Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Véronique Courjault n'a que huit ans de prison pour l'assassinat de ses trois bébés, et elle pourra sortir bien plus tôt...

    Après un dernier regard à son mari et avoir touché la main d'une de ses soeurs, Véronique Courjault en larmes a quitté son box, condamnée jeudi par la cour d'assises d'Indre-et-Loire à huit ans d'emprisonnement pour des infanticides commis sur trois de ses nouveau-nés.

    Courjault 8 ans de prison.jpg
    Après presque huit heures de délibéré, l'accusée, âgée de 41 ans, était restée impassible à l'énoncé du verdict, de même que son mari Jean-Louis, assis en face d'elle.

    Jugée pour "assassinats", elle encourait la réclusion criminelle à perpétuité... Mais elle pourrait sortir bien plus tôt, selon plusieurs avocats.

    "A l'évidence, c'est une décision d'espoir à partir du moment où une condamnation permet de calculer une libération en mois", a déclaré à la presse Me Marc Morin, conseil des parties civiles.

    Selon une des avocates de l'accusée, Me Hélène Delhommais, Véronique Courjault pourrait en effet être libérée assez rapidement. "Noël, c'est trop tôt, elle fera au moins un an de détention", a-t-elle dit à l'AFP.

    Au sortir de l'audience, Jean-Louis Courjault, le sourire aux lèvres, s'est réjoui d'une peine qui pour lui laisse entrevoir une prochaine sortie de prison et va "nous permettre de reconstruire, d'entrevoir le bout du tunnel".

    "Dans quelque temps, quelques mois, Véronique pourra retrouver ses enfants et ce sera le début du renouveau. Je suis sûr que ce sera de bons moments", a-t-il déclaré à la presse.

    "Je viens de l'annoncer le verdict à mes enfants et je peux vous assurer qu'il y a de la joie à la maison", a-t-il estimé.

    L'avocat général Philippe Varin avait requis la veille 10 ans de prison à l'encontre de l'accusée. "Ne diabolisez pas Véronique Courjault, mais n'en faites pas une icône non plus", avait-il demandé.

    Une seule certitude pour l'avocat général: il ne s'agissait "en aucun cas d'un déni de grossesse".

    "Cette femme a commis une faute, un crime, mais ce n'est pas un monstre", a lancé jeudi matin, la voix brisée par l'émotion, Me Henri Leclerc, l'un des défenseurs de Véronique Courjault.

    "Je voudrais qu'elle sorte, qu'est-ce que vous avez à craindre? Elle n'est pas dangereuse", a poursuivi Me Leclerc. "Il faut qu'elle se reconstruise avec ses enfants", a encore plaidé l'avocat, en faisant allusion à Jules et Nicolas, les deux fils du couple Courjault.

    "J'ai eu conscience d'être enceinte, cette conscience, je l'ai perdue à un moment. Pour moi, je n'attendais pas de bébé", a rappelé tout au long du procès Véronique Courjault.

    Elle a aussi reconnu à de nombreuses reprises que les faits étaient "monstrueux et inexplicables".

    "L'instruction m'a permis de prendre conscience de plein de choses, de me poser des question. Mais je n'ai toujours pas de réponse. J'espère en trouver", a-t-elle déclaré mardi, au septième jour d'un procès entamé le 9 juin.

    La découverte le 23 juillet 2006 par le mari de deux bébés dans le congélateur de leur maison à Séoul avait été le point de départ de ce fait divers qui a marqué les Français.

    Le couple a d'abord nié "être les parents", mais a ensuite été rapidement confondu par les tests ADN. Véronique Courjault a été incarcérée le 12 octobre 2006 à Orléans.

    Devant les enquêteurs elle a reconnu trois infanticides. Le premier sur un nouveau-né mis au monde clandestinement au cours de l'été 1999 en Charente-Maritime, les deux autres sur deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003 à Séoul où son mari ingénieur travaillait pour une société américaine.

    AFP 18 juin 2009

    Une envie de vomir!

  • VIDEO Obama tue une mouche!

    http://www.dailymotion.com/video/x9ly2w_obama-tue-une-mouche_news

    Attirée par Obama, une mouche est venue l'importuner... le monde entier va-t-il admirer son sang-froid?

     

  • Iran: une élection démocratique

    Iran passeport.jpg

    MOSCOU, 17 juin - RIA Novosti. La présidentielle du 12 juin dernier en Iran remportée par le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a été absolument démocratique, a estimé mercredi lors d'une conférence de presse à RIA Novosti Pavel Zarifoulline, rédacteur en chef du portail analytique Geopolitika (Russie).

    " A titre d'observateur, j'ai participé à bien des élections, notamment en Biélorussie et en Moldavie, mais je n'ai vu nulle part d'élections aussi démocratiques qu'en Iran", a dit l'expert qui a suivi parmi les observateurs russes la dernière élection présidentielle en Iran.

    Et d'expliquer qu'au cours de la campagne électorale en Iran, les journaux d'opposition se vendaient librement, alors que la télévision locale transmettait les meetings de contestataires du régime en place.

    Selon M.Zarifoulline, l'ampleur des heurts éclatés dans la capitale iranienne à l'annonce samedi dernier de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad a été excessivement "exagérée" par les médias occidentaux.

    "Les troubles étaient plutôt localisés et n'avaient principalement lieu que dans deux quartiers de Téhéran, alors que le reste de la capitale continuait à vivre tranquillement", a-t-il dit.

    Le calme régnait aussi dans les provinces iraniennes, ce qui s'explique, selon l'expert, par le fait que toute la province soutient Mahmoud Ahmadinejad, et c'est seulement dans la capitale que son principal rival Mir Hossein Moussavi a des positions solides.

    "Dans les régions du pays, on ne voyait que des portraits de Mahmoud Ahmadinejad, alors que ceux de Mir Hossein Moussavi étaient arrachés à peine accrochés", a indiqué M.Zarifoulline.

    Le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a remporté l'élection présidentielle avec 62,63% des voix au 1er tour. Son principal rival Mir Hossein Moussavi a clamé sa victoire même avant l'annonce officielle des résultats du scrutin et a crié à la fraude.

    Les sympathisants de Mir Hossein Moussavi ont contesté la victoire du président sortant et sont descendus dans la rue. Des milliers de manifestants ont participé à des accrochages avec la police, en saccageant des magasins et en se livrant à d'autres excès.

    Le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui a qualifié la réélection de M.Ahmadinejad de "grande fête", a concédé ensuite qu'un recomptage partiel des résultats sujets à caution pourrait être nécessaire.

  • Etes-vous plus Français que lui?

    petain êtes vous plus français que lui.jpg

    L'allocution du 17 juin 1940 du maréchal Pétain

    Allocution prononcée à la radio française le 17 juin 1940.


    Français!

    A l'appel de M. le président de la République, j'assume à partir d'aujourd'hui la direction du gouvernement de la France. Sûr de l'affection de notre admirable armée, qui lutte avec un héroïsme digne de ses longues traditions militaires contre un ennemi supérieur en nombre et en armes, sûr que par sa magnifique résistance elle a rempli son devoir vis-à-vis de nos alliés, sûr de l'appui des anciens combattants que j'ai eu la fierté de commander, sûr de la confiance du peuple tout entier, je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur.
    En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés, qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le cœur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat.
    Je me suis adressé cette nuit à l'adversaire pour lui demander s'il est prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l'honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités.
    Que tous les Français se groupent autour du gouvernement que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leur angoisse pour n'écouter que leur foi dans le destin de la patrie.

  • Appel aux Français du Maréchal Pétain le 17 juin 1940

    Français! J'ai demandé à nos adversaires de mettre fin aux hostilités. Le gouvernement a désigné mercredi les plénipotentiaires chargé de recueillir leurs conditions.

    J'ai pris cette décision, dure au coeur d'un soldat, parce que la situation militaire l'imposait. Nous espérions résister sur la ligne de la Somme et de l'Aisne. Le général Weygand avait regroupé nos forces. Son seul nom présageait la victoire. Pourtant la ligne a cédé et la pression ennemie a constraint nos forces à la retraite.

    Dès le 13 juin, la demande d'armistice était inévitable. Cet échec vous a surpris. Vous souvenant de 1914 et de 1918, vous en cherchez les raisons. Je vais vous les dire.

     
    Le 1er mai 1917, nous avions encore 3 280 000 hommes aux armées, malgré trois ans de combats meurtriers. A la veille de la bataille actuelle, nous en avions 500 000 de moins. En mai 1918, nous avions 85 divisions britanniques: en mai 1940, il n'y en avait que 10. En 1918, nous avions avec nous les 58 divisions italiennes et les 42 divisions américaines.

    L'infériorité de notre matériel a été plus grande encore que celles de nos effectifs. L'aviation française a livré à un contre six ses combats. Moins forts qu'il y a vingt-deux ans, nous avions aussi moins d'amis. Trop peu d'enfants, trop peu d'armes, trop peu d'alliés: voilà notre défaite.

    Le Peuple français ne conteste pas ses échecs. Tous les peuples ont connu tour à tour des succès et des revers. C'est par la manière dont ils réagissent qu'ils se montrent faibles ou grands.

     
    Nous tirerons la leçon des batailles perdues. Depuis la victoire, l'esprit de jouissance l'a emporté sur l'esprit de sacrifice. On a revendiqué plus qu'on a servi. On a voulu épargner l'effort: on rencontre aujourd'hui le malheur. J'ai été avec vous dans les jours glorieux. Chef du gouvernement, je suis et resterai avec vous dans les jours sombres. Soyez à mes côtés. Le combat reste le même. Il s'agit de la France, de son sol, de ses fils.
    (Source: partisans. ifrance)
  • Airbus A330: la thèse de la dislocation en plein vol

    Airbus dérive dislocation BRESIL BEA.jpg
    La dérive de l'appareil arrive à Recife
    (Cliquez sur la photo)

    Les autopsies montrent que les corps ont subi de multiples fractures, ce qui corroborerait, selon un expert, la thèse de la dislocation en vol.

    L'enquête sur la disparition du vol AF 447 progresse. Les premiers résultats d'autopsie des corps repêchés montrent ainsi que les victimes présentent de multiples fractures aux jambes, aux hanches et aux bras. Selon un expert médico-légal brésilien, cité mercredi soir par Associated Press, ce constat appuie la thèse de la dislocation de l'appareil en vol. En effet, si l'appareil s'était désintégré seulement au contact de l'eau, les corps et les débris seraient plus gravement fragmentés. En octobre 1999, ­lorsqu'un Boeing d'Egypt Air s'était abîmé dans l'Atlantique (217 morts), les débris de l'appareil et les corps avaient été retrouvés brisés en mille morceaux. Dans le cas du vol AF 447, de larges morceaux de l'Airbus ont été récupérés en mer.

    L'absence de vêtements sur les victimes renforce également la thèse d'une dislocation en vol, puisque dans un tel cas de figure les vêtements sont arrachés par la violence du tourbillon.

    Curieusement, ces informations n'ont pas été communiquées mercedi par les autorités françaises qui ont affirmé que leur médecin, spécialiste des catastrophes aériennes, n'avait pas participé aux autopsies conduites à Recife. Mercredi matin, avant les révélations brésiliennes sur l'état des corps, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a en effet regretté de ne pas avoir été associé aux expertises. «Je ne suis pas content, expliquait Paul-Louis Arslanian, le directeur du BEA. J'espère que j'aurai une explication.» Quelques heures plus tard, un porte-parole du secrétariat à la Sécurité publique à Recife a répondu que les autorités locales n'avaient pas été informées de l'envoi par le BEA d'un expert.

    Malgré ce couac, la mobilisation franco-brésilienne est inédite : 1,2 million de km² ont été ratissés par six bateaux et dix avions brésiliens, deux navires et deux avions français. Dix-sept jours après le drame, l'ensemble des forces militaires présentes sur place ont récupéré en tout 50 corps et 400 pièces de l'Airbus.

    Le BEA a également été plus mesuré qu'Air France et Airbus au sujet des sondes Pitot de mesure de la vitesse de l'avion. Les deux groupes expliquent en effet d'une seule voix que rien ne permet aujourd'hui de lier la catastrophe à une défaillance de ces sondes. «Les derniers messages automatiques de défaillance envoyés aux systèmes de maintenance par l'avion sont pour l'essentiel liés à un tel problème», rappelle pour sa part Paul-Louis Arslanian.

     

    «Fleuron du CAC 40»

     

    Difficile d'interpréter le faible niveau d'information divulguée aujourd'hui par les autorités françaises. S'agit-il d'une réserve nécessaire au bon déroulement de l'enquête, ou d'un réel manque de preuve et de piste ? Il interpelle en tout cas les familles des victimes qui dénoncent un manque d'«humanité».

    De son côté, le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) en appelle à la transparence. «Toutes les causes doivent être établies, commente l'un de ses porte-parole. Nous sommes face à un fleuron du CAC 40 et un fleuron de l'industrie européenne. Il est certain que la notoriété des deux entreprises a un impact sur le fonctionnement du BEA, mais nous mettrons toute notre énergie pour connaître la vérité.»

    Le Figaro 18 juin 2009

  • Don Floriano Abrahamowitz donne une conférence à la Main d'Or

    Conférence-débat au Théâtre de la Main d'Or:

    "Croyants unis dans l'antisionisme"

    avec Don Floriano Abrahamowitz et d'autres personnalités

    jeudi 18 juin 2009 à 17h

    13 passage de la Main d'Or, Paris 75011

    métro Ledru-Rollin

     

     

    Réservation obligatoire

    plumenclume@orange.fr

    ou 06 83 35 54 35