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  • Un mini-11 Septembre manqué?

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    Photo CNN - Cliquez pour la voir en entier

    L'auteur de l'attentat manqué a été inculpé de tentative de destruction d'avion, a annoncé le ministère américain de la Justice. Le jeune homme de 23 ans, fils d'un banquier nigérian, revendique un lien avec al-Qaida.

    Quelles étaient les motivations du jeune Nigérian qui a tenté, vendredi soir, d'actionner un engin explosif dans un avion de la compagnie américaine Northwest Airlines ? Samedi soir, le procureur fédéral a accusé Umar Farouk Abdulmutallab d'avoir «tenté de détruire un avion Northwest Airlines en approche finale de l'aéroport de Detroit le jour de Noël, et d'avoir introduit un explosif à bord de l'appareil». «Si cette tentative présumée de détruire un avion avait réussi, de nombreuses personnes innocentes auraient été tuées ou blessées», a déclaré le ministre de la Justice, Eric Holder.

    Sérieusement brûlé après sa tentative d'attentat, le jeune homme de 23 ans est pour l'instant hospitalisé sous la garde des enquêteurs dans un établissement d'Ann Arbor, dans le Michigan. Il devait être présenté pour la première fois à un tribunal dans la journée.

     

    Des ordres venus du Yemen

     

    Déjà interrogé par le FBI, il aurait «abondamment parlé», selon CNN. Il aurait ainsi revendiqué des liens avec al-Qaida et indiqué avoir pris ses ordres au Yemen. Selon des enquêteurs cités par ABC, les dirigeants de la mouvance terroriste auraient cousu les éléments d'une petite bombe de 80 grammes de penthrite, un puissant explosif, dans les sous-vêtements du suspect.

    Sous couvert d'anonymat, un responsable de la sécurité a indiqué samedi à la chaîne américaine CBS que le Nigérian avait utilisé «une seringue pour injecter un liquide chimique dans une poudre qu'il avait caché au niveau du haut de la cuisse», une «technique jamais observée jusqu'à maintenant», selon lui.

    Tout au long de la journée, les forces de police et les services de renseignement de plusieurs pays se sont activées pour retracer le parcours du suspect, dans ce qui est devenu une vaste enquête internationale. Fils de l'ancien directeur de l'United bank of Africa et de la First bank of Nigeria, Umar Farouk Abdulmutallab a vécu plusieurs années à Londres.

    Samedi, un cortège de policiers a fouillé un immeuble de Mansfield Street, dans le quartier chic de Marylebone, dernière adresse connue du jeune homme. Non loin de là, l'University College London a confirmé qu'elle avait bien compté dans ses rangs un étudiant du même nom, lors d'«un cursus d'ingénierie mécanique entre 2005 et 2008».

     

    Fiché depuis deux ans par les Etats-Unis

     

    Aux Pays-Bas, le Coordinateur national pour l'antiterrorisme a assuré que le suspect disposait d'un visa pour les Etats-Unis. Umar Farouk Abdulmutallab était pourtant fichée depuis aux moins deux ans par les Américains, figurant parmi les personnes susceptibles d'avoir des contacts avec des terroristes, ont indiqué plusieurs sources. Cette liste est gérée par le Centre national antiterroriste. Elle comprend environ 550.000 noms. Mais ces personnes ne sont pas forcément jugées actives, et peuvent donc être autorisées à embarquer sur des vols vers les Etats-Unis.

    L'histoire récente a quoi qu'il en soit montré que la Grande-Bretagne en général, et Londres en particulier, avaient abrité plusieurs extrémistes devenus terroristes. Le plus célèbre d'entre eux reste le Britannique Richard Reid qui avait tenté de faire exploser un vol Paris-Miami en dissimulant un explosif dans sa chaussure, le 22 décembre 2001.Plus récemment, en septembre 2009, trois islamistes vivant au Royaume-Uni ont été condamnés à la prison à vie pour avoir voulu faire exploser des avions au-dessus de l'Atlantique au moyen d'explosifs liquides en 2006, des attentats qui auraient été comparables au 11-Septembre selon la justice.

     

    Le Figaro - 26.12.09

  • BHL met la pression sur la justice suisse pour son ami Polanski

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    L’écrivain et philosophe est à l’origine d’une pétition en faveur de lancée sur à travers le site Laregledujeu.org.

    Vous avez apporté votre soutien à Roman Polanski lors de son arrestation. Avec le recul, votre regard a-t-il évolué sur l’affaire ?

    Bernard-Henri Lévy. En aucune manière.

    Avec Pascal Bruckner, Milan Kundera, d’autres, nous avons lancé cette pétition dès la nuit de son arrestation. Je n’ai pas bougé d’un iota. Cette incarcération était, reste une honte. Ce climat de populaire et de lynchage, cette façon qu’avait chacun d’avoir sa petite idée sur le crime, sur la peine qu’il méritait, sur les vertus comparées de la castration chimique et de l’emprisonnement, etc. Tout cela était, reste une honte. Et ce n’est pas parce que la majorité de l’opinion rêve de voir l’auteur de « Rosemary’s Baby » tomber de son piédestal que je vais changer d’avis.

    Qu’espérez-vous ?

    Deux choses. Premièrement, que davantage de voix se fassent entendre pour dire combien il est fou que dans des pays où un meurtrier sort de prison au bout de vingt ans, on puisse remettre en prison quelqu’un pour un détournement de mineure commis il y a plus de trente ans. Où sont passés les collègues cinéastes de Polanski ? Pourquoi ce silence assourdissant de quelqu’un comme Jean-Luc Godard ? Et puis ce que j’espère c’est, deuxièmement, que les Suisses comprennent qu’ils n’ont aucune raison de se mettre au service des caprices d’un juge américain qui veut se faire réélire et a besoin, pour cela, de ramener à ses électeurs un gros poisson. Voilà trente ans que Polanski passe ses vacances en Suisse ; trente ans qu’il y est accueilli, honoré ; trente ans qu’il y loue, puis y a acheté, avec la bénédiction des autorités, le même chalet. Les Suisses savent cela. Ils savent qu’un pays souverain ne peut pas changer la règle du jeu comme ça, du jour au lendemain. C’est pourquoi j’espère que la pression de l’opinion suisse fera que Berne refuse l’extradition.

    Vous lui avez rendu visite. Comment vous est-il apparu ?
    Un roc. Un bloc de sérénité et de courage. Et toutes ses forces tendues, il me semble, vers l’achèvement du film qui était en chantier quand on lui a tendu ce traquenard. Peut-être est-ce l’artiste, en lui, qui a pris le pouvoir et le sauve.
    Peut-être en a-t-il tant vu dans sa longue vie que cette nouvelle épreuve lui apparaît, comparée à l’enfer qu’il a traversé, comme une péripétie. Peut-être est-il fatigué de se battre contre l’adversité, juste fatigué de ce destin qui s’acharne. Je ne sais pas.

    Avez-vous des nouvelles récentes ?

    Nous nous sommes encore parlé ce matin (NDLR : hier) . Les nouvelles sont celles que je vous dis. Un homme debout, bouleversé par les témoignages de solidarité qu’il reçoit quand même aussi, et qui attend.
    Le parisien - 26.12.09
  • Tout le clan Polanski réuni pour Noël

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    Mathilde Seigner et sa soeur Emmanuelle revienent des courses...

    La famille reste la meilleure défense de . Son clan a répondu présent comme un seul bloc pour les fêtes de Noël. Son épouse d’abord, , 43 ans, ses deux enfants, Morgane, 16 ans, et leur fils, Elvis, 11 ans. Mais aussi la comédienne , 41 ans, sa belle-soeur, venue avec son compagnon et leur jeune fils, et aussi son autre belle-soeur, la chanteuse Marie-Amélie Seigner, 37 ans.

    Jean-Louis et Aline Seigner, les beaux-parents de Roman Polanski, étaient là aussi pour cette soirée du réveillon. Toute la journée du 24 décembre, la famille, par petits groupes parfois ou ensemble à d’autres moments de la journée, a fait ses courses de Noël dans les magasins de la Promenade, l’artère chic de la station huppée de l’Oberland bernois.

    « Cet homme mérite le respect »

    Tous se sont donné rendez-vous dans le chalet Milky Way, posé sur une petite butte, une immense bâtisse de bois clair sur le chemin tortueux de l’Alpenblick à la sortie d’une des stations alpines préférées du show-business. C’est là que le metteur en scène est assigné à résidence par la justice suisse. Arrêté à l’aéroport de Zurich fin septembre alors qu’il venait assister à un festival, le cinéaste a fait un passage en prison avant d’être autorisé à gagner son chalet début décembre. Il y attend une décision sur son éventuelle extradition vers les Etats-Unis où il est recherché pour avoir eu des « relations sexuelles avec une mineure de 13 ans ». Une affaire qui date de mars 1977.
    Reclus dans son chalet dont toutes les fenêtres sont occultées en permanence par des rideaux, couleur lin, Roman Polanski est un homme sur le qui-vive. Dans la prairie enneigée qui entoure le chalet, deux solides gaillards, des gardes privés, exercent une surveillance active et semblent prêts à décourager l’intrus qui pourrait s’approcher.

    A l’office de tourisme de Gstaad, le personnel refuse catégoriquement d’indiquer l’adresse pour « préserver la tranquillité de nos hôtes ». Roman Polanski peut aussi compter sur le dévouement de ses voisins : « Cet homme mérite le respect. Il est encore un homme libre chez nous », claque sèchement un résidant du chalet Angela, tout proche. Un autre propriétaire de chalet s’empresse de menacer d’appeler les gardes et prévient que « le chemin est une voie privée réservée aux riverains ». La liberté du réalisateur est limitée à un déplacement de 20 m autour du chalet qu’il ne peut quitter, car le réalisateur primé aux Oscars et au Festival de Cannes porte un bracelet électronique. La moindre incartade et la caution de trois millions d’euros payée par le cinéaste pour cette prison dorée s’envole.
    Sous la protection des gardes, Emmanuelle Seigner et sa fille ont entrepris de faire des courses jeudi matin. A midi, elles ont fait le tour du rayon boucherie de l’épicerie fine Pernet, un must. Elle se sont attardées au rayon des poissons. Emmanuelle Seigner, vêtue d’un pantalon de ski rouge, un petit blouson matelassé sur les épaules, a le visage creusé. Elle ne tient pas en place. Elle regarde en permanence autour d’elle. Elle regarde en permanence autour d’elle. Un peu plus loin sur la promenade, elle retrouve Mathilde, sa soeur, qui a fait quelques courses dans un petit supermarché local. Sur le chemin du retour, Emmanuelle a l’oreille vissée au téléphone portable. Morgane marche un peu en arrière.
    Puis, vers 15 h 15, le clan est de sortie. La famille fait alors les derniers achats de Noël. Emmanuelle et Marie-Amélie passent un long moment ensemble dans la maison Von Siebenthal, un véritable temple des ustensiles de cuisine de qualité et des moules à gâteau. Elvis et son grand-père partagent, après la patinoire, un goûter chez Charly’s, la pâtisserie de Gstaad. Puis, par petits groupes, la famille rejoint à pied vers 17 heures le chemin du chalet où Roman Polanski prépare la sortie de son dernier film en mars prochain, « The Ghost Writter ». L’histoire d’un auteur à succès obligé de rester dans l’ombre.
    Le Parisien - 26.12.09
  • Tentative d'attentat: le terroriste avait un visa américain

    Le jeune Nigérian se disant lié à Al-Qaïda qui a tenté de faire exploser un avion américain assurant un vol entre Amsterdam et Detroit vendredi avait pris l' au Nigeria muni d'un visa américain «en de validité», ont annoncé les autorités néerlandaises samedi.

     «L'homme est arrivé de Lagos (NDLR : capitale du Nigéria) à Amsterdam-Schiphol et a pris une correspondance pour Detroit», selon un communiqué des services du coordinateur national contre le terrorisme, reçu à La Haye. «Le Nigérian qui a été arrêté possédait un visa américain en cours de validité», ajoute ce communiqué.

    «Les premiers éléments de l'enquête indiquent qu'avant le départ du vol vers les Etats-Unis, Northwest Airlines a transmis selon les procédures standard la liste des passagers avec leurs données personnelles, dont celles du suspect, aux autorités américaines» qui ont donné leur aval au départ, poursuit le NCTB.

    Quelques passagers blessés et le terroriste maîtrisé

    L'auteur des faits est, selon plusieurs médias américains, un Nigérian de 23 ans, Abdul Farouk Abdulmutallab. Il se serait présenté au FBI comme ayant des liens avec Al-Qaïda. Il a été arrêté après que l'appareil, un Airbus A 330 assurant un vol Northwest Airlines (filiale de Delta) entre Amsterdam et Detroit (nord des Etats-Unis), s'est posé avec ses 278 passagers.

    Quelques passagers ont été légèrement blessés et le suspect a été plus grièvement brûlé par ses explosifs, de la poudre qu'il a tenté de faire exploser en y injectant un liquide à l'aide d'une seringue, selon les médias.

    Les contrôles habituels ont eu lieu

    «A son départ d'Amsterdam-Schiphol, un contrôle de sécurité a eu lieu», a ajouté le NCTB. «Selon les premiers éléments de l'enquête, ce contrôle a été réalisé selon les prescriptions», a-t-il estimé, assurant qu'«aucun dysfonctionnement n'a pu être constaté».

    «On ne peut exclure que des objets potentiellement dangereux soient amenés à bord, surtout des objets qui sont difficiles à détecter avec les technologies de la sécurité actuelles comme les portiques de détection de métaux», a expliqué le NCTB.

    Collaboration étroite entre Londres et Washington

    Les autorités nigérianes ont annoncé avoir ouvert une enquête, notamment «pour vérifier l'identité du suspect», qui aurait selon plusieurs médias étudié à l'University College London (UCL). La police britannique effectuait samedi, à la demande des Etats-Unis, des perquisitions à Londres en lien avec l'attentat manqué.

    Le premier ministre britannique a annoncé collaborer «étroitement» avec les autorités américaines. «La sécurité du public doit toujours être notre première préoccupation. Nous avons travaillé étroitement avec les autorités américaines pour enquêter sur cet incident depuis qu'il s'est produit», a indiqué Gordon Brown dans un communiqué.

    Le parisien - 26.12.09

  • Sarközy va-t-il donner le droit de vote aux immigrés?

     Nicolas Sarközy a entendu les craintes de la communauté musulmane de . Mécontent de la tournure du débat sur l’identité nationale, entre dérapages racistes et islamophobie rampante, le a décidé de reprendre les choses en main. Il prendra donc la parole le 4 février. Sa précédente intervention sur le sujet, dans une tribune au quotidien « le Monde », début décembre, n’avait pas calmé les esprits : on lui avait notamment reproché de demander aux croyants, et d’abord aux musulmans, de pratiquer leur culte avec une « humble discrétion », alors qu’on l’a vu lui-même faire un signe de croix en public à plusieurs reprises…
    Bien décidé à envoyer des signaux forts d’apaisement aux musulmans, Sarkozy a reçu mercredi le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, qui lui a fait part d’un « sentiment d’incompréhension et d’inquiétude ».

    Début 2010, le président ira se recueillir au cimetière militaire de Notre-Dame-de-Lorette, près d’Arras (Nord), pour honorer la mémoire des soldats musulmans tombés pour la France. Le carré musulman y a été profané fin 2008, pour la troisième fois en deux ans. Le président semble aussi vouloir mettre en sourdine les questions d’immigration dans la campagne pour les élections régionales.

     Il se plaît à citer François Mitterrand

    Mais ce n’est pas tout : Sarkozy promet des « propositions » et des « surprises ». « Ne jugez pas avant la fin du débat, on vous réserve encore des surprises », prévient mystérieusement l’Elysée. Ira-t-il jusqu’à faire un gros coup en ouvrant la voie au droit de vote des étrangers aux élections locales ? Ces temps-ci, il se plaît en tout cas à citer François Mitterrand, qui avait inscrit cette mesure dans ses 110 propositions pour la présidentielle de 1981, sans jamais la mettre en oeuvre. En 2005, alors ministre de l’Intérieur, Sarkozy s’était prononcé pour le droit de vote aux municipales des étrangers non européens résidant en France de façon régulière depuis dix ans. Il y avait ensuite renoncé. Le 24 avril 2008, lors d’une intervention télévisée, il s’y était dit favorable « à titre intellectuel », avant d’assurer « ne pas avoir la majorité pour faire passer ce projet ». A quelques semaines des régionales, ce défi, s’il se confirmait, ne serait pas mince : l’UMP est franchement hostile à cette mesure.
    Plusieurs choses semblent avoir fait bouger Sarkozy sur l’identité nationale. Il a mal vécu d’être comparé au maréchal Pétain par le socialiste Vincent Peillon. « Une méconnaissance historique », déplore-t-on à l’Elysée, où l’on note avec délectation que Peillon n’a pas rendu sa carte du PS quand Georges Frêche (coupable de nombreux dérapages) a été investi par les militants pour les régionales. Dans le conflit entre Nora Berra et le député UMP Pascal Clément, suspecté d’avoir tenu des propos peu glorieux sur les minarets, le président a pris le parti de sa secrétaire d’Etat aux Aînés. « Ça fait longtemps qu’il pense que Clément n’est pas le meilleur d’entre nous », confie l’Elysée. Enfin, Sarkozy a été très agacé par l’initiative de Jean-François Copé, qui a annoncé le dépôt en janvier d’une proposition de loi UMP pour interdire la burqa, avant même la fin de la mission parlementaire. Au palais, on n’apprécie pas. " C’est un sujet si sensible qu’il faut que chacun évite d’en faire une affaire personnelle ".

    Le parisien - 26.12.09
     

  • Des pétards ou une tentative d'attentat sur le vol Amsterdam-Detroit?

    Le a donné l'ordre vendredi soir de prendre «toutes les mesures nécessaires» pour renforcer la sécurité aérienne après une tentative d' survenue à bord d'un avion de ligne de la Northwest Airlines à destination de Detroit.

    Dans un premier communiqué publié vers 16 heures (minuit en France), la Maison Blanche a d'abord fait état d'un «incident» survenu à bord d'un vol Amsterdam - Detroit.

    Mais selon la chaîne américaine CNN qui cite une source officielle, la Maison Blanche a bien requalifié les faits en «tentative d'attentat». Un homme aurait tenté d'allumer un explosif à bord de l'avion et indiqué aux enquêteurs qui l'ont arrêté être membre d'Al-Qaida.

     Le président Barack Obama, en vacances en famille à Hawaï, a été informé des faits et a aussitôt ordonné un renforcement de la sécurité aérienne après s'être entretenu par téléphone avec son équipe en charge de la sécurité nationale.

    Il aurait tenté d'allumer ce qui semblait être «des pétards»

    L'incident est survenu aux environs de 12h00 locales (18h00 en France) à l'atterrissage du vol Northwest Airlines 253, qui transportait 278 passagers d'Amsterdam à Detroit.

    Une porte-parole de Delta Airlines, propriétaire de Northwest, avait indiqué plus tôt qu'un passager avait «causé des troubles» à l'atterrissage en allumant ce qui semblaient être «des pétards». L'homme serait d'origine nigériane.

    «Le président a ensuite convoqué une conférence téléphonique sécurisée avec John Brennan, son conseiller pour la sécurité intérieure et le contre-terrorisme, et Denis McDonough, le secrétaire général du NSS», le service national de sécurité dépendant de la police fédérale, a expliqué Bill Burton, le porte-parole adjoint de la Maison Blanche qui accompagne M. Obama sur son lieu de vacances dans l'archipel américain du Pacifique. 

    Selon la chaîne de télévision CNN, citant un bulletin fédéral, l'homme a indiqué aux enquêteurs avoir acquis l'explosif au Yémen et y avoir reçu des ordres pour l'utiliser où et quand.

    Une porte-parole du FBI (police fédérale) à Detroit (nord des Etats-Unis) a indiqué à l'AFP qu'une enquête avait été ouverte sur l'incident.

    Le Parisien - AFP. 26.12.09

    Il faut justifier l'envoi d'importants renforts en Afghanistan avec le fantasme d'Al-Qaïda...

     

     

     

  • Mitterrand en Tunisie, Sarközy au Maroc, tous au Maghreb!

    Le ministre de la Cul-ture Frédéric Mitterrand effectuera une visite officielle en Tunisie les 28 et 29 décembre, où il rencontrera ses homologues de la Culture, Abderraouf El Basti, et de la Communication, Oussama Romdhani, a-t-on appris auprès du ministère.

    Au cours de ce déplacement, le ministre remettra l'insigne de chevalier des arts et des lettres à quelques artistes tunisiens, notamment la comédienne Jalila Baccar, le metteur en scène Fadhel Jaibi et le directeur de théâtre Taoufik Jebali.

    Le Figaro - 25.12.09