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  • Sarközy en Seine-Saint-Denis: encore de la poudre aux yeux!

    Communiqué de presse d’Alexandre Simonnot

    Nicolas SARKOZY est retourné en Seine-Saint-Denis ce matin.

    Comme chaque jour, il a annoncé de nouvelles « mesures », de nouveaux « plans » pour soit-disant lutter contre l’insécurité, alors que la Loi existe et qu’il suffit de l’appliquer.

    Cette nouvelle gesticulation électoraliste du chef de l’État est de la poudre aux yeux et elle n’a qu’un seul objectif : tenter d’empêcher le retour au Front National des électeurs qui l’avaient quitté pour lui.

    Responsable de la sécurité nationale depuis 7 ans, Nicolas SARKOZY a prouvé sa totale incapacité à stopper l’immigration et l’insécurité qui en découle directement. Il avait juré de débarrasser les banlieues des « racailles », de nettoyer les cités au « kärcher » et il n’a rien fait !

    Comment ferait-il alors demain ce qu’il n’a ni su, ni pu, ni voulu faire hier ?

    Les Français ne s’y laisseront pas prendre une seconde fois, et ils porteront leurs suffrages sur le Front National, seul Mouvement capable d’assurer véritablement leur sécurité.

    Alexandre Simonnot, membre du Comité Central du FN et S.D. du FN 93

  • Anyss Arbib: "Dégage, sale Arabe!" (avec vidéo)

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    Anyss Arbib
    « Dégage, sale Arabe ». Ces mots barrent la Une de Libération ce mardi. D'après Anyss Arbib, élève de Sciences-Po, habitant de Bondy et d'origine marocaine, ce sont ceux que lui ont adressé des policiers mercredi soir à Paris, alors qu'il fêtait la qualification de l'Algérie pour la Coupe du monde de football. Peut-être pour s'en expliquer, le cabinet d'Eric Besson vient de lui proposer un rendez-vous.

    Encouragé par Richard Descoings, directeur de Sciences-Po, Anyss a d'abord raconté cette altercation sur sa page Facebook. Il y explique comment un ami algérien l'a convaincu de se rendre sur les Champs-Elysées pour célébrer la victoire de son équipe sur l'Egypte. Comment, arrivés sur les Champs-Elysées, les choses dégénèrent très vite :

    « Des jeunes lancent des bouteilles et des pétards sur les forces de l'ordre. Les habituels casseurs profitent des circonstances pour briser des vitrines et se livrer à des larcins. […] Les forces de l'ordre répliquent, ce qui est normal. »

     

    Les deux jeunes hommes décident de rentrer en voiture à Bondy. Ils stationnent Porte Maillot en attendant un ami. Des CRS sont présents. C'est alors que les choses dégénèrent :

    « Des hommes descendent et commencent à donner des coups de matraque à toute personne en dehors de sa voiture. Ils cognent sans raison et sans ménagement sur des gens qui n'ont rien à se reprocher. Ils instaurent un climat de terreur. »

     

    Suit le récit de nombreuses violences policières, auxquelles Anyss et son ami assistent médusés. Puis un CRS s'approche de leur voiture : « Qu'est-ce que tu regardes, dégage, dégage ! » Réplique de l'étudiant :

     »« Je regarde devant moi, je connais mes droits, je suis étudiant à Sciences Po. » Réponse : « J'emmerde Sciences-Po ! » Je lui fais observer que je suis poli avec lui et qu'il n'a pas à utiliser un tel langage. Il coupe court : « Ferme ta gueule ! »

    Son collègue me pulvérise sur le visage un gel lacrymogène. […] C'est une agression gratuite. […] J'ai la sensation d'agoniser. Mon ami est dans le même état. On me dit : « Dégage sale Arabe. » […] Quand il y a des manifestations de ce type on se retrouve comme un ennemi dans sa propre République. Or les seuls points communs entre un casseur et moi, c'est qu'on est tous les deux français et qu'on a tous les deux le teint bronzé. »

     


    Suite à la publication de ce témoignage à la Une de Libération, Anyss a reçu par mail le soutien de Dominique de Villepin. Il l'avait rencontré à la fin de son année de terminale, comme d'autres jeunes de banlieue reçus à Matignon. Il avait dit au Premier ministre : « Comme vous, je veux faire Sciences-Po et l'Ena. » En quatrième année à Sciences-Po, passé par la convention ZEP, il fait aujourd'hui partie du club lancé par Villepin.

    Plus étonnant, Anyss dit avoir été contacté par le cabinet d'Eric Besson, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale ayant exprimé son souhait de le rencontrer. Il n'a pas encore donné suite, comme il l'explique à la caméra de Sciences-Po TV. (Cliquez sur le lien en gris pour voir la vidéo)

     

    Par son témoignage, Anyss espère lancer le débat sur la discrimination dont sont victimes les jeunes de banlieue :

    « Changer le discours sur les personnes issues de l'immigration. Il y en assez que l'on parle de la burqa, du voile. Ce sont des phénomènes marginaux en banlieue qui concernent très peu de personnes. Les vrais problèmes sont la discrimination, le chômage en banlieue, l'égalité des chances […]. Il faut recentrer le débat sur l'identité sur les problèmes qui nous concernent vraiment ».

     

    Le jeune homme envisage aujourd'hui de porter plainte. Il devrait être invité du Grand Journal de Canal + ce mardi soir aux côtés de Rachida Dati et des députés devraient interpeler le gouvernement jeudi à l'Assemblée. Conclusion tout de même positive de toute cette affaire :

    « Ça m'a beaucoup motivé pour mener des combats politiques à l'avenir. J'ai toujours aimé la politique ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer. »

    Rue89  -24 novembre 2009 
  • Vaccin: des cas graves d'allergie au Canada

    SANTE - Un lot du laboratoire GlaxoSmithKline a été rappelé...

    Un nombre inhabituel de réaction allergiques «graves» au vaccin contre le virus H1N1 de la grippe pandémique a été enregistré récemment au Canada où un lot du groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline a été rappelé, a annoncé ce mardi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

    Grand flou sur le nombre et la gravité des cas

    «Les autorités canadiennes (...) mènent les recherches» nécessaires pour établir les causes de ces allergies, a annoncé Thomas Abraham, un porte-parole de l'OMS. Le nombre exact de cas graves détectés n'a cependant pas été communiqué avec précision, de même que la nature des allergies constatées. En France, une réaction à un traitement est considérée comme «grave» quand elle nécessite une hospitalisation.

    Le laboratoire a précisé que le lot contenait 172.000 doses du vaccin Arepanrix. Il n'a pas été véritablement «rappelé», mais les autorités recommandent de ne plus l'utiliser. Le groupe n'a cependant pas révélé combien de doses de ce lot avaient été injectées, et a précisé que le pourcentage d'incidents relevé n'était qu'«un peu plus élevé» que les 1/100.000 réactions fortes admises pour de tels produits.

    Pas de précaution particulière avec les vaccins

    Une tendance qui semble cependant monter en puissance, puisque la presse canadienne notait la semaine précédente que le taux de réactions graves était inférieur à celui rencontré avec les vaccins contre la grippe saisonnière.

    Thomas Abraham a assuré que l'OMS ne recommandait pas dans l'état actuel d'observer une attention particulière aux vaccins et ne changeait pas ses recommandations les concernant. «Nous devons d'abord comprendre ce qui s'est passé au Canada», a-t-il conclu.
    Avec agence
    20minutes.fr - 24.11.09
  • Génocide arménien: un élève franco-turc dérape dans sa copie...

    Un collégien de 14 ans, qui avait défendu le génocide arménien dans un devoir en écrivant qu'il était "mérité", a été sanctionné par une mesure "d’exclusion-inclusion", selon le principal de son collège, une sanction qui a provoqué le trouble en Turquie, selon une ONG.

    Dans un devoir rendu le 12 novembre, le collégien, français d'origine turque, élève du collège Jacques-Marquette de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), avait écrit que "le génocide arménien était mérité", en soulignant d'un trait le terme "mérité".

    "Nous avons alors pris une mesure d’exclusion-inclusion, c’est-à-dire que l’élève a travaillé hors de la classe, encadré par des enseignants, sur la notion de génocide et de mérite pendant deux jours", a expliqué le principal du collège.

    Les parents de l’élève, qui contestaient la sanction, ont alors contacté l’association Cojep International, qui a demandé des explications au chef d’établissement. "La famille a également envoyé le dossier à un journaliste de Turquie", précise Filiz Veysel, vice-président de l’ONG.

    "Tout le reste des médias turcs a alors suivi l’affaire. Certains titres cherchant à faire du sensationnalisme sont allés bien au-delà de la réalité des faits", déplore le responsable associatif, qui note qu’"une équipe de télévision turque s’est rendue à Pont-à-Mousson, puis a revendu les images aux autres chaînes".

    L’affaire est ensuite devenue diplomatique, lorsque l’ambassadeur de France en Turquie a appelé le vice-président de Cojep, "pour nous demander ce qui se passait".
    "Par ailleurs, le président de la commission des droits de l’Homme du Parlement turc a écrit à l’Assemblée nationale française", assure Filiz Veysel.

    Cependant, le responsable associatif estime que l’affaire est désormais close et il affirme que la sanction a été comprise par l’élève et ses parents.
    "Nous avons en outre convenu, avec le principal du collège, de réunions citoyennes au mois de janvier, pour améliorer le vivre-ensemble", a-t-il précisé.

    Le Figaro - 24 novembre 2009

  • Un hommage à Julien Quemener trois ans après sa mort

    Quemeneur.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Il y a trois ans jour pour jour, Julien Quemener, supporteur du PSG, avait trouvé la , tué par le policier Granomort, après la victoire de l'Hapoël Tev-Aviv contre le PSG (4-2). Ce lundi soir, plusieurs centaines de Parisiens lui ont rendu hommage dans le calme.

    Les supporteurs, 500 selon les organisateurs de la tribune Boulogne, 300 selon la police, étaient plus nombreux que l'an passé et se sont rendus du Parc des Princes à la Porte de Saint-Cloud, dans le XVIe arrondissement parisien, là même où le jeune homme de 25 ans avait été tué en 2006. La mémoire du jeune homme avait été douloureusement évoquée vendredi lors du match OM-PSG.

    Derrière des membres de la famille en pleurs, qui portaient des gerbes de fleurs, plusieurs centaines de personnes marchaient, tenant une banderole à fond noir sur laquelle on pouvait lire «Justice pour Julien». Sous la pluie, le cortège a ensuite déposé les fleurs au sol avant de se recueillir.

    Le parisien - 23 novembre 2009

  • A Marseille, les banderoles de la honte

    banderole de la honte à Marseille.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    STADE VELODROME , MARSEILLE (BOUCHES -DU-RHONE), VENDREDI.  Des supporteurs marseillais avaient hissé cette banderole faisant référence à la mort de Julien Quemener, il y a trois ans.

  • VIDEO Sarközy en banlieue

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafIm3_.html


    A six mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy a effectué son retour en banlieue pour y évoquer la sécurité. Avant d'inaugurer la direction territoriale de la sécurité de proximité à Bobigny (93) et de participer à une table-ronde au Perreux (94), le président de la République a visité le commissariat d'Epinay-sur-Seine (93) où il s'est offert un petit bain de foule.

    A qui s'adresse-t-il en disant " Reste calme" ou "Restez calmes"?

    24.11.09

  • Marine Le Pen accuse Sarközy de "racisme contre les Français"

    La vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, a accusé mardi Nicolas Sarkozy de "racisme contre les Français", réclamant l'expulsion de tous les sans-papiers et l'inscription dans la Constitution du refus de tout communautarisme.

     
    "Accorder des avantages à un certain nombre uniquement sur la couleur de leur peau, sur leur origine ou sur leur ethnie, oui, cela s'appelle du racisme", a déclaré Mme Le Pen sur RMC, en reprochant au chef de l'Etat de promouvoir la discrimination positive.

    Soulignant que la Constitution stipule "l'égalité des droits quels que soient la race, la religion ou l'origine", la vice-présidente du FN estime que "M. Sarkozy, en mettant en place la discrimination positive, fait exactement l'inverse".

    "Il fait du racisme contre les Français d'origine française", a-t-elle dit, en demandant d'"inscrire dans la Constitution que la République ne reconnaît aucune communauté".

    Mme Le Pen a également fustigé le concept de l'immigration choisie, prônée par le président. "Ce n'est pas humain de continuer l'immigration choisie et de faire venir des gens pour travailler alors qu'il y a 5 millions de Français chômeurs", a-t-elle affirmé.

    Elle s'est aussi prononcée pour l'expulsion des sans-papiers qui travaillent depuis des années et vivent en famille.

    "On peut leur dire avec respect et humanité qu'ils sont entrés sur notre territoire de manière illégale, que nous ne pouvons pas les accueillir, que nous n'avons plus les moyens", a expliqué la députée européenne, dénonçant le signal "totalement contradictoire" du gouvernement.

    "On leur dit : "venez, on va vous régulariser même si vous êtes clandestins". On leur dit qu'ils sont clandestins mais que si leurs enfants sont scolarisés, ce qui est une obligation, ils ne pourront plus être expulsés. Donc, on crée des clandestins légaux", a-t-elle déclaré.

    Mme Le Pen a enfin comparé l'emploi des sans-papiers à de "l'esclavagisme moderne", qui vise à "peser à la baisse sur le salaire des Français".

    Le projet gouvernemental de sanctionner les employeurs de clandestins n'est qu'un "discours" mais "il n'y a rien derrière", a-t-elle dit, en rappelant qu'une "loi existe déjà" en la matière.

    "Nous demandons au gouvernement d'être logique avec lui-même, il faut faire appliquer la loi, y compris quand les patrons en question sont les copains de M. Sarkozy", a-t-elle affirmé.

    AFP. 24.11.09

     

  • Allemagne: un record de 1936 reconnu rétroactivement à une athlète juive

    Une championne juive privée de jeux Olympiques par les nazis, qui avait réalisé un record allemand de saut en hauteur en 1936, s'est vue reconnaître son titre par la fédération allemande d'athlétisme (DLV).

    "Lors de son 45e congrès, la DLV a décidé de reconnaître comme record allemand la performance de Gretel Bergmann", a indiqué mardi à l'AFP le président d'honneur de la fédération, Theo Rous.

    Le 30 juin 1936, l'athlète juive de 22 ans avait franchi 1,60m établissant un nouveau record d'Allemagne.

    En reconnaissant rétroactivement sa performance de l'époque, "nous savons que cela ne peut être une réparation mais c'est moralement un geste important et un acte de justice qui devraient lui faire plaisir", a indiqué M. Rous.

    La DLV va envoyer une lettre à l'athlète âgée aujourd'hui de 95 ans pour lui annoncer la nouvelle.

    "La championne avait été sélectionnée pour les jeux Olympiques de Berlin mais parce qu'elle était juive le pouvoir nazi décréta ses performances insuffisantes" et la fédération sportive du Reich avait refusé de reconnaître son record", raconte-t-il.

    Ironie du sort, "c'est une Hongroise juive qui avait gagné l'épreuve avec 1m60".

    Selon M. Rous, 'adaptation cinématographique de sa vie, "Berlin 36", de l'Allemand Kaspar Heidelbach, sorti en septembre en Allemagne "a rouvert la discussion au sein de la DLV sur le sort de Gretel Bergmann et joué un grand rôle dans la décision de faire reconnaître son titre".

    Après la promulgation des lois anti-juives en 1933, l'athlète qui avait grandi à Laupheim (sud de l'Allemagne), avait été interdite d'entraînement et d'études et s'était exilée en Grande-Bretagne.

    Elle avait été cependant contrainte par les nazis à revenir en Allemagne afin de prouver au monde, inquiet de la politique raciale allemande, que des athlètes juifs participeraient bien aux Jeux Olympiques de 1936, organisés dans la capitale du Reich.

    Depuis 1937, année où elle a remporté le titre de championne américaine de saut en hauteur, elle vit aux Etats-Unis avec son mari, sous le nom de Margaret Lambert.

    "Pendant des décennies, elle a refusé tout contact avec l'Allemagne", a affirmé M. Rous mais "au début des années 1980, les gens de son ancienne fédération avaient réussi à prendre contact avec elle".

    A la suite de cela, la DLV lui avait envoyé "une lettre et une médaille" en souvenir de l'injustice sportive dont elle fut victime.

    Puis elle fut l'invitée d'honneur du comité olympique allemand aux JO d'Atlanta en 1996.

    AFP. 24.11.09

     

  • Sarközy parle de "sécurité" pour contrer le FN

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    Sarközy au Perreux-sur-Marne le 24 novembre 2009

    A quatre mois du scrutin régional, Nicolas Sarkozy a enfilé mardi son costume de "premier flic de France" pour réaffirmer en banlieue parisienne ses priorités en matière de sécurité et d'immigration, deux des thèmes favoris de son électorat.

    Le scénario est désormais rôdé. Comme l'an dernier à l'approche des élections européennes, le chef de l'Etat a repris le chemin des commissariats et des gendarmeries pour renouveler son message de fermeté en matière de lutte contre la délinquance et rappeler à ceux qui pouvaient en douter que la "sécurité des Français" restait une priorité.

    Première étape de la tournée présidentielle de ce mardi, le siège de la police municipale d'Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) pour une rencontre avec ceux qui vivent l'insécurité au quotidien et des trafics en tous genres.

    "Je suis venu pour vous dire que nous allons prendre toutes les mesures nécessaires", promet Nicolas Sarkozy, "tous ces messieurs qui ne travaillent pas et qui ont de belles voitures devront s'expliquer". "Tous ceux qu'on prendra pas sur le fait, on les prendra par les éléments de train de vie, les voitures, les montres...", ajoute-t-il.

    La caravane présidentielle repart toute sirènes hurlantes pour Bobigny et sa direction territoriale de la sécurité de proximité. Nicolas Sarkozy y visite la salle de commandement et inspecte une dose de haschisch et quelques armes récemment saisies. "La Kalachnikov, vous l'avez trouvé où ?", s'inquiète-t-il, "c'est quand même pas mal, c'est des armes de guerre".

    Plus loin, il félicite des agents des impôts venus s'installer en banlieue pour y débusquer les signes extérieurs de richesse des trafiquants.

    "Il ne faut pas oublier qu'Al Capone est tombé par le fisc", rappellera plus tard opportunément le député-maire du Perreux-sur-Marne, Gilles Carrez.

    Le Perreux, justement. Terme de la tournée et l'occasion pour Nicolas Sarkozy de répéter ses arguments lors d'une table-ronde, devant les caméras.

    D'abord sur la nécessaire "sanctuarisation" des écoles. "Ce sera systématique, la vidéo, le policier référent, la lutte contre les décrocheurs, le fait que nous n'acceptons pas l'absentéisme", dit-il, "arrêtons le petit système qui consiste à tout vouloir expliquer, il n'y a rien à expliquer quand on vient avec une barre de fer à l'école".

    Pour protéger les commerçants, même solution, la vidéosurveillance. "Notre objectif, c'est de tripler le nombre de caméras (22.000 aujourd'hui) installées sur la voie publique d'ici 2012", annonce le président, "et désormais tout wagon acheté par la RATP ou la SNCF sera équipé de six caméras".

    Au passage, le chef de l'Etat en profite pour égratigner les "grand penseurs qui ne vont pas dans vos quartiers" et qui voient dans la généralisation de la vidéosurveillance une régression des libertés. "Ceux qui seront contre, qu'ils l'assument devant la population", lance-t-il aussi à la gauche, proposant d'en débattre d'ici aux régionales.

    Nicolas Sarkozy ne rate pas non plus l'occasion de reprendre la patronne du PS Martine Aubry, qui s'est prononcée pour une régularisation des sans-papiers. "Je ne l'accepterai jamais parce que c'est contraire à l'idée que je me fais des valeurs de la République", répond-il, tout en refusant "toute forme d'amalgame odieuse" entre délinquance et immigration.

    Avant de repartir, le président a un dernier mot pour féliciter le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux pour ses "bons résultats" d'octobre et renvoyer les socialistes à leur bilan. François Hollande (PS) lui a répondu en avance, dénonçant son "échec" en la matière.

    AFP. 24.11.09

     

  • Militaire poignardé: l'arme blanche n'était pas une arme de dotation

    Une altercation entre les deux militaires semble être à l’origine du drame, qui s’est produit dimanche, vers 6 h 30, sur un terrain militaire du fort de Montbré (Marne), à une dizaine de kilomètres au sud de Reims. Les deux militaires «bivouaquaient avec plusieurs autres de leurs camarades», selon le procureur de Reims, Fabrice Belargent. «Leurs camarades qui dormaient ont été réveillés parce qu’ils ont entendu des cris. Lorsqu’ils sont sortis de leur tente, ils ont constaté qu’un de leur camarade était blessé et ils ont vu dans le même temps un autre militaire qui prenait la fuite, sans arme de dotation», a ajouté le procureur.
    Le militaire décédé aurait reçu une dizaine de coups de couteau, selon une source judiciaire, qui indique que les deux militaires avaient été incorporés au régiment début novembre. L’arme blanche utilisée ne faisait pas partie des équipements de dotation donnés par l’armée à ces jeunes engagés, selon le lieutenant Laetitia Poulet, officier de communication du régiment. Lors du drame, la victime et son agresseur présumé étaient de faction, chargés de surveiller le campement, a indiqué l'officier.

    Le Républicain lorrain - 24.11.09

  • Noël aux Champs-Elysées...

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    Charlotte Gainsbourg et Delanöe s'apprêtent à illuminer les Champs-Elysées
    (Clliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    La comédienne Charlotte Gainsbourg a déclenché les illuminations des Champs-Elysées, lundi soir, au côté du maire de Paris Bertrand Delanoë.

     Jusqu'au 10 janvier, de la place de l?Etoile à la place de la Concorde, les 415 arbres qui bordent la plus belle avenue du monde sur 2,2 km, scintilleront dès la nuit tombée de plus d'un million de points lumineux aux reflets rose fushia, après le halo "bleu européen" de l'an dernier.

    Depuis trois hivers, les illuminations des Champs-Elysées utilisent la technologie LED qui permet de réduire la consommation de 70%.

    Cet engagement envers le développement durable se traduit par une consommation totale d?électricité qui est passée de 570.000 KW en 2006 à moins de 50.000 KW prévus en 2009, équivalent seulement de celle de 12 familles parisiennes sur la même période, selon le Comité des Champs-Elysées.

    La célèbre avenue accueille à nouveau un marché de Noël mobilisant 170 chalets --deux fois plus qu'en 2008--, une exposition de sculptures de glace, de nombreuses attractions pour les enfants et la Grande Roue de Marcel Campion, place de la Concorde.

    Mickey et Minnie, les personnages de Walt Disney, déserteront le parc Disneyland Paris pour inaugurer mercredi ce marché traditionnel, en compagnie d'enfants défavorisés invités par la Croix Rouge Française.
    AFP. 23.11.09
  • Un jeune militaire français poignardé à mort à Mourmelon

    Sur Le Post, le parquet de Reims dit que "l'auteur présumé a 17 ans" et "aurait utilisé un couteau de bivouac pour frapper son camarade de 18 ans."

    Règlement de comptes? Coup de folie? Jalousie? Abus d'alcool?

    "C'est trop tôt pour dire ce qu'il s'est passé" nous répond le parquet de Reims ce lundi après-midi.

    Le mystère reste donc entier, pour l'instant, sur les circonstances du drame qui a éclaté dimanche matin tôt près de Reims, dans la Marne.

    "Un jeune militaire de 18 ans a été tué de plusieurs coups de couteau" nous dit le parquet de Reims.

    Qui est l'auteur présumé? "Un autre militaire de presque 18 ans" nous précise-t-on aussi.

    Que faisaient-ils debout, dimanche matin, à 6h30? "Ils étaient en faction, ils surveillaient le camp du 501e régiment de chars de combat de Mourmelon" nous précise encore le parquet.

    Que s'est-il passé? Ces deux jeunes militaires avaient-ils des problèmes particuliers? Que s'est-il passé la soirée précédant le drame?

    Sur Le Post, le parquet de Reims répond:

    Que s'est-il passé?
    "Dimanche matin, vers 6h30, alors qu'il se trouvait au Fort de Montbré, un jeune militaire de 18 ans est décédé des suites de ses blessures après avoir reçu plusieurs coups de couteau."

    Qui est l'auteur présumé?
    "C'est un de ses camarades de presque 18 ans, avec lequel il était en faction. Ils surveillaient le camp, quand, vers 6h30, des camarades ont été réveillés par des cris et ont donné l'alerte."

    L'auteur des coups de couteau s'est d'abord enfui?
    "Oui. Il a pris la fuite dans un premier temps, avant de se constituer prisonnier, vers 12h30, à la police de Reims."

    Quelle piste privilégiez-vous?
    "La piste criminelle, c'est certain. Il est toutefois encore trop tôt pour parler du mobile du crime ou pour aller plus en avant dans les détails."

    Qu'a-t-il pu se passer?
    "Il est trop tôt pour dire ce qu'il s'est passé."

    Ces deux jeunes gens avaient-ils un compte à régler? Etaient-ils animés par une jalousie particulière?
    "Pas a priori. Mais des auditions sont en cours."

    Une autopsie a-t-elle été pratiquée?
    "Elle est également en cours."

    Quelle est l'arme utilisée?
    "Si cela se confirme, l'arme utilisée est un couteau de bivouac confié à chaque militaire pour ses besoins quotidiens."

    Le Post- 23 novembre 2009