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  • Ahmadinejad: les assaillants doivent être jugés pour cet acte abject

    08/06/2010 Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé que les "assaillants" de la flottille de Gaza soient jugés pour un acte
    "inhumain et abject", dans un entretien avec la chaîne française privée TF1, diffusé lundi.
      

    "Ce qui s'est passé constitue un acte inhumain et abject. Nulle part dans le monde, les actions humanitaires ne font l'objet d'attaques militaires. Il faut que les assaillants du convoi soient jugés", a-t-il déclaré dans une interview accordé durant le week-end à Téhéran.
      

    Ahmadinejad a de nouveau appelé à l'élimination d'Israël: "Il y a une solution plus simple: que chacun rentre chez soi", a-t-il dit. "Est-ce ça existait auparavant, il y a 80 ans?", a-t-il poursuivi, en parlant d'Israël. "Ca a été créé par l'occupation, ça a été créé par la force des armes, a-t-il ajouté.
     

    "Nous ne cherchons la disparition de personne par la force, nous ne cherchons pas non plus la guerre. Nous disons qu'il faut rendre ses droits au peuple palestinien", a-t-il cependant précisé.
      

    Le président iranien a estimé que "la France a pris une position juste", concernant l'assaut mené par les commandos israéliens, le 31 mai, et qui avait fait neuf morts parmi les passagers d'un navire turc. "Nous attendons qu'elle poursuive dans ce sens", a-t-il ajouté.
      

    Comme l'ensemble des Européens, la France avait condamné le raid israélien et "l'usage disproportionné de la force".
      

    Mahmoud Ahmadinejad a également souhaité de bonnes relations avec la France.
      
    "Bien sûr, pourquoi ça ne serait pas possible ? Dans l'histoire des relations entre la France et l'Iran, il n'y a pas de zone d'ombre", a-t-il affirmé.

    IRNA - 08/06/10

  • Chimulus

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  • L'ambassade de France n'a pas bougé pour les Français détenus par les Israéliens

    Pour se convaincre que la France a choisi le camp de l’entité sionsite contre le droit international, il suffit de savoir que les autorités françaises n’ont absolument rien fait pour que leurs ressortissants arrêtés lors de l’attaque de la flotille pour Gaza soient relâchées dans les meilleures conditions.
     
    C’est ce qu’affirme Thomas Sommer-Houdeville ( rescapé de la Flottille) dans une interview à Mediapart.
     
    Seul un attaché culturel de l’ambassade de Tel Aviv a rendu une courte visite aux Français mardi.
     
    Ensuite, aucune nouvelle de l’ambassade.
     
    C’est l’ambassadeur grec qui a dû prendre les choses en main après avoir constaté que les Français avaient été changés de prison, qu’ils n’avaient pas pu récupérer leurs passeports, que les Israéliens voulaient les expédier en Turquie sans argent, sans billet, sans passeport et qu’ils n’avaient plus de contact avec leur ambassade.
     
    Les Français sont donc rentrés dans un avion grec…
     
    Il faut dire que ces derniers temps, les diplomates français à Tel-Aviv étaient trop occupés avec les petits fours et le champagne qu’avec leurs ressortissants: Remise de la légion d’honneur le 20 mai à un homme d’affaire israélien en présence de Elie Wiesel, prix Nobel de la paix, d’Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères d’Israël et du ministre de la justice…L’organisation d’un colloque de prestige à Tel Aviv, lundi et mardi derniers avec participants de la presse française et israélienne et membres du gouvernement israélien.

    Alter Info - 07/06/10

  • Dijon: remise de médailles de la Famille française

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Créée en 1920 par décret, modifié le 28 octobre 1982, la médaille de la Famille française est « une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou ont élevé dignement de nombreux enfants, afin de rendre hommage à leurs mérites et de leur témoigner la reconnaissance de la Nation ».


    Samedi après-midi, Françoise Tenenbaum, adjointe déléguée à la Solidarité et à la Santé, a procédé à la remise des médailles de la Famille française, salle de Flore.

    C'est donc une façon de récompenser ces mères méritantes qui, par leur dévouement et leur abnégation, ont su assumer leur rôle, même si ces mères, quant à elles, pensent qu'il n'y a là aucun mérite.

    L'instruction des demandes est réalisée par l'UDAF qui diligente les enquêtes. Les médailles sont attribuées par décision du préfet, l'avis du sénateur-maire ayant été préalablement requis.

    C'est ainsi que vingt et une mères, devant toutes les familles réunies, ont reçu leur médaille. Huit médailles d'argent (six ou sept enfants) : Fatiha Benhalima, Fouzia Amezane, Fatima Boularess, Aïcha Hadj-Abderrahmane, Mama Lefdou, Fatima Loubbi, Rosaria Rutigliano, Aïcha Tasry.

    Treize médailles de bronze (quatre ou cinq enfants) : Saadia Ayar née Ayar, Saadia Ayar née Jabir, Medhia Bargaoui, Fatima Batta, Diane Brenot, Saâdia Brouzi, Fatima Et-Tellah, Nacéra Farsi, Fatima Haddache, Nathalie Lerbet, Zineb Oussghir, Stella-Cora Robert, Latifa Sabik.

    bienpublic.com

    20minutes.fr - 05/06/10

  • Marine Le Pen fustige les patrons négriers

    Communiqué de presse de Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du FN

    Unissant leurs voix aux syndicats immigrationnistes, les patrons négriers demandent la régularisation des travailleurs clandestins qui occupent depuis plusieurs jours les marches de l’Opéra Bastille à Paris.

    Cette coalition d’intérêts mercantiles entre syndicats et un certain patronat ne repose sur aucune justification économique.

    En effet, l’argument totalement hypocrite de pénurie de main d’œuvre souvent avancé par le patronat pour demander la régularisation de travailleurs clandestins est un non sens en période de chômage massif.

    Cette exploitation éhontée de la misère humaine répond en réalité à de scandaleux impératifs de rentabilité en exerçant de manière permanente une pression à la baisse sur les salaires et en créant une concurrence déloyale sur les métiers peu qualifiés.

    Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande aux pouvoirs publics de prendre des sanctions exemplaires contre les entreprises qui, à l’instar de Veolia, emploient sans vergogne des clandestins.

    Elle exige que les collectivités locales excluent des appels d’offres des marchés publics les entreprises fautives.

    Elle appelle enfin les entreprises des secteurs se plaignant d’une soi-disant pénurie de main d’œuvre, à pratiquer une politique salariale attractive répondant aux attentes sociales et économiques légitimes des travailleurs français.

    NPI - 08/06/10

  • Bernard Madoff, l'idole des geôles...

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    Masque pour Halloween

    Le célèbre escroc américain, qui purge une peine de 150 ans de prison en Caroline du Sud, suscite l'admiration de ses codétenus qui lui demandent autographes et conseils d'investissement.

    «Bernie» superstar. On le croyait battu par ses codétenus, il semblerait selon le New York Magazine que Bernard Madoff soit en réalité une vedette parmi ses camarades de la prison de Butner, en Caroline du Nord. C'est là que le célèbre financier américain, condamné à 150 ans de prison pour la plus grosse escroquerie de l'histoire de Wall Street, purge sa peine.

    «Depuis son arrivée dans la prison, Madoff est un objet de fascination pour les détenus», écrit le New York Magazine. Déjà il y a près d'un an, l'escroc de 72 ans a eu droit à une arrivée de star. «C'était comme une visite présidentielle», raconte un témoin, qui se souvient des mesures de sécurité spéciales et des hélicoptères tournant au-dessus de la prison. Très vite, l'homme a ses «groupies», qui le flattent et lui demandent des autographes.

    Madoff, dont «l'ego semble être resté intact», ne dédaigne pas cette célébrité et se permet même de fanfaronner. Un jour les prisonniers - qui ont pris l'habitude de lui raconter comment la télévision parle de lui - regardent une émission consacrée à celui qui est devenu un symbole des errements de Wall Street. «Bernie, tu leur en as pris pour des millions», lui lance un de ces détenus. «Non, pour des milliards», plastronne la vedette. A un de ses codétenus, il se vante de pouvoir pointer son doigt sur n'importe quel partie du globe en étant assuré d'y avoir eu une maison ou d'y avoir séjourné.

     

    «J'emmerde mes victimes»

     

    Un jour, un détenu le prend néanmoins à partie en lui reprochant d'avoir volé 65 milliards de dollars à ses victimes. «J'emmerde mes victimes», lui répond Bernard Madoff, suffisamment fort pour que tout le monde l'entende. «Je les ai soutenus pendant 20 ans et maintenant j'en ai pris pour 150 ans», ajoute-t-il.

    La popularité de Madoff tient aussi au parfum de mystère qui l'entoure et aux fantasmes qu'il suscite. Beaucoup de détenus pensent en effet que le magnat a pris soin de mettre un magot de côté, quelque part dans le monde. «Où tu le caches?», lui a demandé un braqueur de banques. «Il s'est évaporé», a répondu Madoff. En attendant qu'il leur confie la planque de son trésor, plusieurs détenus lui demandent encore des conseils financiers. Oubliant que tout son business n'était que «fumée et miroirs», ses camarades voient en lui un entrepreneur. Bernie a même dispensé ses conseils à Yolanda, un détenu transsexuel, pour trouver l'argent nécessaire à son opération.

    Le Figaro - 08/06/10
  • Prêtres en kart pour la "Padre cup"

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    A bord de karts, 72 prêtres en habit noir se sont affrontés lundi sur le circuit Jean-Pierre Beltoise à Trappes (Yvelines) pour la "Padre cup", course de karting réservée aux hommes d'église, qui veut donner une image décomplexée de ces compétiteurs peu ordinaires.

    Postés derrière la barrière des stands, certains concurrents encouragent leur coéquipier lancé à bord d'un des 24 karts de cette troisième "Padre cup", course à but caritatif. Prenant place à tour de rôle dans leur machine, les hommes de foi s'en donnent à coeur joie sous les sifflets et les gestes d'encouragement du public qui suit attentivement la compétition depuis une petite tribune.

    "Il n'y a pas de règles, c'est le pilote qui choisit quand il décide de s'arrêter et de passer le relais à un autre", précise un prêtre en scrutant la piste.

    Sur l'asphalte, les concurrents, lancés dans la course, se dépassent régulièrement. Quelques tours, et voilà les premiers tête-à-queue sanctionnés par des drapeaux jaunes.

    "Au début, nous n'étions qu'une petite douzaine. L'événement a pris maintenant de l'ampleur", explique le père Pierre-Hervé Grosjean qui encadre la manifestation. La course est désormais ouverte aux prêtres de tout l'Hexagone, certains ayant même fait le déplacement depuis la Belgique.

    "La première fois, la personne qui gère le circuit de karting a halluciné en découvrant que nous étions prêtres. Cela nous a fait réfléchir sur les a priori que véhicule notre profession. Les prêtres ne sont pas tous vieux, à problème...", ajoute le jeune homme de 36 ans.

    Les concurrents sont jeunes et décomplexés. "C'est la nouvelle génération qui est sur la piste. Nous recherchons en priorité à nous retrouver entre "potes", à nous détendre parce que nous sommes des hommes comme les autres", poursuit le jeune homme brun arborant un col noir et blanc trahissant sa vocation.

    "Les paroissiens sont heureux de voir leur prêtre heureux", continue l'homme de foi au sujet des fidèles venus en nombre, parfois avec des pancartes sur lesquelles sont inscrits les noms de certains concurrents.

    Le père Charles Fazilleau, rattaché auprès du diocèse de Poitiers, participait à sa première "Padre cup" d'une durée d'une heure, disputée non loin d'une piste réservée, elle, aux bolides de type Lamborghini et Ferrari.

    "J'ai reçu un email d'un ami en janvier au sujet de cette course. J'ai trouvé tout de suite l'idée très bonne, bien que je ne sois pas fan de sports mécaniques. J'aimais bien le fait de participer à une compétition et d'être tous ensemble", explique ce concurrent de 38 ans, à l'allure sportive, les cheveux coupés ras, encouragé par quelques fidèles. Il a pu s'entraîner pendant une journée.

    "Un prêtre, qui est un habitué de la discipline, nous a montré comment prendre un virage, freiner par à-coup... afin de ne pas partir en tête-à-queue et de ne pas perdre de vitesse", poursuit l'homme d'église avant d'ajouter : "sur la piste il n'y aura pas de cadeau !".

    AFP. 07/06/10

  • Un policier mordu à l'entre-jambes lors d'un contrôle à Athis-Mons

    EVRY — Un policier a été mordu à l'entre-jambes, lundi à Athis-Mons (Essonne), après une tentative de contrôle d'une mini moto de type pocket bike, lors duquel des fonctionnaires de police ont été caillassés par une cinquantaine de jeunes gens, a-t-on appris lundi de source policière.

    Vers 18H30, deux policiers ont voulu contrôler une personne qui se trouvait sur un pocket bike. Une femme d'une trentaine d'années s'est interposée, appelant les gens qui se trouvaient autour à faire front contre les policiers.

    Elle a alors mordu l'un des deux fonctionnaires à l'entre-jambes. Un groupe d'une cinquantaine de jeunes a caillassé les deux agents, qui ont appelé du renfort, a souligné cette source policière.

    Le calme est revenu vers 20H45. Quatre personnes, dont cette femme, ont été interpellées.

    Excepté le policier mordu, il n'y a pas eu de blessés.

    AFP. 08/06/10

    Pas besoin de noms... on a compris!

  • Perpignan: l'hommage à l'OAS interdit

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    Gloire à l'OAS
    Les autorités ont interdit tout rassemblement près d'un cimetière de Perpignan le 7 juin dans la crainte d'éventuels affrontements entre nostalgiques de l'Algérie française et opposants autour d'un hommage à des membres de l'OAS, a annoncé la préfecture aujourd'hui. 

    L'approche du 7 juin et la perspective d'une cérémonie autour d'une stèle commémorative controversée dressée dans le cimetière du Haut-Vernet, à Perpignan, donnent lieu chaque année à des crispations et à la crainte d'un nouveau face-à-face tendu comme en 2006 entre anciens partisans de l'Algérie française, pieds-noirs et harkis d'un côté, militants de gauche de l'autre.

    "Compte tenu de la sensibilité du contexte local et de la détermination des protagonistes, tout rassemblement, quels qu'en soient les organisateurs, aux abords ou à l'intérieur du cimetière, présente un risque sérieux et grave de troubles à l'ordre public", a justifié la préfecture. Après les tensions de 2006, c'est la quatrième fois consécutive que de tels rassemblements sont interdits.
    Le Figaro - 07/06/10

  • VIDEO Le président Ahmadinejad interviewé par Laurence Ferrari à Téhéran

    http://www.wat.tv/video/ahmadinejad-pas-marche-pour-2uewx_2i0u7_.html

    7 juin 2010

  • Sionisme: Israël se dit prêt à un "examen" interne pour échapper à une enquête internationale après son raid meurtrier

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    A la Knesset le 7 juin 2010

    Israël a résisté lundi aux demandes pour une enquête internationale, une semaine après son raid meurtrier contre une flottille humanitaire, se disant prêt à procéder à un "examen" interne sur le blocus de la bande de Gaza.

    Les sept principaux ministres du gouvernement Netanyahu, se sont mis d'accord lundi soir sur la création d'une "commission de vérification" interne, où siègeraient à titre d'observateurs deux juristes étrangers choisis par Israël, rapporte la radio militaire.

    Cette commission examinerait les circonstances de l'abordage meurtrier du 31 mai, qui a fait neuf morts de nationalité turque, et les aspects légaux de la poursuite du blocus de Gaza au regard du droit international.

    Le ministre de la DéfenseGuerre Ehud Barak a fait allusion à une telle initiative devant la Knesset (Parlement) en affirmant qu'Israël était prêt à procéder à "un examen" permettant de vérifier si le blocus de Gaza est "conforme ou non au droit international" comme il l'a affirmé jusqu'à ce jour.

    En attendant l'armée a entamé sa propre enquête interne en créant une "équipe d'experts", composée de généraux de réserve.

    Cette équipe, dirigée par le général de réserve Giora Eiland, aura pour mission "d'examiner le déroulement de l'opération et d'en tirer les leçons", explique un communiqué de l'armée.

    "Elle devra avoir remis ses conclusions d'ici le 4 juillet", précise le communiqué.

    Le débat continue de faire rage en Israël alors qu'une commission parlementaire a recommandé de retirer une partie de ses privilèges à une députée arabe israélienne, Hanin Zoabi, accusée de "trahison" pour sa participation à la flottille humanitaire pour Gaza.

    La coalition de droite au pouvoir a quant à elle facilement triomphé de trois motions de censure déposées par l'opposition à la suite de l'assaut du 31 mai.

    Le Point - 07/06/10

  • Israël veut se soustraire à une enquête internatioale - Les cinq Irlandais du Rachel Corrie sont rentrés à Dublin

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    De G à D: Derek et Jenny Graham, Fiona Thompson, Dennis Hallyday et Mairead Maguire arrivent à Dublin le 7 juin 2010
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    GAZA — Quatre activistes palestiniens ont été tués lundi par Israël à Gaza, au moment où le gouvernement Netanyahu se débat face aux pressions pour une enquête internationale sur son raid meurtrier contre une flottille humanitaire.

    Le dernier groupe --cinq Irlandais-- des 19 personnes à bord du cargo irlandais Rachel Corrie arraisonné samedi en tentant de forcer le blocus israélien de Gaza, a été expulsé lundi matin, a par ailleurs indiqué le service israélien de l'immigration.

    Cinq militants pro-palestiniens irlandais, capturés par les forces israéliennes après avoir tenté de forcer le blocus de Gaza, ont dit lundi, à leur retour à Dublin, leur intention de tenter à nouveau d'apporter de l'aide au territoire palestinien.

    Interrogé sur la question de savoir s'il avait l'intention de retenter l'expérience, le capitaine du bateau, Derek Graham a affirmé : "Oh Jésus oui, tout de suite", selon l'Irish Times.

    Mairead Maguire a affirmé qu'elle souhaitait aussi refaire le voyage, tout en appelant le gouvernement irlandais et le président américain Barack Obama à encourager le dialogue pour une levée du blocus israélien de Gaza, selon la BBC.

    Sur le plan politique, les sept principaux ministres du gouvernement de Benjamin Netanyahu ont discuté de l'attitude à adopter face aux pressions croissantes pour une commission d'enquête internationale sur le raid contre la flottille, qui a coûté la vie à neuf Turcs le 31 mai.

    Ils envisageraient la création d'une "commission de vérification", où pourrait siéger des observateurs étrangers, sur les circonstances de cet abordage sanglant et sur les aspects légaux de la poursuite du blocus de Gaza au regard du droit international, selon la radio publique. Aucune décision officielle n'a été prise.

    Le vice-président américain Joe Biden, de passage en Egypte, a indiqué que les Etats-Unis étudiaient de "nouveaux moyens pour répondre aux aspects humanitaire, économique, sécuritaire et politique de la situation à Gaza", réitérant la position de Washington selon laquelle "le statu quo est intenable".

    Les chefs de la diplomatie française et britannique, Bernard Kouchner et William Hague, ont insisté dimanche sur la nécessité d'une enquête avec une composante "internationale", alors que les responsables israéliens plaident plutôt pour une enquête interne.

    La France a proposé que l'Union européenne assure le contrôle des navires à destination de Gaza, a indiqué M. Kouchner, les deux ministres estimant toutefois nécessaire de s'assurer qu'ils ne transportent pas d'armes.

    La Turquie, qui a pris des sanctions diplomatiques contre Israël, a prévenu qu'il ne "saurait être question d'une normalisation des relations turco-israéliennes" si Israël refusait une commission d'enquête indépendante de l'ONU, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu.

    En Iran, pays qui ne reconnaît pas Israël, le Croissant-Rouge a annoncé son intention d'envoyer trois bateaux et un avion chargés d'aide humanitaire vers la bande de Gaza, l'avion étant censé passer par l'Egypte.

    Les Gardiens de la révolution (Pasdaran), l'armée idéologique du régime iranien, avaient indiqué dimanche qu'ils étaient prêts à escorter des flottilles d'aide destinée à Gaza.

    AFP. 07/06/10