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  • Le cardinal Ricard salue bien bas Sarközy

    Le cardinal Jean-Pierre Ricard, vice-président du Conseil des conférences épiscopales européennes (CCEE) affirme, dans un entretien publié demain dans "La Croix", que Nicolas Sarkozy avait "développé une approche positive de la laïcité" lors d'une rencontre vendredi avec une délégation du CCEE à l'Elysée.

    "Nicolas Sarkozy a souhaité partager ses convictions, non pas à titre personnel, mais comme président de la République, à savoir que les religions ont leur place dans le débat public, qu'elles peuvent contribuer à une société plus fraternelle", explique Jean-Pierre Ricard. "Il a notamment eu cette expression intéressante: la République n'a pas comme mission de donner un sens à la vie; là, en revanche, réside le rôle des religions."

    Pour l'archevêque de Bordeaux, si Nicolas Sarkozy "n'a pas prononcé l'expression de laïcité positive, il a développé une approche positive de la laïcité". "C'était important par rapport à nos collègues évêques de l'Europe, qui parfois voient la laïcité à la française comme un combat violent entre deux camps. Après cette visite, ils en auront une vision plus juste", souligne-t-il.

    Le Figaro - 04.10.09

    La République n'a pas non plus pour mission de détruire la religion catholique au profit de deux autres religions...

  • Le Hamas marque un point - Israël libère vingt Palestiniennes contre la vidéo Shalit

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    Des Palestieniennes libérées par Israël arrivent à Bethléem le 2 octobre 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Le Hamas a marqué un point précieux face à Israël et à ses rivaux de l'Autorité palestinienne en obtenant la libération de 20 prisonnières palestiniennes en échange d'une vidéo récente du soldat israélien Gilad Shalit, qu'il détient depuis juin 2006, selon des analystes.

    Depuis la capture du jeune tankiste à la lisière de la bande de Gaza, en juin 2006, c'est un des rares succès dont peut se prévaloir le mouvement islamiste qui a évincé l'Autorité palestinienne de ce territoire en juin 2007.

    Certes, le Hamas n'a pas réussi à desserrer le blocus israélien imposé après ce coup de force, ni à opposer une résistance sérieuse aux offensives militaires israéliennes, ni à acquérir une légitimité internationale, restant considéré comme "organisation terroriste" par les Etats Unis et l'UE.

    Mais il peut se targuer d'avoir permis à des Palestiniennes de recouvrer la liberté sans la moindre contrepartie politique.

    "Aux yeux de l'opinion publique palestinienne, c'est un grand succès qui démontre que la résistance à Israël paie en fin de compte", estime le professeur Naji Sharrab de l'université Al-Azhar de Gaza.

    "C'est aussi un message du Hamas pour l'Europe. Il espère ainsi obtenir une forme de reconnaissance", relève l'analyste, notant que les chancelleries européennes sont amenées à développer des contacts discrets avec le Hamas comme l'autorité de fait à Gaza.

    C'est d'ailleurs un médiateur allemand qui a négocié cet accord sans précédent entre Israël et le Hamas depuis l'enlèvement de Shalit.

    Il est vrai que, dans le passé, Israël a relâché des prisonniers en gage de bonne volonté envers l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, son partenaire dans les négociations de paix.

    "Mais cette fois, il en va tout autrement. Israël relâche des prisonniers sous la pression", relève un autre professeur de l'université Al-Ahzar, Mukhaimer Abou Saada.

    Une bonne affaire pour le Hamas, dont la popularité était selon lui "en baisse depuis la guerre à Gaza" de décembre 2008-janvier 2009 à cause des pertes civiles, de la misère et des destructions massives infligées par l'armée israélienne.

    "La libération des prisonnières est très importante pour le Hamas, c'est un premier pas, et il enregistrera une victoire majeure le jour où l'accord sur un échange global de prisonniers sera conclu", estime le professeur de relations internationales Samir Awad, de l'université de Birzeit (Cisjordanie).

    En échange de Gilad Shalit, le Hamas compte obtenir la libération de plusieurs centaines de détenus que, jusqu'ici, Israël refuse d'élargir.

    "Israël a vainement tenté de libérer son otage par la force et n'a plus d'autre alternative que de négocier", estime le politologue.

    Même si, publiquement, les responsables israéliens soulignent que l'échange de prisonnières n'augure en rien d'un accord sur la libération prochaine du soldat.

    "C'est un jour de victoire pour la résistance palestinienne", s'est félicité le chef du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh, lors d'un meeting à Gaza.

    De Damas, le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal a lancé une mise en garde au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu: "La Résistance qui a pu emprisonner Shalit, le garder et le bien traiter, est capable de prendre en otages (d'autres soldats) jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de prisonniers (palestiniens) dans les geôles de l'ennemi".

    AFP. 04.10.09

     

  • Moscou: expulsion d'un diplomate israélien

    MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti. Un diplomate israélien a été interpellé en flagrant délit à Moscou, a annoncé jeudi aux journalistes le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères (MID) Andreï Nesterenko.

    Selon M.Nesterenko, le 1er secrétaire de l'ambassade d'Israël Shmouel Polishouk a été arrêté le 24 septembre dernier à Moscou.

    "Il a déjà quitté la Russie", a indiqué le porte-parole de la diplomatie russe.

    "Nous espérons que cet incident déplorable n'affectera pas les relations russo-israéliennes", a dit M.Nesterenko.

    Le journal israélien Maariv a informé jeudi que Shmouel Polishouk, représentant de l'organisation sioniste Nativ à Moscou, avait été expulsé de Russie. Selon le journal, la semaine dernière, M.Polishouk a été interpellé et soumis à un interrogatoire par des gens du Service fédéral de sécurité (FSB) qui lui ont recommandé de quitter le territoire de la Russie dans les plus brefs délais.

    Les sources du journal affirment que les autorités russes le soupçonnent d'espionnage au profit d'Israël.

    Pour les responsables israéliens, ces mesures ont sans doute été prises pour stopper les activités de Nativ, qui oeuvre de façon tout à fait officielle pour encourager la Alya des Juifs russes.

    Nativ est une organisation dont l'objectif consiste essentiellement à représenter l'Etat d'Israël en diaspora et qui oeuvre dans l'ex-URSS pour renforcer le lien de la population juive locale avec Israël.

    Auparavant, Nativ faisait partie de la structure du Renseignement extérieur israélien avant d'être formellement retirée des services spéciaux dans les années 1990.

  • Gaza: un jeune Palestinien gravement touché par des tirs

    Un adolescent palestinien a été grièvement blessé aujourd'hui par des tirs israéliens dans le nord de la bande de Gaza, a-t-on appris de source médicale palestinienne.

    La victime, âgée de 16 ans, a été touchée à proximité de la clôture frontalière, près de la ville de Beit Lahiya, a ajouté la source, sans autre détail.

     L'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire à ce stade.

    Le Figaro - 04.10.09

     

  • Plainte contre l'écrivain Gabriel Garcia Marquez pour apologie de la prostitution infantile

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    Gabriel Garcia Marquez, né en Colombie en 1927
    Une ONG va porter plainte lundi contre le Prix Nobel de Littérature Gabriel Garcia Marquez pour apologie de la prostitution infantile dans l'adaptation cinématographique mexicaine de son roman "Mémoires de mes putes tristes", a-t-elle annoncé vendredi.
    "Dans ce pays (le Mexique) il existe un délit d'apologie d'un délit. Dans ce cas, le film supposé ferait l'apologie de la prostitution infantile, de la corruption de mineurs et du viol d'une fille de 14 ans", a expliqué à l'AFP Terez Ulloa, directrice de la Coalition régionale contre le Trafic de Femmes et de Fillettes en Amérique latine et aux Caraïbes.

    "Nous pensons que le film banalise le phénomène et place en situation de risque tous les enfants, filles ou garçons pauvres de notre Amérique latine et des Caraïbes", a-t-elle ajouté.

    Le roman de l'écrivain colombien, qui réside au Mexique depuis longtemps, raconte la vie d'un homme de 90 ans qui décide de s'offrir une nuit de sexe avec une adolescente de 14 ans.

    Mme Ulloa a affirmé que le but de l'organisation non gouvernementale était d'"éviter le tournage du film". Elle reproche à l'écrivain d'avoir cédé les droits de son roman pour le film ce qui "amplifie le message".

     La plainte concerne également deux entreprises mexicaines qui co-produisent le film et le gouverneur de l'état mexicain de Puebla, dans le centre du pays, où doit être tourné le film entre octobre et novembre.
    AFP. 04.10.09
  • JEUX - Charade

    Mon premier est une première personne qui avait de l'audace

    Mon second est un prénom féminin

    Mon troisième sait compter jusqu'à deux

    Mon quatrième avait perdu son chemin

    Mon cinquième fait partie du langage des charretiers

    Mon tout est un poète

     

     

     

  • Frappes israéliennes sur Gaza

    L'aviation israélienne a mené en fin de semaine trois raids contre la bande de Gaza qui n'ont pas fait de blessé, a-t-on appris auprès de témoins palestiniens. Deux de ces raids ont visé le sud du territoire et un autre la ville de Gaza.

    "Nos appareils ont attaqué dans la nuit de vendredi à samedi un édifice dans la ville de Gaza utilisé pour la fabrication d'armements et ont lancé dans la nuit de samedi à dimanche un double raid contre des tunnels creusés dans le sud du territoire" sous la frontière avec l'Egypte, a déclaré un porte-parole militaire.

    Il a précisé que ces raids faisaient suite au tir jeudi à partir de Gaza d'une roquette contre le territoire israélien, qui n'a fait ni victime ni dommages.

    Le Figaro - 04.10.09

  • Nus et crus... Une opération écolo-mondialiste de Greenpeace

    Nus dans le vignoble.jpg

    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Entièrement nus, plus de 700 volontaires ont posé samedi dans le vignoble bourguignon devant l'objectif du photographe américain Spencer Tunick, à l'appel de Greenpeace, pour alerter l'opinion sur les dangers du réchauffement climatique pour la viticulture.

    "Ce que vous faites est à mi-chemin entre une oeuvre d'art et une mobilisation citoyenne, c'est vous qui écrivez l'Histoire", a lancé Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France, aux 713 hommes et femmes de tous âges, rassemblés aux abords du vignoble de Fuissé (Saône-et-Loire), dans le Mâconnais.

    "Vous installerez un nouveau rapport de forces qui guidera le comportement de nos hommes politiques avant et après le Sommet de Copenhague" sur le climat en décembre, leur a-t-il dit.

    Pics de chaleur, grêle... Selon Greenpeace, le prestigieux vignoble bourguignon est particulièrement exposé.

    "Ici, on est face à l'aboutissement le plus absolu de la notion de cépage. Le sol et le climat sont très importants et les changements les plus infimes au niveau des températures feront des ravages car il n'y aura plus cette finesse du goût mondialement reconnue", a averti M. Husting.

     Par militantisme ou pour la performance artistique, ces volontaires "vont montrer comment la fragilité de leur corps est étroitement liée à la fragilité des éco-systèmes", a-t-il dit.

    "Pour que les personnes prennent conscience de l'urgence, il faut tirer des sonnettes d'alarme", explique pour sa part le propriétaire récoltant Fabio Montrasi, qui accueille l'opération.

    Lui-même avait déjà participé à une mise en scène de Spencer Tunick en 2005 à Lyon et s'est dit "enthousiasmé" par la proposition de Greenpeace.

    Venue avec une amie, Mélanie, une Bourguignonne de 30 ans, reconnait qu'elle "stressait un peu" au début. "Ce n'est pas évident, mais au-delà de la cause, c'est aussi un challenge personnel", confie la jeune femme, qui apprécie les mises en scène du célèbre artiste américain.

    "Au début, l'atmosphère était étrange. Les gens se regardaient pour savoir si les autres étaient détendus. En se déshabillant, certains riaient, vaguement gênés, mais le fait que tout le monde se mette nu, c'était devenu très naturel", a-t-elle ajouté.

    Dans une ambiance bon enfant, les participants prennent position dans les rangs de vignes, une bouteille à la main, pour la première des quatre séances photo, suivant les conseils en anglais de Spencer Tunick, perché sur une nacelle avec un porte-voix.

    Marc, un viticulteur bio du Mâconnais est venu avec son épouse pour sensibiliser l'opinion sur le réchauffement climatique. "On se rend compte qu'on vendange de plus en plus tôt", relève ce quinquagénaire, qui produit du Mâcon blanc depuis 25 ans.

    Passée la "gêne de la première seconde", il souligne "l'ambiance extraordinaire". "Sans vêtement, on est sur un pied d'égalité et ça permet de mélanger des gens d'horizons très différents, c'est super", assure-t-il.

    En vue de la conférence internationale sur le climat à Copenhague, Greenpeace appelle les pays industrialisés à réduire d'au moins 40% leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, tout en instaurant des mécanismes financiers permettant aux pays en développement de relever ce défi.

    AFP. 03.10.09