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  • VIDEO Fête de l'amitié franco-allemande" - Merkel ranime la flamme avec Sarközy

    http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-11-novembre-symbole-de-l-amitie-franco-allemande-5533456.html

    Sarközy a-t-il des ancêtres parmi les Poilus?

    Cette "fête" est un outrage aux millions de morts tombés pour leurs patries, dans cette boucherie insensée voulue par des forces ténébreuses

  • Clotilde Reiss: comparution sans condition

    Une comparution sans condition. C'est en substance le message qu'a fait passer l'. a en effet averti mercredi la qu'il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice iranienne de la Française Clotilde Reiss, arrêtée le 1er juillet en Iran et aujourd'hui confinée à l'ambassade de France.

    Le Figaro rapportait, début novembre, que la France avait fait savoir à l'Iran que Clotilde Reiss se rendrait aux convocations du tribunal de Téhéran si elle recevait l'assurance écrite que la chercheuse ne serait pas emprisonnée.

    «Conditionner la présence de la ressortissante française devant le tribunal à une garantie des autorités iraniennes (comme quoi elle ne sera pas emprisonnée) est une claire violation des engagements officiels et écrits du gouvernement français selon lesquels elle est à la disposition de la justice» iranienne, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmandoust à l'agence Fars.

     Le procès va reprendre à une date non déterminée

    «Cela n'est en aucune manière acceptable», a-t-il ajouté. «Clotilde Reiss ne sera pas graciée sous la pression politique et personne n'a le droit de décider pour le juge», a-t-il encore dit. Selon lui, l'insistance avec laquelle les autorités françaises «présentent des demandes injustifiables» et «la remise en cause de l'autorité judiciaire iranienne peuvent créer des conditions défavorables pouvant affecter la confiance des autorités judiciaires iraniennes quant à la sincérité des responsables français à propos des engagements pris par l'ambassade de France à Téhéran».

    Clotilde Reiss, 24 ans, a été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à des manifestations après la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Elle a été libérée sous caution mi-août à condition de rester à l'ambassade de France, dans l'attente de son jugement.

    L'agence Irna avait indiqué début août que la Française était accusée d'avoir «rassemblé des informations et encouragé les émeutiers». Le procureur général de Téhéran a indiqué lundi que son procès allait reprendre à une date non déterminée.

    Cette affaire a contribué à tendre les relations déjà mauvaises entre Paris et Téhéran, en raison de positions françaises intransigeantes sur le dossier nucléaire. La France a vivement condamné mercredi la «répression» d'une manifestation de l'opposition à Téhéran. Fin septembre, le président français Nicolas Sarkozy avait une nouvelle fois réclamé la libération de Clotilde Reiss, une jeune femme «innocente».

    Le Parisien - 11 novembre 2009 

  • Esclavage: les chefs doivent faire repentance

    Les chefs traditionnels africains devraient s'excuser pour le rôle que leurs ancêtres ont joué dans la traite des esclaves, ont estimé mercredi des organisations de défense des droits de l'homme au Nigeria.

    Le Congrès des droits civiques (CRC), une coalition de dizaines d'organisations de défense des droits de l'Homme, a estimé dans un communiqué qu'après les excuses du Sénat américain en juin et celle de l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair, c'était au tour des dirigeants traditionnels du continent noir.
    Ils doivent présenter des excuses au nom de leurs ancêtres pour "mettre un point final à l'histoire de la traite des esclaves", écrit le CRC dans un courrier adressé à ces dirigeants.

    "Nous ne pouvons pas continuer à accuser les hommes blancs alors que les Africains, en particulier les chefs traditionnels, ne sont pas irréprochables".
    Selon le CRC, ils ont participé à la traite des esclaves en "aidant systématiquement à mener des raids et des enlèvements dans les communautés sans défense puis à les échanger avec des collaborateurs européens, américains et autres".
    La ville côtière nigériane de Badagry a servi de point de départ pour le voyage de nombreux esclaves vers l'Europe, les Etats-Unis et les Caraïbes.

    Shehu Sani, qui dirige le CRC, a expliqué que la demande d'excuses intervenait maintenant, avant que les chefs traditionnels au Nigeria, qui ne sont pour l'heure pas reconnus par les lois du pays, ne figurent dans la nouvelle Constitution.
    "Ils n'ont pas à être reconnus par la Constitution tant qu'ils n'ont pas présenté leurs excuses aux familles des descendants des victimes de l'esclavage", a-t-il affirmé à l'AFP.
    Il a dit espérer que des excuses de chefs nigérians pourraient inciter d'autres chefs, dans d'autres pays d'Afrique, à faire de même.

    Le Figaro - 11 novembre 2009

  • Sarközy ne fleurit pas la tombe du maréchal Pétain

    http://www.marechal-petain.com/gerbe_president2.htm

    Depuis 1992, la tombe du maréchal Pétain à l'Île d'yeu n'a plus été fleurie sous la pression des organisations juives

  • Le monde d'hier des Juifs d'Europe de l'Est

    Juifs mariage Prague 1941.jpg
    Gertruda et Frantisek Kowanitz quittent la mairie après leur mariage à Prague en 1941
    "Nous voulions montrer comment les Juifs vivaient, pas seulement comment ils sont morts" : Edward Serotta, directeur de l'ONG Centropa, explique ainsi sa "Bibliothèque des souvenirs sauvés", à Linz (nord), qui retrace, photos de famille à l'appui, le quotidien des Juifs d'Europe de l'Est avant l'Holocauste.

    Un dîner de Hanouka à Odessa (Ukraine), des baigneurs sur la Baltique, un tailleur posant devant son magasin en Serbie, les clichés noir et blanc exposés dans la capitale européenne de la culture 2009, pourraient être banals. Sauf qu'ils illustrent une vie juive ordinaire quasiment anéantie.

    A côté de chaque image, quelques lignes, souvent à la première personne, précisent le destin des personnages dans ces pays peuplés de millions de Juifs avant-guerre.

    "Nous passions l'été en culotte de peau, nous nous sentions de vrais Autrichiens", confie à l'AFP l'Autrichien Heinz Bischitz, l'un des quelque 1.300 Juifs interrogés depuis l'an 2000 pour ce projet dans une quinzaine de pays, de la Baltique aux Balkans. Il a quitté son pays à l'âge de six ans, en 1938, au moment de l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie.

    Réfugié avec ses parents en Hongrie, il échappe avec eux aux persécutions grâce à un proche. Sur la photo, prise quelques mois avant l'exil, Heinz Bischitz pose dans la neige près de l'imposante voiture de son père.

    "Mes grand-parents auraient pu nous suivre en Hongrie, mais ils n'ont pas vu le danger. Ils sont restés et ont même acheté de nouveaux meubles", ajoute-t-il. Les discussions avec son interlocutrice de Centropa l'ont aidé à garder vivants ces souvenirs : "plus je vieillis, plus c'est difficile de les évoquer. Mais c'est nécessaire pour les générations suivantes".

    "En utilisant des histoires personnelles, nous espérions intéresser les adolescents à l'histoire juive d'une manière nouvelle", continue M. Serotta, "avec ces témoignages, nous avons une vue d'ensemble du XXe siècle".

    Sur la centaine de panneaux, installés dans l'entrée de la médiathèque Wissensturm de Linz, dont Adolf Hitler fréquenta un lycée, alternent les sourires des jours de fête et les mines graves des photos de classe, ou des camps de prisonniers.

    "Tous les enfants au premier rang ont survécu et je suis toujours en contact avec certains", écrit d'ailleurs Albert Eskenazi sur le cliché de groupe d'un camp d'internement à Hvar (Croatie) en 1943. Quelques photos plus loin, une vieille dame se souvient d'une rencontre amoureuse en colonies de vacances en Pologne à l'été 1937.

    Avec cette exposition, "nous fermons le cercle", confie Oliver Fuchs, intendant-adjoint de la capitale européenne de la Culture, dont le travail de mémoire sur le nazisme fut un des fils rouges de la programmation.

    La quête des documents ne fut pas toujours aisée. "Des personnes ont refusé de nous laisser les photos, même pour une heure, afin de les numériser. "Ce sont les derniers souvenirs que j'ai de lui ou d'elle" nous expliquaient-ils", raconte M. Serotta, dont l'organisation a mis ces contributions en ligne pour sauvegarder cette mémoire. Centropa a sélectionné environ 20.000 photos numérisées dont quelques 300 ont été retenues pour l'exposition.

    Après Linz, où elle fermera ses portes le 11 décembre, la "Bibliothèque des souvenirs sauvés" continuera son périple dans les régions autrichiennes. "Les jeunes d'aujourd'hui savent si peu de choses sur cette période", précise Tanja Eckstein, qui a réalisé plus de 70 entretiens à Vienne pour le projet. "Et les témoins disparaissent : la plupart des personnes que j'ai rencontrées sont soit mortes, soit ne seraient plus en état de livrer maintenant leurs souvenirs".

    AFP. 11.11.09

  • Karadzic veut choisir lui-même son avocat

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    Radovan Karadzic le 3 novembre 2009

    L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a demandé mercredi au Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie l'autorisation de faire appel de la décision lui imposant un avocat, exigeant de pouvoir choisir ce défenseur lui-même.

    "Le docteur Karadzic ne peut s'empêcher de constater que la décision de la chambre est incorrecte sur plusieurs points", a indiqué l'accusé dans un document transmis à l'AFP par l'un de ses conseillers juridiques, Marco Sladojevic.

    L'accusé demande par conséquent aux juges l'autorisation de faire appel de leur décision de lui imposer un avocat et d'ajourner son procès au 1er mars 2010, rendue le 5 novembre.

    M. Karadzic, 64 ans, veut notamment que les juges ordonnent au greffe de lui fournir "une liste dans laquelle il peut choisir son avocat comme l'exige la jurisprudence".

    L'accusé, qui se défend seul mais est assisté en coulisses par des juristes, estime aussi que les juges "ont échoué à étayer leur conclusion (...) selon laquelle une période de 3 mois et demi serait un temps suffisant pour qu'un avocat puisse se préparer à une affaire d'une telle magnitude et complexité".

    Les juges du TPI avaient ordonné le 5 novembre qu'un avocat lui soit imposé, mais celui-ci ne prendra le relais que si l'accusé persiste dans son refus d'assister au procès lors de sa reprise en mars 2010.

    Si les juges autorisent M. Karadzic à interjeter appel, celui-ci aura alors sept jours pour déposer son document d'appel.

    Radovan Karadzic plaide non coupable des accusations de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité qui pèsent contre lui pour son rôle dans la guerre de Bosnie, qui a fait 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés entre 1992 et 1995. Il encourt la prison à vie.

    AFP. 11.11.09

     

  • Un rabbin colon publie le guide complet pour tuer des non-Juifs

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    Quand est-il permis de tuer des non-Juifs ? Le livre Torat ha-Melekh [L’enseignement du roi], qui vient d’être publié, a été écrit par le rabbin Yitzhak Shapira, doyen de la yeshiva Od Yosef Hai dans la communauté de Yitzhar, avec un autre rabbin de la yeshiva, Yossi Elitzur. 

    Pour l’extrême-droite juive, fondamentaliste et raciste, il n’y a pas d’âge pour apprendre à massacrer son prochain, pour peu que l’on bénéficie d’une dérogation divine.

  • La nausée

    TF1 News : Vous avez annoncé dans le quotidien Midi Libre que vous alliez lancer samedi prochain un "appel" pour l'ouverture du mariage aux couples homosexuels. Pourquoi ? 

    Nous sommes en train de fêter les 10 ans du Pacs. A l'époque la France était en avance. Mais aujourd'hui nous avons plutôt pris du retard car de nombreux pays voisins ont décidé d'autoriser le mariage entre homosexuels. C'est le cas en Espagne, en Belgique et même en Afrique du Sud. Ce sera le cas bientôt au Portugal et au Luxembourg. C'est donc le moment. Moi je me positionne sur l'égalité des droits. L'homosexualité est une réalité sociologique évidente qui touche toutes les couches de la société. Donc, au nom des droits je pense qu'il faut avancer et laisser le libre choix aux homosexuels de se marier, de se pacser ou de rester en union libre.
     
    TF1 News : Quels sont les différences qui persistent entre le pacs et le contrat de mariage ?
    H.M. :
    Il y a notamment des différences en matière de pension de reversion. Les couples mariés ont droit à une allocation de veuvage, pas les pacsés. C'est une discrimination qui existe aujourd'hui et qui n'est pas acceptable. Le même droit doit s'appliquer à tous les citoyens. Notre société évolue. La loi aussi doit évoluer.
     
    TF1 News : Ce mardi, jour de votre appel, le tribunal administratif de Besançon a validé le droit pour un couple de femmes homosexuelles d'adopter un enfant. Qu'en pensez-vous ?
    H.M. :
    Il y a des règles qui sont très exigeantes dans le cadre d'une adoption par un couple hétérosexuel marié. La même exigence doit être demandée avec un couple homosexuel. Il doit y avoir les mêmes enquêtes. Dans le cadre de l'affaire jugée à Besançon, les travailleurs sociaux ont constaté qu'il s'agissait d'un vrai couple, qui vit ensemble depuis 20 ans, avec des vraies valeurs. Le tribunal a franchi une nouvelle étape en refusant de discriminer un couple simplement pour une question d'orientation sexuelle et c'est une bonne chose. La société bouge, il y a de plus en plus de familles monoparentales, de familles recomposées et de couples homosexuels... La loi doit s'adapter. Et je trouve surprenant que le gouvernement aille à l'encontre d'une décision d'un tribunal administratif en rappelant par la voix de Luc Châtel qu'il est contre l'adoption par des couples homosexuels. La liberté du juge est essentielle et le gouvernement n'a pas à intervenir.
     
    TF1 News : Pourquoi lancer cet appel maintenant ?
    H.M.
      Outre les dix ans du pacs il y aura en 2012 l'élection présidentielle. J'appartiens à un parti, le PS, qui a fait voter le pacs et qui a déjà mis le mariage homosexuel dans ses programmes lors du congrès du Mans en 2005 et lors de la précédente élection présidentielle. Il faut faire pression dès maintenant pour que les candidats de 2012 mettent à nouveau cette question dans leurs programmes.
     
    TF1 News : D'autres mairies ont-elles répondu à votre appel ?
    H.M. :
    Oui , c'est un appel "des maires" qui va être lancé samedi. J'ai déjà eu des réponses positives pour Paris, Rouen, Alençon, Toulouse et Villeurbanne. Ils vont faire cette demande d'ouverture pour le mariage homosexuel.
     
    TF1 News : Pourquoi vous-êtes vous engagée dans ce combat ?
    H.M.
    : Peut-être parce que je suis médecin et qu'un jour un de mes patients m'a demandé si l'homosexualité était une maladie ! Sinon je suis hétéro, mariée, j'ai trois enfants et six petits enfants. Je ne mène donc pas un combat personnel si cela est votre question. J'ai juste la conviction très forte que la loi doit évoluer.

    10 novembre 2009