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  • Au nom du N.O.M. Barack Obama "met en garde" l'Iran

    Le président américain Barack Obama a averti l'Iran aujourd'hui que "le monde observe" son comportement dans la crise consécutive à l'élection présidentielle, quelques heures après l'intervention du Guide suprême Ali Khamenei qui a exigé la fin des manifestations"
    "Au vu de la teneur et du ton de certaines déclarations qui ont été faites, il me semble très important que le gouvernement iranien se rende compte que le monde l'observe", a déclaré M. Obama dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS News.

    "La façon dont ils (les dirigeants iraniens) traiteront des gens qui tentent d'être entendus par des moyens pacifiques donnera, je pense, à la communauté internationale une bonne idée de ce qu'est ou n'est pas l'Iran", a ajouté le président.

    Le Figaro 19 juin 2009

  • Traité de Lisbonne: un 2ème référendum pour les Irlandais

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    Pauvre France! Pauvre Allemagne! (sommet de Bruxelles le 19 juin 2009)
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    Pauvre Irlande! (Brian Cowen, le Premier ministre irlandais au sommet de Bruxelles le 19 juin 2009)
    (Cliquez sur les photos pour les voir en entier)

    Les dirigeants de l'Union européenne (UE) ont levé vendredi le dernier obstacle à la tenue sans doute début octobre d'un nouveau référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, avec l'espoir d'en finir avec des années d'incertitude institutionnelle.

    Lors du sommet à Bruxelles, les 27 dirigeants ont aussi dénoncé l'attitude du régime iranien qui exige la fin des manifestations contre les résultats de l'élection présidentielle. Mais avec prudence pour ne pas envenimer une situation qui pourrait se retourner contre les opposants.

    Pour permettre à l'Irlande d'organiser un nouveau référendum, les dirigeants de l'UE ont entériné des garanties censées dissiper les inquiétudes de sa population qui avait rejeté le texte lors d'un premier référendum en juin 2008.

    "Je suis très satisfait que nous soyons parvenus à adopter les garanties irlandaises, cela me rend très optimiste sur le fait que nous obtiendrons un "oui" au référendum", a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

    "Nous avons eu ce que nous voulions", s'est réjoui le Premier ministre irlandais Brian Cowen. "Je crois que nous avons maintenant une base solide pour demander à nouveau aux Irlandais de ratifier le traité".

    M. Cowen a ajouté que son gouvernement pourrait "organiser un référendum début octobre".

    Le contenu même des garanties ne faisait guère débat: il s'agissait d'assurer aux Irlandais que le traité n'affecterait ni la neutralité militaire de l'Irlande, ni son interdiction de l'avortement, ni sa fiscalité. Et que chaque pays garderait "son" commissaire à Bruxelles.

    Autant de points qui avaient nourri le camp du "non" il y a un an, lorsque le traité avait été rejeté par 53,4% des voix.

    Mais il restait à déterminer la forme juridique de ces garanties.

    M. Cowen est arrivé au sommet en demandant que ses 26 partenaires s'engagent à renforcer la valeur juridique de ces garanties, une fois que le traité de Lisbonne sera en vigueur, condition pour lui d'obtenir un "oui" lors du prochain référendum.

    Son objectif: transformer une "décision" en "protocole", afin de lui donner valeur de traité, ce qui implique de le faire ratifier partout.

    Les autres dirigeants, le Britannique Gordon Brown en tête, refusaient initialement d'aller jusque là, de peur de rouvrir un débat risqué sur la ratification du traité de Lisbonne.

    Les conservateurs de David Cameron, donnés gagnants aux prochaines législatives en Grande-Bretagne, ont en effet agité la menace de soumettre le traité de Lisbonne, pourtant déjà ratifié par le pays, à un référendum.

    Au final, les Irlandais ont bien obtenu l'engagement écrit des 27 que les garanties deviendront un protocole "lors de la conclusion du prochain traité d'adhésion" d'un pays à l'UE - soit probablement lorsque le bloc des 27 accueillera la Croatie ou l'Islande, en 2011 au plus tôt.

    Pour éviter toute difficulté en Grande-Bretagne - ou encore en République tchèque et en Pologne, deux pays où la ratification reste inachevée - le texte final souligne cependant que le protocole "ne changera ni le contenu ni l'application du traité de Lisbonne". Et que les garanties "ne nécessiteront pas de nouvelle ratification du traité".

    Rédigé après l'échec du projet de Constitution européenne en 2005, le traité de Lisbonne, censé rendre l'UE plus efficace et plus influente dans le monde, n'entrera en vigueur que s'il est ratifié par les 27 pays de l'UE.

    Les dirigeants ont aussi soutenu M. Barroso pour un second mandat à la tête de la Commission européenne.

    Le conservateur portugais n'est néanmoins pas au bout de ses peines. Il devra encore passer sous les fourches caudines du nouveau Parlement européen, où il a de nombreux ennemis.

    AFP. 19 juin 2009

     

  • Pas de burqa pour Fadela?

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    Niqab (burqa sans grillage devant les yeux)

    AFP. 19/06/09. La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela (Fatiha) Amara s'est dite favorable à une loi contre le port de la burqa, dans un entretien au Parisien vendredi.

      "Il faut que le débat actuel débouche sur une loi qui protège les femmes", a déclaré Mme Amara, qui avait approuvé jeudi la proposition faite par le député André Gerin (PCF, Rhône) de créer une commission d'enquête sur le port du voile intégral.

    "Je suis favorable à l'interdiction totale de la burqa dans notre pays", a ajouté la secrétaire d'Etat, qualifiant le voile intégral de "cercueil qui tue les libertés fondamentales".

    Une soixantaine de députés, emmenés par le député PCF de Vénissieux (Rhône) André Gerin, ont demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le port en France de la burqa ou du niqab.

    Le type même du  faux problème posé par les pro-immigrationnistes: il ne s'agit pas de légiférer sur le port de la burka, du niqab ou du voile, mais d'INTERDIRE l'immigration maghrébine en France

    Les Français n'ont pas vocation à "protéger" les femmes musulmanes des coutumes de leur pays, religion, etc...

  • Une fillette de 5 ans a disparu jeudi à Maubeuge

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    Tiphaine Taton, 5 ans

    Une disparition de plus en plus inquiétante. Les policiers ne savent pas ce qui est arrivé à Tiphaine, 5 ans, portée disparue depuis jeudi en milieu d'après-midi à Maubeuge. L'alerte a été donnée peu après 16H30 par la mère de la fillette. Selon elle, Tiphaine a disparu «en l'espace de cinq secondes», à un croisement, dans le centre-ville, non loin des rives de la Sambre, alors qu'elle accompagnait sa mère qui faisait ses courses.

    Les enquêteurs n'écartent pas l'hypothèse de la noyade mais semblent privilégier la piste d'un différend familial. « Il y avait beaucoup de monde sur les rives de la Sambre, il faisait beau. On n'imagine pas qu'elle puisse être tombée à l'eau sans que quelqu'un s'en aperçoive», avance-t-on de source policière. La mère de Tiphaine et son compagnon, qui n'est pas le père de l'enfant, ont été placés en garde à vue vendredi pour «éclaircir les circonstances de la disparition de l'enfant». Les enquêteurs, qui n'ont «pas d'éléments contre la mère» cherchent à vérifier s'il n'y avait pas de problème de couple qui pourrait expliquer la disparition de l'enfant.

    Les parents de Tiphaine sont séparés eux depuis quatre ans et demi et entretiennent une relation difficile. Selon la Voix du Nord, Tiphaine a été élevée par sa grand-mère et par son père à Faches-Thumesnil. Mais depuis un an, Tiphaine vivait avec sa mère, selon un accord tacite entre les parents, explique-t-on de source policière. La mère de la fillette avait déjà la garde de l'aîné et a un troisième enfant avec son nouveau concubin.

    D'importants moyens ont été immédiatement mis en œuvre pour retrouver Tiphaine. Un portrait de la fillette a été diffusé localement, des équipes cynophiles ont ratissé le centre de Maubeuge et des plongeurs ont sondé la Sambre, en vain. Les recherches, suspendues au milieu de la nuit, ont repris au lever du jour pour s'achever vers midi.

    Tiphaine a les cheveux châtains coupés au carré et mesure 1,10 cm. Elle était habillée au moment de sa disparition d'un tee-shirt rose et chaussée de baskets rouges.

    Le Figaro - 19 juin 2009

  • Le Guide suprême de l'Iran Ali Khameini demande l'arrêt des manifestations

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    Une jeune Iranienne avec le portrait d'Ali Khamenei lors d'une manifestation pro-gouvernementale à l'université de Téhéran - 19 juin 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Le Guide suprême de l'Iran Ali Khamenei a réclamé vendredi la fin de manifestations sans précédent en 30 ans de République islamique, apportant son soutien à la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad.

    "Le bras de fer dans la rue est une erreur, je veux qu'il y soit mis fin", a dit le Guide, la plus haute autorité de l'Etat, avertissant qu'il "ne céderait pas à la rue".

    Dans sa première apparition en public après une semaine de colère populaire depuis la présidentielle du 12 juin, l'ayatollah Khamenei a exclu que toute fraude à grande échelle ait pu fausser le scrutin et a mis en garde l'opposition menée par le principal rival de M. Ahmadinejad, Mir Hossein Moussavi, contre l'"extrémisme" débouchant sur la violence.

    "Le peuple a choisi celui qu'il voulait", "le président a été élu par 24 millions de voix", a-t-il lancé, confirmant les résultats officiels du scrutin. Celui-ci est contesté par les trois candidats rivaux de M. Ahmadinejad qui ont parlé d'"irrégularités" et réclament une nouvelle élection.

    Pour lui, "l'élection a témoigné de la confiance du peuple dans le régime" islamique grâce à une participation exceptionnelle de 85%.

    Il a seulement réaffirmé que "tout doute sur les résultats devait être examiné par des moyens légaux". Le Conseil des gardiens de la Constitution doit rendre au plus tard dimanche un avis sur un possible nouveau comptage partiel.

    L'opposition n'avait pas immédiatement réagi au discours de l'ayatollah Khamenei.

    Les partisans de M. Moussavi avaient annulé pour la première fois depuis le début de leur mouvement une manifestation prévue vendredi à l'Université où l'ayatollah Ali Khamenei s'exprimait.

    Ils avaient prévu de descendre de nouveau samedi dans la rue, mais les autorités ont interdit ce nouveau rassemblement.

    "Aucune autorisation n'a été délivrée (...) J'espère que (...) que cette manifestation n'aura pas lieu", a déclaré le gouverneur de Téhéran Morteza Tamadone.

    A Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont appelé Téhéran à laisser le peuple "se rassembler et s'exprimer pacifiquement et à s'abstenir d'utiliser la force contre les manifestations pacifiques", alors que le président Nicolas Sarközy appelait les dirigeants iraniens à "ne pas commettre l'irréparable".

    Depuis l'annonce samedi des résultats de la victoire du président Ahmadinejad, les partisans de M. Moussavi ont organisé d'imposantes manifestations quotidiennes dont l'une avait dégénéré lundi avec la mort de sept manifestants.

    Face à la colère, le pouvoir a multiplié les arrestations au sein du camp réformateur qui soutient M. Moussavi.

    Il a également limité le travail de la presse étrangère, lui interdisant notamment depuis mardi la couverture des manifestations "illégales" et d'autres événements. Vendredi, le discours de l'ayatollah Khamenei a été ouvert à la presse étrangère.

    Dans son long prêche devant des milliers de fidèles rassemblés à l'Université de Téhéran, dont M. Ahmadinejad, le guide suprême a aussi dénoncé les critiques des Occidentaux sur la victoire de cet ultraconservateur au premier tour (62,63%) face à M. Moussavi (33,75%), un conservateur modéré.

    Les pays occidentaux "ont montré leur vrai visage, en premier lieu le gouvernement britannique", a-t-il lancé, alors que la foule criait "A bas la Grande-Bretagne".

    AFP. 19 juin 2009

  • Les trésors de la cour de Russie au XIXème siècle exposés au musée de l'Ermitage à Amsterdam

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    Une femme (voilée?) visite le nouveau bâtiment du musée - 18 juin 2009
    Le faste des tsars en plein coeur d'Amsterdam : le nouveau bâtiment de l'Ermitage, extension du musée éponyme de Saint-Pétersbourg, ouvrira vendredi avec une exposition sur la cour de Russie au XIXe siècle, en présence du président russe Dmitri Medvedev.
    L'Ermitage d'Amsterdam est désormais installé dans l'Amstelhof, un bâtiment du XVIIe siècle voisin de celui qu'il occupait depuis sa création en 2004. Sa superficie a été multipliée par dix pour atteindre près de 10.000 mètres carrés.

    "C'est un rêve qui devient réalité : la magnifique métamorphose d'un hospice en musée moderne du XXIe siècle", s'est réjouit jeudi le directeur de l'Ermitage d'Amsterdam, Ernst Veen, lors d'une conférence de presse dans le bâtiment rénové, aux lignes épurées et aux pièces spacieuses.

    Le musée, qui sera inauguré vendredi soir par le président russe Dmitri Medvedev et la reine Beatrix des Pays-Bas, répond à la volonté de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg de "rendre sa collection accessible à tous", explique à l'AFP son directeur, Michail Piotrovsky.

    "A cette fin, l'Ermitage a envoyé à l'étranger de nombreux "Spoutnik", comme des galeries et des centres de recherches, et collabore avec de nombreux musées. Mais celui d'Amsterdam est sans conteste une grande station spatiale", affirme-t-il.

    Il proposera jusqu'au 31 janvier 2010 une exposition sur les tsars, "A la cour de Russie. Palais et protocole au XIXe siècle", qui promet d'être l'une des plus grandes jamais réalisées aux Pays-Bas.

    Quelque 1.800 pièces, sélectionnées parmi les 300 millions d'objets du musée de Saint-Pétersbourg, retraceront l'histoire de "l'une des cours les plus flamboyantes de l'Europe du XIXe siècle", selon le musée, de Paul Ier à Nicolas II, exécuté par les bolcheviks en 1918.

    La vie officielle du palais et son strict protocole sont illustrés par un défilé de costumes de courtisans, alignés devant le tsar assis sur un trône d'or et de velours rouge orné d'un aigle à deux têtes, l'emblème de la dynastie des Romanov.

    Une aile du musée redonne vie aux bals fastueux qui animaient l'Ermitage de Saint-Pétersbourg. D'élégantes robes de soie brodée pastel, aux longues traînes, sont présentées dans des vitrines rondes qui tournent au rythme d'un air de valse, sous les yeux des membres de la haute société dont les portraits ornent les murs.

    L'opulence des souverains russes apparaît aussi dans les toiles de maîtres hollandais, les vases de jaspe, de porphyre ou de lapis-lazuli, les tabatières et les bijoux de Fabergé, la porcelaine de Sèvres...

    L'Ermitage d'Amsterdam, qui prévoit de monter deux expositions par an, possède également une collection permanente sur l'histoire de l'Amstelhof et les relations entre les Pays-Bas et la Russie.

    "Saint-Pétersbourg a été fondée en 1703 par Pierre le Grand, sur le modèle d'Amsterdam où il avait séjourné en 1696", explique Ernst Veen. Les familles Orange-Nassau et Romanov étaient liées par le mariage du roi Guillaume II des Pays-Bas avec la fille de Paul Ier, Anne Paulowna.

    La rénovation de l'Amstelhof, entamée au printemps 2007, a coûté 40 millions d'euros, pris en charge par des partenaires publics et privés. L'ancien bâtiment, le Neerlandia, a été aménagé pour accueillir des ateliers pour enfants.

    Pour son premier week-end d'ouverture au public, l'Ermitage restera ouvert pendant 31 heures à partir de samedi 10H00 (08H00 GMT).

    AFP. 18 juin 2009

  • Des députés s'inquiètent, un peu tard, de la généralisation du port de la burqa...

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    Après Manuel Valls qui prend conscience qu’il est le seul Blanc à la brocante d’Evry, des députés s’inquiètent de la généralisation du port de la burqa dans leur circonscription...

    A Vénissieux, la troisième plus grande ville du Rhône, les niqabs, ces longs voiles noirs qui ne laissent apparaître que les yeux (comme des burqas afghanes, mais sans grillage) sont très en vogue.

    Le député (PCF) de cette circonscription, André Gerin, réclame un débat national. Et pas seulement parce qu’il s’est retrouvé incapable de marier une femme dont le futur époux refusait qu’elle dévoile son visage.

    Cinquante-sept autres députés (2 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 Nouveau Centre et 3 non-inscrits) ont signé la proposition de résolution qu’il vient de déposer à l’Assemblée nationale, et qui sera rendue publique demain.

    Ces politiciens , ont-ils simplement conscience qu’ils sont les premiers responsables de cette colonisation territoriale, culturelle et religieuse?
    Pour l’heure aucun d’entre eux n’a conclu qu’il fallait arrêter l’immigration. L’invasion va donc pouvoir continuer.

    Altermedia info. 17 juin 2009

     

    Le député André Gerin (PCF) a déposé une proposition de résolution afin de créer une commission d'enquête parlementaire sur le port, par certaines femmes musulmanes, de la burka ou du niqab - un voile qui les recouvre entièrement-, a-t-on appris de source parlementaire.

    Le texte, cosigné par 58 députés de toutes tendances politiques, en particulier de droite (3 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 NC, 3 NI), prévoit la mise en place d'une commission de 30 membres.

    Elle serait chargée de "définir des propositions afin de lutter contre ces méthodes qui constituent une atteinte aux libertés individuelles sur le territoire national".

    Si elle était créée, elle devrait rendre son rapport le 30 novembre au plus tard.

    "Nous sommes aujourd'hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête dans de véritables prisons ambulantes ou du niqab qui ne laisse apparaître que les yeux", écrit M. Gerin, député-maire de Vénissieux (Rhône), dans l'exposé des motifs du texte. Il juge cette "tenue vestimentaire dégradante".

    "La vision de ces femmes emprisonnées nous est déjà intolérable lorsqu'elle nous vient d'Iran, d'Afghanistan, d'Arabie Saoudite... Elle est totalement inacceptable sur le sol de la République française", considère M. Gerin.

    Outre André Gerin, le texte est signé notamment par Christian Bataille (PS), Patrick Beaudoin (UMP), Alain Benisti (UMP), Véronique Besse (NI, MPF), Jacques Desalangre (PCF), Nicolas Dupont-Aignan (NI), Jean-Pierre Kudeicha (PS), Pierre Lellouche (UMP), Maurice Leroy (NC), Lionnel Luca (UMP), Thierry Mariani (UMP), Jacques Myard (UMP).

    AFP. 17 juin 2009

    Ce qui est dégradant, c'est de laisser l'Islam envahir la France, terre chrétienne et laïque!