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  • Benoît XVI entame son pèlerinage à Fatima sous les vivats

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    Arrivée à Fatima
    Pape à la chapelle des Apparitions à Fatima.jpg
    Le Pape fait un signe à la foule avant d'entrer dans la chapelle des Apparitions
    (Ciquez sur les photos pour les voir en totalité)

    FATIMA — Le pape Benoît XVI a entamé mercredi après-midi, sous les vivats d'une foule immense, son pèlerinage à Fatima, symbole du Portugal catholique, quelques heures après avoir mis en garde contre les conséquences "dramatiques" d'une perte des valeurs chrétiennes.

    L'hélicoptère de Benoît XVI a atterri à 17H15 (16H15 GMT) au stade municipal de Fatima après avoir survolé à basse altitude le sanctuaire, acclamé par des dizaines de milliers de pèlerins, agitant drapeaux et mouchoirs.

    Le pape s'est aussitôt rendu en papamobile jusqu'à la chapelle des Apparitions, érigée à l'endroit même où, selon la foi catholique, la Vierge est apparue le 13 mai 1917 à trois petits bergers.

    "Ca a valu la peine de marcher huit jours, c'est différent des autres années, les mots me manquent...", confiait José Teixeira, 43 ans, venu à pied de Vila Pouca de Aguiar, à 370 km de Fatima.

    "C'est une grande émotion de le voir si près", abondait Lina Cardoso, déjà présente en mai 2000 lors de la dernière visite de Jean Paul II au sanctuaire.

    Mais, dit-elle, "pour moi, Jean-Paul II reste spécial. Quand il était arrivé ici, l'émotion était plus grande, j'avoue, et il y avait plus de monde, mais je suis persuadée que le sanctuaire sera plein demain", pour la grande messe que doit célébrer le pape à 10H00 (09H00 GMT).

    Accueilli aux cris de "Viva o papa!", Benoît XVI a observé à la Chapelle des Apparitions un temps de recueillement avant de prononcer une prière, à genoux devant la statue de la Vierge à qui il a offert une rose d'or, comme l'avait fait le pape Paul VI, le 13 mai 1967.

    Jean Paul II, convaincu que la Vierge de Fatima lui avait sauvé la vie lors de l'attentat commis contre lui le 13 mai 1981 à Rome, avait offert au sanctuaire la balle qui l'avait grièvement blessé, aujourd'hui enchâssée dans la couronne de la statue.

    Dans sa prière, Benoît XVI a évoqué ces événements: "c'est une profonde consolation pour nous de savoir que tu es couronnée, non seulement avec l'argent et l'or de nos joies et de nos espérances, mais aussi avec le projectile qui symbolise nos préoccupations et nos souffrances".

    Selon la foi catholique, la Vierge aurait révélé aux bergers de Fatima en 1917 trois "secrets", jugés prophétiques de l'Histoire du 20e siècle.

    Mercredi soir, célébrant les vêpres avec plusieurs milliers de membres du clergé portugais, le pape les a appelés à rester "fidèles" à leur "vocation" et à s'"aider réciproquement" à "rester debout".

    "Réservez une attention particulière aux situations d'affaiblissement des idéaux sacerdotaux ou bien au fait de se consacrer à des activités qui ne s'accordent pas complètement avec ce qui est le propre d'un ministre de Jésus Christ", leur a conseillé le pape lors de cette rencontre en l'église de la Très Sainte Trinité, l'une des plus grandes au monde avec 9.000 places assises.

    AFP. 12/05/10

  • Le faux prof de maths abusait des enfants

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Un éboueur de 30 ans a été incarcéré pour s'être livré à des attouchements pédophiles sur des collégiens à qui il donnait de prétendus de soutien en mathématiques près de Toulouse.

    Le suspect, présumé récidiviste, recrutait ses victimes sur un site d'annonces gratuites en proposant des cours à un prix très attractif.

    Il a été engagé par huit familles, qui lui ont confié leur enfant sans se méfier.

    Après avoir découvert des textos à caractère sexuel sur le portable de son fils de 13 ans, une mère a alerté les gendarmes d'Auterive, à 30 km au sud de Toulouse. Les enquêteurs découvriront que le faux prof de maths avait adressé des centaines de messages de ce type aux adolescents, sept garçons et une fille.

    Les cours étaient dispensés à domicile ou dans le du faux professeur, où il a également organisé des soirées avec les collégiens. Au cours de ces soirées, il diffusait des films pornographiques, ponctués de séances de masturbation et de caresses.

    Le pédophile présumé, célibataire et entraîneur dans un club sportif, avait déjà été mis en examen pour des faits similaires. Mais, malgré la demande d'incarcération du parquet, il avait été laissé en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de fréquenter des mineurs. Mis en examen pour corruption de mineurs de moins de quinze ans, agressions sexuelles, détention d'images pédo-pornographiques, il a été écroué fin avril.

    Le parisien - 12/05/10

  • Tarascon: le jeune profanateur serait d'une famille maghrébine...

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    Les sept tombes de soldats musulmans avaient été découvertes profanées jeudi dans le cimetière de Tarascon.

    Toute la smala socialiste et ump  était venue jouer les pleureuses devant les caméras de télévisions et les journalistes ameutés  au cimetière de Tarascon par la clique de l’UMPS, Brice Hortefeux,  Michel Vauzelle et la boxeuse Myriam Lamare en tête.
    Discours de circonstance sur le racisme, sur le retour de la bête immonde et patati et patata.
    Puis séances photos, sourires aux lèvres, larmes séchées, avec les « jeunes » du coin….
    Et voilà qu’on apprend aujourd’hui que les méchants profanateurs racistes ne seraient en fait qu’un gamin de 14 ans qui « aurait agit par jeu » et qu’il aurait préféré préféré cibler les plaques musulmanes, plutôt que les croix chrétiennes, plus difficiles à abîmer à coups de pied.

    Mais, ce n’est pas tout, on apprend aussi que le « jeune » serait issu d’une famille… maghrébine.

    Vauzelle, pourquoi tu tousses ?

    NP Info - 11/05/10

  • Affaire "Hors-la-loi" - Communiqué du CNC

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    Roger Holeindre  - (Cliquez sur la photo)
    Communiqué du Cercle national des combattants

    Les anciens soldats du Cercle national des combattants, représentant toutes les dernières générations du feu, guerre de 39-45, Résistance, déportation, Libération, Indochine et Algérie, remercient les patriotes français qui, par leur action énergique, n’ont pas permis que le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi », soit présenté au Festival de Cannes dans la sélection française !

    Le Cercle national des combattants s’élève une fois de plus contre le fait que des hommes, comme le metteur en scène et les principaux acteurs du film, profitent de leur double nationalité pour abuser les Français, culpabiliser notre pays… et caviarder notre histoire nationale, sous prétexte de « faire connaître la vérité ».

    Il est vrai que les auteurs de « ces révisions des événements d’Algérie » trouvent toujours des « historiens patentés », tel M. Benjamin Stora, pour les soutenir d’autant plus « objectivement »… qu’il était hier trotskyste et suppôt des nationalistes algériens !

    A force d’encourager la « créativité » et la libre « vision de l’Histoire » par des détraqués et des individus aux idéaux politiques débiles, mais aidés par la « Commission d’avances sur recettes », en arrivera-t-on à voir un jour un film inspiré de la vie de Jeanne d’Arc… fusillée à Orléans par la Das Reich… et agonisant dans les flammes en criant vive la semaine de 30 heures… et la retraite à 40 ans !

    Comme il s’agira encore de l’argent des contribuables, ne lésinons pas sur le budget… son bucher serait bien sûr entouré par des milliers de « jeunes » qui… se torcheront glorieusement l’arrière train avec des drapeaux tricolores… et hurleront… Nique ta mère ! Nique la France !

    Roger Holeindre
    Président du Cercle national des combattants

    12/05/10

  • Benoît XVI à Lisbonne dénonce la culture actuelle

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    Le Pape à Lisbonne le 12 mai - (Cliquez sur la photo)

    LISBONNE — Le pape Benoît XVI a plaidé mercredi en faveur des "valeurs" chrétiennes et d'une "saine tradition" au deuxième jour de son voyage au Portugal, pays catholique qui s'apprête à autoriser le mariage homosexuel, avant de s'envoler pour Fatima, "coeur" de son pèlerinage.

    Intervenant devant 1.500 intellectuels réunis à Lisbonne, Benoît XVI a dénoncé la culture actuelle qui "absolutise le présent, le détachant du patrimoine culturel du passé et sans l'intention de tracer les contours d'un avenir".

    Présentant l'Eglise comme "le grand défenseur d'une saine et haute tradition", il a mis en garde contre le risque, pour "le peuple", de "se perdre dans le labyrinthe du temps et de l'histoire, privé des valeurs clairement établies et sans grands buts clairement énoncés".

    Citant en exemple "les inquiétudes et les attentes de l'âme portugaise au milieu des turbulences de la société d'aujourd'hui", le pape a estimé que, pour un pays majoritairement catholique, "la tentative de trouver la vérité en dehors de Jésus Christ s'avère dramatique".

    Une heure à peine après avoir prononcé son discours, Benoît XVI recevait le Premier ministre socialiste José Socrates qui, en janvier dernier, avait défendu, en personne, devant le parlement la loi autorisant le mariage homosexuel, destinée selon lui à "réparer des décennies d'injustices faites aux homosexuels".

    A l'issue d'une brève audience de 30 minutes, M. Socrates s'est félicité de cette "conversation très agréable" avec "son éminence", titre réservé normalement aux cardinaux.

    De son côté, Benoît XVI devait quitter Lisbonne à 16H40 (15H40 GMT) pour gagner en hélicoptère la ville de Fatima, où l'attendent déjà des dizaines de milliers de personnes dans le cadre du traditionnel pèlerinage du 13 mai, commémorant la première apparition de la Vierge, en 1017, à trois petits bergers, Jacinta, Francisco et leur cousine Lucie.

    Selon la foi catholique, la Vierge aurait révélé à ces enfants, au cours d'apparitions répétées, "trois secrets" jugés "prophétiques" de l'histoire du 20e siècle.

    Si les deux premiers "secrets" étaient connus depuis le début des années 40, le troisième n'a été rendu public qu'en mai 2000 lors de la dernière visite de Jean Paul II à Fatima, la hiérarchie catholique "révélant" alors qu'il annonçait l'attentat contre le pape en mai 1981 sur la place Saint-Pierre de Rome.

    Mardi matin, dans l'avion qui l'amenait au Portugal, Benoît XVI avait élargi "l'interprétation" de ce secret à la lumière de l'actuelle crise de l'Eglise, en disant qu'"en plus de cette grande vision de la souffrance du pape", le message de Fatima faisait aussi référence aux "réalités de l?avenir de l'Eglise qui peu à peu se développent et se manifestent".

    "Il est vrai qu'au-delà de la personne du pape, ce sont des souffrances de l'Eglise qui sont annoncées", a déclaré Benoît XVI, se référant à la crise qui secoue l'Eglise depuis le début des révélations sur les cas de pédophilie dans le clergé, et surtout sur l'"omerta" de la hiérarchie ecclésiastique qui s'est poursuivie pendant des années.

    "Concernant les nouveautés que nous pouvons découvrir aujourd'hui dans ce message, a encore dit Benoît XVI, il y a aussi le fait que les attaques contre le pape et l?Eglise ne viennent pas seulement de l'extérieur mais que les souffrances de l?Eglise viennent précisément de l?intérieur de l'Eglise, du péché qui existe dans l'Eglise".

    Commentant ces déclarations faites juste avant son arrivée au Portugal, le quotidien de référence portugais Publico estimait mercredi que "Benoît XVI a voulu "régler" dès le début une polémique qu'on devinait susceptible d'assombrir son voyage".

    Confirmant sa volonté de faire baisser la pression, Benoît XVI s'est autorisé mercredi matin une entorse au protocole, fait rarissime en cinq ans de son pontificat.

    Selon le site officiel de la visite (www.bentoxviportugal.pt), le pape a "rompu le protocole et les règles de sécurité" en sortant de sa limousine blindée pour aller saluer des enfants. "Ca a été le délire", a assuré l'évêque auxiliaire de Lisbonne Carlos Azevedo, cité par le site.

    AFP. 12/05/10

  • Crash en Libye: 103 morts, un enfant de 8 ans seul survivant

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    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Cent trois personnes en provenance de Johannesburg sont mortes mercredi matin à Tripoli dans le crash d'un Airbus A330 d'une compagnie libyenne, un accident à l'atterrissage qui a fait un seul rescapé, un enfant de huit ans.

    "Nous écartons de manière définitive l'hypothèse que le crash soit le résultat d'un acte terroriste", a déclaré à la presse le ministre des Transports libyen Mohamed Zidane.

    "Il y avait 104 personnes à bord, 93 passagers et 11 membres d'équipage", a-t-il précisé, ajoutant que "96 victimes" avaient jusqu'ici été retrouvées.

    Un garçon néerlandais de huit ans est le "seul survivant", a poursuivi le ministre, notant encore que les boîtes noires avaient été récupérées.

    L'enfant a été hospitalisé à Tripoli et "ses jours ne sont pas en danger", selon le responsable libyen.

    Une source médicale a indiqué qu'il avait "perdu beaucoup de sang", et qu'il subissait une opération pour des fractures aux jambes. Mais elle a également noté qu'il était hors de danger.

    A La Haye, la Fédération nationale du tourisme (ANWB) a confirmé qu'un enfant néerlandais avait survécu, au contraire de 61 autres ressortissants. Plus prudent, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a affirmé que la nationalité du garçon était à confirmer.

    Le ministre Zidane a souligné que les nationalités des passagers seraient précisées "dans la journée".

    Selon une source au sein de la compagnie aérienne, deux Allemands se trouvaient à bord. Londres a de son côté annoncé qu'il étudiait "de manière urgente" les informations sur la présence de Britanniques.

    L'avion d'Al Afriqiyah s'est écrasé à 06H00 (04H00 GMT) à son atterrissage. L'A330, un appareil neuf, avait été acquis en septembre 2009, selon M. Zidane.

    Les membres de l'équipage étaient tous de nationalité libyenne, selon une source aéroportuaire.

    "L'avion a pris feu juste avant l'atterrissage", selon une source au sein des services de sécurité de l'aéroport.

    Selon un journaliste de l'AFP, l'appareil s'est entièrement disloqué et des milliers de débris étaient éparpillés sur une vaste zone, à 500 m environ du bout de la piste d'atterrissage.

    L'arrivée du vol d'Al Afriqiyah était annoncée pour 06H10 (04H10 GMT) à l'aéroport, situé à une vingtaine de kilomètres de Tripoli.

    D'après le journaliste de l'AFP, les conditions météorologiques étaient bonnes à ce moment-là.

    L'entreprise chargée de gérer les affaires d'Al Afriqiyah en Afrique du Sud a relevé que l'avion avait passé tous les contrôles de sécurité avant le départ. "La compagnie avait un bon bilan en terme de sécurité", a déclaré Charmaine Thomé, directrice pour l'Afrique australe du groupe allemand Aviareps, spécialisé dans le transport aérien et le tourisme.

     

    AFP. 12/05/10

  • Un communiqué de l'AGRIF - Racisme anti-français

    Sur plainte de l’AGRIF devant le tribunal de Toulouse, Madame Houria Bouteldja,  présidente de l’association dénommée « Indigènes de la République », a été mise en examen pour avoir proféré une injure raciale à l’égard des Français. Il s’agissait de l’emploi très méprisant et péjoratif du terme « souchiens ».

     Le juge d’instruction de Toulouse a fait signifier sa mise en examen à Madame Bouteldja par son collègue compétent territorialement, c’est-à-dire celui de son lieu de domicile.

     Elle sera très probablement jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse.

     Par ailleurs, la procédure contre le livre « Nique la France » édité par l’association de Madame Bouteldja dans la même veine de haine anti-française est en cours.

     AGRIF                                                             

    70 Bd Saint Germain 

    75005     PARIS                

    Tél: 01.40.46.96.31               

    Fax: 01.40.46.96.47                   

    www.agrif.fr                   

    agrif@wanadoo.fr    

    Le 11/05/10

     

      

  • Carla Bruni confie ses secrets d'alcôve à Michelle Obama

    Un journaliste américain, le plutôt sérieux (d’ordinaire) Jonathan Alter prétend avoir la réponse à l’une des questions que nous nous posons tous: mais que se racontent donc les «premières dames» quand elles se rencontrent en privé, comme dernièrement encore dans les appartements des Obama à la Maison Blanche, loin des yeux et oreilles des journalistes. Et bien voilà: selon Jonathan Alter, dans son livre The Promise : President Obama, Year One, à paraître le 18 mai aux Etats-Unis, Carla Bruni aurait raconté à Michelle Obama avoir déjà fait attendre un important chef d’Etat (la Reine d’Angleterre, spéculent déjà les médias britanniques tout émoustillés) parce qu’elle était occupée à faire l’amour avec Nicolas Sarkozy. «Bruni voulait savoir si, comme les Sarkozy, Michelle et le président ont déjà fait attendre quelqu’un de cette façon, écrit Jonathan Alter dans son livre. Michelle a eu un petit rire nerveux et a répondu non.» Toujours selon l'auteur, Carla Bruni se serait aussi amusée à «raconter à des amis comment elle avait choqué Michelle Obama lors de leur première rencontre» en racontant que «la pression des affaires de l'Etat empêchaient son mari de lui faire l'amour autant qu'elle le voudrait.»

    "L’information" est déjà très reprise aux États-Unis, où précédemment on s’était déjà pas mal intéressé aux "rumeurs" sur les à-côtés conjugaux des Sarkozy. Et pour une fois, les commentaires des internautes américains sont souvent plutôt admiratifs de notre couple présidentiel : «Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir des hommes politiques comme celui-ci dans notre pays. Il a mon vote», lit-on par exemple sur le site du Huffington Post. Ou encore : «J’aime les Français et Miss Bruni. Ils ont leurs priorités claires. La Reine n’est pas importante. Elle peut attendre!», «J’aime les Français, de plus en plus chaque jour». Merci à Jonathan Alter et à Carla Bruni, ce n’est pas tous les jours qu’on apprécie les Français à leur juste valeur sur le web américain...

    Great America - L'Amérique découverte par la correspondante de Libération à Washington, Lorraine Millot - 10/05/10