Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Besson mis au pied du mur

    Communiqué de presse de Philippe Chevrier,
    tête de liste dans les Yvelines pour les élections régionales 2010

    Le ministre de l’Immigration pensait sans doute clôturer la campagne des faux débats sur l’identité nationale en apothéose.

    Bernard Debré l’avait invité ce lundi à une soirée entre amis dans le quartier très chic de l’avenue Foch Paris XVIe. Il ne devait y avoir que 200 riches adhérents de l’UMP.

    Il fallait une invitation pour entrer dans la salle. On jouait à guichets fermés. Les journalistes présents s’ennuyaient déjà à l’idée de couvrir ce non événement.

    Bernard Debré contrairement à l’habitude qui voulait qu’on assomme l’assistance avec une conférence d’une heure sans intérêt, donna immédiatement la parole à la salle.

    D’entrée de jeu, Marie-Christine Arnautu, tête de liste Front national pour l’Ile-de-France lui demande s’il pense sérieusement que sa nouvelle lubie, une charte devant être signée par les jeunes à leur majorité leur fera aimer et respecter la France ? Elle lui demande s’il pense sérieusement que le projet de loi-Copé sur la burqa aura une incidence réelle sur la liberté de la femme ? Si les intentions du gouvernement étaient aussi sincères ajouta-t-elle, alors pourquoi ne pas s’être préoccupé de l’égalité ses salaires hommes-femmes, pourquoi ne pas agir pour la dignité et la liberté des femmes, pour la plupart clandestines, en proie aux proxénètes sans scrupules qui les avilissent sur les trottoirs parisiens ? Brouhaha chez les supporters du Ministre. Croyant, comme à son habitude pouvoir traiter ses interlocuteurs du FN avec mépris, une cinglante gifle acheva de le déstabiliser : «  J’espère que serez plus courtois ici que vous ne l’avez été lors de votre débat avec Mme Marine LE PEN !  » lui lança-t-elle. Le ton était donné.

    Plus tard Farid Smahi, tête de liste FN dans l’Essonne, lui posa une question sur la double nationalité : « Peut-on vraiment avoir une double identité et respecter et aimer la France ? ». Réponse bredouillante du Ministre….

    C’est alors qu’un de nos colistiers parisiens le mit dans l’embarras sur le financement des mosquées par les communes et les conseils régionaux via le système des baux emphytéotiques ou les subventions des activités culturelles. « C’est légal » dit-il, avouant ainsi le subterfuge..

    A propos de sa déclaration en faveur de la discrimination positive sur des bases uniquement sociales, il refuse ensuite, malgré ma demande, de condamner les déclarations de Mme Lauvergeon selon lesquelles « A compétence égale, et bien, désolé, on choisira la femme, ou l’on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair ». Il avoue ainsi que lui-même et le Président de la République sont en faveur d’une discrimination anti-blancs.

    Enfin, une de nos colistières des Yvelines, lui demanda ce qui se passerait si Bruxelles interdisait la loi contre le port de la burqa : silence évocateur !

    Nations Presse Info - 20.01.10

     

  • Zoé, Bébé Cadum 2010

    Béba cadum 2010 Zoé.jpg
    Zoé, 20 mois, Bébé Cadum 2010
    Cadum publicité.jpg

    Lancé en 1925, le concours "Bébé Cadum" du plus beau bébé de l'année n'a pas pris une ride : 45.000 nourrissons ont participé au millésime 2010 remportée par Zoé, une fillette de 20 mois choisie par un jury présidée par le lauréat historique, Maurice Obréjan, 84 ans.

    Pour la troisième année consécutive, "Bébé Cadum" est une fille, boucles blondes et joues roses, de Thiéblemont-Farémont (Marne), désignée parmi onze finalistes (7 filles, 4 garçons). L'an dernier, Maï-Anna, une enfant métisse de père sénégalais et de mère française, pour la première fois depuis la création du concours, avait été couronnée.

    Le Point - 20.01.10

  • Le Comité aubois dénonce le racisme anti-blanc et anti-français

    Drapeau Comité aubois.JPG

    TROYES (NOVOpress) -

    Le Comité Aubois, qui vient de se créer dans le département de l’Aube, entend promouvoir « toutes actions susceptibles de favoriser l’état de droit, dans le cadre de la défense des valeurs qui font la France ». L’association citoyenne dénonce « le racisme anti-blanc, la multiplication des zones de non-droits, et la passivité des forces de l’ordre qui reçoivent des consignes pour ne pas intervenir, même en cas d’outrage au drapeau français ». Et le Comité de rappeler les récents événements de Toulouse où, à la suite du match Algérie-Egypte un drapeau français a été remplacé par un drapeau algérien, et d’autres événements où des drapeaux français ont été brûlés.

    C’en est trop pour Christian Rouyer, préfet de l’Aube de son état, qui menace l’association d’ « user de toutes les voies de droit pour obtenir réparation de ce qui pourrait être assimilé à des propos diffamatoires ». Et le mâle représentant de l’Etat d’ajouter que « comme préfet attaché au respect de la légalité républicaine et, j’ajouterai, comme officier de réserve attaché au respect de notre emblème national, je ne puis laisser accroire de telles allégations ». Après le sous-préfet aux champs, le préfet autiste ?

    20 janvier 2010


  • Lourde défaite pour Obama

    Un an jour pour jour après la prise de fonctions de , la Maison Blanche, confrontée à la perte de l'ancien siège au de , a promis mercredi de travailler "encore plus dur" pour répondre au mécontentement des électeurs face à la situation économique.
    Le républicain Scott Brown a remporté mardi soir l'élection sénatoriale du Massachusetts (nord-est), convoquée après la mort en août de Ted Kennedy, figure emblématique de la gauche américaine et champion de la réforme du système d'assurace maladie.


    Cette victoire, inimaginable il y a quelques semaines, porte un coup très dur aux démocrates : elle les prive de la super-majorité de 60 votes qui leur permettait de faire obstacle à toute tentative d'obstruction de l'opposition, en particulier pour la réforme phare de l'assurance maladie.
    Lors de sa première apparition publique depuis ce coup de tonnerre qui risque de menacer son élan réformateur et augure mal des élections législatives de novembre, M. Obama ne s'est pas directement exprimé sur ce sujet, se bornant à souligner que le Congrès n'était pas le seul moyen pour lui d'agir.
    "Ici, dans la capitale de notre pays, il existe plusieurs façons de promouvoir les idéaux et les intérêts des Américains. Souvent, cela se fait à travers le Congrès. Mais cela peut aussi se faire par décret", a expliqué M. Obama mercredi matin avant de justement signer un ordre destiné à lutter contre la fraude fiscale des entreprises.
    De leur côté, de hauts responsables gouvernementaux ont pris acte de cette défaite, l'attribuant aux difficultés économiques dont continuent à souffrir les Américains, et ont promis d'oeuvrer à les surmonter.
    "Il faut que nous travaillions encore plus dur pour que les Américains comprennent que le président oeuvre du matin au soir à (améliorer) leur situation économique", a affirmé le porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, sur la télévision MSNBC.
    "Ce que nous avons vu au Massachusetts, c'est la même inquiétude de la part de la classe moyenne sur la situation de l'économie : les salaires bloqués, les emplois perdus", a renchéri le principal conseiller de M. Obama, David Axelrod, également sur MSNBC.
    Malgré la sortie de récession des Etats-Unis l'été dernier, le pays continue à détruire des emplois et le taux de chômage reste à un niveau historiquement élevé de 10%.
    "Il existe un mécontentement général au sujet de l'économie et un mécontentement général au sujet de cette ville", a ajouté M. Axelrod, en référence à la capitale fédérale, Washington, siège de la présidence et du Congrès. "C'est la raison pour laquelle nous avons été élus. Nous nous sommes engagés à agir à ce sujet", a-t-il dit.
    L'élection de M. Brown complique grandement la tâche de M. Obama et des démocrates pour faire adopter une réforme du système de santé arrachée de haute lutte au Sénat en décembre.
    Le Sénat et la chambre de Représentants, qui a adopté une version différente de cette réforme, doivent maintenant parvenir à un texte commun, qui doit être ensuite adopté par les deux chambres pour pouvoir être promulgué par le président. M. Brown a fait campagne sur le rejet de ce texte.
    Interrogé sur la stratégie de la Maison Blanche, M. Axelrod a assuré que le président avait toujours l'intention de résoudre la "crise" du système de santé.
    "Mais il nous faut aussi prendre en compte ce que les électeurs ont dit hier et ce que nous avons entendu dans tout le pays. Nous (...) déciderons ensuite de la façon de progresser. Mais il n'est pas envisageable d'abandonner à lui-même un problème qui ne va qu'empirer", a-t-il affirmé.

    Le Parisien - 20.01.10

     

  • L'ONU "très préoccupée" par le sort de Gaza

    Les Nations unies ont exprimé leur inquiétude devant la dégradation du système de santé dans la bande de Gaza provoquée par le blocus israélien, un an après la brève mais violente opération de l'armée israélienne contre le territoire palestinien. "Nous sommes très préoccupés par l'état du système de santé à Gaza, en particulier en ce qui concerne sa capacité à fournir un niveau adéquat de soins à la population", s'est inquiété le coordinateur humanitaire de l'ONU pour les Territoires palestiniens occupés, Max Gaylard.

    "La situation n'a rien à voir avec Haïti. Haïti a été détruit par un séisme. Ici, les conditions relèvent entièrement des hommes et peuvent donc être parfaitement réparées", a plaidé M. Gaylard lors d'une conférence de presse. Le strict blocus israélien de Gaza, en place depuis juin 2007, empêche chaque mois des centaines de patients gazaouis de quitter l'enclave palestinienne pour recevoir des traitements réguliers. Israël autorise toutefois certains cas urgents pour des motifs humanitaires.

    En décembre 2009, 1.103 personnes ont demandé aux autorités israéliennes la permission de pouvoir sortir de Gaza pour aller se faire soigner ailleurs. 21% des demandes ont été rejetées, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Au total, 27 patients gazaouis sont décédés en 2009 en attendant des autorisations de sortie israéliennes, a précisé l'OMS.

    Le Figaro - 20.01.10

  • Nouveau séisme à Haïti

    HAÏTI militaires US et foule.jpg
    (Cliquez sur la photo)

    Un violent séisme de magnitude 6,1 a secoué Haïti mercredi matin provoquant l'affolement dans la capitale, où 370.000 sans-abri luttent pour leur survie.

    La malédiction s'acharne sur Haïti. Huit jours après le séisme qui a fait au moins 75.000 morts et 250.000 blessés, une nouvelle réplique d'une magnitude de 6,1 a secoué le pays mercredi matin. Selon l'Institut géologique américain, le séisme s'est produit à 6h03 locales (12h03 à Paris) à 60 km à l'ouest de Port-au-Prince. Son hypocentre a été localisé à une profondeur de seulement 9,9 kilomètres. C'est la plus forte réplique enregistrée depuis le tremblement de terre du 12 janvier.

    La secousse a duré quelques secondes et a provoqué la panique dans la capitale dévastée qui se réveillait. Des gens se sont mis à courir dans la rue. Quelques Haïtiens dormant dans la rue se moquaient des gens paniqués qui sortaient des maisons. Sur une place publique transformée en immense dortoir, une femme s'est mise à prier dans un mégaphone. Sur une place de Pétion-ville, dans l'est de la capitale, devant l'hôtel Kinam dont les occupants sont sortis en courant, des gens répétaient: «C'est l'Eternel, c'est l'Eternel, c'est l'Eternel».

    Aucune victime n'était signalée dans l'immédiat mais des bruits d'effondrement ont été entendus, ce qui semble indiquer que des bâtiments endommagés par le séisme survenu il y a huit jours se sont écroulés. Cette réplique vient compliquer les opérations de sauvetage qui devraient bientôt s'achever. Juste avant la réplique, un bébé de 23 jours a été sorti vivant des ruines d'une maison à Jacmel, ville du sud d'Haïti, par des secouristes français. Selon l'ONU, les équipes de secours internationales ont sauvé au total 121 personnes prises sous les décombres de bâtiments effondrés.

    L'exode continue

    Sous la protection des 11.000 soldats américains et des 12.500 casques bleus présents à Haïti, l'aide humanitaire s'organise. Mais la tâche est immense. Dans les rues de Port-au-Prince, les campements improvisés se multiplient. Environ 370.000 personnes vivent dans des abris de fortune, sans accès à l'eau. «Jusqu'à ce que des tentes puissent leur être fournies, la priorité pour ces gens est d'avoir des bâches de plastique, des bidons pour stocker l'eau et des comprimés de purification d'eau», indique l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Et le chaos règne toujours dans la capitale, où la tension est extrême. Mardi, une adolescente a été tuée par la police qui cherchait à disperser des pillards. Le même jour, une équipe française de secouristes a été prise pour cible par un individu armé.

    Face à cette situation, beaucoup de sinistrés ont déjà quitté Port-au-Prince, pour se rendre dans d'autres villes du pays où ils ont de la famille ou des amis. «Un afflux important de déplacés en provenance de la capitale est signalé à Miragoane, dans le département de Nippes, et 5.000 autres personnes, dont des blessés, sont arrivées dans le département de Grand Anse par la route et par voie maritime», signale l'OIM.

    Le dernier bilan fait état de 75.000 morts et 250.000 blessés et un million de sans-abri. Mercredi, le Quai d'Orsay a rendu public un nouveau bilan provisoire : 17 Français sont morts et 16 sont toujours portés disparus. Aucune précision n'a été donnée sur les identités des victimes, ni sur le lieu où leurs corps ont été retrouvés. Le ministère des Affaires étrangères annonce aussi que la France entend ramener «le plus vite possible» 276 enfants haïtiens en voie d'adoption par des familles françaises.

    Vers un «plan Marshall» pour Haïti

    Le ministre de la Défense Hervé Morin envisage quant à lui l'envoi d'une centaine de gendarmes supplémentaires pour renforcer le contingent de 260 militaires déjà à pied d'œuvre. Le montant de l'aide globale de la France en faveur d'Haïti, huit jours après le séisme qui a ravagé ce pays, s'élève à ce jour à 24 millions d'euros, a indiqué mercredi l'Elysée.

    Plus globalement, la communauté internationale poursuit sa mobilisation pour financer la reconstruction du pays. Haïti sera notamment l'un des thèmes majeurs du Forum de Davos qui doit réunir du 27 au 31 janvier. Le FMI appelle quant à lui par la voix de son directeur général Dominique Strauss-Kahn à un «plan Marshall» pour Haïti. Selon l'ONU, des promesses de dons de plus de 1,2 milliard de dollars, provenant d'Etats, de personnes privées et d'entreprises, ont déjà été recueillies.

    Le Figaro - 20.01.10

  • Geert Wilders devant un tribunal

    Geert Wilders.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    Le député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders comparaissait pour la première fois mercredi devant un tribunal d'Amsterdam dans le cadre des poursuites, engagées contre lui par le parquet, pour incitation à la haine raciale et à la discrimination.

     
    © AFP | Le député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders (D) et son avocat lors d'une comparution devant le tribunal d'Amsterdam le 20 janvier 2010.

    AFP | 20.01.2010 | 17:44

    "Je sais que j'utilise parfois des mots durs", a reconnu M. Wilders, 46 ans, qui avait comparé le Coran au "Mein Kampf" d'Hitler.

    "Je n'ai rien contre les musulmans. J'ai un problème avec l'islam et l'islamisation de notre pays", a-t-il ajouté au cours de cette audience de procédure préalable à son procès, placée sous haute surveillance policière.

    "Les gens libres ont le devoir de s'exprimer contre toute idéologie qui menace la liberté. J'espère que la liberté d'expression gagnera dans ce procès", a-t-il conclu en demandant son acquittement.

    Selon son avocat, Bram Moszkowicz, le réalisateur du film anti-islam "Fitna" "a toujours fait les déclarations (qui lui sont reprochées) dans le cadre de sa fonction de député".

    Il a contesté la compétence du tribunal et estimé que son client devait être jugé par la cour de cassation, seule habilitée à poursuivre les élus politiques pour des délits commis dans l'excercice de leurs fonctions.

    "Exprimer son opinion dans les médias ou par d'autres moyens ne relève pas des obligations d'un parlementaire", a rétorqué le procureur Birgit van Roessel. "Les faits qui lui sont reprochés n'ont pas été commis dans le cadre de sa fonction. Le tribunal est donc compétent".

    Les parlementaires néerlandais bénéficient d'une immunité uniquement pour les propos tenus dans l'enceinte du parlement.

    Le tribunal, qui a suspendu l'audience mercredi vers 15H20 GMT, se prononcera sur sa compétence le 3 février. Aucune date de procès n'a encore été fixée.

    Vêtu d'un costume noir tranchant avec sa chevelure blond platine, le fondateur et chef du Parti de la liberté (PVV, 9 députés sur 150) a été acclamé à son arrivée au tribunal par quelque 200 sympathisants.

    Le 21 janvier 2009, la cour d'appel d'Amsterdam, saisie par des plaignants, avait ordonné au parquet de poursuivre M. Wilders. Le parquet avait estimé en juin 2008 que le film et les déclarations du député ne justifiaient pas de poursuites car ils s'inscrivaient "dans le cadre du débat public".

    M. Wilders, qui dénonce un "procès politique", est accusé d'avoir insulté les musulmans pour avoir comparé leur religion au fascisme dans son court-métrage "Fitna" ("Discorde" en arabe), mis en ligne en mars 2008, et d'avoir demandé l'interdiction du Coran, qu'il compare au "Mein Kampf" d'Adolf Hitler.

    Il est également poursuivi pour incitation à la haine et à la discrimination envers les musulmans et les personnes d'origine étrangère pour avoir déclaré dans la presse et sur internet que les "jeunes Marocains sont violents" et appelé à "arrêter le tsunami de l'islamisation".

    Il encourt jusqu'à un an de prison ou 7.600 euros d'amende, mais pas de peine d'inéligibilité. Le parquet n'a toutefois pas encore "déterminé sa position" et "pourrait très bien demander l'acquittement", selon un porte-parole.

    Geert Wilders, qui fait l'objet de menaces de mort, "n'a rien dit de condamnable", a insisté Me Moszkowicz devant le tribunal. "La seule liberté qu'il pensait encore avoir était celle de pouvoir exprimer ce qu'il pense. Mais même cette liberté risque de lui être enlevée", a-t-il ajouté.

    La Tribune de Genève


  • Alerte à la pédophilie sur Facebook

    La plate-forme de veille sur la cybercriminalité a été saisie hier de l'existence sur Facebook de groupes intitulés "il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles", a-t-on appris aujourd'hui de sources policières.

    Ce sont "de nombreux internautes" qui ont signalé la constitution de ce groupe, dissous peu après son apparition sur le réseau social Facebook, puis reconstitué et à nouveau dissous à plusieurs reprises, a-t-on ajouté de mêmes sources, confirmant une information du Parisien.

    "On travaille avec Facebook pour faire systématiquement fermer des groupes de ce genre, mais ils renaissent assez rapidement", reconnaissait-on de même source mardi.

    Si le réseau social "coopère facilement et sans problème", ajoutait-on, le traitement de tels faits se heurte à de nombreuses difficultés liées à l'internationalisation d'internet.

    De nombreux sites étant hébergés à l'étranger, "lorsqu'on travaille sur de l'écrit, comme dans le cas présent, se pose notamment la question de la qualification des faits" qui doivent correspondre aux arsenaux juridiques de l'ensemble des pays concernés.

    Dans le cas présent, si "on essaie de travailler de façon pragmatique, nous rencontrons un problème de qualification", poursuivait-on mardi, et le parquet de Paris a été avisé.

    Gérée au sein de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information (OCLCTIC, de la direction centrale de la police judiciaire) à parité par policiers et gendarmes, cette plate-forme a été créée en 2007, pour lutter contre la pédopornographie.

    Dès sa première année, la plate forme avait reçu 14.465, signalements, dont 308 avaient été orientés vers des services d'enquête en France et 1.552 vers des services étrangers via Interpol.

    En 2009, l'action de cette plate-forme a été étendue à "tout type de contenus illicites".
    Pour la seule année 2009, la plate-forme "a reçu plusieurs dizaines de milliers de signalements, concernant essentiellement, à parts pratiquement égales, la pédopornographie et les escroqueries", a-t-on indiqué de source policière.

    Le reste des signalements concernaient en particulier "la xénophobie, l'antisémitisme, ou parfois le terrorisme", avec la dénonciation de sites en faisant l'apologie ou donnant des recettes de fabrication d'explosifs.

    Le Figaro - 19.01.10