Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Réactions et répression autour du spectacle blasphématoire

    Mise-à-jour 20h
    Les interpellés de samedi soir viennent d’être libérés après pas moins de 48h de garde-à-vue : de vrais criminels !
    Des gardés-à-vue de dimanche soir sont poursuivis pour – ne riez pas – atteinte à la liberté d’expression !
    ___________________

    Depuis jeudi dernier, les actions de jeunes Français scandalisés à juste titre par la pièce scatologique antichrétienne de Castellucci (ci-contre des gamins lançant des projectiles sur le portrait du Christ au cours de la pièce) n’ont pas cessé.
    En effet, chaque soir, des jeunes ont perturbé la représentation.
    La répression ne faiblit pas, et des gardes-à-vue tombent tous les soirs.
    Vendredi soir, 20 personnes ont été interpellées pour « jets de projectiles » et « manifestation non déclarée ».
    Samedi soir, un groupe de partisans de la décence a investi la scène, comme jeudi.
    Le spectacle a là encore été bien retardé.
    A la suite de quoi, 5 personnes étaient toujours en garde-à-vue à 12h ce lundi ! Ils vont avoir droit à 48h…
    Ils échappent à la comparution immédiate mais auront droit à un procès plus tard.

    La « justice » a ses priorités…

    Contre-info poursuit ses investigations et nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons des nouvelles ou des détails.

    Contre-info.com - 24/10/11

  • Trop, c'est trop: vers une révolte des Français de souche ?

    Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

    Toutes les enquêtes d’opinion convergent : les Français de souche en ont assez. Ils ne supportent plus ce qu’il y a de « trop » dans notre société désormais : trop d’immigration, trop de culpabilisation, trop d’insécurité, trop de politiquement correct, trop de déni de démocratie, trop de violences et de dégradations à l’école, trop de chômage, trop de « réformes » inutiles, trop d’inquiétudes sur l’avenir, trop de diabolisation. Michel Geoffroy décrit pour Polémia les raisons de la révolte qui monte.

     Polémia

    1) Trop d’immigrés qui ne manifestent aucune volonté de « s’intégrer » et de devenir de vrais Français par la civilisation et la culture ; trop d’immigrés qui cultivent leurs particularismes d’une façon ostentatoire, et qui affirment de plus en plus leur religion – l’islam – dans l’espace public, au mépris de la laïcité et avec la lâche complicité des pouvoirs publics ; trop d’Africains qui se constituent en communautés.

    2) Trop de culpabilisation et de repentance à l’encontre des seuls Européens et des seuls Français de sang et de souche ; trop de mépris de la nation française et de son histoire ; trop de parti pris en faveur de nombreux allogènes, dont il est interdit de critiquer le comportement même délictueux, sous peine de « racisme » ; trop de discrimination à l’encontre des Français de souche.

    3) Trop d’insécurité pour les honnêtes gens, trop de bienveillance pour les criminels et délinquants récidivistes ; trop de délinquants d’origine immigrée ; trop de « zones de non-droit » ; trop de corruption dans la classe politique ; trop de police, trop de radars et trop de juges mais pas assez de sécurité et de moins en moins de liberté pour le citoyen.

    Trop, c’est trop : vers une révolte des Français de souche ? 4) Trop de politiquement correct ; trop de répression de la liberté de parole, trop de propagande et de travestissement de la réalité dans les médias ; trop de publicité cynique et agressive ; trop d’américanisation de la culture.

    5) Trop de déni de démocratie ; trop de « minorités » bruyantes, trop de « communautés », trop « d’autorités morales », trop de lobbies qui prétendent imposer leurs préjugés et leurs seuls intérêts à la majorité des Français ; trop de mépris du peuple français de la part de l’oligarchie politico-médiatique ; trop de promesses non tenues par les politiques, qu’ils soient de gauche comme de droite.

    6) Trop de violences et de dégradations à l’école ; trop de maîtres qui capitulent devant les élèves et devant leurs parents ; trop de laxisme éducatif et universitaire ; trop de diplômes qui ne valent plus rien sur le marché du travail.

    7) Trop de chômage, trop de petits boulots, trop de contrats à durée déterminée, trop de délocalisations, trop de désindustrialisation ; trop d’inégalités sociales, trop de profits pour les uns, trop d’insécurité économique pour les autres ; trop de difficultés à se loger lorsqu’on est jeune ; trop d’impôts et de taxes pesant sur les classes moyennes et populaires.

    8 ) Trop de « réformes » inutiles qui ne s’attaquent pas aux vraies questions qui préoccupent les Français ; trop de services publics « reformés » mais qui ne fonctionnent plus ; trop de fonctionnaires découragés ; trop de fermetures de services publics de proximité.

    9) Trop d’inquiétudes sur l’avenir : trop de dépenses sociales que les actifs ne peuvent plus financer, trop de menaces sur les économies et les retraites ; trop de dettes publiques et privées.

    10) Trop de diabolisation des Français qui respectent les lois, qui demandent que cesse cette situation qui les révolte, qui ne sont ni « racistes », ni « fascistes », ni « d’extrême droite » mais qui veulent enfin être entendus de la classe politique et voir leur opinion représentée dans les médias.

    Source : Correspondance Polémia.

    Image : Louis Mandrin, le révolté fiscal. Gravure d’époque – domaine public

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

    24/10/11

  • L'Algérie refuse toute extradition de la famille Kadhafi

    24/10/2011 – 20h00
    ALGER (NOVOpress) -
    Le journal Le Soir d’Algérie a annoncé que l’Algérie ne livrerait pas les membres de la famille Kadhafi aux nouvelles autorités libyennes. Selon un contact du journal, « l‘Algérie n’a nullement l’intention d’extrader les membres de la famille Kadhafi ni vers la Libye ni ailleurs ».

    Arrivés fin août, l’épouse du colonel, Safia, sa fille Aïcha, ainsi que ses fils Hannibal et Mohamed, accompagnés de leurs enfants se sont réfugiés en Algérie, pays qui les a accueillis pour des raisons strictement humanitaires. Cette décision de ne pas extrader la famille de Mouammar Kadhafi fait suite à l’assassinat de l’ancien dirigeant libyen. « Le monde entier a vu avec quelle sauvagerie l’on a tué Kadhafi. Nous n’allons pas exposer à un péril des gens qui sont sous notre protection » a ainsi martelé le contact du quotidien insistant également sur le fait que l’Algérie est « un pays souverain, qui agit conformément à la légalité internationale. Seule l’Onu est fondée à traiter avec nous sur ce dossier ». Cette information a été transmise au Secrétaire général de l’Onu, au Conseil de sécurité, ainsi qu’au Conseil national de transition libyen.

    Pendant ce temps, les hérauts de la démocratie (Sarkozy, BHL et tant d’autres) applaudissent certainement des deux mains à la décision du CNT d’adopter la charia comme source du droit en Lybie. Tout comme au respect de la règle de non-violence prônée au début du règne du CNT comme en témoigne l’assassinat du colonel Kadhafi et les exactions racistes commises à l’encontre des populations noires résidant en Libye.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Marine Le Pen ne reviendra pas sur le "Pacs"

    24/10/11 – 17h15
    PARIS (NOVOpress)
    – Nouvelle étape dans la campagne de « dédiabolisation » et de tentative de « séduction » des minorités et notamment d’une communauté “gay” de plus en plus inquiète de la progression de l’Islam, Marine Le Pen a accordé un entretien au magazine militant et porno-chic homosexuel « Têtu ».

    Dans cette entrevue, la présidente du Front National et candidate à la présidentielle de 2012 affirme être favorable au Pacs, même pour les homosexuels, et affirme qu’en cas de victoire elle ne reviendra pas sur ce droit.

    Par ailleurs, Marine Le Pen persiste dans son opposition au mariage gay et à la Gay Pride, considérée comme l’expression d’un communautarisme divisant la nation.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • L'ordre islamique va régner sur la Libye après la mort de Kadhafi : faut-il s'en étonner ?

     

    La révolution libyenne vient de pondre son premier gag. Le président du Conseil national de Transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, l’a annoncé aujourd’hui (23 octobre 2011, ndlr) : la charia sera dorénavant la seule loi du pays. Il l’avait déjà dit en septembre. Il vient de le confirmer. L’ordre islamique va régner sur la Libye.

    Le printemps arabe cache-t-il un éternel hiver ? Les citoyens des pays arabes sont-ils voués à subir l’un après l’autre des régimes autoritaires ? Arabie, la tristesse vient ce soir, alors que ce devrait être la joie de la libération. La tristesse de cette révolution de voleurs, de gens qui volent la liberté et imposent sans attendre leur ordre nouveau.

    De quel droit le CNT abroge-t-il la loi civile ? Cette loi qui entre autres interdisait la polygamie et autorisait le divorce ?

    Femmes libyennes, rentrez dans vos tombes, vous êtes mortes ce soir. Après Kadhafi, c’est vous que le nouveau pouvoir flingue. Vous n’êtes plus rien. Les nouveaux maîtres imposent la nouvelle loi sans aucune légitimité que celle des armes. Personne ne les a élus. Personne ne leur a donné mandat pour changer la législation. Il n’y a même pas de Constituante. Il n’y a que quelques individus mis sur le devant de la scène. Les nouveaux voleurs. Ils vont voler et détourner le mot démocratie. Ils n’ont rien à faire de la démocratie. Ils ont été élevés à l’école de Kadhafi. Ils sont dans le même moule.

    La religion n’a pas à gérer l’Etat. La religion gère les relations entre l’individu et un éventuel au-delà. On peut penser que les forces de l’islam sont les seules assez organisées pour assurer un avenir aux pays qui se libèrent. On peut aussi penser qu’il s’agit d’empêcher les peuples de faire l’expérience de la démocratie. On peut se dire qu’à l’instar de la Turquie la démocratie musulmane fait son propre chemin. On peut aussi se dire que sous peu l’Europe sera entourée de régimes inspirés de l’islam et non-démocratiques.

    Lire la suite

    NPI - 24/10/11

  • Le rapprochement Le Pen - Djellil se confirme

    2011102218013253.jpg Omar Djellil.jpg

    (Cliquez sur la photo)

    De passage à Marseille pour une séance plénière du conseil régional, Jean-Marie Le Pen a renforcé ses liens avec Omar Djellil, un homme très impliqué dans la communauté musulmane et désormais proche du FN. L'occasion de faire le point sur cette collaboration révélée il y a quelques mois et sur divers sujets de l'actualité marseillaise.

    - Omar Djellil, proche de la mosquée de la Porte d'Aix, collabore avec le FN à travers son association "Alliance République Éthique". Beaucoup s'étonnent de ce rapprochement...

    Jean-Marie Le Pen  : Pourquoi ? Dans tout le pays, il y a un courant de Français venus d'Algérie ou issus de l'immigration, désireux de s'intégrer en respectant les lois de la République. Ils trouvent en nous un accueil favorable. Moi, je suis pour les conversations et les échanges. Musulmans et FN, ce n'est pas incompatible. En 1957, j'ai présenté un candidat arabe à la députation. Et en 1986, j'ai aidé à faire élire une conseillère régionale musulmane, en Ile-de-France.

    - Pourtant vous êtes contre la grande mosquée de Marseille...
    J.M.L. :
    C'est parce que derrière il y a des substrats politiques. Il y a une influence de pays comme l'Arabie Saoudite ou le Qatar qui ne me plaît pas. La finalité religieuse est ambiguë. Je ne suis pas contre une grande mosquée mais il ne doit y avoir aucune contribution des pouvoirs politiques. À Marseille, la Ville a fait un cadeau en cédant un terrain à un prix dérisoire (NDLR : loyer annuel de 25 000€ versé à la Ville par l'association "Mosquée de Marseille"). Un projet de mosquée doit être entièrement privé. Le terrain aurait dû être acheté. Je suis pour l'annulation du permis de construire.

    - Vous parlez du Qatar avec méfiance. Pourtant à Paris, les Qataris font rêver tous ceux qui aiment le foot...
    J.M.L. :
    Ce n'est pas une raison pour apprécier le Qatar. Si demain c'est la mafia qui met de l'argent dans le PSG, vous applaudirez, vous ?

    - Marseille a pris un arrêté antimendicité. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
    J.M.L. :
    C'est dérisoire. L'arrêté ne résoudra pas le problème de la mendicité, ni les questions d'insécurité. Le chômage augmente, la population s'appauvrit. Il y a un vrai problème économique. On ne réglera rien avec des amendes.

    - La préfecture a mis les gros moyens pour lutter contre la délinquance au centre-ville. Mais ailleurs, la population se plaint d'être oubliée. N'y a-t-il pas un déséquilibre en matière de sécurité ?
    J.M.L. :
    Avec la réduction des effectifs de police, il ne faut pas s'attendre à ce que les pouvoirs publics agissent sur tout le territoire. On n'a pas tenu compte de l'acuité des problèmes qui sont la conséquence de l'immigration. On doit protéger les frontières. Le rôle de la police est dérisoire. Cela ne suffira pas à lutter contre la délinquance.

      Propos recueillis par Jean-Jacques FIORITO

    La Provence - 24/10/11

  • Allers-retours de Tunisiens entre la France et l'Italie: renouvellement des permis "temporaires" et expulsions bidon !

    24/10/2011 – 08h00
     VINTIMILLE (NOVOpress) – Six mois déjà : c’est le 5 avril dernier que le gouvernement italien avait décidé d’accorder des permis de séjour temporaires « pour motifs humanitaires » d’une durée de six mois à tous les Tunisiens débarqués en Italie depuis le 1er janvier. L’effectif concerné était de 22.000, même si, selon la Protection civile, seuls 11.800 permis auraient été distribués dans les semaines suivantes  : le reste avait déjà dû passer en France sans papiers ! En tout cas, ces “malheureuses” populations fuyant la démocratie tunisienne allaient automatiquement se retrouver clandestines ce mois-ci.

    Mais en matière d’immigration, on le sait, le provisoire devient toujours définitif. Ou, pour le dire autrement, quand on a commencé à céder, on cèdera toujours. Silvio Berlusconi a donc pris un nouveau décret, le 6 octobre, dans lequel « étant donné que, sur la base de l’accord du 5 avril 2011 entre le gouvernement italien et le gouvernement tunisien, tant l’activité de surveillance sur les côtes tunisiennes, tant l’action de prévention et d’empêchement de l’immigration illégale, tant les opérations de rapatriement des citoyens tunisiens arrivés en Italie après la date citée du 5 avril 2011, ont été menées avec des résultats très positifs ; prenant acte des demandes renouvelées émanant du gouvernement provisoire tunisien, de poursuivre dans la ligne de la coopération et de la collaboration déjà engagées ; considérant de même que ce rapport de collaboration devra être confirmé et ultérieurement renforcé avec le nouveau gouvernement tunisien qui se mettra en place à l’issue des élections pour l’Assemblée Constituante du 23 octobre 2011 »… les permis de séjour exceptionnels « pour motifs humanitaires » sont prolongés de six mois supplémentaires. Un chef-d’œuvre de langue de bois !

    Pour faire bonne mesure, Berlusconi a pris le même jour un second décret : « Considérant que les migrants arrivés dans notre pays dans les neuf premiers mois de 2011 ont été plus de 60.000;

    Compte tenu que la situation d’instabilité qui caractérise encore les pays nord-africains fait prévoir que les effets de la situation d’urgence se prolongeront encore durant l’année 2012;

    Considérant que l’afflux massif persistant en Italie de citoyens originaires des pays d’Afrique du Nord continue d’être particulièrement significatif, déterminant des situations très critiques et des épisodes hautement dramatiques ;

    Considérant que les activités nécessaires pour empêcher et pour gérer le phénomène migratoire, y compris sur le territoire africain, mises en œuvre jusqu’à présent par les administrations compétentes, tant sur le plan administratif que sur le plan opérationnel, se sont révélées particulièrement efficaces, raison pour laquelle il est nécessaire de mettre en œuvre des interventions et des stratégies ciblées ultérieures, qui assurent un niveau opérationnel au moins égal au niveau actuel »l’état d’urgence relatif à l’arrivée exceptionnelle de citoyens appartenant aux pays d’Afrique du Nord est prolongé jusqu’au 31 décembre 2012.

    31 décembre 2012, en luttant contre l’immigration clandestine avec la même efficacité qu’actuellement, cela fait dans les 150.000 Nord-Africains supplémentaires. Et dire que l’invasion était censée s’arrêter sitôt Kadhafi tombé !

    Ces pantalonnades italiennes font en tout cas le bonheur du gouvernement français, qui s’est mis depuis deux semaines à ramasser tous les Tunisiens dont le permis est expiré. Il en arrive chaque jour vingt ou trente à Vintimille, ramenés en fourgons par la police française. Celle-ci fait même du zèle. Le 13 octobre, comme l’ont vérifié les journalistes du quotidien en ligne SanremoNews, les Tunisiens expulsés avaient des permis de séjour valides jusqu’au 17.

    À Vintimille, les Tunisiens font la queue devant le commissariat pour faire renouveler leur permis. Les effectifs varient selon les jours, en fonction des expulsions de France : parfois une centaine, parfois vingt seulement.
    Dans tous les cas, l’histoire se termine de la même façon : sitôt leur permis renouvelé, ils retournent en France.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine France-Italie-3-500x250.jpg

  • Des photos du "Trésor de Benghazi", récemment volé en Libye...

    d38e09c2-fe5a-11e0-b60e-4aa99cc160e8.jpg Trésor.jpg

    INFO LE FIGARO - Le professeur italien Serenella Ensoli, directrice de la mission archéologique italienne de Cyrène, a retrouvé des photographies des pièces anciennes récemment volées en Libye.

      

    Depuis un mois que l'alerte a été donnée par Interpol à ses 188 pays membres, aucune image ne circule sur la collection archéologique connue sous le nom de «Trésor de Benghazi», disparue juste après la libération de la ville par les rebelles libyens, en mars dernier. «Il n'y a aucune documentation visuelle. Il faut aller au plus vite à la banque nationale du commerce de Benghazi où était entreposée la caisse qui contenaient huit mille monnaies anciennes d'or, d'argent et de bronze. Il faut voir ce qu'il reste», martelait Serenella Ensoli, professeur à la seconde université de Naples et directrice de la mission archéologique italienne de Cyrène, le 21 octobre à l'Unesco, Paris. En réalité, des photos existent.

    Le Figaro publie en exclusivité les seules images connues à ce jour de ces monnaies anciennes. Il aura fallu toute la pugnacité du professeur Ensoli pour les retrouver, dans l'hebdomadaire spécialisé Italia Numismatica, dans son édition du 10 octobre 1958. On y voit quatre pièces, présentées pile et face. Le sujet fait la Une du journal avec ce titre : «Les monnaies de Cyrène et le silphium».

    La valeur de ces pièces se mesure à la lecture de l'article. Leur rareté est double. Non seulement ce sont des antiquités grecques, des monnaies frappées entre 570 et 375 avant Jésus-Christ, mais elles témoignent de l'existence du silphium, une plante endémique de la région de la Cyrénaïque, aujourd'hui disparue.

    Le silphium était considéré comme un «don précieux de la nature» par les Grecs. Selon Pline l'Ancien, «après en avoir mangé, le mouton s'endort aussitôt, la chèvre éternue». Son suc, appelé «laser», avait des «vertus divinatoires», dit-on... César en utilisa des caisses entières pour payer ses légionnaires, peut-on lire dans l'article de l'Italia Numismatica. La plante fit la fortune de la Cyrénaïque antique (qui s'étendait du jardin des Hespérides jusqu'à la ville de Syrthe), avant de disparaître à l'époque de Néron.

    Les premières monnaies d'argent de Cyrène, datées d'environ 570 avant Jésus-Christ, font apparaître le silphium sur le côté pile, avec, côté face, la tête barbue de Giove Ammone, soit Jupiter sous la forme d'un mouton. Par la suite, le côté face représente Aristée, fils d'Apollon et de Cyrène, qui le premier sut comment préparer le fameux «laser», le suc du silphium.

    Quand les monnaies furent en or, dès 375 avant Jésus-Christ, le silphium se substitua sur leur face à d'autres herbes pour symboliser les triomphes nationaux, poursuit l'hebdomadaire italien. Ainsi, des victoires olympiques des athlètes de Cyrénaïque. Enfin, la dernière pièce évoque le temps où Alexandre le Grand dominait les rois de Ptolémée : il fut du sylphium un de symboles de sa puissance, avec l'aigle et la foudre.

    L'Italie, ancienne puissance coloniale de la Libye, conserva ce trésor dans la péninsule de 1940 jusqu'à 1961, où elle le rendit au pays devenu entre-temps indépendant. L'actualité lui donne un nouvel éclat. Benghazi, capitale de la révolution libyenne, et d'où la «libération» du pays du joug de Khadafi a été proclamée le 23 octobre, est devenue le centre de préoccupation des experts réunis deux jours plus tôt en urgence à l'Unesco. Comme quoi, l'archéologie n'intéresse pas que Agatha Christie, qui fut mariée à un archéologue. Sur le marché de l'art, les monnaies antiques ont actuellement la cote. Il y a dix jours, le 12 octobre, une pièce grecque, un tristatère d'électrum de Carthage, provenant de la collection Peyrefitte, a été adjugée 303 825 € par Beaussant-Lefèvre à Drouot. Un record en France.

    24/10/11

  • Un journal algérien: "L'immigration coûte plus de 30 milliards d'euros à la France"

    Lu sur « El Watan », journal algérien de référence :

    Expulser ou apporter une aide au retour volontaire des migrants illégaux revient six fois moins cher que de les garder sur le territoire français. Environ 15% du déficit de toute l’immigration, plus de 30 milliards d’euros, sont imputables à l’immigration irrégulière.

     
    La France compte aujourd’hui pas moins de 10 000 élèves sans papiers  dont la scolarisation revient à près de 57 millions d’euros.
    El Watan

    C’est la conclusion à laquelle a abouti l’expert international sur l’Afrique et les migrations, Jean-Paul Gourévitch, au terme de sa récente étude, où est décortiqué le «prix de revient» de l’obsession du rêve européen. L’embauche de migrants irréguliers est, d’emblée, l’un des meilleurs indicateurs des retombées de la présence étrangère illégale dans l’Hexagone, fait observer l’auteur. Ainsi, est-il indiqué dans cette étude dont El Watan a été destinataire d’une copie, 5% des 70 000 entreprises, contrôlées en 2010, utilisent une main-d’œuvre étrangère sans titre de travail pour un coût total s’élevant à 1,7 milliard d’euros.

    Allant dans le détail, cet expert, qui a à son actif plusieurs ouvrages consacrés à l’Afrique et aux aspects sociaux et économiques de l’immigration en France, estime les pertes générées à 1 milliard en termes de cotisations sociales pour emploi d’étrangers sans titre, 609,6 millions de manque àgagner dû au travail illégal d’étrangers sans titre, 40 millions de coût supporté par l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et l’emploi d’étrangers sans titre (Ocriest), 6,3 millions en termes d’interpellations et 5,9 millions pour les contributions non recouvrées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour emploi d’étrangers sans titre.

     Pour mieux sensibiliser les politiques sur l’impact de l’immigration illégale sur l’économie française, M. Gourévitch mettra en exergue les dépenses publiques induites par la prise médicale des migrants irréguliers, considérant, à ce titre, l’aide médicale de l’Etat (AME) comme étant une exception à l’échelle européenne, car aux étrangers en situation irrégulière, elle consacre les mêmes droits que les titulaires de la Couverture maladie universelle (CMU).

    En 2010, fait-il savoir, l’AME était de l’ordre de plus de 620 millions d’euros sur les 662 millions représentant le coût global des soins de santé, dont ont pu bénéficier les migrants irréguliers vivant sur le territoire français. Pour le spécialiste en migration, 2010 est l’année de tous les records, puisque de seulement 77 589 en 2000, le nombre de bénéficiaires est passé à 202 403, portant les dépenses de l’Etat de 75 à 623 millions d’euros. Autre souci, autre dimension. Dans la même étude, l’accent est en outre mis sur la scolarisation des élèves et étudiants en situation irrégulière. En la matière, la France compte aujourd’hui pas moins de 10 000 élèves sans papiers (4800 en maternelle ou en élémentaire, 4300 au collège et 900 au lycée) dont la scolarisation revient à près de 57 millions d’euros. Le nombre d’étudiants en situation irrégulière s’élève, quant à lui, à 5800 pour un coût avoisinant les 55 millions d’euros.

    Source : El Watan, Merci à Marie

    Défrancisation - 24/10/11

  • Loi islamique instaurée en Libye: pour Juppé, il y a un problème... - Trop tard!

    Le ministre des affaires étrangères pointe les risques relatifs au "respect de la dignité de la femme".

    Alain Juppé, le 14 septembre 2009, à Bordeaux.
    Alain Juppé, le 14 septembre 2009, à Bordeaux. | MAXPPP

    Au lendemain de l'annonce, dimanche, de la réintroduction de la charia – loi islamique - en Libye, après quarante-deux années de règne de Mouammar Kadhafi, Paris a tenu à réagir.

    La France sera " vigilante à ce que les valeurs que nous avons défendu aux côtés du peuple libyen soient respectées : l'alternance démocratique, le respect de la personne humaine, l'égalité des droits entre l'homme et la femme. Pour nous c'est absolument essentiel", a expliqué lundi, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères.

    Tout en rappelant que le nouvel homme fort de Tripoli, le président Moustapha Abdeljalil, avait asssuré que les Libyens étaient des "musulmans modérés", Alain Juppé a cependant concédé : " C'est un problème pour nous, notamment en ce qui concerne le respect de la dignité de la femme".

    Sous Kadhafi, la loi interdisait la polygamie et autorisait le divorce. Aujourd'hui, ce texte a vécu. "Cette loi est contraire à la charia et elle n'est plus en vigueur", a annoncé le président libyen.

    Si, pour Alain Juppé, "les printemps arabes sont un très grand espoir mais sont aussi porteurs de risques", pas question de remettre en cause l'intervention militaire en Libye. "Cela peut être une opportunité fantastique pour nous, nos entreprises", a-t-il dit.

    Hamon et Le Pen "inquiets"

    De son côté, Benoît Hamon, le porte-parole du PS, s'est dit "inquiet" de l'annonce de la réintroduction de la charia en Libye, mais fait "confiance au peuple libyen pour se doter d'institutions et d'un gouvernement qui garantira demain l'égalité des droits".

    Marine Le Pen, qui n'avait pas caché sa sympathie pour les partisans de Kadhafi, a dit son inquiétude de voir des pays "aux portes de l'Europe" "basculer dans une dictature islamiste".

    Le Post- 24/10/11

  • Cergy: Océane, deux ans et demi, violemment agressée en maternelle

    1682622_cb8613b6-fdc2-11e0-be03-00151780182c_640x280.jpg Océane.jpg

    Océane avec son papa - (Cliquez sur la photo)

    Il parle d’un « lynchage » avec les mots sans doute excessifs d’un père encore sous le choc des violences subies par sa petite fille de 2 ans et demi, lors de la récréation à l’école maternelle des Plants, à Cergy dans le Val-d'Oise. A l’abri des regards, derrière une petite cabane située en haut d’un toboggan, Océane a été frappée par un groupe de quatre garçons de grande section le mois dernier.

     
     

    « La directrice m’a appelé en m’expliquant que ma fille venait de se faire agresser. Sur le coup, je ne me suis pas vraiment inquiété. J’ai pensé: Ce sont des enfants qui jouent… »

    Ce jour-là, Max comprend ensuite rapidement que la situation est plus sérieuse. « Elle avait des cheveux arrachés, des bleus sur le visage, poursuit le papa d’Océane. Ce qui m’a inquiété le plus, c’est de voir la petite en panique qui ne pleurait pas. Apparemment, l’un d’eux a lancé A l’attaque! et c’est parti. Ils étaient tous les quatre à donner des coups. Une enseignante serait intervenue en voyant voler les touffes de cheveux… »

    L’enfant a été examinée à l’unité médico-judiciaire de Pontoise à l’issue de la plainte déposée à Cergy le jour des faits, le 16 septembre. Un mois plus tard, le père de l’enfant doit encore prendre en charge les conséquences des brutalités. « Océane était propre, elle fait de nouveau pipi au lit. Elle fait des cauchemars et frappe son frère de 7 ans à coups de poing. Ma fille garde encore un comportement violent, même si cela s’atténue un peu. C’est aussi le retour des doudous, la lumière qui doit rester allumée pour dormir. On est un peu déboussolés… »

    Le père marque une pause, puis poursuit. « J’ai vu les enseignants, l’inspectrice. On m’a répété : On est désolé. Je ne demande pas l’exclusion définitive des enfants, mais il faut peut-être les déplacer dans différentes écoles pour les séparer. On nous a expliqué que nous pourrions bénéficier de toutes les dérogations possibles pour inscrire ailleurs la petite, où nous voulons. Mais ce n’est quand même pas à nous de partir! J’ai demandé à l’un d’eux pourquoi il avait fait cela : j’ai rencontré le silence et des yeux vides. » Autre sujet de colère pour le père : la punition infligée selon lui aux quatre auteurs des violences. « Ils ont été privés de récréation pendant une semaine. »

    Du côté de l’inspection académique du Val-d’Oise, on assure « suivre l’affaire de près ». « L’inspectrice est intervenue auprès des équipes enseignantes. Des mesures éducatives ont été prises pour les enfants, le nécessaire a été fait pour que cela ne se reproduise pas. Les familles des quatre enfants concernés ont notamment été reçues. » L’inspection, qui ne précise pas quelles actions ont été entreprises, ajoute qu’une aide psychologique a été proposée à la petite fille. Pour le père de famille, cette agression justifie en tout cas la mise en place de tests, pour dépister dès l’âge de 5 ans les élèves à haut risque, projetée par le ministère de l’Education nationale.

    Quant à sa plainte au pénal, elle ne pourra déboucher sur aucune procédure, au vu de l’âge des mis en cause (la responsabilité pénale débute à 13 ans). Toutefois, les policiers du commissariat de Cergy devraient convoquer les parents des quatre écoliers pour les auditionner...

    Le Parisien  - 24/10/11

  • Anvers: un voleur de 16 ans tué par sa victime de 84 ans

    Un jeune homme de 16 ans a été tué ce dimanche midi à Borgerhout, dans la province d'Anvers, par l'occupant de la maison qu'il était en train de cambrioler. L'habitant n'a pas été placé actuellement sous mandat d'arrêt.

    23 Octobre 2011 19h59

    Un adolescent de 16 ans a été tué dimanche à Borgerhout, près d'Anvers, par l'occupant d'une maison où il s'était introduit avec un complice, a indiqué le parquet d'Anvers. L'habitant n'a pas été placé actuellement sous mandat d'arrêt. Le parquet d'Anvers a toutefois désigné un juge d'instruction pour cette affaire.

     L'habitant se défend

    Les deux voleurs s'étaient introduits vers 12h40 dans une habitation située Vooruitzichtstraat. Ils ont contraint l'habitant à ouvrir un coffre-fort, mais la victime a réussi à s'emparer d'un objet pointu pour se défendre. "La personne s’est emparée d’un couteau et a blessé l’un des voleurs avec celui-ci", a indiqué Veerle De Vries, porte-parole de la police d’Anvers, au micro de Nadia Bouria et Eric Demortier pour RTL-TVI. Les deux auteurs ont tenté de prendre la fuite mais l'adolescent blessé par l'objet pointu est décédé un peu plus loin des suites de ses blessures. Son complice est lui toujours en fuite.

    L'habitant est un homme âgé de 84 ans. En état de choc, il ne peut être actuellement auditionné. Selon le parquet, deux malfaiteurs sont impliqués dans cette affaire mais on ignore encore à ce stade si le complice de l'adolescent décédé se trouvait lui aussi dans l'habitation visitée.   

     Tension entre la police et les jeunes

    Dans le quartier c’est l’émoi, des dizaines de jeunes se sont rassemblés, mécontents que l’un d’entre eux, issu du quartier soit tué, peu importe qu’il se soit introduit chez un habitant sans y être invité. La tension était palpable et est montée entre les policiers et les jeunes.

    RTL INFO. be - 23/10/11

     

  • La nouvelle Libye: la législation du pays sera fondée sur la loi islamique

    arton5662.jpg libye loi islamique.jpg

    (Cliquez sur la photo)

    dimanche 23 octobre 2011, par La Rédaction

    Le président du Conseil national de transition (CNT) Mustapha Abdel Jalil a répété, dimanche, à Benghazi, où la "libération" de la Libye a été proclamée, que la législation du pays sera fondée sur la charia (loi islamique). "En tant que pays islamique, nous avons adopté la charia comme loi essentielle et toute loi qui violera la charia sera légalement nulle et non avenue", a indiqué Abdel Jalil devant des dizaines de milliers de personnes réunies pour une cérémonie de proclamation de la "libération" du pays.
    À la mi-septembre, le chef des autorités de transition avait déjà affirmé que l’islam serait la principale source de législation dans la nouvelle Libye et avait rejeté toute "idéologie extrémiste". Dimanche, il a cité en exemple la loi sur le divorce et le mariage qui, sous le régime de Muammar Kadhafi, interdisait la polygamie et autorisait le divorce. "Par exemple, la loi sur le divorce et le mariage (...), cette loi est contraire à la charia et elle n’est plus en vigueur", a indiqué Mustapha Abdel Jalil.
    Il a également annoncé l’ouverture de banques islamiques en Libye qui, conformément à la loi islamique, interdisent de toucher des intérêts. "Il y a de bonnes intentions derrière la régulation de la loi sur les banques. Nous cherchons en particulier à établir des banques islamiques qui (...) interdiront l’usure dans l’avenir, selon la tradition islamique", a-t-il indiqué.

    AL-OUFOK

     

  • VIDEO - Entretien avec Jean-Marie Le Pen et Omar Djellil

    Entretien exclusif avec Jean-Marie Le Pen et Omar Djellil à Marseille, au Conseil régional, le 21 octobre 2012

    23/10/11