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  • Les "cultures d'origine" enseignées dès le CM2!

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    (Cliquez sur le document pour l'agrandir)
    24/01/2010 – 14h00 ISSY-LES-MOULINEAUX (NOVOPress) : Le document que nous nous sommes procurés a été distribué aux parents d’élèves de CM2 d’une école primaire publique d’Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. Il émane de l’Inspection académique du département, qui relève de l’académie de Versailles. Dans le cadre de la préparation de l’année scolaire 2010-2011, les parents sont priés d’indiquer, avant le 23 février 2010, s’ils souhaitent que leur chérubin bénéficie d’un enseignement de leur langue et de leur « culture d’origine ». « Tout en valorisant les origines de sa famille, lit-on dans cette circulaire, cet enseignement peut être un atout pour sa réussite personnelle. »

    Dans la limite des places disponibles, tout un chacun peut donc inscrire sa progéniture à des cours de langue et culture algériennes, marocaines, tunisiennes et turques, et également portugaises et espagnoles. « Par accord entre les différents Etats étrangers et la France, est-il expliqué, les cours sont assurés par des enseignants qualifiés. » Et… étrangers. Car ce que ne dit pas ce document, mais qui figure dans les textes officiels de l’Education nationale, c’est que, « dans le cadre des accords bilatéraux entre Education nationale et ambassades », tous les cours doivent être dispensés « par des enseignants des pays [concernés] ».

    C’est ce qui explique cette invraisemblable anomalie, particulièrement criante à Issy-les-Moulineaux, où les Corses sont particulièrement nombreux : ce qui est bon pour les élèves « issus de l’immigration » ne l’est pas pour les Français attachés à la culture de leurs ancêtres. Impossible à Issy-les-Moulineaux, dans le cadre de l’Education nationale, de faire bénéficier ses enfants de cours de langue et de culture corses. Alors que, depuis 1953, la ville n’a eu que trois maires dont deux Corses : Bonaventure Leca (socialiste) de 1953 à 1973 et, depuis 1980, le député (Nouveau Centre) André Santini, preuve de la forte présence corse dans la commune qui comprend même « A Casa di u Populu Corsu », une Maison du peuple corse. Laquelle, le 12 décembre dernier, a célébré comme tous les ans en l’église Saint-Bruno de la ville la Fête de l’Immaculée Conception, « fête de la nation corse sous Pasquale Paoli », en une cérémonie religieuse « chantée en corse et en latin ».

    Les Corses d’Issy-les-Moulineaux – comme les Arméniens, très nombreux depuis que la ville a accueilli dans les années 1920 beaucoup de rescapés du génocide 1915 –, ils font comment ? Ils inscrivent leurs enfants dans le privé – ce qui est déjà souvent le cas… – ou ils ajoutent un « glu » à leur nom pour que ceux-ci puissent bénéficier de cours constituant, c’est l’Education nationale qui le dit, « un atout pour [leur] réussite personnelle » ?

  • Clandestins kurdes: Besson les remet en liberté

    24/01/2010 – 19 h 25
    NIMES (NOVOPress) :
    Le juge des libertés et de la détention (JLD) de Nîmes, dans le Gard, a décidé de la mise en liberté immédiate d’une vingtaine de Syriens d’origine kurde figurant parmi les 124 clandestins découverts sur une place près de Bonifacio. La décision est motivée par la « nullité » de la procédure, jugée contraire à la convention des droits de l’enfant et à diverses autres dispositions relatives aux « droits » des immigrés clandestins.

    Interrogé à 19 heures par France Inter sur la possibilité que le parquet fasse appel de cette décision, Eric Besson, ministre de l’Identité nationale et de l’Immigration, qui n’a pourtant aucune autorité sur les magistrats, a déclaré : « Non, je lui ai demandé de ne pas faire appel. » Ils sont donc libres d’aller et venir comme ils l’entendent sur le sol français. « Nous avons d’ores et déjà prévu qu’un hébergement soit proposé à ces demandeurs d’asile en partenariat avec la Croix-Rouge », a ajouté Eric Besson.

    A Marseille, d’autres clandestins pourraient être libérés dans la soirée. La justice délibère actuellement, après que l’audience s’est déroulée sous la pression d’une centaine de défenseurs des « sans papiers », dont des Kurdes qui avaient débarqué clandestinement en 2001 sur une plage de Fréjus, dans le Var, et ont depuis obtenu le droit d’asile et même, pour certains, la nationalité française.

    Sur les 81 adultes ayant débarqué près de Bonifacio, 61 ont déjà déposé une demande d’asile politique.

  • VIDEO François Fillon rend hommage à Simone Veil

    http://www.dailymotion.com/video/xbyqx9_hommage-de-francois-fillon-a-simone_news

    Le 21 janvier 2010 à un meeting de Valérie Pécresse

     

     

     

  • Bruno Gollnisch - L'Identité nationale à Lyon

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    Hier vendredi 22 janvier le ministre Eric BESSON est venu « débattre » sur l’Identité Nationale dans une préfecture du Rhône en état de siège, où, seul des élus du Front National, j’ai été admis à pénétrer, les autres étant refoulés.

    J’ai interpellé M. Besson sur sa stupéfiante déclaration de La Courneuve : « La France, ce n’est pas un peuple, ce n’est pas un territoire, ce n’est pas une langue, ce n’est pas une religion, c’est un conglomérat (…) »

    J’ai dit qu’au contraire la France était un peuple (auquel certes se sont agrégé des personnes venues d’ailleurs), un territoire (métropolitain et ultramarin, enrichi et défendu au cours des siècles), une langue (et une culture exceptionnelle), et que, s’agissant de la religion, si elle reconnaît la liberté de pratiquer tous les cultes, il serait aussi absurde de nier l’influence du christianisme sur sa civilisation qu’il le serait de méconnaître celle du bouddhisme sur le Japon ou de l’islam sur l’Arabie.

    « S’il n’y a pas de Nation, à quoi sert le Ministre de l’Identité nationale ? Au lieu de “Morts pour la France” faudra-t-il graver sur nos monuments : “Morts pour le Conglomérat” ? », ai-je conclu.

    Je me réjouis que le Ministre, ainsi apostrophé, soit revenu sur ces propos, assurant qu’ils avaient été mal compris, sortis de leur contexte, etc, ce qui n’est pas évident à l’audition de son discours sur YouTube. Il parlait selon lui de la France « d’avant la France ».

    Mais de quand date exactement ce commencement ? Mystère… Par ailleurs, contrairement à ce qu’affirme M. Besson, la population française a été remarquablement stable pendant des siècles, et il y a bien, même s’il le nie, des « Français de souche ».

    Certes, des étrangers adhérant à cette nation peuvent devenir Français à part entière. Tous les jeunes qui se sont exprimés à la Préfecture du Rhône étaient issus de l’immigration. Certains ont dit des choses justes.

    Mais on aurait aimé qu’il y eût parmi eux, ne serait-ce qu’UN jeune Dupont ou un jeune Martin, UN jeune « souchien » racketté dans son lycée, UN chauffeur de ces bus régulièrement agressés, UN de ces pompiers si souvent caillassés…

    Manifestement, les Français devenant étrangers dans leur propre pays n’avaient pas leur place dans les salons dorés de la Préfecture. Ce peuple-là fait peur aux élites : il les renvoie à leurs propres carences.

    Bruno Gollnisch

  • VIDEO Haïti: les parents adoptants réclament "leurs" enfants"

    http://videos.tf1.fr/jt-we/premier-jour-en-france-pour-33-petits-haitiens-5652186.html

  • Migrants: le HCR interpelle la France!

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    (Cliquez sur la photo)

    Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés appelle Paris à un accès «équitable» à la demande d'asile. Transférés en centre de rétention, les 124 clandestins disposent de peu de temps pour constituer leur dossier. Les associations crient au scandale.

    Le transfert en centre de rétention administrative, samedi, des 124 migrants , débarqués par des passeurs sur la plage corse de Paragano, indigne et inquiète les associations. Dernière réaction en date et non des moindres, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a demandé à la France de garantir l'accès de ces réfugiés aux procédures du droit d'asile. «Les autorités françaises doivent s'assurer que toutes les personnes bénificient d'un examen complet et équitable de leur demande assorti de la possibilité de présenter un recours suspensif en cas de décision négative», rappelle le HCR.

    Or, lorsqu'un clandestin est placé en centre de rétention administrative (CRA), il fait l'objet d'un avis de reconduite à la frontière qu'il a 48 heures pour contester. Il peut déposer une demande d'asile dans les cinq jours à laquelle l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) doit répondre en 96 heures. Si l'avis est négatif, il n'y a pas de recours suspensif. «Le délai est court d'autant que la période de rétention a commencé en Corse et non dans le CRA», relève le porte-parole du HCR.

    Dès dimanche, des requêtes en annulation des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière seront examinés par les juges de la liberté et de la détention (JLD). A Lyon, certains recours doivent être abordés lundi, tandis qu'à Marseille ils le seront dimanche. La ligue de défense des droits de l'homme (LDH), la Cimade et RESF (Réseau éducation sans frontières), qui dénoncent «une crispation grandissante de ce gouvernement à l'égard de tout ce qui est étranger» organisent un rassemblement dans la salle d'audience marseillaise.

     

    «Peu de temps pour déposer les recours»

     

    Vingt-quatre heures après leur arrivée à Paragano, les 57 hommes, 29 femmes et 38 enfants ont été répartis dans cinq différents centres de rétention de métropole, faute d'une capacité suffisante sur l'île de Beauté. Soixante-trois personnes ont été emmenées au CRA de Nîmes, vingt au Canet à Marseille, dix à Lyon, onze à Rennes et dix-neuf à Toulouse. A Toulouse une femme enceinte, prise de contractions, a été hospitalisée avant de rejoindre le CRA dimanche, l'accouchement n'ayant pas eu lieu.

    La rapidité de ce transfert suscite la colère des associations. Avec la notification «en grande précipitation» d'un arrêté de reconduite à la frontière et leur placement en CRA, «on voit mal dans de telles circonstances comment leur situation a été examinée individuellement comme l'avait annoncé le ministre de l'immigration Eric Besson», juge Amnesty International, qui exige la procédure normale.

    «Le droit est bafoué, il y a détournement de la loi», estime la Cimade. «Dans l'ordre des choses, d'abord on traite les dossiers de demande d'asile et après éventuellement, on place en CRA. Là, c'est l'inverse qui a été choisi». Pour SOS Soutien aux sans-papiers, «on n'a pas le droit de les placer en CRA, car ce sont des réfugiés et ils ne sont donc pas expulsables». Enfin Pierre Henry, directeur général de France Terre d'asile, relève que «le choix de transférer (les migrants) vers des lieux privatifs de liberté complique la tâche des défenseurs des droits», qui ont «peu de temps pour déposer les recours».

     

    Un cargo ukrainien suspecté

     

    Sans papiers, leur nationalité n'a pas pu être établie avec certitude mais ces réfugiés, qui sont dans un état de santé satisfaisant, se présentent dans leur majorité comme des Kurdes venant de Syrie. Les autres affirment venir du Maghreb. Les migrants seraient partis de Syrie en camion avant d'arriver en Tunisie où ils auraient embarqué sur un cargo russe. Ce navire les a probablement débarqués à l'aide de petites embarcations, précise le préfet.

    Les clandestins n'avaient, selon le procureur, pas la France comme destination. Ils espéraient se rendre en Suède ou en Norvège pour y trouver du travail. Ils auraient versé à leurs passeurs de 2.500 à 10.000 euros pour ce périple à travers la Méditerranée. Toutefois les circonstances et la date de leur arrivée demeurent floues. Le groupe aurait été débarqué sans doute jeudi soir mais il n'est pas exclu que ce débarquement ait eu lieu avant.

    Le parquet d'Ajaccio a ouvert une information judiciaire pour «aide à l'entrée et au séjour d'étrangers en situation irrégulière en bande organisée». La priorité est de retrouver l'embarcation des passeurs.Les enquêteurs se concentrent sur un navire ukrainien, stationné à Fos-sur-Mer. La gendarmerie maritime procède à des vérifications. Une inspection effectuée vendredi, en Sardaigne, sur un premier bateau suspect, un cargo russe, n'a pas apporté d'élément probant.

     

    Le précédent de l'East Sea en 2001

     

    C'est la première fois que la Corse est confrontée à un débarquement massif de clandestins sur ses côtes. Eric Besson va proposer à la présidence espagnole de l'Union européenne d'organiser un sommet de crise sur l'immigration clandestine.

    Un précédent s'était déjà produit en 2001 dans le Var. Dans la nuit du 17 au 18 février, un vieux vraquier rouillé battant pavillon cambodgien, le «ZHDE East Sea», s'était échoué sur une plage de Boulouris, à l'est de Saint-Raphaël. A l'intérieur, les sauveteurs avaient découvert 910 Kurdes, dont 480 enfants, hébergés à fond de cale dans des conditions insalubres. En 2008, les passeurs, huit Syriens et un Libanais, avaient été condamnés à des peines d'un à dix ans de prison.

    Le Figaro - 24.01.10

     

     

  • La LICRA fait la loi - Le préfet veut le retrait "immédiat" du portrait du Maréchal

    Le Préfet de la région Basse-Normandie a demandé au maire de Gonneville-sur-Mer (Calvados) le "retrait immédiat" d'un portrait du maréchal Pétain accroché dans la salle des mariages de la mairie, a-t-on appris auprès de la Préfecture. "Je vous demande fermement de procéder au retrait immédiat du portrait de Philippe Pétain de la galerie de portraits présente dans votre mairie", a écrit le Préfet de région Christian Leyrit dans un courrier en date du 21 janvier adressé au maire de la commune, Bernard Hoyé (SE).

    "Ce portrait ne saurait figurer aux côtés des portraits officiels affichés dans une mairie, lieu hautement symbolique de la République", souligne le Préfet. Le préfet avait été saisi par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) d'une demande visant à obtenir le retrait du portrait du maréchal Pétain de la mairie de Gonneville.

    Interrogé début janvier par l'AFP, M. Hoyé avait indiqué qu'il refusait d'ôter le portrait litigieux, soulignant que celui-ci était présent depuis "des décennies", que lui-même n'était "pas historien" et n'avait pas "à prendre parti". M. Hoyé est maire depuis 2008 de cette commune de 600 habitants, dont la moitié de résidents secondaires.

    Le Figaro - 23.01.10