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  • Jean-Marie Le Pen s'adresse à Nicolas Sarkozy au Parlement européen le 10 juillet 2008

    A voir absolument!

    Sarkozy se réjouira après cette intervention de Jean-Marie Le Pen que "le Front National soit mort!"

     

     

     

     

  • Le 1er mai à Paris, tous avec Marine !

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  • En sortant du "J'ose", DSK provoque un mouvement de foule...

    Posté par le 30 avril 2012

     

    « Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. » C’est par ce mail que Julien Dray a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le IIe arrondissement de Paris.

    Le député de l’Essonne avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Près de 150 personnes ont répondu à son invitation dans le restaurant ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol. En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus « coquins » (« préliminaires » pour les entrées ou « orgasme » pour les desserts) mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.

    Quelle ambiance samedi soir ? « Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne », glisse un participant. Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair s’installent au premier étage, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG.

    Lire la suite et voir la photo de DSK  avec un admirateur

  • En sortant du "J'ose", DSK provoque un mouvement de foule

                     

    Sur des photos postées sur Twitter par des invités, on voit DSK posant dans la rue, avec des passants.

    Sur des photos postées sur Twitter par des invités, on voit DSK posant dans la rue, avec des passants.
    | (TWITTER.)

     

    « Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. » C’est par ce mail que a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le IIe arrondissement de .                                 

     

     
    Le député de l’Essonne avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Près de 150 personnes ont répondu à son invitation dans le restaurant ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol. En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus « coquins » (« préliminaires » pour les entrées ou « orgasme » pour les desserts) mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.

    Quelle ambiance samedi soir? « Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne », glisse un participant. Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse s’installent au premier étage, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG. « J’ai été un peu surpris de tomber sur eux, raconte un invité. Anne était très détendue, DSK était heureux d’être là, tout en reconnaissant que cette période de sa vie n’était pas la plus gaie. » Parmi les people, les acteurs Michel Boujenah et Yvan Attal, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach, Hélène (de la série « Hélène et les garçons »), MC Solaar, Daniela Lumbroso…

    De nombreuses personnalités politiques étaient aussi de la fête. Outre des élus de la région Ile-de-France, quelques ténors du PS, dont Ségolène Royal, venue avec sa fille (son fils Thomas Hollande est arrivé plus tard). Quand elle a su que DSK était présent, elle s’est réfugiée au bar, puis est partie peu après 23 heures sans l’avoir vu. « Je n’ai jamais dîné avec lui, je ne l’ai pas vu, pas salué », insiste-t-elle. En revanche, Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne Hollande, est venu le saluer à sa table. Quant à Pierre Moscovici, directeur de campagne, il est resté boire un verre avec deux amis au rez-de-chaussée et n’a, semble-t-il, pas vu DSK. « Je ne savais pas qu’il était là. Si j’avais su… » assure-t-il, sans en dire plus. Lorsque le socialiste Claude Bartolone et le Vert Jean-Vincent Placé ont débarqué après minuit, l’ex-favori des sondages était déjà reparti.

    En quittant le club vers 23h30, DSK ne rasait pas les murs. Bien au contraire. Des jeunes femmes qui dînaient près de là lui ont fait signer des autographes et ont posé à ses côtés. « Il y a eu un mouvement de foule lorsqu’il est sorti. Tout le monde voulait faire des photos alors on l’a fait poser devant le restaurant la Mémé, sur le trottoir d’en face, pour éviter d’avoir les sex-shops en arrière-plan », témoigne, amusé, un fêtard socialiste. « DSK tenait son épouse, très élégante dans son tailleur rose pâle, par l’épaule. Des jeunes femmes sont venues l’embrasser. Anne Sinclair est restée en retrait », raconte Fred, le gérant de la Mémé. La soirée a continué sans lui jusqu’à plus de 3 heures. Les voisins, excédés, ont appelé la police. « Si on avait su que c’était une soirée des huiles du PS, on serait venu boire un coup », rigole un des occupants de l’immeuble situé au-dessus de l’établissement.
     
     
    Christine Henry, Philippe Martinat et E.H. | Publié le 30.04.2012, 07h17

    Le Parisien

  • Infirmières bulgares contre nucléaire, un "deal secret" Sarkozy-Kadhafi, selon un journal

     

    Créé le 30-04-2012 à 17h10- Mis à jour à 17h10

     

     
     
    L'hebdomadaire Les Inrockuptibles, disant s'appuyer sur des documents officiels, affirme qu'en 2007, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi ont conclu un arrangement "secret", le dirigeant libyen libérant des infirmières bulgares en échange d'un accord sur le nucléaire avec Paris.

    Le magazine, à paraître mercredi, affirme avoir pu consulter certains "dossiers confidentiels" qui "s'entassent dans les archives de l'Elysée et du Quai d'Orsay".

    Interrogé lundi par l'AFP sur l'authenticité de ces documents, le Quai d'Orsay n'a fait de commentaire immédiat. L'Elysée de son côté n'a pas souhaité y réagir.

    Le magazine affirme que "l'essentiel de l'affaire s'est soldé en sept jours, en une succession de bluffs, loin du temps long de la raison diplomatique" et assure que "le sort des infirmières bulgares s'est joué sur des missiles français et une centrale nucléaire".

    En décembre 2007, au premier jour d'un visite à Paris de Mouammar Kadhafi à Paris, six mois après la libération des Bulgares, l'Elysée avait détaillé les accords et contrats signés avec la Libye, parmi lesquels un accord de "coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire" pouvant conduire à la livraison d'un réacteur destiné à dessaler l'eau de mer.

    Quelques mois plus tôt, Nicolas Sarkozy, qui vient d'être élu à la présidence française, s'activait à persuader Kadhafi de libérer les Bulgares accusées en Libye d'avoir inoculé volontairement le virus du sida à des enfants.

    Le 16 juillet, rapportent Les Inrockuptibles, l'ambassadeur de France à Tripoli Jean-Luc Sibiude reçoit un télégramme de Paris lui demandant "d'approcher au plus haut niveau les autorités libyennes pour leur soumettre un projet d'accord-cadre de coopération franco-libyenne", selon le message confidentiel cité par le magazine.

    "Ce texte pourrait être signé lors de la visite qu'envisage de faire le président de la République en Libye, si nous avons reçu d'ici là la confirmation de l'extradition des infirmières", explique un conseiller de Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères à l'ambassadeur.

    Paris énumère les domaines sur lesquels il pourrait porter parmi lesquels le "nucléaire", souligne Les Inrockuptibles.

    Deux jours plus tard, toujours dans un télégramme, l'ambassadeur de France informe son ministre de tutelle que Kadhafi a apprécié le mot "nucléaire". "Les Libyens attendaient ce signal qui répond à une demande personnelle du colonel Kadhafi", écrit-il.

    Dans la nuit du 23 juillet, l'ambassadeur reçoit un nouveau télégramme de Paris annonçant que l'accord nucléaire souhaité par Kadhafi est accepté par Paris. Le "oui" français doit être remis au Libyen "dans les meilleurs délais", mais "uniquement si les infirmières et le médecin sont d'ici là libérés", souligne le télégramme, cité par le magazine.

    "Cela marche, commente l'hebdomadaire. Le lendemain, mardi 24 juillet, Mouammar Kadhafi libère les infirmières bulgares".

    Interrogé en 2007 par une commission parlementaire, Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée et plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, avait assuré que la libération des soignants bulgares n'avait pas donné lieu à des "contreparties".

    Le Nouvel Observateur - 30/04/12

  • Rome: rixe dans une église, deux personnes poignardées par un Marocain

    Rome : Rixe dans une église, deux personnes poignardées par un marocain

    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

     

     

    30/04/2012 – 13h00
    ROME (NOVOpress) –
    Dimanche sanglant hier à la basilique romaine de Sainte-Marie du Transtévère (photo), lors du repas pour SDF organisé, comme chaque semaine, par la Communauté de Sant’Egidio, qui est en charge de la paroisse.

    Deux personnes, un Italien (Sarde) de 41 ans, qui travaillait au service de la table, et un SDF «roumain», ont été gravement blessées à coups de couteau par un Marocain de 44 ans, qui a été arrêté par la police. D’après la première reconstitution des faits, le Marocain avait été prié de quitter les lieux et de revenir un peu plus tard, toutes les places à table étant occupées. Il est alors revenu dans l’église armé d’un couteau et a frappé à plusieurs reprises le serveur italien (qu’il a blessé notamment à la cuisse et au bras) ainsi que le « Roumain », dont il a transpercé le poumon. Les deux victimes ont été hospitalisées.

    Mario Marazziti, porte-parole de la Communauté de Sant’Egidio, a expliqué le drame par l’aggravation de la pauvreté. Jusqu’à récemment, 20 à 25 personnes se présentaient au repas dominical, mais « en quelques semaines, elles sont devenues de 100 à 120. Cela a entraîné des files d’attente et il n’y a plus de places pour tous. Les immigrés restent la majorité mais il y a désormais de très nombreux Italiens ».

    Les esprits naïfs pourront se demander pourquoi, dans ces conditions, la Communauté de Sant’Egidio continue à militer pour l’immigrationnisme le plus débridé. Son fondateur, Andrea Riccardi, désormais ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale du gouvernement Monti, prône l’importation de toujours plus d’immigrés pour « rajeunir le pays » et a récemment rouvert Lampedusa aux débarquements d’Afrique du Nord.

    Marazziti a en tout cas saisi l’occasion de faire un peu de publicité à la Communauté de Sant’Egidio. Selon lui, « les espaces de solidarité empêchent le désespoir et l’explosion des drames individuels. Que serait Rome sans cette solidarité ? Il y aurait des explosions de folie individuelle comme celle d’aujourd’hui ». « Nous parvenons, a conclu le porte-parole de la Communauté de Sant’Egidio, à décompresser la violence, le malaise et le désespoir ».

    Il faut savoir que le gouvernement Monti, pour obéir aux normes européennes, a entrepris de remettre à plat le régime fiscal très avantageux concédé jusqu’ici à l’Église catholique et à l’ensemble de ses congrégations, communautés et associations, qui échappaient en particulier aux taxes foncières. Les défenseurs de cette exemption ont mis en avant la nécessité de l’assistance aux immigrés. Selon Avvenire, le quotidien de l’épiscopat italien, « si en Italie le phénomène de l’immigration n’a pas provoqué de blessures ou de lacérations dramatiques, c’est dû en partie à l’esprit d’accueil propre à notre tradition et au soutien capillaire que les organisations catholiques, avec d’autres associations d’inspiration laïque ou religieuse, déploient pour favoriser la première intégration des immigrés et pour satisfaire les exigences élémentaires des personnes les plus faibles de l’immigration ».

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Le corps de l'ancien ministre libyen du pétrole retrouvé dans le Danube

    Le corps de l’ancien ministre libyen du pétrole retrouvé dans le Danube

    La police a annoncé que le corps de l'ancien ministre libyen du Pétrole et proche de Mouammar Kadhafi, Choukri Ghanem, mort dimanche 29 avril 2012 à Vienne où il s'était exilé, a été retrouvé dans le Danube.

    Le cadavre de cet homme de 69 ans a été découvert dans le fleuve en début de matinée, selon un communiqué de la police. 

    RFI  

     

  • BHL : "Cessons de parler de "diabolisation" du FN, c'est un mot avancé par les Le Pen pour se victimiser"

    Pour Bernard-Henri Lévy, la droite républicaine doit mener une "lutte à mort" contre le FN, un parti dont il rejette "le ton de haine et de violence qui l’habite".

     

    Le "combat politique" contre le FN doit-il évoluer, voire changer de nature ?

    Il doit se durcir. Et, en particulier dans la famille politique dont vous êtes, à Atlantico, proche. Car, entre vous et eux, entre la droite républicaine et les factieux, je vous répète que c’est la lutte à mort. Je dis bien à mort. Ce sont des gens qui ont tenté, jadis, de tuer le Général de Gaulle. Ce sont les mêmes, ou leurs héritiers, qui vont tenter aujourd'hui de tuer symboliquement Sarkozy et de faire imploser, de discréditer de mettre à genoux, les droites traditionnelles.

    Vous me direz que ce n’est pas mon affaire, puisque cette droite traditionnelle n’est pas ma famille et que ce n’est pas pour son candidat que je vote ? Eh bien si, justement. C’est l’affaire de tout le monde. Voir une femme qui fait huer des noms juifs dans ses meetings, qui valse avec des néonazis à Vienne et qui s’entoure, à Paris, d’authentiques cryptofascistes, mener le jeu à droite, ce n’est une bonne nouvelle pour personne. Pendant des décennies, j’ai invité la gauche à maintenir la « barrière d’espèce » entre la gauche totalitaire et la gauche social-démocrate – et ce combat, d’ailleurs, est peut-être moins gagné qu’il n’y paraissait. Eh bien c’est la même chose à droite : il y a la même « barrière d’espèce » entre la droite antidémocrate de Marine Le Pen et la droite centriste ou UMP – et faire sauter cette barrière d’espèce, faire comme s’il s’agissait de deux variétés de la même espèce et se laisser par exemple, les lendemains d’élection, au geste apparemment anodin qui consiste à additionner les deux électorats, voilà la pente fatale.

    Désormais, la gauche doit-elle suivre une ligne mesurée telle que celle engagée par François Hollande qui envoie de discrets signaux aux électeurs du FN ou suivre la tendance engagée par Benoit Hamon qui parle de "xenophobie" et d' "islamophobie" chez les électeurs du FN, voire d'Eva Joly parlant de honte pour la France en évoquant le score de Marine Le Pen au premier tour ?

    Ce sont les seconds qui ont raison. Je n’ai aucune sympathie, je vous le répète, pour Madame Eva Joly. Mais c’est vrai que ce score lepéniste est un score qui fait honte. Alors, après, les « discrets signaux » envoyés aux électeurs du FN ? Je n’aime pas ça non plus. Je pense que c’est une autre erreur. Mettez-vous, une seconde, dans la tête d’un de ces électeurs FN voyant s’agiter, autour de lui, tout ce ballet de prétendants, toutes ces attentions, ces prévenances, ces signaux plus ou moins discrets, ces analyses à n’en plus finir, ces appels du pied dans tous les sens. Il se dit quoi, l’électeur en question ? Qu’il a drôlement bien fait de voter FN. Et qu’il faudra, la prochaine fois, le faire plutôt deux fois qu’une et être, si possible, encore plus nombreux à le faire. Voilà où il en est. Voilà où nous en sommes.

    Propos recueillis par Aymeric Goetschy

    Atlantico - 27/04/12