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  • Un policier tué au cours d'un braquage

    Un brigadier-chef de 53 ans a été mortellement blessé de deux balles lors d'un dans une zone commerciale de Villiers-en-Bière, près de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), mardi en fin d'après-midi. Il intervenait avec un collègue, également blessé par balle, quand il a été pris pour cible par les malfaiteurs.

    Selon les premiers éléments de l', le drame s'est produit près d'un garage spécialisé dans la revente de voitures d'occasion. Lorsqu'ils sont intervenus, les policiers ont été immédiatement pris sous le feu des tirs de plusieurs malfaiteurs. L'un d'entre eux a été interpellé, tandis que les autres sont parvenus à s'enfuir. Le suspect arrêté aurait «été entendu s'exprimer en basque».

    La victime, Jean S., était en poste au commissariat de Dammarie-les-Lys. Il était père de quatre enfants. 

    Un très important dispositif policier est actuellement déployé sur les lieux du drame. Le ministre de l'Intérieur, , était attendu sur place dans la soirée. 

    Le Parisien - 16.03.10

  • 2 ans ferme pour l'agresseur de cinq contrôleurs SNCF

    Un jeune homme de 23 ans a été condamné lundi à Versailles à une peine de deux ans de prison ferme pour l'agression au couteau de cinq contrôleurs SNCF samedi à Villennes-sur-Seine (Yvelines), qui avait entraîné une grève immédiate des cheminots de Paris-Saint-Lazare.

     Le tribunal correctionnel de Versailles, qui jugeait Medhi Hamouche en comparution immédiate, est allé au-delà des réquisitions de la représentante du ministère public, qui avait réclamé une peine de 18 mois d'emprisonnement dont six avec sursis. Samedi après-midi, des contrôleurs de la SNCF ont été agressés dans le train en gare de Villennes-sur-Seine par le jeune homme qui voyageait sans billet et qui a sorti un couteau.

    Un attroupement s'est formé dans la rame où se trouvaient une dizaine de jeunes qui avaient proféré des insultes à l'encontre des agents SNCF avant que le contrôle ne dégénère. Deux agents souffrent de fracture et se sont vu prescrire 45 jours d'interruption totale de travail, trois autres ont été plus légèrement touchés.

    TF1 News - 16.03.10

  • Violences politico-religieuses à Jérusalem

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    (Cliquez sur la photo)

    Manifestants palestiniens et policiers israéliens se sont opposés mardi à coups de pierres et de balles en caoutchouc, sur fond de vives tensions politico-religieuses et de crise diplomatique.

    Jérusalem renoue avec la violence. Des affrontements ont éclaté mardi matin entre des centaines de jeunes Palestiniens et la police israélienne, déployée en force à Jérusalem-Est où les tensions politico-religieuses sont ravivées depuis plusieurs semaines. Deux policiers ont été blessés et plusieurs arrestations ont eu lieu, a précisé le porte-parole de la police israélienne.

    Dans le camp de réfugiés de Choufat, des manifestants palestiniens ont caillassé les policiers et gardes-frontières israéliens, qui ont riposté en tirant des grenades assourdissantes et des balles en caoutchouc. Au moins un Palestinien a été interpellé par les forces de l'ordre qui ont rétabli le calme après avoir pénétré dans le camp. Des heurts ont aussi eu lieu à Issawiyeh, un quartier à majorité palestinienne de Jérusalem-Est, où la police et les gardes-frontières ont tiré en l'air pour disperser les manifestants. Affrontements également à Wadi Joz, dans le secteur oriental de Jérusalem à majorité arabe annexé en 1967, une annexion non reconnue par la communauté internationale.

    Avant l'aube, un garde-frontières israélien a été légèrement blessé par un jet de pierres dans la Vieille ville et deux cocktails molotov ont été lancés dans le quartier arabe de Silwan, a précisé la police. Des heurts ont enfin éclaté au point de passage de Qalandiya, au nord de Jérusalem, où des dizaines de jeunes Palestiniens lançaient de pierres contre les forces de l'ordre, qui ripostaient en tirant des balles en caoutchouc. Qalandiya est le principal "point de passage" entre Jérusalem et Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne du président Abbas.

     

    L'accès à l'esplanade des Mosquées interdit

     

    Les Palestiniens avaient annoncé des manifestations, pour protester contre l'inauguration lundi de la synagogue historique de la Hourva, reconstruite dans la Vieille ville et perçue comme une provocation. Elle «sera le prélude à la violence, à l'extrémisme et au fanatisme religieux, et cela ne se limite pas aux extrémistes juifs mais inclut des membres du gouvernement israélien», a accusé Hatem Abdel Qader, le responsable du dossier de Jérusalem au sein du Fatah du président Mahmoud Abbas. Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza mais très affaibli en Cisjordanie, a appelé à «une journée de la colère» mardi pour dénoncer cette inauguration.

    Les manifestants entendent également défendre Jérusalem, après le feu vert donné par Israël à la construction de 1.600 logements dans un quartier de colonisation juive à Jérusalem-Est. L'annonce, la semaine dernière en marge d'un déplacement du vice-président américain Joe Biden dans la région, a provoqué une sérieuse crise diplomatique entre Israël et son allié américain. L'Administration Obama avait fait du gel de la colonisation un préalable à la reprise des négociations qu'elle tente de mettre en place. Or «il n'y aura aucune négociation avec la poursuite de la colonisation», a réagi le porte-parole du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

    Enfin, des tensions entourent depuis plusieurs semaines l'esplanade des Mosquées, qui ont déjà donné lieu à des violences. L'esplanade est le troisième lieu saint de l'islam, après La Mecque et Médine. Les juifs l'appellent le Mont du Temple, considéré comme le site le plus sacré du judaïsme. A l'origine des récents accès de fièvre, la décision du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou d'ajouter deux lieux saints, le Caveau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel, à Bethléem, à la liste des sites historiques d'Israël. Pour prévenir de nouvelles violences, les autorités israéliennes interdisent depuis vendredi dernier l'accès au site et ont placé la police en état d'alerte. 3.000 hommes ont ainsi été déployés à Jérusalem-Est.

    Le Figaro - 16.03.10

  • La chasse aux nonagénaires nazis reste ouverte

    Deux anciens nazis devraient être poursuivis pour un charnier mis au jour après 65 ans.

    La rumeur courait depuis soixante-cinq ans à Graz. Sous le gazon bien net d'un terrain de sport attenant à la caserne «Belgier», en bordure de la capitale du Land autrichien de Styrie (Sud-Est), giseraient (sic) les restes de 219  personnes exécutées par les nazis dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale.

    À l'issue d'une enquête de deux ans confiée à une commission d'historiens, l'Autriche vient d'autoriser la publication de leurs résultats. Ils confirment la présence quasi certaine d'au moins 77  corps sur le lieu-dit de l'ancienne caserne SS de Wetzelsdorf, rebaptisée après la guerre. L'accès au terrain est condamné, afin de permettre des travaux d'exhumation dans un avenir proche.

    Les faits remontent au début du mois d'avril 1945. Devant l'arrivée imminente de l'Armée rouge, les SS se décident à exécuter les prisonniers sous leur garde, pour ne pas laisser de témoins. Parmi eux se trouvent des pilotes alliés capturés, des résistants autrichiens et une grande majorité de Juifs hongrois, en cours de transfert vers le camp de concentration de Mauthausen, 230 km plus à l'ouest. Le gauleiter de Graz signe l'ordre d'exécution. Les cratères de bombes alliées tombées sur le périmètre de la caserne feront l'affaire. Mais sitôt le méfait commis, l'officier SS ordonne que les corps soient dégagés et enterrés dans un endroit plus discret. Afin, espère-t-il, d'échapper à d'éventuelles poursuites pour crimes de guerre après la fin des hostilités. Talonnés par les soldats russes, les SS oublient 77 corps. Au même moment, un avion de reconnaissance américain survole la zone et photographie par hasard le terrain où sont alignés les cadavres. Propriété de l'US Air Force, ces clichés ont été confiés aux historiens autrichiens, qui ont pu identifier avec précision l'emplacement des fosses communes.

     

    Experts en recherche d'ADN 

     

    Selon Georg Hoffmann, l'historien en charge de l'enquête, deux aviateurs américains abattus au-dessus de Graz le 4 mars 1945, le caporal Harry Brocious et le sergent Levi Morrow, pourraient se trouver parmi les victimes enfouies sous la caserne «Belgier». «Nous avons été informés de ces révélations, confirme Robert Hugins, porte-parole de l'ambassade américaine à Vienne. Nous les avons transmises au service chargé des prisonniers de guerre (*) à Washington.» À l'invitation des autorités autrichiennes, celui-ci va dépêcher des experts en recherche d'ADN.

    Pour les responsables du massacre, l'heure des comptes vient peut-être de sonner. Selon le ministre autrichien de la Défense, Norbert Darabos, les deux officiers ayant supervisé les exécutions seraient encore en vie en Allemagne. Ces deux nonagénaires, dont les noms n'ont pas été dévoilés, pensaient sans doute avoir dépassé la date de prescription pour leurs crimes. La chasse à l'homme vient de reprendre.

    (*) Joint POW-MIA Accounting Command, http://www.jpac.pacom.mil/

    Le Figaro - 16.03.10

  • Xynthia: Sarkozy "n'autorisera aucune reconstruction" dans les zones à risques

    «Nous ne laisserons pas se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels», a assuré Nicolas Sarkozy mardi à La Rochelle (Charente-Maritime). Près de trois semaines après la le passage de la tempête Xynthia, le chef de l'Etat est retourné ce mardi matin sur les zones ravagées le 28 février par la tempête Xynthia qui a fait 53 morts et de l'ordre de 1,5 milliard d'euros de dégâts, selon les assureurs.

      Il s'y était déjà rendu le 1er mars.

     

    «Certaines personnes ne retrouveront pas leurs maisons»

    Préférant «assumer la colère» des habitants qui ne seront pas autorisés à revenir «plutôt que de mettre des vies en danger», a souligné que «certaines personnes ne retrouveront pas leurs maisons». Des «terrains» seront mis à disposition des personnes déplacées pour reconstruire, ainsi que des «indemnisations», a-t-il promis. «Je suis venu pour montrer à ces deux départements martyrs qu'il y aura un suivi concret», a poursuivi le chef de l'Etat, «nous mettrons en place des mesures très concrètes».

    «Une cascade de décisions litigieuses ou contraires au bon sens»

    Selon le , «la catastrophe du 28 février n'est pas seulement le produit d'événements climatiques», mais «aussi le résultat d'une cascade de décisions litigieuses ou contraires au bon sens, de négligences, de prescriptions non respectées, d'expertises négligées». Il a notamment expliqué que sur 864 communes inondables de France, «seules 46 disposent d'un plan de prévention approuvé». Et «la situation n'est pas meilleure pour les autres risques, incendies de forêts, risque sismique. Ce n'est plus tolérable», a-t-il dit.

    Les ministres de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et de l'Agriculture, Bruno Le Maire, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, et les présidents des conseils généraux de Vendée, Philippe de Villiers, et de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, également secrétaire d'Etat aux Transports et tête de liste UMP aux régionales en Poitou-Charentes, accompagnaient le président.

    Il s'est rendu à Charron (Charente-Maritime) pour y rencontrer des familles et des agriculteurs sinistrés, puis à Bouin, pour s'entretenir avec des ostréiculteurs de la digue de la Louippe (Vendée). Le chef de l'Etat, qui s'était déjà rendu dans ces deux départements sinistrés le 1er mars, a promis de revenir «au début de l'été pour présenter le plan digues».

    Le parisien - 16.03.10

  • Sarkozy à l'ouest

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    (Cliquez sur la photo)

    Après une première visite le 1er mars dernier, Nicolas Sarkozy s'est de nouveau rendu, mardi, dans "deux départements martyrs", la Vendée et la Charente-Maritime, ravagés par la tempête Xynthia. Son objectif, comme il l'a assuré sur le perron de la préfecture de Charente-Maritime, était de parler aux sinistrés, d'apporter "des solutions concrètes" à leur malheur... Et rien d'autre !

    Le questionne-t-on, quelques minutes plus tard, sur les résultats du premier tour des régionales, qu'il répond, visage sombre, solennel : "Non, non, non, non... Mettez-vous à la place de ces personnes qui ont tout perdu, qui sont passées à deux doigts de la mort. Ne me demandez pas de commenter les élections." Et de tourner le dos aux quelques journalistes qui l'accompagnaient... Démarre alors un jeu de chat et de souris entre lui et les médias - dont il impute, en privé, une partie de son impopularité du moment - pour arracher une réaction. Mais rien. Pas un mot, pas une allusion aux résultats de dimanche dernier.

    Opération "re-présidentialisation"

    Un conseiller élyséen qui a fait le déplacement en Vendée nous jure que le chef de l'État n'est "pas obsédé par les régionales." Et pourtant... Qui, depuis lundi matin, n'a de cesse de motiver, de féliciter, de conseiller les candidats et l'état-major de l'UMP, sinon lui ?

    En se rendant ainsi sur les lieux de la catastrophe provoquée par la tempête Xynthia, alors que la campagne bat son plein dans toutes les régions de France, avec un Premier ministre en première ligne, Nicolas Sarkozy entend se donner l'image d'un président de la République au-dessus des calculs partisans et au plus près des Français. L'opération "re-présidentialisation" est en route.

    L'heure est donc à la gravité. À Charron (Charente-Maritime), alors qu'il visitait une maison détruite par une montée d'eau, un couple l'interpelle : "Monsieur le Président de la République ! On a peur de retourner dans nos maisons, on est traumatisés. Aidez-nous !" Les micros se tendent, les caméras zooment : l'image d'un chef de l'État confronté au désarroi des Français est trop belle... Tout aussi bouleversant, Alain, un agriculteur céréalier : "Dans quinze jours, je ne suis plus sûr de pouvoir nourrir mes animaux. Que dois-je faire ?"

    Costume-cravate noir, Nicolas Sarkozy affiche la plus grande compassion et répond "franchement" (sic) l'État fera le nécessaire pour leur venir en aide : "On vous aidera. On relogera, on indemnisera si besoin, et on démolira toutes les maisons qui présentent un risque mortel."

    Il le redira, plus tard dans la journée, au conseil général de la Vendée, à La Roche-sur-Yon, devant les acteurs de la chaîne de secours et de solidarité. Sur l'estrade, à son côté, le patron du département, Philippe de Villiers. En revanche, point de Ségolène Royal, la présidente de la région Poitou-Charentes, qui a préféré se rendre au chevet d'autres sinistrés, à Nieul-sur-Mer (Charente-Maritime). Pour peaufiner son image de futur présidentiable socialiste ? Nicolas Sarkozy, lui, a promis de revenir avant l'été. Plus président que jamais.

    Le Point - 16.03.10

  • Le MoDem n'a pas le sens du ridicule...

    Le Mouvement Démocrate (MoDem) laisse à ses électeurs "leur libre arbitre quant au second tour" des élections régionales en Paca et "appelle à un sursaut républicain" contre le Front national, a déclaré aujourd'hui Christophe Madrolle, directeur de campagne de Catherine Levraud, tête de liste de ce parti en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    Le MoDem avait obtenu dimanche 2,51% des voix au premier tour des élections régionales. "Nous appelons à un sursaut républicain pour dimanche prochain, le Front national doit être battu", a poursuivi Christophe Madrolle, "notre démocratie a besoin de débats et non pas d'invectives". "Nous remercions les électrices et les électeurs des listes Alliance démocrate et écologiste et nous laissons à nos électeurs leur libre arbitre quant au second tour", a-t-il ajouté.

    Le Figaro - 16.03.10

  • Jérusalem: la synagogue de la Hourva renaît dans le Vieille ville

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    Des centaines de juifs ont apporté dimanche 14 mars des rouleaux sacrés de la Torah dans la synagogue de la Hourva, un édifice historique reconstruit dans la Vieille ville de Jérusalem, qui sera inauguré lundi 15 mars en grande pompe.


    La foule a traversé, en dansant et chantant, le quartier juif de la Vieille ville, du Mur des lamentations à la synagogue rebâtie, a constaté un photographe de l'AFP. 

    Le président de la Knesset (Parlement israélien), Reuven Rivlin, des ministres et les grands rabbins d'Israël assisteront lundi à la cérémonie d'inauguration.

    La synagogue avait été détruite par les Jordaniens

    Ces festivités surviennent alors que de nouvelles tensions politico-religieuses agitent la Vieille ville, où plusieurs milliers de policiers sont en alerte en raison de craintes de violences.

    La synagogue de la Hourva, qui a été l'un des hauts lieux de culte des Juifs en Palestine avant la création de l'Etat d'Israël en 1948, a été reconstruite complètement, 62 ans après avoir été détruite par les Jordaniens.

    Erigée une première fois en 1694 et détruite 26 ans plus tard, d'où son nom de "Hourva" ("ruine" en hébreu), cette synagogue reconstruite en 1864, était le centre de la vie juive dans la Jérusalem de la fin du 19e siècle jusqu'à sa destruction pendant la guerre d'indépendance de 1948.

    Une synagogue témoin de la naissance du sionisme

    Construite avec l'argent de la famille Rotschild, la synagogue va accueillir plusieurs événements historiques, dont la tenue d'une prière spéciale en 1910 lors du couronnement du roi George V en Angleterre, la visite de Théodore Herzl, le fondateur du sionisme politique en 1898, et l'intronisation des premiers grands rabbins d'Israël en 1921.

    Lors de la chute du quartier juif en 1948 dans les combats contre la Légion jordanienne, la synagogue est abandonnée et sera détruite peu de temps après.

    En 1967, à la fin de la guerre des Six jours, Israël prend le contrôle de la Vieille ville et reconstruit le quartier juif, gardant en état l'arc de pierres, seul vestige de la synagogue détruite.La reconstruction de la synagogue a coûté 62 millions de shekels (15 millions d'euros), dont une partie provient de donateurs étrangers.

    Le bâtiment neuf a été construit sur le modèle exact de l'ancienne synagogue.

    Côté palestinien, le Hamas, qui contrôle Gaza, a appelé à "une journée de colère" mardi en protestation contre cette inauguration.
    (Guysen International News - avec agences) - 14.03.10

  • Un forfait touristique britannique...

    Forfait touristique britannique : Auschwitz, strip tease, bière...

    Guysen.International.News

    Selon l'agence de presse sioniste, deux agences de voyage britanniques proposent actuellement un forfait touristique particulier aux jeunes britanniques qui veulent enterrer leur vie de garçon : visite de la ville polonaise de Cracovie, puis du camp d’Auschwitz et enfin, strip teaseuses et bière à volonté pour terminer « agréablement » la nuit...
    (Source VOXNR - 15.03.10)