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  • Arrêt Gollnisch: nouvelle victoire judiciaire devant la cour de Luxembourg

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    COMMUNIQUÉ DE BRUNO GOLLNISCH

    Par arrêt rendu ce jour, la Cour de justice des Communautés Européennes vient de déclarer que la majorité du Parlement Européen avait violé une règle de droit de manière caractérisée, en refusant de défendre mon immunité sur le fondement de l’article 10 du Protocole International, ainsi que l’en avaient prié mes collègues étrangers, conduits par le député Luca Romagnoli.

    Cette demande avait été formulée alors que j’étais l’objet de violentes persécutions politiques professionnelles et judiciaires, pour le « crime » d’avoir répondu aux journalistes m’interrogeant sur le révisionnisme et l’Histoire de la seconde guerre mondiale que ces questions relevaient du débat des historiens.

    Paragraphe 108 de l’arrêt : Dès lors que (Le Protocole) (…) constitue, par conséquent, une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits aux membres du Parlement qui en bénéficient, il s’ensuit que, en s’abstenant de se prononcer sur la base de l’article 10, premier alinéa, sous a), du protocole, le Parlement a violé de manière suffisamment caractérisée une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits aux particuliers.

    Certes, la Cour ne fait pas droit à ma demande d’indemnité, pour deux raisons :
    1) Elle estime que je n’ai plus d’intérêt à agir depuis que onze magistrats de la Cour de Cassation française m’ont totalement et définitivement innocenté.
    2) Elle considère que je n’apporte pas assez de preuves du lien de causalité entre la décision illégale de la majorité parlementaire et le préjudice moral que j’ai subi.

    Il n’en reste pas moins que cette décision constitue un désaveu cinglant des manœuvres partisanes de la majorité du Parlement et notamment du rapporteur de la Commission, Mme Diana Wallis, qui, pour éviter de me défendre, avait eu, sous la pression, recours à un grossier artifice de procédure.

    Elle constitue un précédent dont les députés de droite nationale au Parlement européen, constamment attaqués dans leur liberté d’expression, pourront se prévaloir à l’avenir.

    Référence : http://curia.europa.eu/jcms/jcms/j_6/
    Site « Curia » – Affaire N° T-42/06

    19/03/10

  • Le policier guyanais tué par l'ETA cité à l'Ordre de la Nation

    Jean-Serge Nérin, le policier tué mardi soir lors d'une fusillade près de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) par l'ETA, a été cité à l'Ordre de la Nation, une distinction publiée vendredi au Journal officiel.

    Qualifié de «policier dynamique, courageux, d'une haute conscience professionnelle et d'un dévouement exemplaire», le brigadier-chef Nérin, marié et père de quatre enfants, a été «tué par balles le 16 mars 2010 lors d'une fusillade à Villiers-en-Bière», à l'âge de 52 ans.

    Affecté à la circonscription de sécurité publique de Melun-Val de Seine (Seine-et-Marne), M. Nérin a été nommé au grade supérieur de commandant.

    Ses obsèques nationales auront lieu mardi en présence du président Nicolas Sarkozy et du chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero.

    Garde-à-vue prolongée pour le suspect

    Parallèlement, l'enquête sur le drame se poursuit. La garde à vue du membre présumé de l'organisation séparatiste basque ETA, arrêté après la fusillade, a été prolongée par un juge des libertés et de la détention (JLD) jeudi soir de 48 heures supplémentaires.

    Cette garde à vue dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (Sdat) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est susceptible de durer jusqu'à samedi soir mais peut être interrompue à tout moment.

    A son issue, le suspect né en 1983 devrait être déféré samedi au parquet avant sa présentation à un juge d'instruction antiterroriste en vue de d'une mise en examen puis d'un placement en détention provisoire.

    Selon une source judiciaire espagnole, l'homme arrêté, qui serait Joseba Fernandez Aspurz, 27 ans, est également poursuivi pour des violences urbaines perpétrées par des groupes radicaux de jeunes indépendantistes basques, en mars et septembre 2008. La justice espagnole a officiellement demandé son extradition.

    Au moins cinq autres membres présumés de l'ETA, parmi lesquels une femme, soupçonnés d'avoir pris part mardi soir à la fusillade avec la patrouille de police de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) sont toujours en fuite. (Le Parisien - 19.03/10)

    ......................................................................

    Un hommage national sera rendue au Guyanais le mardi 23 mars, à 12h00, heure de Paris.  Une cérémonie officielle aura lieu à Dammarie-lès-Lys. Elle se déroulera en présence du président Nicolas Sarkozy et du chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero.

    La famille de Jean-Serge Nérin vivant en Guyane participera à la cérémonie nationale à Dammarie-lès-Lys si l’état de santé de la mère de la victime, Josette Pran-Krime, le permet.

    À Cayenne, une minute de silence sera marquée à 8h du matin au commissariat, suivie d'une cérémonie.

    Ce n'est que le lendemain que le corps du brigadier-chef sera rapatrié par avion en Guyane. À son arrivée, une cérémonie aura lieu sur le tarmac de l'aéroport de Rochambeau. La dépouille sera ensuite escortée par la police jusqu'au funérarium de Saint-Antoine, route de Baduel.

    Le corps y sera visible à partir de vendredi. Une veillée y sera tenue à partir de 18h.

    Enfin, les obsèque de Jean-Serge Nérin se tiendront samedi 27 mars à la cathédrale de Cayenne. Une messe sera prononcée à 16h par Monseigneur Laffont, évêque de Guyane. À l'issue de cette messe, le cercueil sera portée par des policiers jusqu'au cimetière de Cayenne, avenue d'Estrées. (France-Guyane.fr - 19/03/10)

     

    A Sarkozy policier tué.jpg
  • L'erreur du Figaro...

    AFP
    19/03/2010 | Mise à jour : 22:05 

    Un avion palestinien a bombardé ce soir l'aéroport désaffecté de Gaza, blessant trois personnes, ont annoncé des médecins palestiniens et des témoins.

    Le Figaro - Actu - 19/03/10


  • Raids israéliens dans la bande de Gaza

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    Sud de la bande de Gaza (19 mars 2010)
    avion israélien 19.03 10.jpg
    (Cliquez sur la photo)
    L'aviation israélienne a effectué vendredi soir un bombardement sur l'aéroport désaffecté de Gaza, blessant trois personnes, ont annoncé des médecins palestiniens et des témoins.
    L'état de gravité des blessés n'a pas été précisé.
    Vendredi matin, des avions israéliens avaient déjà bombardé plusieurs cibles dans la bande de Gaza, faisant deux blessés légers, avaient annoncé des responsables des services de sécurité palestiniens et des témoins. Ces frappes avaient eu lieu quelques heures après des tirs de roquettes palestiniennes depuis Gaza sur le sud d'Israël, qui ont tué un travailleur agricole thaïlandais.
    Les avions israéliens avaient visé un atelier dans la ville de Gaza, trois tunnels de contrebande passant sous la frontière avec l'Egypte et deux terrains découverts.
    Le parisien - 19/03/10

  • HONTEUX! Il se torche le cul avec le drapeau français!

    Cul torché drapeau français.jpg
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
    Paru aujourd’hui vendredi 19 mars 2010, dans le journal gratuit Metro (page 9) le texte suivant : « Les lauréats du Marathon de la photo Fnac de Nice ont été désignés hier. Le jury de professionnels a décerné son « coup de coeur » à l’image de Frédéric Laurent, dans la catégorie « Politiquement incorrect ».
    La photo ainsi choisie représente un homme de dos, pantalon baissé, qui s’essuie le postérieur avec le drapeau français.

    Voilà à quoi mène plus de 40 ans de laisser-aller, de laisser-faire et de laxisme en tous genres ! Nos politiciens ont baissé les bras depuis longtemps.
    Sans réaction devant les nombreuses humiliations que notre pays et sa population subissent depuis plusieurs années, drapeau brulé et/ou piétiné, crachats divers sur celui-ci, Marseillaise sifflée et huée, insultes et atteintes aux symboles de la France, bâtiments, forces de l’ordre, pompiers, médecins, lycées et collèges, comment attendre autre chose que le mépris le plus pervers de la part de l’entreprise qui a décerné ce « prix » et de la part du média qui le diffuse ?

    Devant cette décadence morale de notre pays, comment avoir confiance en ceux qui nous dirigent alors qu’ils n’ont ni su ni pu ni voulu taper du poing sur la table quand il était temps ?
    Votez et faites voter Front National au deuxième tour de l’élection régionale. Pour le seul parti qui défendra encore et toujours les vraies valeurs de la France !

    Nations Presse Info - 19/03/10


  • 19 MARS 1962

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    De Gaulle: "Vive l'Algérie Française!"
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    Enfant égorgé par le FLN le 20 août 1955
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    Famille Ortega massacrée par le FLN
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    Famille Cara assassinée par le FLN
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    Musulmans mutilés et égorgés par le FLN (Cliquez sur la photo)
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    ALGER  13 MAI 1958  (Cliquez sur la photo)
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    De Gaulle: "Je vous ai compris"
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    Epoux Monnerot

    19 MARS 1962

    Jour de la honte : abandon de l’Algérie et du Sahara aux mains des tueurs FLN.

     

    « La seule défaite irréparable, c’est l’oubli »  Jean Brune

     

    Une double et honteuse trahison

     

    Ce jour là, De Gaulle, en décidant un cessez-le-feu unilatéral, scella sa double trahison.

    Il renie sa promesse de réaliser l’unité politique et sociale de la métropole et de

    l’Algérie, de «  Dunkerque à Tamanrasset » comme il le disait lui-même. Il livre, en ce

    19 mars, l’Algérie au FLN. Et pour couronner le tout, il fait cadeau du Sahara au FLN, leur

    livrant aussi les Touaregs.

     

    Il trahit ainsi d’une part les Européens d’Algérie (qu’on appelle maintenant les ‘Pieds-noirs’),

    et d’autre part les indigènes d’Algérie fidèles à la France (ceux qui sont sous l’autorité de

    l’Armée sont appelés les‘Harkis’).

     

    A la suite de ce cessez-le-feu unilatéral, des milliers de Pieds-noirs furent assassinés ou

    enlevés et torturés, tués ou ont disparus à jamais, sans que l’armée française n’intervienne

    pour les protéger. Au contraire, quand l’armée française intervient c’est pour briser la

    résistance des Pieds-noirs. Et elle collabore avec les troupes du FLN, l’ALN, pour établir son

    autorité sur le pays.

     

    Mais le sort de la plupart des Harkis et de leurs familles fut abominable : sur ordre de De

    Gaulle, plus de cent cinquante mille d’entre eux furent livrés désarmés au FLN, et

    impitoyablement massacrés.

     

    Tout ceci dans l’indifférence générale de la métropole.

     

    Petit rappel historique

     

    Ce sont les Pieds-noirs qui, à partir du 13 mai 1958, organisèrent, à Alger et dans les autres

    villes d’Algérie, d’immenses manifestations, très souvent unitaires Européens-indigènes, pour

    protester contre les carences des gouvernements successifs de la Quatrième République. Ils

    exigèrent alors le retour au pouvoir du général De Gaulle. Ils bénéficièrent de l’appui de

    l’ensemble des armées, et particulièrement des généraux Salan et Massu, qui d’ailleurs

    les suivent plus qu’ils ne les dirigent.

     

    Les réseaux gaullistes, emmenés par Michel Debré et avec l’appui de Jacques Soustelle (qui

    s’en repentira amèrement, s’opposera rapidement à De Gaulle et, avec Georges Bidault

    rejoindra l’OAS) avaient fait efficacement leur propagande dans toute l’Algérie. Le pouvoir

    chancelant de la Quatrième République céda et le Président Coty fit appel à De Gaulle qui

    forma un nouveau gouvernement le 1er juin.

     

    Les Pieds-noirs et les indigènes fidèles à la France, ont donc obtenu satisfaction et croient

    avoir gagné : hélas ce sera pour leur malheur ! Trois ans plus tard, après l’échec du

    ‘putsch’ des généraux d’avril 1961, à partir du mois de juin, se constitue l’OAS qui

    tentera vainement d’organiser une résistance pour sauver l’Algérie française.

     

    Les égorgeurs du FLN

     

    Ce qui a caractérisé ces événement d’Algérie, c’est l’horreur du terrorisme FLN. En juin

    1957, le gouvernement publie un livre blanc intitulé : « Aspect véritable de la

    rébellion algérienne ». Il contient, entre autres documents, une centaine de photos de

    quelques uns des massacres perpétrés par le FLN et dont la vision est insoutenable.

    Nous donnons ici deux exemples de victimes Européennes de ces attentats : les

    familles Cara et Ortega. Les victimes indigènes, comme celles du massacre de Melouza

    (29 mai 1957, 300 morts) ont été beaucoup plus nombreuses. Et les conditions de leur

    assassinat sont souvent encore plus horribles.

     

    La toussaint rouge

     

    C’est le 1er novembre 1954 que le FLN organise les premiers attentats, début d’une longue

    série qu’on appellera les ‘événements d’Algérie’. Le plus spectaculaire est l’attaque de

    l’autocar Biskra-Arris ayant à son bord, outre quelques paysans indigènes, un Caïd : Hadj

    Sadock, et un jeune couple d’instituteurs, les époux Monnerot, qui viennent d’être nommés

    en Algérie. Ils s’apprêtent à prendre leurs postes d’enseignants à la rentrée de novembre. Le

    Caïd et Guy Monnerot, 23 ans, seront assassinés, l’épouse de Guy sera violentée et

    grièvement blessée.

     

    Les massacres du 20 août 1955

     

    Ce 20 août, le FLN organise une série d’attentats qui frappèrent les esprits par leur ampleur et

    leur cruauté. Parmi eux, à Aïn-Abid, la famille Mello est sauvagement assassinée. Bernadette

    Mello, âgée de 5 jours est découpée sur le bord de la baignoire devant sa mère qui est ensuite

    éventrée ; les terroristes y replacent les morceaux du bébé. Le père, démembré à la hache, est

    massacré dans son lit; la fille de 11 ans et la grand-mère de 76 ans ne sont pas épargnées.

     

    A El-Halia, sur 130 européens, 71 sont assassinés. Les hommes sont égorgés ou abattus à

    coups de hache et de couteau, les femmes sont violées, les tout petits enfants fracassés contre

    les murs. Une centaine d’indigènes sont massacrés.

     

    La valise ou le cercueil

     

    En 1962, les Pieds-noirs durent s’exiler et se réfugier, par leur propres moyens, en métropole,

    d’autres en Espagne, à Malte ou en Italie ; et même dans des pays plus lointains (USA,

    Canada,…).

     

    L’exode commença dès le mois d’avril. En quelques semaines plus d’un million de Pieds-

    noirs quittent l’Algérie. Les Pieds-noirs ne se font guère d’illusions sur les pseudo-

    garanties des accords d’Evian. D’ailleurs, le FLN distribue partout des tracts, portant le

    slogan : « La valise ou le cercueil », et souvent accompagnés d’une carte de France sur

    laquelle on peut lire : « Dans 25 ans la France sera algérienne ».

     

    Quelques Pieds-noirs, quelques militaires et quelques personnalités comme le Bachaga

    Boualem ont pu ramener en France, quelques Harkis. Ces actions furent cependant

    clandestines car absolument interdites par De Gaulle, et sévèrement réprimées. 

     

    Le martyre d’Oran

     

    La date officielle de l’indépendance de l’Algérie est le 3 juillet 1962. Dès le 5 juillet, à Oran, le FLN organise une véritable chasse à l’homme parmi les Européens restants. 1500 Pieds-noirs sont massacrés sous le regard de l’armée française qui ne bouge pas, sous les ordres du Général Katz, surnommé « le boucher d’Oran ». Des milliers sont enlevés et ne reviendront jamais.

     

    D’autres massacres et enlèvements se multiplient dans l’ensemble de l’Algérie.

     

    ENIGME

    Qui a dit : « Moi vivant, le drapeau vert et blanc ne flottera jamais sur Alger » ?

    Indication : le premier mot doit vous aider à trouver la réponse.

    Réponse : De Gaulle.

     

     

    Sources: - Enquête sur l’histoire, n° 2 (1992)

    -        Historia, n°206 (1971)

    -        « Aspects véritables de la rébellion algérienne », par Jean-Pierre Rondeau (2001)

    -        Algérie française par Philippe Héduy (1980).

  • L'UMP téléphone aux abstentionnistes!

    Dans la dernière ligne droite avant le second tour, le parti majoritaire n'hésite pas à mobiliser les abstentionnistes en les appelant directement à leur domicile. Une technique jugée efficace et peu coûteuse, mais qui ne plaît pas à la Cnil.

    «Bonjour, c'est Thierry Mariani ! Si vous voulez écouter mon message, tapez 1 !» Voilà en substance ce qu'ont pu entendre un million d'habitants de Provence-Alpes-Côte d'Azur en décrochant leur téléphone cette semaine. A l'autre bout du fil, la tête de liste UMP pour les régionales n'est pas là. L'interlocuteur est en réalité un automate qui diffuse un message préenregistré d'une minute, pour lequel le député a prêté sa voix. Et à chaque département sa voix : à Nice, c'est celle de Christian Estrosi qui retentit. A Toulon, celle d'Hubert Falco. Quatre autres têtes de listes UMP ont opté pour cette technique de démarchage téléphonique : Valérie Pécresse en Ile-de-France, Bruno Le Maire en Haute-Normandie, Christophe Béchu dans les Pays de la Loire et Jean-Luc Warsmann en Champagne-Ardennes. Dans les autres partis, seul Jean Lassalle, tête de liste MoDem en Aquitaine, a eu recours à cette technique.

    L'objectif est clair : mobiliser les abstentionnistes. Dans tous les messages, les candidats rappellent les grands points de leur programme et appellent les électeurs à se rendre aux urnes. «On veut donner aux gens l'envie d'adhérer aux idées de notre candidat», explique Jean-Claude Wetzler, qui gère la campagne de Bruno Le Maire. Il précise que l'expérience est «plutôt bien ressentie par les personnes ciblées», tout en avouant que «certaines le prennent moins bien».

     

    Moins cher que les tracts

     

    La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), elle aussi, reste très sceptique sur le recours à la prospection par téléphone. Elle déconseille clairement aux partis politiques d'utiliser cette technique jugée «particulièrement intrusive». Pour indisposer au minimum les personnes démarchées, certaines règles ont donc été imposées. L'automate n'appelle que les numéros fixes de la circonscription disponibles sur l'annuaire. Et en dehors des heures de repas. Les personnes sur liste rouge ayant fait part de leur refus d'être importunées par des opérations de publicité ne sont pas sollicitées. Enfin, aucun appel n'est réalisé la veille du scrutin.

    Du côté des équipes de campagne de l'UMP, on assure ne pas vouloir déranger les personnes sollicitées : «C'est pour ça qu'elles ont toujours le choix entre écouter le message ou pas», explique Alexandre Serina, directeur de campagne de Thierry Mariani. Mais l'exigence d'efficacité et de rentabilité reste présente. Les statistiques transmises par la société sous-traitée chargée d'exécuter les appels sont ainsi épluchées de très près. «Avant le premier tour, par exemple, 15 à 25% des personnes démarchées ont écouté le message de Thierry Mariani jusqu'au bout. Au dessus de 10%, c'est un bon score». La technique de mobilisation semble donc marcher. Mieux, elle permet à l'UMP de réaliser des économies : «C'est bien moins cher que faire imprimer un tract et le glisser dans les boîtes aux lettres», avoue Thierry Serina, qui précise que le budget de l'opération est prélevé sur les fonds de campagne.

    Efficace et pas cher, donc. A tel point que la méthode, importée des Etats-Unis, semble de plus en plus privilégiée par l'UMP. «Les premières expériences de ce type ont eu lieu lors des législatives de 2007», explique le directeur des opérations du leader français des démarchages téléphoniques, qui a travaillé avec l'UMP pour les régionales. «Le mouvement s'est amplifié avec les européennes. Pour les régionales, ça n'arrête pas : on en est déjà à 4 ou 5 millions d'appels». Soit près de 10% de la population française.

    Le Figaro - 19.03.10

  • Le camping de La Faute-sur-Mer doit être évacué: aucune aide!

    Un arrêté préfectoral a mis en demeure d'évacuer "d'ici le 15 avril dernier délai" et "aux frais de la commune" le camping municipal de La Faute-sur-Mer, submergé par la tempête Xynthia et construit illégalement sur le domaine maritime. Selon l'arrêté préfectoral du 15 mars affiché à l'entrée du camping, qui fait suite à un courrier adressé le 4 mars au maire de La Faute-sur-Mer, René Marratier, par le préfet de la Vendée, Jean-Jacques Brot, le maire est mis en demeure "de faire évacuer, aux frais de la commune, d'ici le 15 avril 2010 dernier délai" l'ensemble des biens présents sur le site.

    Le camping municipal "Côte de Lumière", d'une capacité de 480 places, existe depuis plus de 40 ans, mais il a été installé de façon "illégale" sur le domaine maritime selon la préfecture.

    Les usagers du camping ont été alertés par courrier le 10 mars, mais selon eux ils se retrouvent seuls pour gérer la situation. "Il nous faut un gros coup de main, on n'a aucune aide, nous sommes preneurs de toutes les bonnes volonté car je ne vois pas comment on peut réussir pour le 15 avril", a expliqué à l'AFP Michelle Verinaud, présidente de l'association des usagers. Selon elle, il y a 200 mobil-homes sur le camping. La quasi-totalité des 29 morts de la tempête en Vendée résidaient à la Faute-sur-Mer.

    Le Figaro - 19.03.10

  • Vendée: bébé poignardé par sa mère

    Un enfant de six mois a été tué jeudi soir de plusieurs coups de couteau, portés vraisemblablement par sa mère, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de La Roche-sur-Yon.

    La mère, qui souffrait selon le parquet de problèmes de personnalité et de dépression, a contacté vers 18h00 jeudi son mari qui se trouvait encore au travail pour lui raconter son geste et celui-ci a aussitôt prévenu les secours. Sur place, la gendarmerie a découvert la mère prostrée et le corps de Malik, né en août 2009, lardé de plusieurs coups de couteau.

    La mère du bébé a été aussitôt internée en hôpital psychiatrique. Une autopsie du bébé doit avoir lieu à 15h00 vendredi. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de La Roche-sur-Yon.

    Le Figaro - 19.03.10

  • Aux Mureaux, la racaille fait toujours la loi!

    18/03/2010
    LES MUREAUX (NOVOpress) –
    Le taux de délinquance dans les Yvelines risque encore de progresser en 2010. Nouvel exemple, hier, aux Mureaux, où la racaille a de nouveau fait la loi. En fin d’après-midi, les forces de police ont voulu contrôler une camionnette dans la cité multiraciale de la Vigne-Blanche.

    Illico presto, les fonctionnaires ont reçu une pluie de pierres comme à Epernay (Marne), début mars, où un policier a été grièvement blessé à la tête (il vient juste de sortir du coma).

    Les passagers du véhicule en ont profité pour prendre la fuite, puis pour faire marche arrière et percuter l’une des voitures des forces de l’ordre. Face à cette guérilla urbaine, les policiers ont dû battre en retraite avant de revenir en force pour récupérer leur véhicule. Aucun voyou n’a été interpellé.