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  • Taubira veut supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs

    Le Monde.fr | 20.05.2012 à 13h36 • Mis à jour le 20.05.2012 à 15h24

    Par Pascale Robert-Diard

     

    La Garde des sceaux, Christiane Taubira, en déplacement au tribunal pour enfants de Paris, le 20 mai 2012.

     

    Après la condition pénitentiaire, la permanence de l'antenne des mineurs au palais de justice de Paris. La garde des sceaux, Christiane Taubira, qui a consacré sa première sortie ministérielle, vendredi 18 mai, à un tournoi de basket entre détenus et surveillants au palais omnisports de Bercy, a poursuivi dimanche 20 mai la visite symbolique des lieux dans lesquels la nouvelle majorité entend marquer la rupture avec la politique du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

    Couloirs étroits, plafonds bas, lumières tristes, bureaux de permanenciers surchargés, la ministre a découvert en milieu de matinée "l'arrière-cuisine" du palais de justice, selon la formule du premier président de la cour d'appel de Paris, Jacques Degrandi.

    Au tribunal pour enfants, où elle s'est entretenue avec une représentante du parquet et avec une juge pour enfants, Christiane Taubira a aussi retrouvé une connaissance de longue date, Pierre Joxe, qui assurait ce dimanche la permanence d'avocat commis d'office. Entré au barreau de Paris à sa sortie du Conseil constitutionnel, l'ancien ministre de l'intérieur et de la défense se consacre exclusivement à la défense des mineurs et milite pour le respect de l'ordonnance de 1945, dont les principes fondateurs ont été remis en cause sous le gouvernement précédent.

    "REDONNER À LA JUSTICE POUR MINEURS SA SPÉCIFICITÉ"

    La réaffirmation de la "primauté de l'éducatif sur le répressif", l'individualisation et l'atténuation de la peine liée à la minorité, et la suppression des dispositions de la loi du 10 août 2011 créant un tribunal correctionnel pour mineurs, figurent parmi les engagements du président de la République, François Hollande, tels qu'il les avait notamment rappelés en avril 2012 dans une lettre adressée à la présidente de l'Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille, Catherine Sultan.

    Pour la nouvelle garde des sceaux, cette lettre constitue une "feuille de route". "Les mineurs sont des citoyens en devenir, il est nécessaire de redonner à la justice des mineurs sa spécificité", a indiqué Christiane Taubira face à des professionnels manifestement soulagés de voir "les orientations réorientées", selon la formule de Pierre Joxe.

    Lire le portrait Pierre Joxe, carnet de route de l'avocat des enfants perdus

    Pascale Robert-Diard

    NdB: Les mineurs délinquants de 1945 ne sont pas les mêmes que ceux de 2012...

  • Six voitures incendiées: un quartier choqué à Cognin (Savoie)

    Hier, l’enlèvement des six carcasses calcinées a été l’attraction dans le quartier de la Forgerie à Cognin.  Photo DL/ T.L.

    Hier, l’enlèvement des six carcasses calcinées a été l’attraction dans le quartier de la Forgerie à Cognin. Photo DL/ T.L.

    La nuit a été courte pour ces riverains de la rue de la Forgerie à Cognin. Vers 2 heures du matin, ils ont été réveillés par des bruits d’explosions : six voitures, garées côte à côte, ont flambé. « Quand on est sorti il y avait déjà beaucoup de monde, dehors, en robe de chambre. Une dame dit avoir vu un groupe de gens s’enfuir », assure cette habitante de la tour “Les Gentianes”. Le feu a brûlé un arbre et léché la façade d’un immeuble. Les faits se sont passés au bout de la rue, sur le parking de plusieurs immeubles résidentiels. « C’est très calme ici, je ne comprends pas. Il ne faut surtout pas en parler », lance cette dame, ici depuis plus de trente ans. « Mais, si, il faut le dire. Il y en a marre. J’habite ici depuis que j’ai 12 ans. Aujourd’hui j’en ai 30. Je vois bien que les choses empirent. Il y a de plus en plus de voitures fracturées. Aujourd’hui elles sont flambées… ».

    « Je commence à avoir peur »

    Sa femme renchérit « Et après ? Que va-t-il se passer. Je commence à avoir peur pour mes enfants de 4 et 7 ans. Il faut que la municipalité réagisse. Nous voulons voir plus souvent la police… ». La police, justement, a recueilli trois plaintes et ouvert une enquête...

    par Thomas LANIER le 20/05/2012
     
    Le Dauphiné libéré  
     
     NdB:  Est-ce que ça intéresse François Hollande, les Français qui ont peur ?
  • L'immigration est aussi une chance pour les socialistes!

    En 1988, de nombreux drapeaux étrangers furent agités Place de la Bastille à l’occasion de la réélection de François Mitterrand. Bis repetita en 2002 pour la réélection de Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen. En 2007, Ségolène Royal ne fut pas élue, mais elle bénéficia dans les banlieues de l’immigration d’un puissant vote ethnique à l’époque analysé par Polémia. Habilement mobilisé par les socialistes, ce vote ethnique a fait, en mai 2012, pencher la balance en faveur de François Hollande.

     L’UMP est puni par où elle avait péché car elle n’a ni voulu, ni su limiter l’immigration (200.000 entrées par an depuis 2007), ni les accessions à la nationalité française (près de 150.000 par an depuis 2007). Le « grand remplacement », ce processus de substitution du peuple produit des effets politiques. Les Français de souche européenne sont en train de perdre leur souveraineté. Michel Geoffroy fait le point pour Polémia.

    On abordait jusqu’alors la question de l’immigration du point de vue économique : l’impact de l’immigration sur le chômage et sur les comptes sociaux. L’immigration a aussi été approchée du point de vue du « droit » au séjour et à la nationalité, lors de la question des « sans papiers » [NDLR : immigrés clandestins en novlangue] et du « droit du sol ». Malgré la censure des médias, l’immigration a aussi été évoquée sur le registre de l’insécurité et celui de la délinquance.
    La question de l’abattage hallal a enfin conduit à poser en termes concrets la question de l’islamisation de notre société et à renouveler le débat sur la laïcité.

    Mais l’immigration n’avait jusqu’alors pas été abordée sous l’angle de la souveraineté politique, sauf par Guillaume Faye dans son livre La Colonisation de l’Europe (paru en 2000), qui lui valut d’ailleurs des poursuites judiciaires. Mais, à la lumière de l’élection présidentielle de 2012 et de la victoire de F. Hollande, on ne peut plus esquiver la question.

    L'immigration est aussi une chance pour les socialistes !

    La colonne au centre de la place de la Bastille le 6 mai 2012 au soir pendant la fête organisée par le Parti Socialiste. Légendes sur la photo originale. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

    La présidentielle de 2012 renouvelle la question

    Le sujet était jusqu’alors délicat car peu d’études permettaient de l’approcher. En outre, l’idée que les personnes d’origine immigrée répartissaient leurs suffrages d’une façon diversifiée ou bien s’abstenaient majoritairement était largement répandue. G. Faye pensait pour sa part que le vote ethnique ou religieux s’affirmerait et ne profiterait pas aux partis en place. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé en 2012.

    Les images des drapeaux africains et maghrébins agités sur la Place de la Bastille au soir du 6 mai 2012, comme dix ans auparavant au soir du second tour de l’élection présidentielle de 2002, illustrent le fait que nous avons changé d’époque. Comme le montraient aussi les réunions du candidat F. Hollande où l’assistance était nettement plus « ethnique », comme on dit en novlangue, que celle des réunions de N. Sarkozy. Elles ont apporté la preuve visuelle, en effet, que les électeurs issus de l’immigration, et notamment des musulmans, ont voté en très grande majorité pour le candidat socialiste.

    Déjà en 2007

    Cette situation était déjà apparue pour l’élection présidentielle de 2007.

    Le sondage CSA/La Croix du 22 avril 2007 montrait que le comportement des électeurs se déclarant « musulmans » différait radicalement de celui des autres : 78% pour la gauche et l’extrême gauche, contre 35% au plan national. L’analyse des résultats des villes phares de l’immigration en Ile-de-France, en Isère et dans le Rhône donnait des résultats comparables : la candidate socialiste recueillant de 60 à 70% des voix ; une analyse plus fine des bureaux de vote montrait que, dans les quartiers à forte immigration, la candidate socialiste recueillait 80% des voix.

    Une adhésion massive du vote ethnique

    L’élection de 2012 confirme la tendance mais en l’amplifiant.

    Le sondage Opinion Way/Fiducial/le Figaro du 6 mai révèle une adhésion massive des électeurs musulmans en faveur de F. Hollande : 93% des voix. Déjà, au premier tour, la même étude montrait que 59% des ces électeurs avaient voté pour F. Hollande et 23% en faveur de J.L. Mélanchon, N. Sarkozy ne rassemblant que 4% de leurs voix.

    Le score du candidat socialiste dans les départements d’outre-mer (de 62% en Guyane à 71,9% en Guadeloupe) témoigne d’un positionnement comparable : les Antilles et La Réunion lui ont apporté 600.000 voix en effet, un apport qui n’était pas mince alors que l’écart des voix avec N. Sarkozy s’établissait à 1.400.000. De même, le site Guineenews du 28 avril 2012 révélait le démarchage dont la « communauté » guinéenne de France avait fait l’objet de la part du candidat socialiste dans la perspective du second tour de la présidentielle. D’autres « communautés » ont dû faire l’objet du même démarchage. Car d’après certaines études il y aurait 4,5 millions de Noirs de France : une autre cible politique pour la gauche !

    En 2007 le vote préférentiel des musulmans en faveur du candidat socialiste avait pesé mais pas trop, car la candidature de N. Sarkozy était portée par une dynamique forte. Mais en 2012, alors que F. Hollande n’a pas obtenu la majorité des votants et que l’écart avec N. Sarkozy était faible, il en va tout autrement.

    La stratégie de niche ethnique de la gauche

    La stratégie de niche adoptée par la gauche qui, depuis les années 1980, a fait de l’immigré et de « l’autre » – à condition qu’il ne soit pas d’origine européenne – un prolétariat de rechange, a donc porté.

    La droite a, au contraire, adopté une position fluctuante vis-à-vis de la question de l’islam et de l’immigration : tantôt libérale et favorable à « l’immigration choisie » et aux régularisations d’immigrés en situation irrégulière, pour complaire au patronat ; tantôt favorable à un « islam à la française » pour donner le change aux laïcs ; tantôt tentée par un discours plus restrictif pour séduire l’électorat populiste.

    Mais la gauche, elle, n’a pas eu ces hésitations idéologiques et a clairement fait le choix de la préférence ethnique. L’itinéraire d’H. Désir, fondateur de SOS Racisme dans les années 1980 et aujourd’hui cacique du PS, illustre ce positionnement de longue durée.

    En effet, par égalitarisme, la gauche nie tout caractère structurant aux différences humaines : l’immigré, qu’il soit malien, suédois ou algérien, n’est-il pas un homme ayant des droits « imprescriptibles » ?

    Prétendre attacher de l’importance aux différences ethniques, religieuses ou culturelles ne serait donc à ses yeux qu’une preuve de « racisme », « d’islamophobie » ou de « xénophobie ». Un peu d’intégration « républicaine » et tout ira bien ! Laïque par tradition, la gauche est portée aussi à minorer le poids des divergences religieuses ; et tout ce qui nuit à la religion catholique la satisfait de surcroît. Son credo égalitaire ne pouvait enfin que séduire des minorités qui se considèrent, à tort ou à raison, comme victimes de « discriminations » de la part des Français de souche.

    Le remplacement des classes populaires par les classes ethniques

    La gauche a en outre adopté une vision compassionnelle du bon immigré victime des méchants « racistes » et dont le sort serait solidaire de celui des travailleurs exploités. Cette attitude lui a, certes, aliéné une partie de l’électorat populaire autochtone qui souffre de l’immigration, car à la différence des bobos, celui-ci n’a pas la possibilité de se mettre à l’abri. Mais, en contrepartie, la gauche a gagné le soutien d’un groupe en expansion démographique : les personnes d’origine immigrée, d’origine africaine et celles de religion musulmane.

    Les propositions faites en vue du droit de vote des « résidents » aux élections locales s’inscrivent d’ailleurs dans la continuité de cette logique. Car, comme le faisait remarquer N. Sarkozy lors de son débat avec F. Hollande le 2 mai, ce ne sont pas les Suédois qui vont profiter de cette mesure ! Ce sont avant tout les résidents africains ou maghrébins et des musulmans. Ce qui renforcera d’autant le vote à gauche.

    Le vote ethnique a fait la différence

    Alors que le candidat socialiste n’a pas rassemblé la majorité des votants il a au contraire regroupé la majorité des électeurs ethniques.

    En d’autres termes la gauche a commencé de recueillir en 2012 les fruits de sa stratégie de niche ethnique.

    Dans un électorat autochtone qui, malgré le rejet de N. Sarkozy, est resté majoritairement ancré à droite, cela a fait la différence en faveur du candidat socialiste. En effet, dans une élection au suffrage majoritaire, ce qui compte ce n’est pas de s’acharner à mobiliser un électorat dispersé mais au contraire de rassembler le plus de groupes de pression possibles.

    Afrique/islam/socialistes même combat ?

    Il faudrait aussi se demander pourquoi les électeurs musulmans ou d’origine africaine votent socialiste. Sans doute pas parce qu’ils sont séduits par le programme, en particulier en matière de mœurs ! Mais parce qu’ils pensent que la gauche leur sera plus favorable dans la durée : plus favorable en matière de lutte contre les « discriminations », plus favorable en matière « d’égalité des droits » à revendiquer contre les autochtones. Car ces droits sont en réalité des droits créances que l’on exerce à l’encontre de la majorité de la population, comme le démontre la « discrimination positive » dont le concept a été apporté par N. Sarkozy.

    D’après Julien Goarant, directeur d’études chez Opinion Way, les électeurs musulmans auraient aussi voulu sanctionner la « stigmatisation » et « l’instrumentalisation » de leur religion : une réaction lourde de menaces pour l’avenir, quand on sait qu’une majorité d’Européens et de Français estiment de leur côté que l’islam est de plus en plus présent dans l’espace public et que les musulmans s’intègrent mal.

    Mais en votant socialiste, les électeurs musulmans et d’origine africaine ont surtout préféré plus de laxisme en matière d’immigration. En d’autres termes, ces électeurs comptent sur la gauche pour laisser se renforcer le poids de la population d’origine étrangère et de religion musulmane en France. C’est-à-dire pour renforcer leur influence dans la société.

    Sans doute aussi visaient-ils le maintien des avantages que leur offre l’économie-providence. Lors des émeutes de 2005 c’est une économie de rentes qui s’était révoltée. En 2012, c’est une économie de rentes qui s’est mobilisée.

    C’est donc une stratégie à long terme, même si elle profite aux deux parties dans l’immédiat : à la gauche et aux minorités ethniques ou religieuses. Mais on doute qu’elle profite aux Français autochtones !

    Car F. Hollande a été élu grâce à l’appoint des électeurs ethniques et musulmans qui a clairement fait défaut à N. Sarkozy. Ceux-là vont certainement se rappeler à son bon souvenir le moment venu.

    Et surtout cela doit nous interpeller quant à la nature de la « grande substitution » provoquée en Europe par l’immigration de peuplement. Après l’espace économique, après l’espace religieux, c’est maintenant l’espace de la souveraineté politique qui pourrait échapper aux Français de souche européenne.

    Bienvenue dans le XXIe siècle !

    Michel Geoffroy

    Source : Polémia – 19/05/2012

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Louis Aliot chez Ruquier - 19.05.12

    Posté par le 20 mai 2012

     

    Invité de l’émission « On n’est pas couché », Louis Aliot en a profité pour recadrer la pensée unique qui l’interrogeait avec aigreur. le vice-président du Front National s’est placé au-dessus de la politique de caniveau en prenant seul contre tous la défense des Français et de la France. Il a été interrogé sur la nomination de Christiane Taubira à la Justice alors qu’elle défend les indépendantistes en Guadeloupe, ce qui est parfaitement contraire aux valeurs de notre République une et indivisible !

  • EN IMAGES - L'Italie touchée par un fort séisme autour de Ferrare

     http://www.leparisien.fr/diaporama/en-images-l-italie-touchee-par-un-tremblement-de-terre-20-05-2012-2007843.php?pic=2#infoBulles1

     

    Des images bouleversantes, qui serrent le coeur...

     

    20/05/12

     

     

  • Commentaires

    En raison de quelques problèmes informatiques sur les vidéos que j'ai eus aujourd'hui et vu l'abondance des commentaires, je ne pourrai pas les mettre en ligne cette nuit, car il est déjà très tard !

    Vous savez que je suis seule à tenir ce blog.  

    Merci pour votre compréhension amicale,

    Gaëlle MANN

     

  • Marseille: séquestrée et violée toute une nuit par deux clandestins

     
     

    Publié le jeudi 17 mai 2012

     

    Deux hommes ont suivi la victime qui rentrait des courses, vers son logement de la rue de la République. A peine avait-elle ouvert la porte du hall de l'immeuble que les deux garçons l'ont projetée vers l'intérieur, lui plaquant un couteau de cuisine sous la gorge.

    Photo La Provence

    Parler de cauchemar éveillé ne tient sans doute pas du poncif lorsqu'on évoque ce qu'a supporté une jeune fille de 28 ans le 12 février dernier, dans son appartement de la rue de la République, dans le 2e arrondissement de Marseille. Séquestrée et violée toute une nuit par deux hommes qui l'ont aussi dépouillée de sa carte bancaire et d'objets de valeur, elle a vécu les pires heures de sa vie.

    L'enquête de la brigade criminelle de la Sûreté départementale a permis d'interpeller les deux auteurs présumés de cette agression, lundi et mardi. Le 12 février, en début de soirée, les deux hommes, âgés de 25 et 29 ans, ont suivi la victime qui rentrait des courses, vers son logement de la rue de la République. A peine avait-elle ouvert la porte du hall de l'immeuble que les deux garçons l'ont projetée vers l'intérieur, en lui plaquant un couteau de cuisine sous la gorge.

    Retrouvés grâce au portable de la jeune fille

    Terrorisée, la jeune femme, qui n'a malheureusement pas pu compter sur l'arrivée d'un voisin, ou d'une personne croisant sa route, a dû guider les agresseurs jusque chez elle. Là, ils ont d'abord réclamé sa carte bancaire, avec son code. L'un des deux hommes a alors quitté les lieux pour retirer de l'argent. C'est alors que le cauchemar s'est encore aggravé. La victime a été violée. Et lorsque le complice est revenu, il a reproduit les mêmes gestes d'horreur sur la victime. Des sévices qui se sont prolongés tard dans la nuit et n'ont pris fin que lorque les deux invididus ont décidé de fuir, emportant quelques objets de valeur et le téléphone portable de la jeune femme.

    C'est grâce à cet appareil que les enquêteurs ont pu remonter la trace des suspects. Le premier a fini par être localisé dans un immeuble de la Belle-de-Mai. Arrêté lundi, reconnu par la victime, il était connu des services de police après une première interpellation pour séjour irrégulier. Il a fourni suffisamment d'indications pour que les policiers retrouvent le second mis en cause, qui a été appréhendé mardi, dans le 1er arrondissement. Hier soir, les deux hommes devaient être mis en examen pour viols en réunion. Leur placement en détention ne faisait guère de doute.

    La Provence

  • Christiane Taubira souhaite étouffer délibérément la traite arabo-musulmane

    christiane-taubira-nomme-ministre-de-la-justice-big.JPG "Christiane Taubira déclare sans ambages qu'il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes».

    L'Express du 4 mai 2006

    La loi Taubira du 10 mai 2001 qualifie la seule traite négrière de "crime contre l'humanité"...les millions de chrétiens razziés par les Barbaresques, les Turcs et Arabo-musulmans passent par pertes et profits. Aussi, l'esclavage toujours présent en Afrique (Niger, Soudan) et dans la Péninsule arabe (Arabie Séoudite, Yemen, EAU...) n'a jamais fait l'objet d'aucune condamnation par Mme Taubira.

    Lors de l'arrivée des Français à Alger en 1830, 15 000 esclaves chrétiens furent libérés...

    Dans le même article de l'Express d'où est tirée cette citation on lit :

    "Un des meilleurs spécialistes actuels des traites négrières, Olivier Pétré-Grenouilleau, a été attaqué en justice au nom de la loi Taubira. Parce qu'il rappelait que la quasi-totalité des esclaves africains avaient été razziés non par des Blancs, mais par des négriers africains et que le commerce des esclaves était une routine sur le continent noir bien avant l'arrivée des négriers européens. Il lui était aussi reproché de réfuter l'application du terme de «génocide» aux traites négrières, contredisant ainsi le parallèle implicite entre l'esclavage et l'extermination des juifs qu'évoque l'exposé des motifs de la loi Taubira.

    L'affaire Pétré-Grenouilleau a d'autant plus inquiété les historiens que la loi de 2001 précise dans son article 2 que «les programmes de recherche en histoire» devront accorder «la place conséquente qu'ils méritent» à la traite négrière et à l'esclavage, dont l'interprétation judiciaire risque de se limiter à la définition partielle que ladite loi donne. Et Christiane Taubira ne les a pas rassurés en déclarant que constituerait pour elle un «vrai problème» le fait qu'Olivier Pétré- Grenouilleau, professeur d'université, «payé par l'Education nationale sur fonds publics», continue d'enseigner ses «thèses» aux étudiants"

    L'histoire scientifique devient une "thèse" personnelle quand elle ne cadre pas avec la doxa de Taubira...

    Observatoire de l'Islamisation - 17/05/12

  • Le nouveau bureau de Nicolas Sarkozy

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    Au 77 de la rue de Miromesnil à Paris, à deux pas du parc Monceau, c’est dans un imposant immeuble haussmannien que Nicolas Sarkozy va installer ses bureaux. Sur 323 mètres carrés, il occupera le 1er – l’étage noble –, avec près de 4 mètres de hauteur sous plafond. Au total, onze pièces et un hall de « bon standing », où seront hébergés les sept collaborateurs (un chef de cabinet, deux assistants, un archiviste et trois secrétaires) que la République octroie aux anciens présidents. Fraîchement rénové, le bâtiment est sécurisé, avec accès par badge et parking souterrain donnant sur une rue adjacente. Il abrite aussi la Chambre de commerce américaine en France et le cabinet d’avocats Carakters.

    Jusqu’en 1880, c’est là que s’élevait l’hôtel particulier du peintre Gustave Caillebotte, qui y a réalisé quelques-uns de ses chefs-d’œuvre. Les nouveaux locaux de Nicolas Sarkozy sont surtout très proches du cabinet d’avocats Arnaud Claude et Associés, installé boulevard Malesherbes, dont il fut l’un des membres fondateurs de 1987 à 2005, et où il pourrait reprendre du service. Créée fin 2010, la nouvelle holding de ce cabinet, dont Nicolas Sarkozy détient 34 % du capital, s’appelle d’ailleurs CSC. Comme les initiales des noms de ses trois actionnaires : Arnaud Claude, Nicolas Sarkozy et Christofer Claude.

    Spécialisé à l’origine dans le droit de l’immobilier et de l’urbanisme, notamment lors des procédures d’expropriation, le cabinet, dont l’ancien chef de l’Etat est copropriétaire, compte aujourd’hui une vingtaine d’avocats et a versé 300 000 euros de dividendes en 2010. Ses activités se sont élargies au droit international, à celui du sport et du transport aérien et au droit bancaire. Une structure toute trouvée pour la reconversion de l’ex-président de la République.

    Paris-Match - 19/05/12

  • Et Al-Qaïda, pour le compte de qui ensanglante-t-il la Syrie?.....Isra....

     

    Et Al-Qaïda, pour le compte de qui ensanglante-t-il la Syrie?.....Isra....
     
    IRIB- Le voile qui empêchait la bonne compréhension, par tout le monde, du drame que vit le peuple syrien, se lève.

    La chute du président syrien, Bachar al-Assad, serait «un coup majeur» porté à l'Iran, a avoué, mercredi dernier, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak. Notons qu'il parle bien de la personne de Bachar El Assad et non du régime. Encore moins d'une quelconque démocratisation du pays. D'ailleurs et alors qu'il prévoyait pour El Assad, en novembre dernier, le même sort que pour Saddam Hussein et El Gueddafi, Ehud Barak pense «qu'une (autre) méthode pourrait être trouvée (...) pour changer (le régime) en Syrie, de préférence celle de l'exemple yéménite, c'est-à-dire en laissant Assad et son groupe quitter le pays et (...) sans démanteler le parti, les renseignements, les forces armées» devant ce qu'il considère «la lenteur de son effondrement». On l'aura compris, pour les Israéliens, éloigner mort ou vif le président syrien, suffira à leurs objectifs. Cela suffirait, en effet, pour installer la Syrie dans une longue période de chaos. Exactement ce que vit la Libye. Et là, on comprend mieux le «coup majeur» porté à l'Iran qu'espère Israël.

    Israël veut mettre hors de combat la Syrie pour, croit-il, avoir les coudées franches contre l'Iran. Donc, c'est à une véritable stratégie militaire, pour ne pas dire complot contre le monde musulman, que se livre Israël. Un complot dont la «neutralisation» de la Syrie est une étape importante. Pour arriver à ses fins, Israël utilise toutes ses cartes. Celle de ses relais influents dans le monde, notamment occidental et dans certains pays arabes, celle des médias internationaux dont elle a le contrôle et des milieux de la finance pour diverses formes de pression et faire converger toutes ces forces vers sa «cible». En plus, il faudrait ajouter la participation d'Al Qaîda dans le dispositif. Pour la première fois, jeudi dernier, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a clairement mis en accusation cette organisation terroriste dans les attentats commis en Syrie. Ceci pour ceux qui avaient encore des doutes sur la réelle identité de la nébuleuse. Pour être complet, il faut préciser que la Syrie n'est pas pour Israël un obstacle seulement pour atteindre l'Iran. Il y a aussi l'occupation du Golan qu'Israël ne veut pour rien au monde lâcher. Une Syrie désarticulée évacuerait complètement la question de la restitution de ce plateau qui regorge d'eau vitale pour Israël. Ceci est très important après la révolution égyptienne qui, elle, a surpris Tel Aviv qui fait tout pour «reprendre la main» dans ce pays.

    En définitive, la «proposition» de Barak de passer en Syrie du scénario libyen à la solution yéménite traduit l'échec des manoeuvres israéliennes. Des prétentions revues à la baisse. D'où la récente alliance de Netanyahu avec le parti Kadima pour obtenir la majorité à la Knesset et faire croire à la possibilité de l'option militaire contre l'Iran. Un bluff pour les observateurs avertis car une telle entreprise mettrait en péril l'existence même d'Israël. Par la riposte inévitable de l'Iran mais aussi et surtout par tous les signes d'incertitude que l'Occident puisse s'impliquer aux côtés d'Israël dans une pareille aventure aux allures d'apocalypse. Un bluff très «lisible» dans le sentiment exprimé par Ehud Barak quand il ajoute dans sa déclaration de mercredi dernier être «tout à fait frustré par la lenteur de son effondrement (Assad)». On n'est frustré que lorsque l'espoir disparaît. La Syrie est au coeur de la stratégie expansionniste que mène l'Etat hébreu depuis son existence en 1948. Chacun de ses succès avait éloigné d'autant la paix dans le monde. Avec ce voile qui se lève, on voit mieux. On voit mieux que cette fois, c'est différent!

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