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  • Diversité: ce sont les mannequins blancs qui marchent...

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    La diversité de la société ne se reflète pas dans les vitrines des magasins de mode.

    Ils ne font pas la Une des magazines comme les stars des podiums, pourtant les mannequins de vitrine sont eux aussi un atout pour vendre: seul problème, ils ont souvent des traits d'européens blancs et ne reflètent pas la diversité de la société.

    L'entreprise américaine Patina-V, rachetée par Cofrad, le leader français du secteur, fabrique des mannequins noirs "mais il y a peu de retour en Europe", explique ainsi Marc Lacroix, l'un des dirigeants de la société.

    En France, comme en Allemagne et en Autriche, "ça ne marche pas", "c'est le type européen qui marche".

    Il note que "les Anglo-saxons sont plus ouverts que la vieille Europe". Les mannequins noirs et asiatiques sont en effet utilisés "depuis longtemps aux Etats-Unis et nous avons des clients en Grande-Bretagne", dit-il.

    En Asie, les clients préfèrent eux aussi les mannequins européens, estimant qu'"ils ont un pouvoir de séduction plus universel", précise Marc Lacroix.

    "Ne heurter personne"


    Pour Hélène Lafourcade, directrice de l'image et du merchandising aux Galeries Lafayette en charge d'un "parc" de 15.000 mannequins, "en France, il y a toujours ce côté un peu raciste". Beaucoup de magasins préfèrent les visages européens en se disant "comme ça, je ne vais heurter personne".
    Elle-même a dû insister pour utiliser des mannequins aux traits européens, mais aussi noirs et asiatiques, dans un rayon destiné aux jeunes.
    "Le mannequin a un rôle très important, ce n'est pas simplement un objet qu'on pose", souligne-t-elle. "C'est le vendeur statique", ajoute-t-elle, il permet de "multiplier par quatre les ventes d'un produit". "C'est comme un mannequin que vous voyez dans un magazine".
    Nouvel Obs - 04.10.09


  • Rondot en eaux troubles

    PARIS (Reuters) - Le général Philippe Rondot a témoigné à charge lundi contre Dominique de Villepin au procès du complot Clearstream, qui aurait visé Nicolas Sarkozy, mais la défense est parvenue à relativiser sa déposition.

    Ce spécialiste du renseignement qui compte à son palmarès l'arrestation en 1994 d'Ilich Ramirez Sanchez, dit "Carlos", au Soudan, a fait état de plusieurs interventions de l'ex-Premier ministre dans cette affaire qu'il a consignées dans un "carnet de marche".

    Détachant bien ses mots, il a dit penser qu'on s'était servi de lui dans les manoeuvres menées en 2004 avec de faux listings de comptes bancaires de la société luxembourgeoise, confirmant ce qu'atteste ce carnet saisi et versé au dossier.

    Philippe Rondot a déclaré que, contrairement à ce qu'affirmait le prévenu la semaine dernière, il avait été question de Nicolas Sarkozy lors d'une réunion le 9 janvier 2004 sur ces listings, organisée au ministère des Affaires étrangères par Dominique de Villepin, alors locataire des lieux.

    "Le nom de Nicolas Sarkozy a été cité par les uns et par les autres. M. Jean-Louis Gergorin (alors vice-président d'EADS-NDLR) a évoqué un compte couplé sur un certain Bocsa le liant à Nicolas Sarkozy", a-t-il précisé.

    Les noms de Bocsa et Nagy, patronymes hongrois de Nicolas Sarkozy, figuraient parmi des centaines d'autres sur les listes produites déjà fin 2003 par Jean-Louis Gergorin et sur lesquelles Rondot avait commencé à enquêter.

    Villepin a dit ce 9 janvier agir sur instructions du président Jacques Chirac, selon le général, qui dit avoir cherché à voir ce dernier mais sans succès.

    Le militaire s'est senti manipulé. "On me confie une enquête et je vois débarquer Dominique de Villepin, je ne dis pas qu'il s'empare de cette affaire mais au minimum il s'y intéresse et donne des instructions. Donc, on se sert de moi", a-t-il dit.

    "JE N'AI PAS UN QI DE PÉTONCLE !"

    Philippe Rondot a affirmé que Dominique de Villepin l'avait appelé au téléphone en mars 2004 pour qu'il demande la remise en liberté d'Imad Lahoud, auteur présumé des faux listings, alors en garde à vue pour une autre affaire.

    Rondot a par ailleurs confirmé que de Villepin lui avait dit en juillet 2004 à propos de l'affaire: "Si nous apparaissons, le président de la République et moi, nous sautons".

    Enfin, le militaire a expliqué que le ministre lui avait "donné son accord" pour détruire des notes synthétiques sur l'affaire, quand la supercherie a été démontrée.

    Cette déposition est gênante pour Dominique de Villepin, poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse" et qui nie la réalité de tous ces épisodes.

    Le général Rondot a rapporté de surcroit que Jean-Louis Gergorin lui avait dit en avril 2004 avoir transmis les listings au juge financier Renaud Van Ruymbeke - l'acte constitutif de la "dénonciation calomnieuse" - sur demande de Dominique de Villepin.

    Selon lui, c'est en juillet 2004 que Dominique de Villepin a reçu un rapport de sa part catégorique sur la falsification, mais il aurait souhaité néanmoins poursuivre l'enquête.

    Philippe Rondot a défendu son rôle dans l'affaire. "Je sais qu'en France, les militaires n'ont pas bonne réputation (...) Tout de même, je n'ai pas un QI de pétoncle !", a-t-il dit.

    La défense de Dominique de Villepin, questionnant le général Rondot, a fait apparaître que selon le témoin, rien ne permettait de dire que l'ex-Premier ministre savait que les listings étaient faux, avant juillet 2004, ce qui exclurait toute dénonciation calomnieuse de sa part.

    Me Gabriel Metzner, avocat de Dominique de Villepin, a lu aussi cette autre note personnelle prise par le général Rondot le 3 mai 2004 : "confirmation de la volonté de Nicolas Sarkozy de pulvériser Dominique de Villepin". C'est Imad Lahoud a qui a dit cela, a expliqué le général Rondot.

    Imad Lahoud disait alors avoir rencontré Nicolas Sarkozy. Sur ses notes, le général a aussi noté au même moment : "contact Madhi (Lahoud-NDLR)-Sarko. Retournement, effet boomerang".

    Le Monde - 05.10.09

     

     

  • Une étoile pour Polanski

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    Varsovie - 4 octobre 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Une étoile dédiée au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, détenu en Suisse en vue de son extradition aux Etats-Unis, vient d'être inaugurée dans une "allée des stars" à Varsovie.

    Incrustée dans le sol d'une allée piétonnière en plein centre de la capitale, elle fait partie de douze étoiles honorant depuis dimanche les grands du cinéma mondial, dont Marilyn Monroe, Woody Allen et Penelope Cruz.

    Chaque étoile est frappée d'une petite phrase censée caractériser son héros. Celle de Polanski proclame : "Rien n'est trop choquant pour moi".

    AFP. 05.10.09

  • Le général Rondot n'a pas un QI de pétoncle

    L'ancien conseiller pour le renseignement et les opérations spéciales (Cros), Philippe Rondot, a reconnu lundi s'être fait duper dans l'affaire Clearstream, mais cela ne fait pas de lui un idiot.

      "En France, les militaires ne jouissent pas d'une réputation extraordinaire. Mais quand même, je n'ai pas un QI de pétoncle, j'ai agi comme officier de renseignement", s'est défendu le général Rondot, qui a enquêté sur les listings Clearstream, pour le compte du ministère de la Défense ainsi que pour celui de Dominique de Villepin alors ministre des Affaires étrangères puis de l'Intérieur.

    "Mes méthodes sont peut-être atypiques, mais je ne suis pas un électron libre", a-t-il indiqué, regrettant avoir été "instrumentalisé" tantôt par Dominique de Villepin, tantôt par l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin et tantôt par le mathématicien Imad Lahoud.

    "Je suis un officier de renseignement au service de l'Etat. J'ai toujours été persuadé que (cette enquête) avait été commandé(e) par le chef de l'Etat, sinon je ne l'aurais pas fait(e)", a-t-il martelé.

    Parfois accusé d'avoir été trop crédule vis-à-vis d'Imad Lahoud, soupçonné d'être à l'origine des faux listings et qualifié de "mythomane" par de nombreuses parties au dossier, le général a argué que c'était "parfois à partir d'une source fragile et d'un fil ténu qu'on réalise la capture d'un terroriste".

    Une source humaine, c'est "d'abord un homme avec ses contradictions, ses faiblesses, ses points forts". "Dans la chasse aux criminels de guerre, toute source a son importance et même quand une source montre des faiblesses, paraît inconsistante, mon principe est de jamais lâcher une source dans la nature, même si le fil est ténu".

    En janvier 2003, lorsqu'on lui présente Imad Lahoud, un trader franco-libanais ayant travaillé dans la banque londonienne de la famille Ben Laden et "susceptible d'apporter des explications sur le financement des réseaux islamiques", il "ne laisse pas échapper cette opportunité".

    "Il me semble être une bonne approche non pas pour capturer Oussama Ben Laden, mais pour mieux connaître son environnement", a expliqué le retraité.

    Malheureusement, Imad Lahoud s'avérera ne pas être la source qu'elle promettait, mais "un personnage complexe, soucieux d'entrer dans le monde du renseignement, d'y apporter sa contribution et intéressé par l'aisance que procure l'argent".

    AFP. 05.10.09

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    Philippe Rondot le 5 octobre 2009
  • JEUX - Marchand d'oiseaux

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    Un marchand d’oiseaux vend des moineaux par couples pour 2 deniers le couple et un couple de tourterelles avec un couple de colombes pour 3 deniers l’ensemble de ces deux couples. On lui achète 30 oiseaux en tout pour 25 deniers. Combien a-t-on acheté de moineaux, de tourterelles et de colombes ?

    (d’après Léonard de Pise, dit Fibonacci)

  • "Heureux comme Dieu en France": le train de vie de l'Elysée

    Un article de presse paru dans le quotidien Bild Zeitung la semaine dernière. La traduction est en dessous. Le titre est inspiré de la phrase de Goethe qui aimait tellement le style de vie de la noblesse française qu'il avait déclaré : "Glücklich wie Gott im Frankreich" (heureux comme Dieu en France)...

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     8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.
     
    Sarkozy vit comme Dieu en France

     


     De A. V. Schönburg
     

    Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président français Nicolas Sarkozy (54 ans).
    Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.
     
    - Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an

    - Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l'accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d'urgence.

    - Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d'euros) a été baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3

    - Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d'euros

    - Il a presque 1000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d'Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.

    - Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l'Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.

    - Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.

  • VIDEO L'Histoire enseignée aux petits Chinois

    http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,4828700,00-l-histoire-enseignee-aux-petits-chinois-.html

    Et comment est-elle enseignée aux petits Français?

    Au moins, les écoliers chinois apprennent à aimer leur patrie et en être fiers!

  • Kouchner reçoit un camouflet de Clinton

    Vexant, tout de même...

    Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a déclaré aujourd'hui que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, à qui il avait écrit avec son homologue polonais pour solliciter la clémence des autorités américaines vis-à-vis du cinéaste Roman Polanski, leur avait répondu que cela regardait la justice américaine.

    Elle nous a répondu que cela "regardait la justice", mais c'est par le Département d'Etat "que la demande d'extradition va passer", a-t-il précisé lors du "Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI".


    "J'ai beaucoup d'admiration pour Roman Polanski", mais la justice est "la même pour tout le monde", a-t-il souligné.

    Le Figaro - 04.10.09