Mon premier est un article
Mon second est un jeune
Mon troisième est un objet
Mon tout est un roman
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Mon premier est un article
Mon second est un jeune
Mon troisième est un objet
Mon tout est un roman
Le journal le Parisien nous rapporte que la foire aux cochons de Champigny-sur-Marne dans le 9.4 aurait fait le plein.
Une foire “aux cochons” de nos jours en France, des surcroît dans la banlieue parisienne, voilà qui a de quoi surprendre. Une telle manifestation apparaît à l’évidence est une provocation insupportable pour nombre de familles pratiquantes (toutes bien françaises). Dans ce cadre, les préfets n’ont-ils pas, au nom de la lutte contre les discriminations, interdit officiellement la soupe du même nom ?
L’article du Parisien finit par rassurer ses lecteurs. Cette “foire aux cochons” qui existe depuis quatre siècles dans l’ancienne commune de Georges Marchais, n’est plus aujourd’hui qu’une brocante. Seuls, deux cochons étaient présents sur les lieux...
Ouf! la Halde peut dormir tranquille! Mais il faudra penser à changer ce nom qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire.
Altermédia info - 08 novembre 2009
Désemparée, sa mère tente de comprendre pourquoi Myriam, 18 ans, a disparu. C'était dans la nuit de dimanche à lundi, à Neudorf, un quartier de Strasbourg. "Elle était contente ces derniers jours, se souvient, des sanglots, dans la voix Kristen. Elle venait d'avoir son code et elle venait de trouver un stage dans une entreprise de frigos..." Après son bac professionnel, l'adolescente veut devenir "organisatrice de mariage". Kirsten et son compagnon n'ont pas vu la jeune fille depuis dimanche. La police a ouvert une enquête pour disparition inquiétante.
La France, une grande nation gastronomique charnellement liée à ses vins ? C'est, en tout cas, ce que suggère le «guide» envoyé par le ministère de l'Immigration aux préfets chargés d'organiser les débats sur l'identité nationale. Ce kit liste quelque 200 questions que Le Figaro a pu consulter. «Pourquoi nous sentons-nous proches des autres Français, même sans les connaître ?» interroge le premier chapitre du guide de la conduite des débats locaux. Suit un inventaire à la Prévert, mêlant le politique à l'art de vivre. Est-ce «ce que nous avons fait ensemble» et «ce que nous voulons faire ensemble» qui nous lient, ou cet «art culinaire» que le monde nous envie ? Nos clochers signent-ils notre identité, comme «nos églises et nos cathédrales» interroge le guide ? Ou serait-ce «notre patrimoine», «notre culture», «nos paysages»,«notre langue», «notre agriculture» ou encore «notre industrie» qui forgent notre spécificité ?
En déplacement, jeudi, dans la Drôme sur le thème de l'agriculture, Nicolas Sarkozy devrait insister sur le lien de la France «avec sa terre». «Le mot terre a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française», avait déclaré le président dans le Jura, devant des paysans.
Le guide, lui, égrène les questions, sans trancher. «On nous demande surtout d'écouter», explique un préfet. «C'est un exercice de psychanalyse nationale», ajoute un autre, «dans le fond, c'est intéressant, mais quel Barnum !» résume ce serviteur de l'État. Avant le 16 novembre, les préfets doivent fixer les dates des débats dans leur région. Puis se lancer dans l'arène durant deux mois. Tout en «organisant la campagne de vaccination contre la grippe au même moment» , glisse un représentant de l'État. Après avoir lancé le grand débat, le ministère de l'Immigration doit maintenant gérer son succès médiatique et la logistique de réunions prévues jusqu'en Polynésie. Les préfets peuvent recourir à un numéro spécial, sorte de PC de campagne, pour obtenir des conseils, tandis que le guide défriche l'identité.
Sur seize chapitres, quatre concernent les immigrés. Pourquoi les accueillir au sein de notre communauté nationale ? «Pour maintenir une tradition historique de nation ouverte ?» «Pour soutenir notre démographie ?»«Satisfaire le besoin de personnes qualifiées pour certains métiers ?» Occuper «les emplois non pourvus de notre économie?» Ou encore pour «leur apport culturel ?» Toutes les sensibilités politiques ont voix au chapitre. Même si, de questions en suggestions, le guide s'attaque au communautarisme. «Notre République est-elle “multiculturelle” ?» s'interroge-t-il. Pour vite enchaîner : «Les valeurs de l'identité nationale sont-elles compatibles avec le communautarisme ?»«La République doit-elle aller plus loin dans la lutte contre le communautarisme ?»«Les atteintes à l'égalité entre hommes et femmes sont-elles compatibles avec les valeurs de l'identité nationale ?» Entre les lignes, une burqa passe dans un froissement de tissus. Sans que l'islam soit jamais mentionné. «Aucun sujet n'est tabou», avait expliqué Éric Besson. «Mais le débat ne porte pas spécialement sur les religions et sur l'islam.»
L'identité régionale, comme l'identité européenne, n'ont, semble-t-il, guère inspiré les responsables du kit, qui traversent ces terres sur la pointe des pieds. Pour retrouver leur flamme sur la concurrence des mémoires : «L'État est-il allé au bout de la démarche entreprise concernant le souvenir des barbaries commises durant la Seconde Guerre mondiale et dans les camps d'extermination, de la colonisation, de la traite des esclaves ?» Un mea culpa. Puis trois derniers chapitres dédiés à la célébration de l'identité française, ses valeurs et ses symboles. Et l'invitation à un nouveau rendez-vous à la préfecture : pour y suivre, cette fois, des cours d'éducation civique ouverts à tous.
Le Figaro - 12 novembre 2009
C'est en fait une seule question qui est posée!
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est fait vacciner jeudi à la mi-journée dans un gymnase du 14e arrondissement parisien, arborant un large sourire devant une petite meute de journalistes.
"C'est totalement indolore", a lancé la ministre, assise sur une chaise pour l'injection devant un cercle de caméras et de micros. "Il n'y a même pas eu de goutte de sang".
Mme Bachelot a indiqué vouloir "montrer l'exemple". "C'est un moyen de protéger mes proches, dont mon petit fils de 7 ans qui s'appelle Corentin", a-t-elle précisé. "Je protège aussi mes collaborateurs."
La ministre a eu droit au même vaccin que le public, le Pandémrix de GSK, seul disponible à ce stade en France.
Selon Mme Bachelot, "le président de la République est absolument décidé à se faire vacciner, il me l'a encore dit mardi soir."
"Les Français hésitent car ils n'ont pas encore pris la perception du risque", a estimé la ministre. "Les vaccins sont absolument sûrs, très bien testés", a-t-elle affirmé.
Interrogée sur la réticence manifestée par Jean-François Copé, Mme Bachelot a commenté: "Je ne veux pas intervenir dans la vie de Jean-François Copé, mais je crois savoir que sa famille va s'agrandir, peut-être dans peu de temps, alors j'ai envie de lui dire "Jean-François tu es en pleine forme, mais cette grippe n'est pas une grippe commes les autres, elle attaque non seulement des personnes fragiles mais aussi des personnes en bonne santé qui peuvent avoir une forme fulminante qui nécessite une hospitalisation extrêmement rapide.",
"Tu as envie de garder ta fonction pleinement opérationnelle de président du groupe UMP, a poursuivi la ministre à l'adresse du patron des députés UMP, et bien, fais-toi vacciner et protège ton entourage".
AFP. 12.11.09
Que lui a-t-on réellement injecté?
Deux explorateurs perdus errent sur la banquise. Ils aperçoivent soudain un immense iceberg dans lequel sont emmurés les corps d'un homme et d'une femme. Ils s'en approchent et demeurent bouche bée. "Aucun doute, s'exclament-ils en même temps.Il s'agit d'Adam et Eve!"
D'où leur vient cette certitude?
Le Front National de la Jeunesse (FNJ), organisation des jeunes du parti de Jean-Marie Le Pen, a accusé jeudi le gouvernement de pratiquer la "préférence étrangère" avec la création de bourses pour étudiants ayant fait des efforts d'intégration.
"Le Front National de la Jeunesse dénonce cette nouvelle mesure de discrimination positive, autrement dit de préférence étrangère au détriment des jeunes Français qui n'ont qu'un tort : avoir des parents français", écrit son coordinateur national, David Racheline, dans un communiqué.
Accusant le gouvernement d'être "responsable de la précarité et des difficultés sociales des jeunes", le FNJ l'a appelé à "changer de politique et cesser de traiter les Français comme des citoyens de seconde zone dans leur propre pays".
Il réclame notamment "la revalorisation immédiate des bourses des étudiants", exigeant "la priorité pour les jeunes Français aux aides sociales, et au logement".
AFP. 12.11.09
http://www.dailymotion.com/video/xb3uov_conference-de-presse-de-bruno-golln_news
http://www.dailymotion.com/video/x4qs9o_exclusif-le-filmhommage-aux-poilus_news