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  • VIDEO Peuple de France, le temps est venu pour toi

    http://www.youtube.com/watch?v=x7VoTjOmsHA

    Mais qui organise dans l'ombre l'invasion musulmane de notre pays?

    Qui sont les pro-immigrationistes? Qui sont les véritables responsables de la destruction de la France? 

    Il serait temps de poser les bonnes questions.

  • Paris: ils dépouillent leurs victimes en simulant une chute

    C'est une nouvelle technique de mise au jour par les policiers parisiens qui recherchent activement plusieurs hommes, âgés de 20 ans à 30 ans. Après avoir simulé une chute sur la voie publique, les malfrats sont secourus par des passants. Ils profitent de l'occasion pour leur dérober le contenu de leur sac ou de leurs poches avant de prendre la fuite.

    Le dernier cas en date remonte au 11 juin. Vers minuit, avenue de Wagram dans le VIIIe arrondissement de , un homme, âgé d'une vingtaine d'années s'écroule sur le trottoir. Un passant, qui aperçoit la scène, se porte immédiatement à son secours.


    Rapidement, l'homme tombé au sol, dérobe le
    de la victime, venue lui prêter main-forte avant de prendre la fuite avec un complice en voiture. Le bon samaritain a aussitôt déposé plainte : son portefeuille contenait 10 000 € en argent liquide.
    «Plusieurs faits de ce type ont été signalés depuis quelques mois dans plusieurs arrondissements de la capitale, confie une source policière. C'est une nouvelle technique de vol dit par ruse.

    L'homme qui simule une chute fait en sorte de s'isoler avec une seule personne venue le secourir avant de la délester de son argent. Le voleur décline systématiquement le recours aux pompiers.»

    Le Parisien - 15/06/10

  • 1 homme, 4 femmes, 46 enfants... la France paye au lieu d'expulser

    Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama (1) était un homme heureux. Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, "la vie s’organisait comme elle pouvait", confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde (2). Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. Il n’a donc pas donné d’écho particulier au bouleversement qu’il vient de connaître : deux de ses femmes ont déménagé, une troisième songe à les imiter. Elles sont engagées dans une "décohabitation", le terme administratif qui désigne la sortie de la polygamie.

    "Il nous a fallu dix ans pour en arriver là", raconte Fanta Sangaré, énergique présidente de l’Association des femmes relais de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Sa première rencontre avec Adama a eu lieu à la demande des services sociaux. Avec les autres ménages polygames qu’elle accompagne, le point de départ fut comparable: des enfants attirent l’attention d’une assistante sociale ou d’un enseignant ; mais leurs parents fuient les institutions et ont toutes les peines du monde à parler français. Difficile de les aider.

    Il se trouve que tous sont originaires du Mali. Fanta Sangaré aussi. L’ancienne institutrice de brousse comprend les digressions en soninké, les confidences en bambara. Elle discute, apprivoise. Entend la fierté du mari, les disputes des coépouses, la fatigue des enfants. Les réveils à pas d’heure pour prendre une douche avant l’école. Le ballon d’eau chaude toujours vide. La queue devant la porte des WC. Les repas pris chacun son tour. Les devoirs faits dans la cage d’escalier. Les lits partagés. Le bruit permanent. L’absence d’intimité. Fanta Sangaré écoute ces histoires qui se ressemblent toutes. Puis elle rappelle la règle de la République : la nécessité de rompre avec la polygamie pour obtenir un renouvellement des titres de séjour. Effroyable perspective pour ceux auxquels on a toujours enseigné que cette tradition était un idéal d’organisation sociale doublé d’une exigence divine. Il s’agit de mariages traditionnels arrangés, célébrés un été « au pays », où l’amour ne s’est pas toujours installé, mais tout de même: "Quitter son mari est impur", rabâchent les femmes. "Dieu n’a pas demandé que vos enfants soient entassés à vingt dans une même chambre", réplique alors Fanta Sangaré.

    Semaine après semaine, l’idée fait son chemin. Jusqu’au jour où les femmes s’approprient le désir d’avoir leur propre logement. En signe de bonne foi, elles doivent le chercher dans une autre commune. Les mains retenant son voile noir et violet, Aminata raconte les trois années de démarches qui lui ont été nécessaires pour régulariser sa situation. Elle a quitté La Courneuve pour Bobigny avec ses quatre plus jeunes enfants. Lorsqu’une épouse part, la honte s’abat sur son mari. "Sa femme a volé son pantalon, maintenant il porte le pagne!", entend-il dans son dos. Adama préfère ne pas y penser. Il prend désormais le RER pour honorer les mères de ses enfants. Une décohabitation hypocrite? "Bien sûr, admet Fanta Sangaré. On nous reproche aussi de créer des familles monoparentales. Mais si ça aide les enfants à s’épanouir et les femmes à devenir autonomes, ça vaut le coup."

    Ces femmes, en effet, n’ont jamais vécu seules, n’ont jamais eu d’emploi ni géré de budget. Elles ne savent pas se servir d’une carte bancaire ni remplir un chèque. C’est leur mari qui touchait les allocations familiales, payait les factures et faisait les courses. "Elles ont toujours été infantilisées", insiste Fanta Sangaré. "C’était très compliqué au début de vivre chez moi", confirme Salli, jeune maman de huit enfants. Elle a laissé son mari à sa coépouse et est devenue femme de ménage. Pour être tout à fait "comme les autres", elle essaye de perfectionner sa maîtrise du français. Les mystérieux "couvre-lit", "hippocampe" et "igloo" qu’elle découvre au cours d’alphabétisation lui donnent l’impression d’être encore loin du but. Mais ses amies lui connaissent un nouveau sourire.

    (1) Les prénoms ont été modifiés.
    (2) La Caisse d’allocations familiales verse 441,48 € par mois pour quatre enfants de moins de 20 ans, plus 158,78 € pour chaque enfant supplémentaire. Soit 1.394 € pour 10 enfants, 2.981 € pour 20 enfants, 4.569 € pour 30 enfants, 6.157 € pour 40 enfants. Sans compter d’éventuelles aides au logement. 

    Le JDD - 12.06/10

  • Apéro saucisson-pinard interdit: la France à l'envers

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    Rue Myrrha - Paris XVIIIème - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Communiqué de presse de Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du FN

     

    La préfecture de police de Paris a interdit la tenue d’un apéritif géant « saucisson et pinard » qui devait se tenir le 18 juin dans le quartier parisien de la Goutte d’Or.

    Sous la pression de la gauche communautariste et d’organisations politico-religieuses, l’État français capitule une fois encore, interdisant une manifestation parfaitement légale et ne troublant pas l’ordre public.

    Ce même État se refuse depuis des mois à faire respecter la loi républicaine dans ces quartiers, autorisant la réquisition illégale par des musulmans de la voie publique pour organiser la prière du vendredi.

    Incapable de s’attaquer à ceux qui remettent en cause l’ordre républicain, l’État cède à toutes les exigences communautaristes, acceptant de fait d’interdire une manifestation légale au prétexte incroyable qu’elle constituerait une provocation aux yeux d’une population qui bafoue, sans vergogne, chaque vendredi les lois de la République française !

    L’interdiction de cet apéritif est un symbole : celui de l’inversion totale des valeurs qui est la ligne de conduite de nos dirigeants politiques.

    Marine Le Pen, vice-présidente du Front National dénonce cette lâcheté étatique qui conduit à abandonner le pouvoir et la gestion des territoires de la République à des officines politico-religieuses.

    Après avoir dénoncé sans relâche, depuis des mois, les occupations illégales de la rue Myrrha, elle exige du pouvoir politique une réaction digne d’un État républicain : le respect strict de la loi et une opposition sans concession aux pressions et revendications communautaristes.

    NPI - 15/06/10

  • Drapeau brûlé: un suspect gardé à vue

    Un homme soupçonné d'avoir brûlé un drapeau de la commune de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et de l'avoir remplacé par un drapeau algérien a été interpellé aujourd'hui  et placé en garde à vue, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. L'homme, connu des services de police, a été interpellé dans la matinée à Villeneuve-Saint-Georges et est actuellement entendu par les enquêteurs, ont précisé ces sources.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, l'étendard de la commune, qui porte les mêmes couleurs que le drapeau français, avait été décroché du fronton de l'Hôtel de Ville et remplacé par le drapeau algérien, le jour même où l'équipe d'Algérie avait disputé son premier match de Coupe du monde (défaite 1-0 face à la Slovénie). 

    Dans l'annexe de la mairie, dix drapeaux tricolores avaient par ailleurs été enlevés de leur support et laissés au sol, et cinq autres ont été dérobés.

    La municipalité (PCF) avait déposé plainte lundi matin en affirmant, dans un premier temps, qu'un drapeau français avait été incendié avant de préciser dans la journée qu'il s'agissait en réalité de l'étendard de la ville. 


    L'UMP avait exprimé sa "totale indignation" devant un "acte scandaleux et délibérément provocateur" et exigé que leurs auteurs soient poursuivis et châtiés", avait dit le porte-parole adjoint du parti, Dominique Paillé.

    Depuis 2003, le délit d'outrage au drapeau ou à l'hymne national lors d'une manifestation organisée, est puni de 7.500 euros d'amende, assortis de 6 mois d'emprisonnement lorsqu'il est commis en bande organisée.

     Le Figaro - 15/06/10

  • L'UMP juge "sage" l'interdiction de l'apéro saucisson-pinard

    L'UMP Parisienne a jugé aujourd'hui que la préfecture de police avait "agi sagement" en interdisant l'apéro géant "saucisson et pinard" auquel avait convié parmi d'autres un groupuscule d'extrême droite dans le quartier multiethnique parisien de la Goutte-d'Or (XVIIIe arrondissement).

    Jean-François Lamour, député de Paris et président du groupe UMP au Conseil de Paris et Philippe Goujon, député-maire du XVe arrondissement, "se félicitent de la décision de la préfecture de Police d’interdire l'apéro Facebook 'saucisson et pinard'".

    Selon le communiqué des deux élus, "la préfecture de Police a agi sagement en interdisant non seulement cette manifestation mais également tout projet de contre-manifestation le 18 juin au soir. Il planait sur cet apéro une trop grande suspicion, très peu de temps avant le coup d’envoi du match de foot Angleterre-Algérie".

    "Face aux risques de débordements violents et haineux, la seule solution était d’interdire cet événement", ont-ils ajouté, en rappelant qu'ils "ont déposé une proposition de projet de loi visant à encadrer l'organisation de ces rassemblements en les plaçant dans l'obligation de déclaration légale".

    Le Figaro - 15/06/10

  • La préfecture de Paris interdit l'apéro "saucisson-pinard"

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    Initiée par une habitante du XVIIIe arrondissement dans le quartier multi-ethnique de la Goutte d'Or, la manifestation était soutenue par plusieurs groupes mêlant extrême-droite et militants laïcs.

    L'apéro géant «saucisson-pinard» prévu à Paris vendredi n'aura pas lieu. Evoquant des «risques graves de troubles à l'ordre public», la préfecture de la capitale a interdit mardi la tenue de cette manifestation qui devait avoir lieu dans le quartier multi-ethnique de la Goutte-d'Or, dans le XVIIIe arrondissement. Le projet suscitait la polémique ces derniers jours, après avoir reçu un large soutien sur Internet de divers groupes mêlant extrême droite et militants laïcs.

    L'invitation à manger du porc et boire du vin, perçue comme une provocation à l'égard des musulmans, avait été lancée par l'intermédiaire du réseau social Facebook, en s'inspirant des très controversés «apéros géants», ces rassemblements où les participants finissent parfois très imbibés d'alcool.

    Mais cette fois, l'apéro avait une vocation politique car il visait notamment à dénoncer la prière du vendredi qui rassemble des dizaines de musulmans dans les rues de la Goutte-d'Or, faute de place dans les mosquées du quartier. Sur la page Facebook dédiée à l'événement, les instigateurs se plaignaient notamment que des rues du quartier «soient occupées, particulièrement le vendredi, par des adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers».

    Si l'appel avait été lancé apparemment il y a deux semaines, sa notoriété a explosé véritablement lundi avec sa révélation dans les médias. Mardi après-midi, le groupe Facebook comptait près de 7.000 membres, et certains internautes proposaient déjà d'organiser d'autres apéros saucisson-pinard à Lille, Lyon, Toulouse ou Bruxelles, voire un apéro «bacon and beer» à Londres.

     

    Soutien de l'extrême-droite identitaire

     

    Instigatrice de l'événement, Sylvie François avait assuré au journal Libération être une habitante du quartier «depuis plusieurs générations» et se présentait comme «non-politisée». Mais l'invitation avait été relayée par des associations d'extrême-droite, comme Bloc identitaire, qui avaient déjà tenté par le passé de lancer des soupes populaires «au cochon», dans le but d'en exclure les musulmans. La liste des soutiens montrait aussi la présence d'organisations souverainistes de droite, féministes et de militants laïcs, comme ceux de la revue en ligne Riposte laïque, dont certains se disent de gauche. Avec pour point commun le rejet de l'islam. Pour le fondateur de cette revue, Pierre Cassen, l'apéro devait être une réponse «festive» à «l'offensive fasciste islamiste en France».

    Plusieurs organisations anti-raciste et partis politiques de gauche avaient demandé au préfet de police de Paris d'interdire la manifestation. «Manœuvre grossière aux relents racistes, cette invitation est une provocation dans un quartier où le vivre ensemble, malgré les difficultés sociales, est devenu proverbial», s'était indigné le Parti communiste. Même réprobation au gouvernement où la secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara, d'origine algérienne, avait condamné une initiative «porteuse de haine, de racisme et de xénophobie». Sur son site Internet, Riposte laïque avait répondu «qu'il serait énorme que notre initiative soit interdite, quand quelques heures plus tôt, les prieurs musulmans auront occupé, sous la direction d'une milice religieuse, avec la complicité des forces de l'ordre, plusieurs rues de la Goutte-d'Or».

    Le Figaro - (avec AFP) - 15/06/10

  • L'Agneau mystique

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    Détail du polyptyque - L'Agneau mystique des frères van Eyck (1432) - Cathédrale Saint-Bavon à Gand
    (Cliquez sur le tableau pour l'agrandir)

  • Un train refait symboliquement le trajet du premier convoi pour Auschwitz

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    Photo datant du 27 mai 1944
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    Kazimierz Zajac - 14 juin 2010
    (Cliquez sur les photos)

    A BORD DU TRAIN TARNOW-AUSCHWITZ — Le 14 juin 1940, un train de prisonniers politiques polonais s'achemine lentement vers une ancienne caserne du sud de la Pologne occupée: c'est le premier convoi pour Auschwitz où seront exterminées 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs.

    Ils sont 728 hommes, sortis de la prison de Tarnow et poussés par une chaleur étouffante dans des wagons aux fenêtres fermées, pour une destination inconnue.

    Les plus anciens reconnaîtront sur le chemin le nom allemand de la ville d'Oswiecim sur une pancarte annonçant "Auschwitz" en caractères gothiques.

    Soixante-dix ans après, à l'initiative de l'Association des familles d'Auschwitz, un train parcourt à nouveau lundi symboliquement les quelque 140 kilomètres.

    Avant le départ, un petit monument portant les 728 noms et un triangle rouge, couleur des prisonniers politiques, marqué de la lettre P pour Polonais, a été dévoilé sur le quai de la gare de Tarnow.

    Un hommage devait être rendu à "toutes les victimes des camps allemands nazis", à l'arrivée dans le camp d'Auschwitz, initialement créé pour détruire la résistance polonaise et les élites du pays, étendu ensuite par l'Allemagne nazie en camp de la mort pour les Juifs d'Europe et devenu symbole de l'Holocauste.

    Kazimierz Zajac, 86 ans, refait le voyage. "On nous a dit qu'on nous emmenait dans un camp de concentration mais aucun de nous ne savait encore ce qu'était un camp de concentration", a-t-il dit à l'AFP dans le train.

    Il porte tatoué sur le bras le numéro 261 et a gardé précieusement ce même numéro en tissu et le triangle rouge cousus à l'époque sur son uniforme de prisonnier.

    Comme en 1940, le convoi a marqué l'arrêt en gare de Cracovie. Là, ces hommes, dont beaucoup avaient tenté de rejoindre par la Slovaquie et la Hongrie l'armée polonaise en France, avaient appris l'entrée ce même jour des troupes allemandes dans Paris.

    "C'est comme si le sol s'était dérobé sous nos pieds. Nous avions eu pour but la France, l'armée polonaise et voilà que Paris était occupé et que la France se rendait", a raconté lors d'une interview accordée précédemment à l'AFP l'un d'eux, Kazimierz Albin qui avait 17 ans à l'époque.

    Ils sont tatoués de 31 à 758 car trente détenus de droit commun allemands sont déjà là et serviront de kapos. Les premières semaines, ils sont installés dans des bâtiments du Monopole du tabac, non loin de la caserne. Il y a parmi eux un petit nombre de Juifs.

    A l'arrivée, ils sont tabassés et placés en rangs. "Les Juifs ne vivront pas plus d'un mois, les prêtres trois mois et pour les autres, la seule sortie possible sera la cheminée du four crématoire", nous a dit le SS Friesch", se souvient M. Zajac, resté dans le camp jusqu'au 19 décembre 1944.

    Au moins 227 d'entre eux sont morts à Auschwitz et 300 ont survécu à la guerre.

    D'autres convois ont suivi et, jusqu'au printemps 1942, Auschwitz est occupé en majorité par des prisonniers polonais non juifs. Kazimierz Albin, qui a réussi à s'évader en février 1943, sera témoin en 1942 de l'arrivée massive de Juifs de toute l'Europe et de la création d'Auschwitz-II, ou Birkenau, lieu d'extermination des Juifs: hommes, femmes, enfants, vieillards.

    Il se souvient avec effroi de convois de "familles sur trois générations" et des détails de l'extermination dans les chambres à gaz entendus dans les conversations des kapos avinés.

    AFP. 14/06/10