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  • Criminelle indifférence envers les vieux - A 85 ans elle meurt écrasée par un bus

    Une femme âgée de 85 ans est morte écrasée par l'autobus urbain d'où elle venait de sortir, cet après-midi à Chartres. Selon les témoignages des passants recueillis par les enquêteurs, la vieille dame est tombée par terre en descendant du bus et n'a pas réussi à se relever avant que les portes ne se referment et que l'autobus ne reparte.

    La victime a été écrasée par les roues.

    Les premiers soins prodigués par un médecin dont le cabinet se situe à proximité du lieu de l'accident, puis ceux des sapeurs pompiers n'ont pas permis de réanimer la victime qui est décédée sur place.

    Le Figaro - 18.01.10

  • Haïti: Paris accélère le dossier des adoptions

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    Dans un orphelinat de Port-au-Prince le 18 janvier 2010
    (Cliquez sur la photo)

    Une réunion s'est tenue lundi à Paris sur cette question sensible.

    C'est un dossier sensible dans le puits insondable de la tragédie haïtienne. Sous la pression des familles, la question des enfants haïtiens en cours d'adoption est devenue un casse-tête supplémentaire pour les autorités françaises. Celles-ci ont décidé lundi d'assouplir significativement leur politique d'accueil «pour faciliter le transfert en France des enfants haïtiens en cours d'adoption dans des familles françaises», a indiqué lundi l'Élysée. Ces nouvelles mesures, qui «seront présentées sans délai», ajoutait-on, devraient permettre aux familles adoptantes de gagner plusieurs mois dans les procédures menant à l'accueil des enfants «pour lesquels un jugement a été rendu».

    Ces initiatives ont été décidées lors d'une réunion à l'Élysée. L'affaire, prenant une tournure délicate, est en effet «remontée» du ministère des Affaires étrangères qui était jusqu'alors en première ligne. Créé vendredi, un collectif «pour le rapatriement des enfants en cours d'adoption en Haïti» a indiqué lundi avoir recueilli 21 000 signatures et manifesté devant le Quai d'Orsay en déposant des bouteilles contenant la photo et le prénom d'un enfant. Craignant que les petits rescapés du séisme ne succombent maintenant à la faim ou à la soif, les familles, au nombre de 1 200 environ, exigeaient l'accélération des procédures administratives et l'évacuation rapide des enfants.

    Selon l'Agence française de l'adoption (Afa), la France est le premier pays d'accueil pour les petits Haïtiens : en 2006, sur 1 300 enfants de l'île adoptés dans le monde, 591 l'ont été dans l'Hexagone. Parmi les équipes dépêchées sur place, deux personnes ont été spécialement affectées au problème de l'adoption. Relayée dans les médias à travers de nombreux reportages, l'angoisse des familles est venue s'ajouter à la très forte charge émotionnelle suscitée depuis une semaine par le drame haïtien. La position officielle s'est infléchie en conséquence.

    Samedi, le ministère des Affaires étrangères avait fait savoir que «le rapatriement de l'ensemble des mineurs haïtiens pour lesquels une procédure d'adoption a été engagée n'est pas envisagé». Le Quai d'Orsay précisait néanmoins que les dossiers seraient recensés puis examinés «en fonction de leur état d'avancement et de l'intérêt supérieur de l'enfant». Tout ceci, insistait-on, «en accord avec les autorités haïtiennes».

     

    Mise en garde de l'Unicef

     

    Lundi matin, Alain Joyandet faisait, depuis Port-au-Prince, un pas notable en direction des familles : «Pour tous les enfants qui ont des papiers, pour lesquels il n'y a pas d'interrogation, nous allons accélérer la prise en charge», déclarait le secrétaire d'État à la Coopération sur Europe 1. Un geste jugé «insuffisant» par le collectif des adoptants qui a notamment invoqué le sort, selon eux défavorable, fait aux enfants en attente de longue date dans les orphelinats.

    Contraintes de prendre en compte l'angoisse des familles, les autorités françaises mettaient toutefois en garde lundi contre trop de hâte. L'île pourrait compter deux millions d'orphelins, selon l'Unicef qui appelait également lundi à «ne pas se précipiter». L'ONU a aussi souligné le risque d'enlèvements sous couvert d'adoption. «Il faut être prudent, résume un diplomate français, l'évacuation des seuls enfants en cours d'adoption par les familles françaises pourrait choquer dans un pays qu'il faut respecter même s'il est en ruines. Il faut s'attacher à la situation de tous les enfants et pas uniquement à ceux-là.»

    Le Figaro - 18.01.10

  • La paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet profanée

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    Dimanche 17 Janvier 2010 dans l’après-midi, alors que des milliers de patriotes défilaient courageusement à Paris pour défendre la Vie, la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet a été, une fois de plus, profanée par d’abominables individus

    Recouverte de peinture… ROUGE…

    Alors que nous marchions pour la Vie, la culture de mort s’est manifestée avec toujours la même bassesse et la même lâcheté.

    Nations Presse Info - 18.01.10

  • Un sismologue haïtien accuse: "on savait que ça arriverait"

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    Homme amputé devant des ruines
    (Cliquez sur la photo)

    Alors qu'Haïti continue à enterrer ses morts après le séisme de mardi dernier, la polémique commence à monter autour de la prévention de la catastrophe et du rôle des Etats-Unis dans les opérations de secours. Un spécialiste en sismologie haïtien, le docteur Daniel Mathurin, accuse le de son pays de ne pas avoir pris en compte les mises en garde répétées sur un risque de tremblement de terre en 2010.

     
    «On savait que ça devait arriver», a-t-il asséné lundi matin sur Europe 1. Le chercheur, qui avait lui même prédit de forts risques sismiques pour cette année, assure que des universitaires américains avaient placé des capteurs tout au long de la ligne de faille et qu'ils auraient averti les autorités dominicaines et haitiennes des risques. «En République dominicaine, ils ont pris 20 des 22 dispositions préconisées : informer la population, renforcer les bâtiments.... Il n'y a eu aucun , indique le scientifique. Haïti n'a pris aucune de ces dispositions. Ils n'ont rien fait»

    Réserves en hydrocarbures

    Cela fait vingt ans que Daniel avertit les autorités du risque sismique en Haïti, des dangers posés par les constructions anarchique et par la déforestation.

    Avec sa femme Ginette, il a également étudié les gisements en hydrocarbures et en combustibles fossibles du sous-sol haïtien. «Nous avons relevé 20 sites pétrolifères», expliquait-il en 2008, assurant que les réserves pétrolifères d’Haïti étaient plus importantes que celles du Vénézuela. Une richesse qui augmente l'intérêt stratégique du pays. Pourquoi, dans ce cas, ces réserves ne sont-elles pas exploitées ? Pour Ginette Mathurin, «ces gisements sont déclarés réserves stratégiques des Etats-Unis d’Amérique».

    L'aide américaine en question

    Bien que saluée, l'aide massive des Américains envers Haïti - où la secrétaire d'Etat Hillary Clinton s'est rendue samedi - a suscité de nombreuses questions. Lundi, Alain Joyandet a demandé à ce que le rôle des Etats-Unis soit précisé par l'ONU. «Il s'agit d'aider d'Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti, il s'agit de faire en sorte qu'Haïti puisse reprendre vie», a estimé le secrétaire d'Etat à la coopération sur Europe 1. De son côté, le président sandiniste du Nicaragua Daniel Ortega, connu pour ses positions anti-américaines, n'a pas hésité à déclarer : «On est en train de profiter d'un drame pour installer en Haïti des troupes américaines qui ont déjà pris le contrôle militaire de l'aéroport».

    Les Etats-Unis assument de facto la coordination des secours sur place et contrôlent l'aéroport de Port-au-Prince. Ils ont déployé une aide massive après le séisme : 48 millions de dollars apportés au fonds du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU, un projet de pont aérien entre Haïti et les Etats-Unis et des centaines de spécialistes sur le terrain. Un navire commercial est attendu lundi au port des Cayes avec une cargaison de farine et d'huile végétale susceptible de nourrir 130.000 personnes pendant 30 jours. Enfin, le porte-avions nucléaire Carl Vinson, avec 19 hélicoptères à bord, et plusieurs autres navires militaires amarrés à proximité de Port-au-Prince, servent de base logistique.

    Le parisien - 18.01.10

  • Besson veut faire signer une charte aux jeunes Français

    Les droits et les devoirs de tout citoyen seraient rappelés à l'occasion de ce serment républicain. 

    Éric Besson, le ministre de l'Immigration, tente de nationaliser le débat sur l'identité, pour faire de l'appartenance à la nation un thème pour tous et non une mise en demeure visant les immigrés. «Sans toujours y parvenir», comme il le concède.

    Il a développé vendredi, lors d'un débat organisé par la préfecture de Marseille, l'idée d'un serment que prêteraient tous les citoyens. «Tout jeune Français, au moment où il bascule dans sa majorité à 18 ans et va recevoir sa carte d'électeur, pourrait se voir proposer de signer un serment, une charte, quelque chose qui l'attache à la République», a-t-il déclaré.

    Si le consensus se dégage autour de cette proposition, un groupe de travail devrait être formé avec des constitutionnalistes pour en affiner le contenu. Par ailleurs, reprenant une idée de Christian Estrosi, le ministre a évoqué un possible «contrôle de connaissances civiques» pour les élèves en classe de 3e, sanctionné par une épreuve.

    Il estime, en outre, qu'il convient de mieux évaluer le niveau de français pour les demandes de naturalisation. Et que des «cours de citoyenneté» peuvent être envisagés pour les adultes, notamment immigrés, qui en feraient la demande en préfecture.

    D'une manière générale, il ressort du débat, selon lui, que «si l'on veut faire de bons citoyens, il faut aider les parents, souvent dépassés». Enfin, le ministre a indiqué qu'un séminaire gouvernemental aurait bientôt lieu sur toutes ces questions, autour de François Fillon. Éric Besson avait déjà évoqué l'idée d'un serment républicain, début janvier.

     

    Renforcer le sentiment national

     

    La charte pourrait rappeler «les principes à la fois moraux et politiques qui constitueraient un ensemble de règles et de droits», selon la formule d'un jeune homme participant au débat de vendredi. Une proposition déjà qualifiée de «dérisoire» et «humiliante» par la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen. «Humiliante parce qu'elle vise une nouvelle fois à laisser penser que ce sont les Français qui sont responsables de l'échec total de la politique d'intégration», et «dérisoire parce que je n'ose imaginer ce qu'ils vont faire de cette charte. J'espère qu'au mieux ce seront des avions en papier.»

    Éric Besson assure qu'il évoquera cette piste avec le président de la République. «C'est une suggestion parmi d'autres», confie l'entourage du ministre. D'ici à la fin du mois, tous les débats locaux auront été réalisés.

    Sur la base des déclarations, des suggestions, de l'analyse des préoccupations, Éric Besson devra formuler des pistes pour renforcer le sentiment national. Il reviendra ensuite à Nicolas Sarkozy d'arbitrer et d'annoncer des mesures d'ici à la mi-février, avant que le débat ne soit suspendu, pour la trêve électorale des régionales.

    Le Figaro -18.01.10

  • Sarközy: "Mayotte, c'est la France!"

    Nicolas Sarkozy a exalté aujourd'hui l'appartenance de Mayotte à la France après le référendum de mars dernier qui en fera un département, mais a aussi insisté sur les devoirs qui en découlent en matière de respect des lois, lors d'un discours devant plus de 10.000 Mahorais.

    "Mayotte, c'est la France", a lancé M. Sarkozy sous les applaudissements de la foule réunie sur l'esplanade du marché de Mamoudzou, "vous êtes français, mes compatriotes de Mayotte depuis 1841, depuis bien plus longtemps que nos compatriotes de Nice et de la Savoie".

    "Je ne laisserai à aucune puissance étrangère le droit de décider qui serait français et qui ne le resterait pas. Mayotte, c'est la France. Mayotte restera française", a-t-il ajouté sous les vivats, dans une allusion aux Comores voisines qui souhaitent le retour de Mayotte dans leur giron.

    Lors du référendum organisé en mars 2009, 95,2% des Mahorais se sont prononcés pour la transformation en département de leur territoire, neuf fois plus riche que le reste des Comores.

    Le chef de l'Etat a également insisté longuement sur les "responsabilités" imposées aux Mahorais par ce scrutin, notamment en matière de respect des lois, et a dénoncé les graves violences qui ont visé policiers et gendarmes lors des manifestations contre la vie chère le mois dernier.

    Le Figaro - 18.01.10

  • Incident franco-américain concernant l'aéroport de Port-au-Prince

    La prise en charge de la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince, à Haïti, par les autorités américaines a provoqué un mini-incident avec la France.

    Le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, présent sur place, a déclaré aux médias avoir élevé une protestation auprès des autorités américaines après qu'un vol humanitaire français apportant un hôpital de campagne a été dérouté vers Saint-Domingue.

    "J'ai dû faire une intervention auprès de l'ambassadeur des Etats-Unis pour émettre une protestation pour que cet avion qui a à son bord un hôpital de campagne arrive ici d'urgence. Tout cela est en train de rentrer dans l'ordre", a-t-il déclaré sur France 2.

    Il n'y a pas eu de protestation officielle au plan diplomatique, a cependant ensuite assuré à Reuters une source proche du Quai d'Orsay.

    L'incident résulte simplement d'une gestion difficile d'un aéroport petit et débordé, mais Français et Américains travaillent ensemble pour résoudre les problèmes, assure-t-on.

    Les troupes américaines gèrent l'aéroport, dont les installations de guidage et la tour de contrôle sont détruites. Un porte-parole de l'Onu, Martin Nesirky, a fait remarquer que ce mode de gestion de l'aéroport faisait l'objet d'un accord entre Haïti et les Etats-Unis.

    "Du point de vue de l'Onu, c'est une division du travail qui a du sens", a-t-il dit.

    Le Point - 16.01.10

  • Le Pharaon Khephren était un Blanc

    Pharaon Khephren.JPG
    Khephren
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir et la voir en totalité)
    Le Pharaon Khephren n'était pas noir comme
    le prouve sa statue en diorite du musée du Caire. La rectitude du profil
    montre à l'évidence que nous ne sommes pas en présence d'une typologie
    négroïde. Il est pratiquement admis maintenant que les fondateurs de
    l'Egypte étaient de type caucasien.