«Prenant la précaution de se raser complètement le crâne et le corps», a précisé la PJ dans son appel à témoins, le suspect «s'introduisait au domicile de femmes seules dans la nuit par escalade, nu ou vêtu d'un caleçon et d'un débardeur, laissant alors ses vêtements ou une partie à l'extérieur». L'homme se «couvrait la tête d'un bonnet ou d'une serviette» et «imposait ensuite des relations sexuelles sous la menace d'un couteau», ajoute la PJ.
06/11/2009
Le violeur métis ne voulait pas laisser de traces
Le violeur en série prenait soin de raser entièrement
Un présumé violeur en série a été interpellé mercredi par la police judiciaire (PJ) en région parisienne. Le suspectant de plusieurs viols, les enquêteurs ont décidé de lancer un appel à témoins.
«Prenant la précaution de se raser complètement le crâne et le corps», a précisé la PJ dans son appel à témoins, le suspect «s'introduisait au domicile de femmes seules dans la nuit par escalade, nu ou vêtu d'un caleçon et d'un débardeur, laissant alors ses vêtements ou une partie à l'extérieur». L'homme se «couvrait la tête d'un bonnet ou d'une serviette» et «imposait ensuite des relations sexuelles sous la menace d'un couteau», ajoute la PJ.
18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Anne Frank interdite au Liban par le Hezbollah
Le Journal d'Anne Frank est étudié un peu partout dans les établissements scolaires européens. Malgré la censure, une école privée libanaise a tenté l'expérience en utilisant un manuel reprenant quelques extraits du livre écrit par la jeune juive Néerlandaise pendant la Seconde Guerre Mondiale alors que son pays était occupé par l'Allemagne nazie.
Quand il a appris la nouvelle, le Hezbollah, le mouvement islamiste de confession chiite, est monté au créneau. Al-Manar, la télévision de la milice, a dénoncé l'ouvrage en affirmant notamment qu'il se concentrait sur la persécution des Juifs. "Ce qui est plus dangereux encore est la manière dramatique et théâtrale dont le journal est relaté, il est chargé d'émotion", estimait la chaîne dans un reportage diffusé la semaine dernière. Le Hezbollah se demandait aussi pour combien de temps encore le Liban "restera une arène ouverte pour l'invasion sioniste de l'éducation".
Face au tollé et aux menaces voilées, l'établissement a décidé d'abandonner le manuel en question, et donc du Journal d'Anne Frank. Depuis plusieurs années, l'école utilisait en fait cet ouvrage, publié aux Etats-Unis, mais dont le chapitre sur Anne Frank est habituellement coupé par la censure libanaise. La polémique serait en fait née après qu'un élève a acheté la version originale lors d'un séjour à l'étranger.
18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Folie meurtrière à Fort Hood
L'Amérique tentait vendredi de comprendre comment un officier psychiatre musulman a pu ouvrir le feu dans la plus grande base militaire du pays, tuant 13 soldats et en blessant 28 autres, mais l'armée a reconnu que le mobile du tireur, hospitalisé, restait inconnu.
Le commandant Nidal Malik Hasan, d'origine palestinienne, avait revêtu un vêtement traditionnel blanc, la "dishdasha", et une calotte, quelques heures avant d'enfiler son uniforme et de déclencher jeudi la fusillade, la plus grave jamais enregistrée dans une base militaire des Etats-Unis.
Le général Robert Cone, commandant de la base, a indiqué vendredi sur la chaîne NBC qu'il y avait "des témoignages de première main de soldats" indiquant qu'il aurait crié "Allah akbar" (Dieu est grand en arabe), avant la fusillade.
Au cours d'une conférence de presse, un responsable de la base a indiqué que l'officier psychiatre de 39 ans devait être prochainement déployé en Afghanistan, mais le colonel John Rossi, un autre officier a refusé de s'exprimer sur ses possibles motivations.
"A ce stade nous n'allons pas spéculer sur le mobile", a-t-il dit, précisant que l'armée et les forces de l'ordre locales ainsi que fédérales menaient l'enquête.
"Nous avons un seul suspect, comme nous vous l'avons dit, le tireur", a insisté le colonel.
Le tireur "est dans un état (stable) et il est dans l'un de nos hôpitaux civils" sous respirateur artificiel, après avoir été touché par balles, a déclaré le colonel Steven Braverman, qui commande le centre médical de la base.
Le colonel Rossi a indiqué que le bilan était de 13 morts et 28 blessés encore hospitalisés vendredi matin, tous dans un état stable.
La famille de Hasan s'est déclarée "en état de choc et attristée devant les événements terribles de Fort Hood", dans un communiqué.
"Notre famille aime l'Amérique. Nous sommes fiers de notre pays", assure la famille.
Nader Hasan, un cousin du tireur, avait indiqué auparavant que le commandant Hasan "était mortifié par l'idée d'être déployé" à l'étranger et se plaignait de harcèlement par des soldats du fait de son origine musulmane".
"Il voulait faire tout ce qu'il pouvait, et selon les règles, pour s'assurer qu'il ne serait pas envoyé" à l'étranger, a précisé le cousin. L'officier psychiatre avait engagé un avocat et cherchait à quitter l'armée.
Hasan est né aux Etats-Unis dans une famille d'origine palestinienne, selon Nader Hasan.
Une bande vidéo de surveillance diffusée par CNN montre le tireur, portant une dishdasha, dans un magasin de la base quelques heures avant qu'il n'ouvre le feu.
La vidéo montre Hasan en train de converser avec le propriétaire, également d'origine arabe. "Il avait l'air normal. Il est venu et a pris du café et un plat de pommes de terre", a dit le propriétaire du magasin, précisant que l'officier avait fait ses achats à 06H20 (12H20 GMT), sept heures avant la fusillade.
La sénatrice du Texas Kay Bailey Hutchinson, interrogée par CNN, a insisté sur le fait qu'en tant que psychiatre, le commandant Hasan aurait dû savoir "plus que quiconque, qu'il était en train de perdre pied", insistant sur l'importance pour les soldats de demander de l'aide en cas de troubles psychologiques.
Le président Barack Obama a évoqué jeudi un "horrible déchaînement de violence". "Voir tomber ces braves Américains sur le champ de bataille à l'étranger est déjà assez difficile. Les voir pris pour cibles sur une base militaire et sur le sol américain est effroyable", a-t-il déclaré.
Selon le colonel Rossi, quelque 400 personnes se sont retrouvées sur le lieu de la fusillade, en comptant les soldats déjà présents, des civils et ensuite les secours et forces de l'ordre. C'est cette confusion qui a amené à indiquer au départ que le tireur était décédé, a-t-il expliqué.
18:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
Ben Gaudin va pouvoir aller à la mosquée
Après de longues années d'attente, Marseille va avoir «sa» grande mosquée. Le permis de construire du futur édifice a été remis vendredi à l'association chargée du projet par le sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin. La première pierre devrait être posée en avril.
Le financement n'est pas bouclé
La mosquée sera située dans le quinzième arrondissement et elle comptera parmi les plus grandes de France, avec une salle de prière de 2.500 m2. Elle sera intégrée aux projets pour 2013, année durant laquelle la ville sera capitale européenne de la culture. Construite dans une pierre massive, rappelant les immeubles de Fernand Pouillon sur le Vieux Port, elle aura un minaret doté d'un signal lumineux original pour l'appel à la prière ; celui-ci ne sera audible que dans le patio et la salle de prière.
Néanmoins, alors que le projet est évalué à 22 millions, le financement n'est pas encore bouclé. Selon Nourredine Cheikh, président de l'association «La Mosquée de Marseille», l'Algérie a déjà versé 170.000 euros qui ont permis de financer le permis de construire. La communauté comorienne, frappée en juin par le drame de l'accident d'avion de la Yemenia, a versé 60.000 euros. Selon l'association, «une quinzaine de pays riches» l'ont assurée de leur aide. Une souscription publique a également été lancée.
Manifestation du Front national
Initié dès 1937, le projet avait été remisé durant la seconde guerre mondiale, puis la guerre d'Algérie. D'abord réticent, Jean-Claude Gaudin l'a relancé en juin 2001. Aujourd'hui, 200.000 personnes, soit un quart de la population marseillaise, sont de confession musulmane. La cité phocéenne regroupe 63 lieux de culte musulmans, mais aucun n'a une dimension symbolique.
«Nous avons pris le temps, avec la ferme volonté d'aboutir sur un projet qui n'était pas facile», a déclaré vendredi Jean-Claude Gaudin lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville. C'est «un geste de rattrapage» et de «reconnaissance envers les musulmans marseillais, que ce soient les anciens qui ont participé à la libération de Marseille ou leurs enfants qui contribuent au développement économique et culturel de la ville», a-t-il dit, rappelant que 57% des Marseillais sont favorables à cette construction.
A l'extérieur de la mairie, une cinquantaine de partisans du Front national (FN) ont manifesté derrière une banderole clamant «non à la mosquée». L'extrême-droite reproche au maire de n'avoir pas attendu l'issue des recours qu'elle a déposés contre le projet.
2000 mosquées en France
«Nous vivons un grand jour», a estimé le président du Conseil français du culte musulman Mohamed Moussaoui. Selon lui, il faudrait multiplier par deux les lieux de culte (environ 2.000 aujourd'hui, dont 40% font moins de 100 mètres carrés) pour répondre aux besoins des cinq millions de musulmans en France.
P/O Gaëlle Mann - Le Parisien/AFP Le 6/11/2009
18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note














