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  • Le diocèse de Bordeaux cède un terrain pour la construction d' un "lieu de culte"...

    L’association culturelle des musulmans de Bordeaux nord est sur le point d’acquérir un terrain près des boulevards, propriété du diocèse, situé rue Henri-Expert.

     
    On ne peut pas prôner le dialogue interreligieux et citoyen et ne pas se réjouir d’une transaction entre deux confessions différentes
    Alain Juppé
     

     

    Le diocèse de Bordeaux cède un terrain aux musulmans

    (…) L’association culturelle des musulmans de Bordeaux nord mène, en ce moment, des négociations en vue du rachat d’un terrain au diocèse de Bordeaux, situé, rue Henri-Expert, perpendiculaire à la rue Mandron. (…)

    Après plusieurs mois de recherche, les représentants de l’association ont appris que le diocèse vendait l’un de ses biens. « Nous vendons ce terrain de 1 000 m² environ, 240 000 euros, car il ne nous servait plus à rien », résume Jean Rouet, le vicaire du diocèse de Bordeaux. Et il confie : « Nous avons besoin d’argent afin de financer la construction d’une église dans le futur quartier Ginko ».

    (…) « D’ici le 15 avril 2012, nous devons verser au vendeur un acompte de 120 000 euros, c’est-à-dire la moitié du prix du terrain, et nous avons jusqu’au 15 avril 2014 pour financer la seconde moitié. Pour l’instant nous avons un peu plus de 60 000 euros récoltés », explique le représentant des musulmans.

    Une information confirmée par le vicaire. Le religieux ne commente que brièvement la vente de ce terrain, propriété de l’église catholique, aux représentants d’une autre religion : « Et pourquoi pas ? » répond-t-il. Son de cloche identique au cabinet du maire, Alain Juppé : « On ne peut pas prôner le dialogue interreligieux et citoyen et ne pas se réjouir d’une transaction entre deux confessions différentes ».

    Le maire adjoint du quartier du Grand-Parc, Anne-Marie Cazalet (UMP) se montre satisfaite : « L’association qui porte ce projet souhaite installer un lieu de culte, pas une mosquée, et qui accueillera les musulmans du Grand-Parc mais aussi ceux de Bacalan et des Aubiers ».

    Quant à la députée Michèle Delaunay (PS), elle préfère rappeler que la promesse de campagne d’Alain Juppé d’ériger une mosquée à la Bastide n’a toujours pas abouti.

    Source : Sud-Ouest, Merci à Arnaud

    Défrancisation - 25/01/12

  • Massacre des Pieds-Noirs et des Harkis: un "devoir de mémoire" à géométrie variable ?

    25 janvier 2012

    Bruno Gollnisch n’a jamais oublié la très dure campagne de terrain qu’il mena  en 1985 à  Vaulx-en-Velin (Rhône)   avec des harkis militants du FN. Il a constaté, comme tout à chacun,  l’adoption jeudi dernier par le  Sénat  d’une proposition de loi visant à pénaliser la diffamation et l’injure envers les harkis. Dans sa déclaration de candidature à la présidence du FN, il notait qu’il « (fallait)    que ceux qui ont combattu pour la France,  cessent d’être méprisés ou insultés, et qu’ils soient au contraire honorés moralement et matériellement, y compris lorsqu’ils sont les ressortissant d’Etats de notre ancien Empire devenus indépendants. » Car  ce vote  des sénateurs  ne suffit pas à contrebalancer les insultes et les injustices  dont sont victimes combattants et Français  d’Algérie depuis des décennies. Pas plus que le geste de Nicolas Sarkozy qui,  à  des fins électoralistes,  a remis en   novembre dernier à  Hélie Denoix de Saint Marc, grand résistant, grand soldat, officier du 1er REP qui rallia le putsch de généraux à Alger en 1961,   les insignes de grand-croix de la légion d’honneur. Cela suffira-t-il à faire oublier la « trahison gaulliste » ?

     Le site du magazine Le Point rendait compte hier d’une étude  de l’Ifop, « une analyse du vote pied-noir pour la prochaine élection. » « Le panel interrogé englobe non seulement des rapatriés, mais aussi des descendants de cette communauté, qui, dans son ensemble, représente le chiffre non négligeable de trois millions de votants. »

     « Comme pour les élections précédentes, est-il indiqué,  le Front National confirme son attractivité, se plaçant au-dessus de sa moyenne nationale (28 % et 24 % pour les descendants), mais c’est le score de Nicolas Sarkozy qui est le plus révélateur : à égalité avec François Hollande pour les rapatriés (26 %) – contre 31 % en 2007 -, il s’effondre dès lors qu’il s’agit des fils et des filles de pieds-noirs : 15 % contre 31 % pour François Hollande. »

     « On ne peut s’empêcher de rapprocher ces résultats du très fort ressentiment exprimé par les associations de pieds-noirs contre Nicolas Sarkozy (…) en 2007, le candidat Sarkozy avait promis la reconnaissance de la responsabilité de l’État français de 1962 dans les crimes et les préjudices moraux et matériels subis par les harkis et les rapatriés. Aux yeux des pieds-noirs et des harkis (qui, avec leurs descendants, représentent 800 000 votants), il n’a pas tenu ses promesses. »

     C’est en effet le moins que l’on puisse dire et Bruno Gollnisch, pour qui les évènements d’Algérie eurent un fort impact dans l’élaboration de sa conscience politique,  apporta notamment le 15 septembre 2010,   son soutien à la manifestation des harkis et de leurs familles  devant l’Assemblée nationale (photo). Ils   entendaient rappeler  les engagements pris par Nicolas Sarkozy  le 31 mars 2007, au nom de revendications légitimes appuyées depuis toujours par le Front National.

     Le Point rapporte encore que Marine Le Pen a été la seule personnalité en lice pour la présidentielle –avec Jean-Marc Governatori, le candidat de l’Alliance écologiste indépendante- et comme l’ont demandé plusieurs associations, dont JPN (Jeune Pied-Noir), à signer   la convention Candidat-Rapatriés, reconnaissant le « crime d’Etat » commis contre les pieds-noirs et les  harkis

     « Nulle présence, par contre, des autres candidats dans ce palais du Luxembourg, qui, comme l’ont rappelé les organisateurs, avait voté hier la loi sur le déni du génocide arménien (…). Les pieds-noirs, qui ont l’impression de s’être fait abuser, sont donc fermement résolus à passer à l’heure des comptes et à peser plus que jamais dans une élection qui coïncide avec le 50e anniversaire des accords d’Évian (19 mars 1962) et de l’indépendance de l’Algérie (5 juillet 1962). Deux événements que l’État français s’est engagé, en revanche, à célébrer en grande pompe avec l’Algérie, ce qui, bien sûr, meurtrit les pieds-noirs. »  

     Enfin cet article conclut sur l’indignation de l’historien Guy Pervillé, professeur à l’université de Toulouse et spécialiste de la guerre d’Algérie ,  « invité à rédiger pour le livre des commémorations nationales l’article concernant la guerre d’Algérie ». Or, M Pervillé « crie à la censure », « car la partie concernant la période des accords d’Évian a été amputée des quatre cinquièmes. Sur son blog, il restaure la version intégrale, qui évoque les enlèvements de Français, les massacres des harkis ainsi que le rôle du général De Gaulle. Autant d’éléments qui ont disparu du livre publié par les Archives de France et le ministère de la Culture… »

     Bruno Gollnisch note également  que l’Etat UMP, a mis la main à la poche (dans les faits dans celles des contribuables français)  pour  financer le  film Hors La Loi,  une nouvelle provocation anti-française sur la guerre d’Algérie. Et que ce gouvernement persiste donc à ne  rien faire  pour   lever le  voile sur les drames de l’après 19 mars 1962 et sur les dizaines de milliers de Pieds-Noirs et Harkis victimes de la haine du FLN.  Sa responsabilité    dans ce massacre  est pourtant avérée…le « devoir de mémoire » serait-il à géométrie variable ?

    Blog de Bruno Gollnisch - 25/01/12

  • Vendée, un génocide censuré

    Ajoutée par le  1 juin 2008

    Une énième proposition de loi fut présentée à l'Assemblée nationale (le 28 février 2008).
    Elle a toujours été censurée par les médias!!!
    Et refusée par l'assemblée nationale qui ne veut pas reconnaître les crimes de la république.
    « On appelle crime de gé­nocide la conception ou la réa­lisation partielle ou totale, ou la complicité dans la conception ou la réalisation de l'extermination d'un groupe humain de type eth­nique, racial ou religieux ».
    Deux lois furent votées par la Convention en préparation du « génocide vendéen » : celle du 1er août 1793 : « Anéantis­sement de tous les biens... » et celle du 1er octobre 1793 : «II faut que tous les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d'octobre : le salut de la Patrie l'exige ; l'impatience du peuple français le commande ; mon courage doit l'accomplir ».

    CE GÉNOCIDE FUT UNE RÉALITÉ!!!
    IL A RÉELLEMENT ÉTÉ VOTÉ A L'ASSEMBLÉE NATIONALE A L'EPOQUE.
    LES PREUVES SONT INOMBRABLES ET ACCABLANTES, LES DÉCRETS ET TÉMOIGNAGES SONT CONSULTABLES DANS LES ARCHIVES NATIONALES.

    Voici la proposition de loi en question:

    http://vendeoblog.hautetfort.com/archive/2008/03/29/genocide-vendeen-voici-la...

    Et un site sur le génocide vendéen:
    http://www.genocide-vendeen.com/

    A lire:
    -"Le Livre noir de la Révolution française "- Editions du Cerf.
    -"Le Génocide franco-français : La Vendée - Vengé"-- de Reynald Secher edition Puf.

    Attention, cette vidéo ne doit pas être prise pour un appel à la haine, mais bien un appel à la reconnaissance de la haine.

    25/01/12

  • L'hebdomadaire le plus lu en Pologne fait sa une sur le génocide... de Vendée

     

    « Comment la vérité sur le massacre des catholiques en Vendée est cachée en France et les historiens qui dévoilent les preuves de ce crime réprimés ».

    “l’hebdomadaire polonais Gość Niedzielny (« L’invité du dimanche ») publie cette semaine un article sur les massacres de Vendée pendant la Révolution française. Un article qui fait sa couverture avec la devise « Liberté, Égalité, Mensonge » sur fond de Tour Eiffel et le titre « Comment la vérité sur le massacre des catholiques en Vendée est cachée en France et les historiens qui dévoilent les preuves de ce crime réprimés ».

    Citant les travaux des historiens français Stéphane Courtois et Reynald Secher, cette revue catholique, qui est l’hebdomadaire le plus vendu en Pologne avec environ 150 000 exemplaires par numéro, s’étonne des mesures de rétorsion prises aujourd’hui encore en France à l’encontre de ceux qui osent parler de génocide.”

    Voici l’article en polonais.

    Défrancisation - 25/01/12

  • Des militants FN agressés à Paris par l'extrême-gauche, le NPA revendique...

    Silence radio dans la presse nationale…

    le NPA revendique sa participation

    Tôt hier mardi, des militants des Jeunes avec Marine qui souhaitaient distribuer des tracts devant l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, ont été agressés violemment par une trentaine de miliciens d’extrême-gauche armés et cagoulés.

    Les jeunes militants frontistes ont échappé à un véritable guet-apens. Toutefois, Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine, cherchant à calmer la situation, a été durement frappé prenant de violents coups dans les côtes et derrière la tête.

    Cette agression fait écho aux propos de Jean-Luc Mélenchon demandant dans son dernier discours que l’on fasse le « nettoyage politique » à l’égard des partisans de Marine Le Pen.

    En outre le NPA, dans un communiqué officiel, revendique l’agression :

    « Ce matin, 24 janvier, le Front National de la Jeunesse (FNJ) prévoyait de distribuer un tract devant l’université de la Sorbonne et des lycées du Quartier latin à Paris. Alertées, des organisations syndicales et politiques, dont les nôtres, ont organisé la diffusion d’un tract dénonçant le FN. Devant notre nombre et notre détermination, les militants du FNJ ont fui sans distribuer le moindre tract. Le FN n’est pas un parti comme les autres. Il est raciste, sexiste, homophobe, xénophobe. Il cherche à affaiblir les étudiants et les étudiantes en militant contre les aides sociales et même contre les libertés syndicales dans les universités. Partout où il cherchera à s’implanter, dans les universités, les lycées, les entreprises ou les quartiers populaires, les antifascistes seront là pour dire que les idées d’extrême droite, qu’elles soient portées par le FN, l’UMP ou qui que ce soit d’autre, n’ont pas leur place. Alternative libertaire (AL), Fédération syndicale étudiante (FSE), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Sud-Etudiant.. »

    Le Front National dénonce avec force les méthodes d’une gauche à bout de souffle qui, à son habitude, a décidé de délaisser le débat d’idées au profit de l’extrême violence et de la haine.

    Source : Nations Presse

    Défrancisation - 25/01/12

  • Focus sur Gilbert Collard, l'aventure politique

    Gilbert Collard, né le 3 février 1948 à Marseille, est un avocat et écrivain français ayant notamment plaidé dans plusieurs affaires médiatisées. Il préside depuis 2011 le comité de soutien à Marine Le Pen.

  • Afghanistan: Sarkozy veut aller "jusqu'au bout" - Le retour anticipé de nos troupes n'était que des paroles en l'air - Obéissance à l'OTAN avant tout !

     Nicolas Sarkozy a écarté l'idée d'un retour anticipé des forces françaises présentes en Afghanistan.

    Nicolas Sarkozy a écarté l'idée d'un retour anticipé des forces françaises présentes en Afghanistan. © Reuters

     

    Lors de l'hommage aux soldats tués, le président a tenu à défendre l'engagement de la France.

    "La France vient d'être frappée par une tragédie". C'est avec ces mots que le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy a démarré son hommage mercredi à Varces, en Isère, aux quatre soldats tués en Afghanistan. Ces militaires appartenaient au 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces et au 2e régiment de génie de Saint-Christol.

    "Une tragédie pour la France"

    Tout d'abord, Nicolas Sarkozy est revenu longuement sur les circonstances du drame. "Quatre de nos soldats sont tombés en Afghanistan victimes du plus lâche des crimes. Alors qu'ils se trouvaient désarmés, ils ont été abattus par un taliban vêtu de l'uniforme d'une armée amie qu'ils étaient venus former avec confiance et dévouement", a relaté le président de la République, faisant allusion à l'auteur de l'attaque, un taliban infiltré dans les rangs de l'armée nationale afghane.

    Dans cet éloge funèbre, Nicolas Sarkozy, le ton grave, a ensuite égrené un à un les noms des quatre victimes avant de les faire chevaliers de l'ordre national de la Légion d'honneur à titre posthume. Il a tenu également à rendre hommage à leurs familles et aux soldats. " Vos familles vous pleurent. Et avec elles, la France. Mais vos familles, comme la France, sont fières de vous. Le père qui manquera à vos enfants (...) la France les a aussi perdus en vous perdant. La France ne perdra jamais la chance de vos engagements", a ajouté le président de la république dans un discours d'une vingtaine de minutes.

    Afghanistan : "jusqu'au bout de nos engagements"

    Puis le président en a profité pour réaffirmer l'engagement de la France dans la coalition en Afghanistan, alors que depuis plusieurs jours, l'idée d'un retrait anticipé est évoquée dans la classe politique. "Puisse votre souvenir affermir en chacun de nous le courage de servir la France jusqu'au bout de nos engagements", a ainsi conclu Nicolas Sarkozy.

    Le président a tenu à justifier son choix : "Ne nous trompons pas de colère. Ne nous laissons pas aveugler par la douleur, si vive soit-elle. L'ennemi, c'est une fois encore le terrorisme qui, prenant le visage de nos alliés sous les dehors de l'armée régulière, a voulu frapper à travers la France l'idée même de liberté."

    Mardi, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé s'était déjà fermement opposé à un retrait anticipé en 2012 alors que l'opposition socialiste réclame un retrait total dès cette année. Depuis le déploiement de la force multinationale fin 2001, 82 militaires français ont été tués. 3.600 soldats sont toujours déployés en Afghanistan.

    Par Charles Carrasco

     Publié le 25 janvier 2012 à 16h20 Mis à jour le 25 janvier 2012 à 17h33

    Europe1

     

    NdB: Il n'y a pas de "terrorisme afghan" en France! L'idée de liberté n'est en aucune façon frappée par les talibans sur notre territoire. Décidément, cette guerre n'est pas LA NÔTRE !  Nos soldats sont tombés pour des intérêts étrangers qui ne veulent pas s'avouer au grand jour.
  • Sondage Ifop-ParisMatch: l'écart Le Pen-Sarkozy se resserre

    Marine Le Pen gagne un point dans les intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, selon les derniers résultats de l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris-Match publiés mercredi. Et au passage, la candidate du Front national se place à seulement trois points de Nicolas Sarkozy, le chef de l'Etat qui n'a pas encore déclaré sa candidature. François Hollande ne progresse pas à 27,5% d'intentions de vote.

    A noter que le nombre de personnes interrogées qui sont désormais sûres de leur choix pour cette présidentielle progresse de 2 points.

    Jusqu’à la veille du second tour de l’élection présidentielle, retrouvez chaque soir à 18 heures sur le site de Paris-Match les résultats de l’enquête Ifop-Fiducial d’intentions de vote en continu pour le premier et le second tour du scrutin présidentiel. Outre les intentions de vote, le sondage met aussi en évidence les indicateurs suivants : fermeté du choix, souhait et pronostic de victoire.

    Sondage quotidien sur Internet auprès de 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague d’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents pour diffuser chaque soir un rapport de force électoral sur 1.000 électeurs (lire la méthodologie du sondage en cliquant ici).

    Europe1 avec ParisMatch - 25/01/12

  • Journée en mémoire des victimes de la Shoah au Camp des Milles

    70e anniversaire des déportations de la zone non occupée

    Cérémonie officielle régionale, sous le haut parrainage de Madame Simone Veil

     Vendredi 27 janvier 2012 à 14h30 aura lieu la cérémonie officielle régionale organisée dans le cadre de la Journée Internationale de commémoration en mémoire des victimes de la Shoah décidée par l’ONU. Cette cérémonie se déroulera au Wagon-Souvenir des Milles (Chemin des Déportés, Aix-Les Milles).

    « La cérémonie au Camp des Milles prend un relief particulier cette année qui verra l’ouverture au public du Site-Mémorial du Camp des Milles »

     Placée sous le haut parrainage de Madame Simone Veil, elle marquera cette année le 70e anniversaire des déportations de la zone non occupée, y compris du Camp des Milles, vers les camps d’extermination (1942-2012). La participation à la cérémonie d’enfants des écoles des Milles, d’élèves du Lycée Militaire d’Aix-en-Provence et du Lycée Cézanne, marquera combien est importante la transmission aux nouvelles générations de cette mémoire et des valeurs qu’elle incite à défendre dans un monde troublé. La cérémonie au Camp des Milles prend un relief particulier cette année qui verra l’ouverture au public du Site-Mémorial du Camp des Milles. Celui-ci, principal camp d’internement et de déportation de la région Sud-Est, reste le seul grand camp français encore intact et aménageable. Il est reconnu par l’État comme monument historique et comme l’un des huit hauts-lieux de mémoire de la Nation.

     Cette cérémonie se tiendra à l’invitation de :

    M. Hugues Parant

    Préfet de la région Provence - Alpes - Côte d’Azur

    Préfet des Bouches-du-Rhône

    M. Michel Vauzelle

    Président du Conseil Régional Provence - Alpes - Côte d’Azur

    Député des Bouches-du-Rhône

    M. Jean-Noël Guérini

    Président du Conseil Général

    Sénateur des Bouches-du-Rhône

    Mme Maryse Joissains Masini

    Maire d’Aix-en-Provence

    Président de la Communauté du Pays d’Aix

    M. Alain Chouraqui

    Président de la “Fondation du Camp des Milles - Mémoire et Éducation”

    Mme Michèle Teboul

    Présidente du CRIF Marseille-Provence

  • La Suède est devenue "un centre d'antisémitisme"

    C’est ce qu’a affirmé le président du Congrès juif européen, Moshe Kantor, au Jérusalem Post, mardi 24 janvier 2012, avant la cérémonie de commémoration qui a eu lieu au Parlement européen à Bruxelles.

    « Il est impensable, au 21ème siècle, que des Juifs doivent fuir la ville de Malmoe »

     "La Suède, qui était un pays calme où il n'y avait aucun problème d’antisémitisme  il y a seulement quelques années, est devenue un centre d'antisémitisme", a déclaré Kantor. Il a ajouté qu'il était "impensable, au 21ème siècle, que des Juifs doivent fuir la ville de Malmoe pour aller vivre à Stockholm ou ailleurs."

    Le Crif - 25/01/12

  • Première rencontre officielle entre le CRIF et la Grande Mosquée de Paris

    La Grande Mosquée de Paris et le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) se sont engagés, lors de leur première rencontre officielle, le mardi 17 janvier 2012 à la Grande Mosquée de Paris, sous la présidence du recteur, Dalil Boubakeur, et du président du CRIF, Richard Prasquier, « à faire tomber le mur de la méfiance » entre leurs deux communautés.

    « Nos deux institutions, Monsieur le Recteur, mon cher Dalil, ont déjà fait un long chemin ensemble... Elles ont décidé de prendre cette initiative pour marquer la priorité de l’enjeu d’une relation forte et apaisée entre Juifs et Musulmans en France »

     Pour Dalil Boubakeur, "la concitoyenneté doit […] œuvrer pour favoriser un climat de paix sociale en faisant taire les extrémistes d’où qu’ils viennent. L’Islam n’est pas antisémite. L’Islam de France aujourd’hui se veut conscient des problèmes et être en état de les aborder avec sérieux et ouverture d’esprit à la réalité, à la modernité et vivre avec son temps."

     « Nous avons la volonté aujourd’hui de renforcer notre relation et de nous engager, ensemble, avec des convictions communes pour une citoyenneté en partage : lutte contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme et rejet de la violence et des extrémismes", a déclaré Richard Prasquier dans son discours d'introduction.

     Au-delà des dirigeants des institutions, ce sont les membres de la Commission pour les relations avec les Musulmans dirigée par Jean Corcos et ceux d’une délégation de la Grande Mosquée de Paris qui se sont rencontrés et exprimés sur des sujets centraux comme la citoyenneté ou encore le blasphème. Les interventions d’Arielle Schwab, de l’écrivain Sadeck Sallem, du rabbin Rivon Krygier et de Maître Hafiz ont été saluées pour leur engagement, mais aussi et surtout leur pédagogie. Sur le blasphème par exemple, Rivon Krygier a notamment rappelé : « en France, le délit d’outrage existe». Mais il ne concerne pas une croyance religieuse, mais le drapeau français. Grâce à la laïcité, « la religion n’est plus en position d’imposer, mais de proposer une croyance. »

     Pour relayer les échanges, étaient présentes des personalités religieuses de premier plan comme Djelloul Seddik, directeur de l'Institut de théologie El Ghazali ou encore Grand Rabbin René-Samuel Sirat, mais aussi des représentants des plus importantes associations d’actions socio-éducatives et de dialogue interreligieux judéo-musulman, comme l’AJMF avec le Rabbin Serfaty, la Fraternité d’Abraham ainsi que des organisations émergentes, comme Shalom Paix Salam.

     Selon la Commission pour les relations avec les musulmans du CRIF, cette rencontre était la première d’un programme de rencontres exemplaires, mais aussi d’actions en commun. Hier, la Grande Mosquée de Paris dénonçait fermement l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic. Aujourd’hui, le CRIF s’élève sans ambiguïté contre les profanations des tombes musulmanes. Demain, il n’est pas exclu que si la République est menacée, les deux institutions fassent entendre leur voix.

     Eve Gani

     Nous publions, ci-après, les allocutions de Dalil Boubakeur et de Richard Prasquier :

     

  • Journée Internationale de commémoration de la Shoah: cérémonie au Parlement européen

    La Journée qui commémore chaque année la libération du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (27 Janvier 1945) a été marquée, mardi 24 janvier 2012, au Parlement européen à Bruxelles, lors d'un événement spécial.

    « Dès l'an prochain la commémoration annuelle de la journée internationale de la Shoah sera organisée par le Parlement européen lui-même »

     

    La cérémonie a été co-organisée par le Congrès juif européen (CJE), présidé par Moshe Kantor, et plusieurs organisations, dont le B'nai B'rith, le Conseil européen des communautés juives, la Conférence des Rabbins européens… et la Coalition Européenne pour Israël. Le tout nouveau président du Parlement européen, l'allemand Martin Schulz, a prononcé le discours d'ouverture en présence du ministre israélien de l’Information, Yuli Edelstein, de Gabriel Bach, qui fut  procureur lors du procès d'Adolf Eichmann, de survivants de l'Holocauste, ainsi que de représentants de l'UE et d'ambassadeurs. Dès l'an prochain la commémoration annuelle de la journée internationale de la Shoah sera organisée par le Parlement européen lui-même, dans le cadre de son programme officiel.

     

    Photo : D.R.

    http://fr.ejpress.org/article/43095

    Le Crif - 25/01/12

  • Hollande chasse sur les terres du FN et avertit "les petits caïds"...

    Je ne laisserai pas faire. Je ne laisserai pas les ouvriers, les employés aller vers une famille politique qui n’a jamais rien fait pour servir les intérêts de ces classes-là. (...) Je ne laisserai pas s’éloigner au nom de la France des citoyens, nos amis, qui peuvent penser que l’ennemi est ici, qu’il a une couleur et une religion, ce qui serait contraire aux principes mêmes de notre République... ». C'est par ces phrases –ovationnées par la salle– que François Hollande a lancé dimanche, lors de son grand meeting du Bourget (Seine-saint-Denis), sa charge contre l'extrême droite en général, le Front national en particulier. La cicatrice du 21 avril 2002 n'est visiblement pas refermée et reste à gauche, le candidat PS l'a dit, une plaie ouverte.

    Cliquez ici !

    Cette charge va se poursuivre ce mardi dans le Var, terre sur laquelle l'extrême droite a, depuis longtemps, jeté son dévolu. Jean-Marie Le Pen, alors candidat du FN à l'élection présidentielle, avait recueilli au premier tour de 2007 un score de 13,91% des voix dans ce département. Vendredi, Bruno Gollnisch, l'un des ténors du FN, a annoncé qu'il se présenterait à Hyères dans la 3e circonscription lors des prochaines élections législatives. Cette circonscription était autrefois la chasse gardée de Yann Piat. La filleule de Jean-Marie Le Pen –morte assassinée, sans que le drame ait été depuis complètement élucidé– y avait été élue député en 1986 sous l'étiquette FN.

    ''Ne nous laissez pas tomber''

    Ce mardi, à Toulon, Hyères et la Seyne-sur-mer, François Hollande a donc prévu de s'engager fermement. « Le message que nous avons  reçu de nos camarades du Var, c'était : ''Ne nous laissez pas tomber'', ou plus exactement : ''Ne laissons pas cette terre au Front national'' », affirme-t-on dans l'entourage du candidat socialiste.

    Cette volonté de ne pas laisser le Var –et pas seulement ce département– dans l'escarcelle du FN impose cependant au PS de savoir occuper le terrain. « Nous allons faire campagne partout en France, martèle un proche du candidat. Il n'y aura pas de territoire délaissé. » Hollande va se rendre ainsi dans la cité Berthe, à la Seyne-sur-mer. Cette cité, aujourd'hui en réhabilitation, fut dans le passé le théâtre de violences. En 2009, deux habitants du quartier avaient été –c'est un exemple– condamnés à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour agression sur des policiers.

     ''Les petits caïds, je les avertis...''

    François Hollande compte aussi détailler ses propositions. Dimanche dernier, au Bourget, le socialiste a surpris en s'engageant sur des thèmes qui mettaient nagère la gauche mal à l'aise, notamment l'insécurité et l'immigration. Au PS, il est vrai, personne n'a oublié l'aveu tardif de « naïveté » de Lionel Jospin, admettant bien après sa cinglante défaite qu'en matière de sécurité, par exemple, son parti n'avait pas vu juste.

    « Tous ceux-là, –les délinquants financiers, les fraudeurs, les petits caïds–, je les avertis. Ceux qui ont pu croire que la loi ne les concernait pas, le prochain président les prévient: la République, oui, la République vous rattrapera! », a tranché Hollande au Bourget, en proposant par exemple la création de « zones de sécurité prioritaires ». En matière d'immigration aussi, le candidat s'est voulu décidé: « Présider la République, c’est être ferme, ferme y compris à l’égard de l’immigration clandestine et de ceux qui l’exploitent ». Fidèle à lui-même et, a-t-il dit, aux idéaux de la République, Hollande a, en revanche, défendu avec force l'immigration légale, celle-là même que fustige Marine Le Pen et qu'elle veut réduire, voire supprimer.

    Actu France-Soir - 24/01/12

  • Loi sur le génocide arménien: une régression civilisationnelle

    En votant une loi sur la répression de la négation du génocide arménien le Parlement français a commis une double atteinte : à la liberté d’expression et à l’esprit européen. Explications.

    Au XIXe siècle la bataille politique en France s’est concentrée sur la liberté d’expression et d’opinion. L’arbitrage final a été rendu par la grande loi de 1881 sur la liberté de la presse. Son article premier est lumineux : « L'imprimerie et la librairie sont libres ». Ce principe rencontrait alors peu d’exceptions : certes, la diffamation était poursuivie par le Code pénal mais dans un cadre procédural très strict et très protecteur des libertés. En dehors des périodes de guerre et de troubles civils, ce dispositif protecteur des libertés a duré près d’un siècle.

    Régression des libertés

    Il a été profondément bouleversé en 1972 avec le vote de la loi Pleven. Sous prétexte de lutter contre le « racisme », le délit d’opinion a été rétabli en France et, dans les faits, les débats libres sur l’immigration ont été rendus difficiles.

    Nouvelle entorse à la liberté en 1990 avec la loi Gayssot créant le délit d’opinion historique à propos de la « shoah », une loi aboutissant à mettre en prison des hommes (Vincent Reynouard récemment) sur le seul fondement d’un délit d’opinion. Le fait que ces opinions soient réputées odieuses ne sont pas un argument justificatif : ni M. Trotski, ni M. Lénine, ni M. Hitler, ni M. Staline, ni M. Mao n’ont déporté des gens dont ils trouvaient les idées sympathiques. Ce sont évidemment les gens qui tiennent des idées jugées odieuses dont la liberté a besoin d’être protégée. Penser autrement c’est adopter une attitude totalitaire.

    En 2001, précisément, nouvelle avancée du totalitarisme avec la loi Taubira créant le délit d’opinion sur la traite atlantique (et sur la seule traite atlantique ; la traite méditerranéenne, orientale et musulmane n’étant pas concernée !). Dans la foulée l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau est poursuivi devant les tribunaux pénaux.

    Ajoutons que les filets protecteurs de la procédure de diffamation sont progressivement abrogés : impossibilité d’offrir des preuves, refus de reconnaître la bonne foi, allongement des délais de prescription.

    Régression civilisationnelle

    Cette formidable régression des libertés s’accompagne d’une régression civilisationnelle.

    A travers l’antiquité gréco-latine, la première Renaissance du XIIe/XIIe siècle, la grande Renaissance, la pensée européenne a toujours distingué deux ordres de vérité:

    • - les vérités religieuses où le dogme s’impose comme article de foi ;
    • - les vérités scientifiques ou historiques qui se déterminent par le libre débat. Dans ces domaines peut être dit vrai (ou faux) ce qui est librement réfutable. Philosophiquement, un fait, une opinion, un point de vue, une analyse qui ne peuvent être librement réfutés ne peuvent être dits ni vrais, ni faux (sauf dans l’ordre religieux). Ainsi les lois mémorielles transforment-ils des événements historiques en dogmes religieux. C’est une formidable régression.

    En retirant des pans entiers d’histoire au libre examen, les lois mémorielles (Gayssot, Taubira ou Boyer) ne sont pas seulement des atteintes à la liberté d’expression, ce sont aussi des fautes contre l’esprit.

    Jean-Yves Le Gallou


    Polémia
    24/01/2012

  • Harcèlement au collège - La sixième infernale de Laura, 12 ans

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Des insultes, des tapes derrière la , des coups dans le dos… L’année de sixième a été très éprouvante pour Laura. C’était l’année dernière. Un mois après son entrée au collège, cette ravissante petite jeune fille de 12 ans aux yeux bleu-vert, élève dans un établissement de la région parisienne, a fait l’objet d’attaques répétées de la part d’un groupe de cinq garçons de sa classe : « Comme je suis assez petite, ils ont commencé à m’embêter sur ma taille.

    Ils m’insultaient sans arrêt, je ne savais même pas ce que certains mots voulaient dire. Parfois, il y avait des coups de pied. Je revenais avec des bleus. Comme je répondais, ça les a encore plus encouragés… »

     

    Avec son 1,40 m et ses 30 kg, Laura est vulnérable et les garnements prennent le dessus. Après la taille, viennent des remarques sur ses joues rebondies d’enfant, son nom de famille, le fait qu’elle ne soit pas formée. Tout est prétexte pour se moquer d’elle. Dans la cour, elle est sans cesse bousculée, tapée : « Quand ça se répète tous les jours, c’est fatigant. J’en avais tellement marre que je pleurais et que je voulais changer d’école. »

    Laura garde tout pour elle par peur que sa mère ne s’en mêle et que les choses « montent en grade ». Mais un soir de décembre, elle explose : « Je me rendais bien compte que quelque chose n’allait pas, explique Patricia, la maman de Laura. Elle traînait des pieds pour aller en , elle était triste. Alors, je suis allée la voir dans sa chambre. Et là, elle m’a tout raconté. Elle n’a pas arrêté de pleurer pendant une heure. Elle n’en pouvait plus. »

    La mère de famille prévient aussitôt le collège, qui réagit assez vite. La CPE (conseillère principale d’éducation) convoque les enfants et certains parents. Les heures de colle pleuvent. Certains garçons sont même exclus quelques jours. Voyant la réaction du collège, Patricia décide de laisser l’établissement gérer la situation. Les choses se calment un peu, sans toutefois que les brimades ne s’arrêtent complètement : « Ils n’en ont rien à faire des heures de colle, déplore Laura. Au contraire, ils font des concours! » Les ennuis reprennent.

    Au , Laura reçoit un coup de pied de la part d’un garçon : « Il me frappait dans tous les sens. J’étais bloquée contre le mur », se souvient-elle. La veille du dernier jour des cours, la troupe infernale lui promet de lui « faire sa fête » le lendemain. Laura a peur. Son grand frère vient la chercher. Il ne se passera rien. En classe de cinquième cette année, Laura respire un peu mieux car elle n’est plus dans la classe de ses bourreaux en herbe. « C’était LA condition pour qu’elle retourne dans ce collège, reprend Patricia. Pendant les vacances, elle ne mangeait rien. En voyant la rentrée approcher, elle avait mal à l’estomac. » La situation n’est pas pour autant complètement réglée : « Les insultes ont repris. Ils me traitent de conne, de pute… » explique Laura, toute gênée de prononcer ces mots.

    Le Parisien - 24/01/12