fait des ravages.
Sans parler de ceux qui peuvent croire que “le préservatif évite le sida” parce ce serait une sorte de talisman qu’il faut avoir sur soi ou garder précieusement dans la chambre.
La question que pose cette affaire est en réalité d’une autre nature.
Visiblement tous les ministres du gouvernement Sarközy se relayent, comme s’ils s’étaient donné le mot, pour médire contre le Souverain pontife.Obéiraient-ils à une consigne ? Et si oui, d’où pourrait-elle venir?
AMI-France- 29 mars 2009
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Un gosse de 7 ans retrouvé pendu sur un tobbogan...
Un enfant de 7 ans a été retrouvé pendu sur un toboggan sur lequel il jouait, dimanche en début d'après-midi, au Foyer Alizé de Pamfou (Seine-et-Marne).
Selon les premiers éléments de l'enquête, le drame s'est produit «vers 14 h 15», lorsque l'enfant qui jouait avec d'autres a grimpé sur un toboggan, «avec une corde à sauter autour du cou».Les poignées de la corde à sauter sont restées «coincées entre deux lattes en haut» au moment où il glissait sur le toboggan. L'enfant s'est débattu avant de trouver la mort. L'intervention des pompiers n'a pas pu le sauver.
Cette mort tragique serait, selon une source judiciaire, «totalement accidentelle».Les éducateurs, ainsi que des témoins de la scène «choqués», étaient toujours entendus par les enquêteurs en fin d'après-midi. La direction du Foyer Alizeé, un établissement public départemental qui accueille des enfants mineurs placés sur décision de justice, devait l'être un peu plus tard.
Joints par l'AFP, les responsables du foyer n'ont pas souhaité faire de commentaire. Les parents seront également entendus.
L'enquête, confiée à la brigade de recherches la gendarmerie de Melun, dira si «on peut évoquer un défaut de surveillance» dans ce «malheureux accident», mais aucune plainte n'avait été déposée a priori dimanche en début de soirée.
Leparisien.fr avec AFP -29 mars 2009
Que d'enfants qui meurent à cause de la négligence ou de la sottise des adultes chargés de les surveiller...





