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  • Le leadership américain à Haïti irrite Sarkozy

     
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    La phase de l'aide d'urgence aux Haïtiens sinistrés n'est pas achevée que les querelles diplomatiques ou d'ego national sont déjà étalées sur la place publique. Au cœur du débat, la place centrale prise par les Etats-Unis dans l'organisation des secours, et la course au leadership pour la reconstruction de Port-au-Prince qui est d'ores-et-déjà en préparation. L'humanitaire d'Etat est devenu une autre manière de se faire la guerre.

    Point de départ du problème, la faillite de l'Etat haïtien : déjà patente avant le séisme, elle l'est plus encore depuis que le gouvernement a été décimé par la catastrophe et se révèle incapable de faire face à l'ampleur sans précédent de la tragédie. Et les Nations unies, malgré toute la bonne volonté de leur secrétaire général Ban Ki-Moon, qui s'est rendu sur place dimanche, n'ont pas -n'ont plus ? - les moyens de prendre le relais.

    La nature ayant horreur du vide, les Etats-Unis ont pris la place laissée vacante et en particulier le contrôle de l'aéroport, cordon ombilical vital pour l'aide aux sinistrés. Mais il a suffi d'un avion français détourné sur Saint-Domingue par le contrôle aérien américain pour que les récriminations se fassent entendre, tout comme les accusations de « recolonisation » de l'île.

    Le poids de l'histoire est évidemment présent. Les Etats-Unis ont occupé Haïti de 1915 à 1934, une mise sous tutelle qui, comme le rappelle l'auteur d'un livre sur le sujet, visait, dans le cadre de la « doctrine Monroe », à garantir la sécurité dans les Caraïbes, mer américaine s'il en est. De là à parler de nouvelle occupation, il n'y a qu'un pas démenti avec vigueur, et de manière crédible, à Washington.

    Les raisons de l'activisme américain

    Pour Barack Obama, il y a deux raisons à une intervention massive et voyante en Haïti : le souvenir amer du cyclone Katrina et la passivité de George Bush face au désastre qui frappait la Nouvelle Orléans ; et la forte présence d'immigrés Haïtiens sur le sol américain, qui transforme cette tragédie en émotion collective nationale -et donc électorale (au moins en Floride) en cette année de renouvellement d'une partie du Congrès. Obama s'y est impliqué personnellement, comme l'illustre cet article inattendu publié dans Newsweek, un geste sans précédent.

    Cet activisme américain, appuyé sur des moyens considérables et une visibilité médiatique considérable, est mal vécu à Paris. D'abord parce que Nicolas Sarkozy entretient un rapport d'agacement avec tout ce qui touche au président américain, mais aussi parce que la France, histoire et francophonie obligent, s'estimait légitime dans une position de leadership

    Non seulement la France n'est qu'un intervenant parmi d'autres, mais ses avions sont à la merci des décisions d'un contrôleur aérien yankee !

    [Selon l'ambassade des Etats-Unis, Bernard Kouchner a téléphoné lundi soir à l'ambassadeur américain à Paris pour contredire son Secrétaire d'Etat Alain Joyandet qui s'était plaint ce weekend de l'attitude américaine. Nicolas Sarkozy devrait s'exprimer prochainement pour signifier que l'incident est clos.]

    Ces querelles sont inutiles et dérisoires quand on pense à l'ampleur du drame haïtien, mais elles sont devenues inévitables tant l'action humanitaire a été largement détournée par les Etats et est devenue un instrument de l'action diplomatique comme les autres. La présence d'un ancien « French doctor » à la tête de la diplomatie française n'en est que l'un des signes les plus évidents.

    Cette affaire n'est qu'un signe de plus de l'absence d'organisation légitime de coordination internationale en cas de crise. Les Nations unies ont été délégitimées, vidées de leurs moyen, et ne sont plus en état de remplir cette mission. L'ONU est pourtant la seule instance qui pourrait jouer ce rôle.

    L'Europe aux abonnés absents

    L'Union européenne est -une fois de plus est-on tenté d'ajouter- aux abonnés absents, même si lundi les 27 ont promis 200 millions d'euros pour Haïti. On se prend à rêver de voir les Européens disposer collectivement des moyens d'une intervention « à l'américaine » dans une situation d'urgence de ce type, mais il est à craindre que ce ne soit pas avant longtemps, à en juger par les premiers cafouillages des nouvelles institutions, déjà en concurrence avec la présidence tournante nationale, en l'occurrence l'Espagne.

    La « bataille de la reconstruction » risque fort de voir la même foire d'empoigne. Nicolas Sarkozy, dans son éternelle posture de sauveur planétaire, a le premier dégainé l'idée d'une conférence internationale pour la reconstruction d'Haïti. Mais celle-ci se déroulera plutôt au Canada, plus proche, plus impliqué…

    Comment assurer que cette conférence ne soit pas une occasion de plus d'effets d'annonce nationaux, avec quelques milliards de dollars promis, pas nécessairement débloqués, et avec un fort risque d'être mal employés ? Comment assurer cette efficacité sans pour autant mettre Haïti sous tutelle, américaine ou autre ?

    Ces questions pourraient être débattues sans arrière-pensées, sans rivalités stratégiques, sans surenchère compassionnelle hypocrite. Il n'est pas trop tard pour dépolluer ce débat qui porte, en réalité, sur l'organisation du monde au XXIe siècle.

    Rue89 - 19.01.10

  • "La compassion d'Israël pour Haïti ne saurait cacher notre face hideuse à Gaza"

    Akiva Eldar (18 janvier 2010 - Ha’aretz)
    publié le lundi 18 janvier 2010.

     

    Qui a dit que nous étions enfermés dans notre bulle de Tel-Aviv ? Combien de petites nations entourées d’ennemis sont-elles allées mettre en place des hôpitaux de campagne à l’autre bout du monde ? Donnez-nous un tremblement de terre à Haïti, un tsunami en Thaïlande ou une attaque terroriste au Kenya, et le Bureau du porte-parole des Forces de défense israéliennes se met à triompher. On trouvera toujours un avion cargo pour embarquer des journalistes militaires qui écriront des articles sur nos sympathiques jeunes hommes du Commandement de l’arrière.

    Tous font véritablement un travail merveilleux : les sauveteurs, qui cherchent des survivants ; les médecins, qui sauvent des vies ; et les journalistes aussi, qui, légitimement, font leurs éloges. Après avoir montré au monde la face de notre vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, la communauté internationale tout entière peut voir aujourd’hui le bon côté d’Israël.

    Mais le fait de nous identifier ainsi de façon remarquable aux victimes de l’épouvantable tragédie dans la lointaine Haïti ne fait que mettre en relief notre indifférence aux souffrances sans fin de la population de Gaza. A seulement un peu plus d’une heure de voiture des bureaux des grands journaux d’Israël, un million et demi de personnes sont assiégées sur une île déserte depuis deux ans et demi. Qui se soucient que 80% des hommes, des femmes et des enfants qui vivent si près de nous sont tombés sous le seuil de pauvreté ? Combien d’Israéliens savent que la moitié des habitants de Gaza dépendent de l’humanitaire, que l’opération Plomb durci a fait des centaines d’amputés, que des eaux usées non traitées s’écoulent des rues vers la mer ?

    Les lecteurs de la presse israélienne savent pour le bébé sauvé des décombres à Port-au-Prince. Peu ont entendu parler des tout petits qui dorment dans les ruines de leurs maisons familiales à Gaza. L’interdiction par les FDI aux journalistes de se rendre dans la bande de Gaza est une très bonne excuse pour nous mettre la tête dans le sable des plages de Tel-Aviv ; dans un bon jour, de sobres articles - rédigés par des organisations des droits de l’homme, comme B’Tselem, le centre juridique Gisha pour la liberté de déplacements et les Médecins pour les droits de l’homme d’Israël – sur la situation dans Gaza sont relégués dans les dernières pages des journaux. Pour se faire une idée de ce qu’est la vie dans la plus grande prison du monde, il nous faut renoncer à « Big Brother » et passer sur l’un des réseaux étrangers.

    La catastrophe d’Haïti est une catastrophe naturelle ; celle de Gaza est l’œuvre honteuse de l’homme. Notre œuvre. Les FDI n’envoient pas d’avions cargos bourrés de médicaments et d’équipements médicaux dans Gaza. Les missiles que les avions de combat de l’armée de l’air israélienne y ont tirés, il y a un an, ont touché près de 60 000 maisons et usines, transformant 3 500 d’entre elles en tas de ruines. Depuis, 10 000 personnes y vivent sans eau courante, 40 000 sans électricité. 97% des établissements industriels de Gaza n’ont plus d’activités à cause des restrictions imposées par le gouvernement israélien sur l’importation des matières premières pour l’industrie. Bientôt, cela fera un an que la communauté internationale s’est engagée à faire don de 4,5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza. L’interdiction par Israël de faire venir des matériaux de construction a fait perdre cet argent.

    Quelques jours seulement avant que les médecins israéliens se précipitent pour aller sauver la vie des Haïtiens blessés, nos autorités au check-point d’Erez (nord de la bande de Gaza) empêchaient le passage de 17 personnes qui voulaient se rendre à l’hôpital de Ramallah pour une transplantation urgente de la cornée. Peut-être avaient-elles voté Hamas. Dans le même temps où des psychologues israéliens s’emploient à soigner des orphelins d’Haïti avec dévouement, les inspecteurs israéliens s’assurent que personne ne tente de camoufler une poupée, un carnet ou une tablette de chocolat dans un container de produits de première nécessité pour Gaza. Alors, que faire si la commission Goldstone demande qu’Israël lève le blocus sur la bande de Gaza et mette fin à la punition collective contre ses habitants ? Ce ne pourrait être que des gens qui haïssent Israël qui feraient rendre justice contre le pays qui fut le premier à installer un hôpital de campagne à Haïti.

    Certes, les milices de Haïti ne tirent pas des roquettes sur Israël. Mais le siège de Gaza n’a pas empêché les Qassams de tomber. L’interdiction, depuis juin 2007, de faire venir de la coriandre, du vinaigre et du gingembre dans la bande de Gaza se voulait accélérer la libération de Gilad Shalit et faciliter la chute du régime Hamas. Comme chacun le sait, alors que la mission n’a pas vraiment réussi et en dépit des critiques internationales, Israël continue de garder les portes de Gaza verrouillées.

    Même les images de nos excellents médecins à Haïti ne peuvent brouiller notre face hideuse dans la bande de Gaza.

    http://www.haaretz.com/hasen/spages/1143313.html

    traduction : JPP pour la CCIPPP

     

    Akiva Eldar (18 janvier 2010 - Ha’aretz)
  • La Grèce a arrêté plus de 10.000 clandestins

    Les garde-côtes grecs ont arrêté 10.165 migrants clandestins en mer Egée (est) en 2009, a indiqué aujourd'hui la direction de la police maritime.

    La police portuaire a été saisie pendant cette période de 595 affaires d'arrivées illégales. Elle a arrêté 186 passeurs, la plupart des citoyens turcs, et saisi 159 embarcations, a ajouté la même source citée par l'agence nationale ANA.

    Les îles de Samos et de Lesbos, proches des côtes turques, ont été les plus touchées, avec respectivement 3.854 et 3.361 clandestins arrêtés.

    Par ailleurs les garde-côtes ont arrêté 2.593 clandestins qui tentaient de gagner l'Italie par les ports de Patras et d'Igouménitsa, en mer Ionienne (ouest).

    De 2001 à 2009, plus de 54.000 clandestins et 934 passeurs ont été arrêtés tandis que 829 embarcations ont été saisies en mer Egée, a précisé la police maritime.

    Confrontée à des arrivées quotidiennes de migrants venus d'Asie via la Turquie sur des petites embarcations de fortune et à destination de l'Europe occidentale, la Grèce reçoit une aide européenne dans le cadre de la mission Frontex.

    En visite mardi à Athènes, le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres a appelé l'Union européenne "à comprendre les efforts de la Grèce soumis à de fortes pressions migratoires et à montrer sa solidarité pour le bien de l'Europe".

    Quelque 30% des flux migratoires vers l'Europe passent par la Grèce, selon un communiqué du ministère de la Protection du citoyen.

    Le Figaro - 19.01.10

  • Sarközy rachète le vieux siège de l'HUMA pour 12 millions d'euros!

    PARIS (NOVOpress) – Incroyable ! En période crise financière et économique, c’est l’Etat qui vient finalement de racheter l’ancien siège de l’Humanité à Saint-Denis. Un siège historique en vente depuis plus de trois ans. Montant de l’addition : 12 millions d’euros !

    « C’est un cadeau de Noël auquel on ne croyait plus » , a déclaré un journaliste de l’Humanité en apprenant que l’ancien siège du journal avait enfin trouvé un acquéreur. Et le père Noël, dans cette affaire, c’est le contribuable. L’opération s’est faite très discrètement le 22 décembre à la préfecture de Bobigny.

    Le directeur du journal, Patrick Le Hyaric, s’est évidement réjoui de l’événement en présentant ses vœux : cette vente met « L’Humanité et L’Humanité Dimanche dans une sécurité juridique et économique relative (sic), puisque nous allons pouvoir rembourser la quasi-totalité de nos dettes. La société devrait être sécurisée pendant quelque temps, deux à trois ans ».

    L’Etat aurait le projet d’installer dans ces 7000 m2 la sous-préfecture de Saint-Denis. L’administration n’occuperait cependant pas l’ensemble du bâtiment, beaucoup trop vaste.

    Mais que ne ferait le pouvoir pour maintenir artificiellement en vie le vieux parti stalinien moribond ?

    NOVOpress - 19.01.10

  • Haïti: les paras US débarquent au palais présidentiel

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    PORT-AU-PRINCE, 19 jan 2010 (AFP) - Des parachutistes américains ont débarqué mardi matin en hélicoptère près du palais présidentiel haïtien en ruines, alors que les premiers Marines se posaient près de Port-au-Prince, une intervention spectaculaire suscitant la colère de certains Haïtiens. Dans le cadre des opérations d'aide aux victimes du séisme du 12 janvier, des parachutistes de la 82e division aéroportée sont arrivés à bord d'au moins quatre hélicoptères pour sécuriser le palais présidentiel, situé dans le centre de la capitale et entouré par un vaste camp de réfugiés, ont constaté des journalistes de l'AFP. Parallèlement, les premiers Marines se sont posés mardi en hélicoptères au sud-ouest de Port-au-Prince pour entrer en liaison avec les forces de l'ONU et évaluer les conditions sur place en vue de l'acheminement de l'aide, a annoncé un responsable militaire américain. "Les Marines viennent juste d'arriver à 16 kilomètres au sud-ouest de Port-au-Prince", a indiqué le colonel Greg Kane, de la force spéciale américaine présente en Haïti. Il a ajouté que ces soldats, arrivés eux aussi par hélicoptères, devaient se rendre à Léogâne, Grand-Goâve et Petit-Goâve pour faire la liaison avec des Casques bleus du Sri Lanka. Cet afflux d'hommes en armes, qui constitue l'intervention la plus spectaculaire des forces américaines à Port-au-Prince depuis le début des opérations de secours, était fraîchement accueilli par certains Haïtiens qui y voyaient une atteinte à la souveraineté de leur pays. L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et prévu de déployer plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme. "C'est une occupation. Le palais représente notre pouvoir, notre identité, notre fierté", a lancé Feodor Desanges. "Je n'ai pas vu les Américains dans les rues distribuer de l'eau et des vivres, mais maintenant ils viennent au palais", a renchéri Wilson Guillaume. Depuis le palais présidentiel, une escouade de 60 parachutistes est partie à pied vers l'hôpital général de la ville, submergé par l'afflux de blessés après le violent séisme qui a fait au moins 70.000 morts. L'importante mobilisation américaine en Haïti a suscité quelques tensions sur la scène internationale, le Venezuela accusant notamment Washington de vouloir "occuper" Haïti sous couvert de lui apporter de l'aide humanitaire. Après des critiques apparues ces derniers jours en France, la présidence française a été contrainte mardi de mettre les choses au point. La France "est pleinement satisfaite" de la coopération franco-américaine et salue "le rôle essentiel que les Etats-Unis jouent sur le terrain a déclaré l'Elysée.
    Le Monde -  19.01.10 

  • 64,7 millions d'habitants en France

    La population de la France (métropolitaine et départements d'outre-mer) était estimée au 1er janvier 2010 à 64,7 millions d'habitants, comptant 346.000 personnes supplémentaires depuis un an, soit une progression de +0,5%, a annoncé l'INSEE ce matin.

    Cette croissance est due en majorité à l'accroissement naturel, et non au solde migratoire (+ 71.000 personnes). En 2009, la France a vu 821.000 naissances (-0,9% par rapport à 2008, soit 7.500 naissances en moins) contre 546.000 décès.

    Le Figaro - 19.01.10

  • Un rabbin intégriste à Notre-Dame

    Une conférence de Carême va être prononcée à Notre-Dame de Paris… par un rabbin.

    Cette profanation de la cathédrale est organisée par l’archevêque de Paris, Mgr Vingt-Trois.

    Le Carême va donc être célébré par un individu [intégriste] qui non seulement ne croit pas en la divinité du Christ, mais consacre sa vie à légitimer le déïcide et à répandre la conviction talmudique que les chrétiens doivent être exterminés par tous moyens, un de ces pharisiens que le Christ traitait d’ “hypocrite fils de serpent” :
    http://www.perepiscopus.org/article-un-rabbin-va-precher-a-notre-dame-de-paris-42778774.html

    Cettre conférence blasphématoire aura bien lieu dans le sanctuaire de Notre-Dame et pourra être écoutée par radio :

    http://www.notredamedeparis.fr/Conferences-de-Careme,936

    D’après le programme, le rabbin Rivon Krygier consacrera sa conférence à expliquer la non-nécessité pour les juifs de se convertir au christianisme, à la grande victoire que fut, aux yeux des juifs, Vatican II et, je cite, “à la reconnaissance d’Israël”.

    NDLR : Rivon Krygier serait également le Rabbin d’Adath Shalom, du mouvement juif Massorti sur Paris … D’après wikipedia, ce mouvement a toujours soutenu l’immonde idéologie sioniste et les efforts d’intégration des nouveaux immigrants (Alya) …

    Les Intransigeants - 17.01.10

  • Sarközy combat l'immigration à Mayotte!

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    (Cliquez sur la photo)
    "Ne nous voilons pas la face : le combat est loin d’être gagné". Une phrase choc lors du discours de Nicolas Sarkozy à Mayotte. Le début d’une tournée présidentielle en Outre-Mer, qui commence par Mayotte, futur 101ème département. Dans le centre de la capitale Mamoudzou, le président a principalement interpellé la population sur le problème de l’immigration. Environ un tiers des Mahorais sont des clandestins venus du très pauvre archipel voisin des Comores. Pourtant, «Mayotte expulse tous les ans 20 000 clandestins, autant que toute la métropole réunie» a rappelé Nicolas Sarkozy.

    «Une vaste hypocrisie»

    Mais malgré un déploiement de moyens depuis 2002 pour lutter contre l’immigration clandestine, le président a demandé à «mettre fin à une vaste hypocrisie». «Près de 15.000 travailleurs à Mayotte sont des clandestins. On ne peut pas, d'un côté, vouloir de l'emploi pour la jeunesse mahoraise, se plaindre des problèmes engendrés par l'immigration irrégulière et, de l'autre côté, en tirer avantage».

    Des droits et des devoirs

    Lors de son discours principalement orienté sur le thème de l’immigration, Nicolas Sarkozy a malgré tout tenu à rappeler que la départementalisation, votée par 95% des Mahorais en mars 2009, donnait des droits mais aussi des devoirs. Parmi ceux-ci, «le respect de la loi et le respect des fonctionnaires et des militaires qui ont la lourde mission d’appliquer la loi».

    Un rappel à l’ordre qui fait référence aux violents incidents survenus le 2 décembre dernier. Un centre de rétention avait été complètement mis-à-sac lors de manifestations et qui avaient grièvement blessé un gendarme et une policière.

    Les revendications sur la «vie chère» dans l’archipel lors des manifestions de décembre dernier, ont été entendues par le président, qui a annoncé une augmentation de certaines retraites et allocations. L’archipel est quatre fois moins riche que la moyenne européenne et son taux de chômage culmine à 26%. Dans le but de développer l’économie et le tourisme sur l’île, Nicolas Sarkozy a annoncé la création d’une piste d’atterrissage pour les vols long courrier et le développement des structures d’accueil. Le président a donc établi les axes d’une départementalisation progressive de l’archipel à travers un message d’une grande fermeté. Nicolas Sarkozy se rendra demain matin à La Réunion où il adressera ses vœux à la France d’Outre-Mer.

    Actu-Match - 18.01.10