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  • Désinformation sur l'école : vers un « grand remplacement » du personnel « enseignant »

     

    La désinformation sur l’école est essentielle au maintien du système actuel. La désinformation se focalise sur la notion de « refondation » de l’école ; celle-ci est comprise par beaucoup comme une restauration de l’école traditionnelle. Il n’en est rien. Il s’agit, au contraire, de parachever la suppression d’un enseignement par disciplines au profit d’un enseignement par « activités ». De même le débat sur les postes est biaisé : l’opinion croit que les socialistes vont rétablir les postes d’enseignant supprimés par le gouvernement précédent. Tel n’est pas le cas. Les nouveaux postes, ainsi créés, vont bénéficier à des « assistants d’éducation » et à des « auxiliaires de vie scolaire individualisés » dans le cadre d’une institution scolaire transformée en « lieu de vie », sinon garderie. Pour les enseignants aussi, le temps du grand remplacement est venu ! Claude Meunier-Berthelot fait le point pour Polémia.

    Auteur : Claude Meunier-Berthelot - le 27 Septembre 2012

    Polémia

  • Une manifestation de jeunes nationalistes interdite à Paris

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    PARIS - Des opérations «coups de poing » pourraient tout de même avoir lieu samedi...

    «Ça ne nous arrêtera pas». Contacté par 20 Minutes, le président fondateur de l’association Jeunesses nationalistes confirme: «Je suis en route pour Paris». La manifestation qui devait avoir lieu ce samedi à partir de 14 h à Paris vient pourtant d’être interdite, ce vendredi après-midi, par la Préfecture de police de Paris. «La nouvelle ne nous étonne pas. C’est la troisième fois qu’on nous interdit ce genre de manifestations», explique-t-il.

    Alexandre Gabriac, également conseiller Régional de la région Rhône-Alpes, estime ainsi qu’entre 400 et 1.000 personnes devaient être présentes dans le cortège. Mais avec cette interdiction, «la manifestation pourrait prendre la forme d’actions coups de poing. Nous avons l’habitude de gérer ce genre de situation», détaille-il.

    Prévue depuis plusieurs semaines

    L’annulation de cette manifestation, prévue depuis plusieurs semaines, intervient alors que, du côté du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), on la réclamait depuis mardi.

    Le Mrap estimait en effet que «la formation - dont le racisme anti-immigrés, anti-musulmans, et anti-juifs n’a rien à envier à celui des mouvements grec néo-nazi « Aube dorée » ou du Jobbik en Hongrie - ne saurait parader dans les rues de Paris».

    Et le Mrap n’était pas la seule organisation à «s’étonner que la décision d’interdiction n’ait pas déjà été prise ». Sur son site Internet depuis mercredi, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) joignait «sa protestation à celle du Mrap».

    «Offensive réactionnaire»

    Le mouvement politique, qui appelait à agir pour «contrecarrer cette offensive réactionnaire», s’étonnait également de n’avoir entendu «aucune réaction du ministre de l’intérieur socialiste Manuel Valls, pourtant si prompt à interdire toute réaction à la diffusion d’un film ouvertement anti-musulman».

    Une interdiction qui est finalement intervenue vers 16h ce vendredi, comme l’a confirmé à 20 Minutes la Préfecture de police de Paris. Cette interdiction «a été prise au regard des troubles à l'ordre public» que cette manifestation «n'aurait pas manqué d'engendrer», selon la préfecture de police.

    Une manifestation de ce mouvement, prévue à Lyon le 23 juin avait également été interdite, mais 200 militants s'étaient rendus sur le lieu de rassemblement et 58 personnes avaient été interpellées, a rappelé la Préfecture de police.

     

    Mathieu Gruel

    20minutes.fr - 28/09/12
  • Les socialistes vont faire rembourser l'avortement volontaire à 100%

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    28/09/2012 – 17h40
    PARIS (NOVOpress) –
    Comme François Hollande l’avait promis durant la campagne présidentielle 2012, les interruptions volontaires de grossesse (IVG) seront bientôt prises en charge à 100 % par l’assurance maladie, alors que les soins nécessaires à la vie sont de moins en moins bien remboursés. Cette mesure devrait figurer dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale, présenté lundi. Actuellement, un avortement volontaire est remboursé à 70 ou 80 % par l’assurance maladie. Le coût des IVG représentant 70 millions d’euros pour les contribuables.


    Le Planning familial veut que les socialistes aillent plus loin en dotant tous les centres hospitaliers d’un centre d’avortement. Ces initiatives vont banaliser encore plus l’avortement industriel dans l’Hexagone : 240 000 par an, tandis que les IVG sont en hausse chez les femmes de moins de 25 ans (15 000 sont pratiqués chaque année sur des mineures). Il y a dix ans, c’est une autre socialiste, Martine Aubry, qui avait rallongé le délai légal de mise à mort de l’enfant à naître de dix à douze semaines et supprimé l’autorisation parentale pour les mineures.

    Avortement, mariage et adoption homosexuels… les amis de François Hollande n’aiment décidément pas la famille.

     

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Immigration - Des habitants d'une cité des quartiers nord font la loi à Marseille !

     

    Lire: http://www.europe1.fr/Faits-divers/Marseille-ils-delogent-des-Roms-1255111/

     

    NdB: Depuis quand un Rom vaut-il moins qu'un Maghrébin ?

     

     

     

     

  • Allemagne : enquête préliminaire contre un ancien garde d’Auschwitz vivant aux Etats-Unis

     

    L'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau.
    L'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau.
    DR
    Par RFI

    La justice allemande a annoncé, mardi 25 septembre 2012, l'ouverture d'une enquête préliminaire contre Johann Breyer, un homme de 87 ans vivant aux Etats-Unis. Il est soupçonné d’avoir participé à la mort de 344 000 juifs en 1944 dans le camp de concentration et d'extermination nazi d'Auschwitz, où il était garde.

     

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    « Je n’ai tué personne, je n’ai violé personne, je n’ai rien fait de mal. » Face à des journalistes de l’agence Associated Press, l’ancien garde du camp d’extermination nazi d’Auschwitz, Johann Breyer, rejette toute culpabilité.

    Cet Américain d’origine slovaque reconnaît certes avoir été membre de la SS et travaillé dans le camp, mais nie avoir participé directement à la "solution finale".

    Ce n’est pas l’avis des autorités allemandes, qui disposent de documents prouvant la présence de l’homme dans la partie du camp où les déportés étaient exterminés.

    Depuis quelques années, la justice allemande estime que de simples sentinelles ont contribué au fonctionnement de la machine de mort nazi et peuvent être poursuivies pour complicité d’assassinat. Cela avait été le cas pour John Demjanjuk, qui avait été extradé des Etats-Unis vers l’Allemagne où il avait été condamné en 2011 à cinq ans de prison.

    L’enquête préliminaire de la justice allemande reproche à Johann Breyer d’avoir participé aux meurtres de plus de 300 000 juifs en 1944 à Auschwitz. Il faudra certainement plusieurs mois, d’après le parquet allemand, avant de demander éventuellement l’extradition de l’octogénaire

    Quatre-vingts gardiens de camp de concentration seraient encore en vie aujourd’hui.

    25/09/12

  • Lille: une professeur de l'université poignardée

    Une professeur de l'université Lille 1 à Villeneuve d'Ascq a reçu deux coups de couteau ce matin par l'un de ses élèves selon une information de la Voix du nord. Les faits se sont produits vers 10 heures alors que l'enseignante d'une quarantaine d'année donnait au pôle «GMP et chimie» de la faculté.



    Pour des raisons encore inconnues, l'étudiant a poignardé son enseignante à deux reprises, avant d'être rapidement désarmé par d'autres étudiants. Agé d'une vingtaine d'années, l'agresseur présenterait des troubles psychiques, selon le quotidien.

    L'enseignante a été transportée à l'hôpital Saint Vincent de Lille. Ses jours ne sont pas en danger.

    Les agressions d'enseignants se multiplient

    Ces derniers jours, les agressions d'enseignants se multiplient. A deux jours d'intervalle, une professeure de français et une principale de collège ont été agressées par des collégiens. L'une à La Seyne-sur-Mer (Var), l'autre aux Herbiers (Vendée).

    D'autres cas de violences scolaires ont émaillé cette rentrée scolaire, notamment à Bordeaux (Gironde) et à Poitiers (Vienne). A Poitiers, l'enseigante a été frappée par la mère d'un élève, tandis qu'à Bordeaux un professeur a lui été frappé par un de ses élèves.

    LeParisien.fr -28/09/12

  • Marseille : des riverains expulsent les Roms et brûlent leur camp

     

     Publié le vendredi 28 septembre 2012 à 08H49

     

    À Marseille, des habitants exaspérés ont assuré eux-mêmes l'évacuation

    Agacés par des cambriolages, les habitants se sont réunis, ont rencontré différentes institutions avant de décider de procéder par leurs propres moyens à l'expulsion des Roms.

    Agacés par des cambriolages, les habitants se sont réunis, ont rencontré différentes institutions avant de décider de procéder par leurs propres moyens à l'expulsion des Roms.

    Photo Thierry Garro

    La démarche ne présage rien de bon. Au pied de la cité des Créneaux, à Saint-Louis à Marseille (15e), une cinquantaine d'habitants du quartier vient d'achever son opération. Une expulsion de Roms. Hier soir, aux environs de 19h30, la police n'a pu que constater les faits et s'assurer qu'aucun débordement n'allait se produire. Les riverains du camp se sont eux-mêmes organisés et préparés pour pousser la quarantaine de personnes installée depuis quatre jours sur le terrain vague jouxtant la cité à partir au plus tôt, sous peine de représailles.

    Des vieux meubles, quelques vêtements et des appareils ménagers sont encore en train de se consumer derrière une clôture métallique. Et ceux qui ont réussi leur coup affichent leur satisfaction : "On les avait prévenus. D'abord, on n'était pas vraiment contre le fait qu'ils restent là. On leur a juste dit de ne pas faire de bêtises. En deux jours, on a eu plusieurs cambriolages. Alors, avec plusieurs personnes, on s'est rassemblé et on les a fait partir. C'est un problème de société. Et on n'a pas eu besoin de l'armée."

    On peut craindre le pire

    Une poussée de fièvre, qui n'a fort heureusement pas eu de conséquences graves. Les forces de l'ordre, intervenues sur place, n'ont même retenu aucune infraction et n'ont pas procédé à des interpellations. Mais ce mouvement spontané pourrait faire tâche d'huile, dans d'autres quartiers, où plusieurs autres camps sont installés et où des incidents se produisent régulièrement avec les riverains.

    Sur place, Sabrina, une autre habitante des lieux, expliquait comment la décision s'était imposée d'elle-même : "Ce matin, on est allé à la police, à la préfecture, à la mairie de secteur et même chez les bailleurs, la Logirem. Chaque fois, c'était la même réponse. Qu'il fallait attendre plusieurs mois, avant qu'il y ait une intervention. Ce qu'on nous laissait entendre, c'était 'débrouillez-vous tout seuls'. Très bien, c'est ce qu'on a fait. Dans l'après-midi, on s'est tous téléphonés et on est arrivés tous ensemble devant le camp. Tout le monde se connaît ici. Cela s'est passé très rapidement."

    La plupart des personnes qui occupaient le camp ont quitté les lieux à pied. Pour investir un autre terrain, sans doute à proximité. La population environnante se comportera-t-elle de la même manière à leur égard ? On peut désormais le craindre.

    La Provence

  • Le Journal de Syrie 27 septembre 2012

  • Islam et persécutions: qui sauvera les Chrétiens du Kosovo ?

    Lire : http://fr.novopress.info/120997/islam-et-persecutions-qui-sauvera-les-chretiens-du-kosovo/

     sans-titre.png Enfant et peluche Kosovo.png

     

  • Var - Une élève de 14 ans mise en examen pour avoir frappée son enseignante

    Une collégienne de 14 ans a été mise en examen jeudi pour "violences aggravées", après avoir frappé une enseignante mardi pendant un cours dans un collège de La Seyne-sur-Mer dans le Var.

    L'adolescente a été mise en examen pour "violences aggravées sur personne chargée d'une mission de service public" et placée en "liberté surveillée préjudicielle" (sous le contrôle d'un éducateur) en attendant son jugement. Mardi matin, l'adolescente a frappé sa professeur de français au visage alors que celle-ci lui avait demandé son carnet de correspondance parce qu'elle perturbait la classe. D'après le quotidien Var-Matin, l'enseignante a été touchée à la bouche et à la mâchoire, la mineure lui ayant porté un coup avec son avant-bras.

    Le collège Henri Wallon de la Seyne-sur-Mer, où s'est produite l'agression , est classé "ambition réussite". Il se trouve dans la cité Berthe, un quartier sensible de la ville. Douze des 500 postes d'assistants de prévention annoncés doivent revenir à l'académie de Nice, dont il dépend, contre 50 pour la mieux dotée, celle de Créteil.

    Après une série de violences exercées contre des enseignants, le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a officialisé, le 17 septembre, la création d'une délégation ministérielle présentée comme la "première structure pérenne" ayant "pour mission de lutter contre les violences en milieu scolaire". Au mois de juin, il avait déjà annoncé que 500 personnes seraient affectées à cette fin "dans les établissements les plus difficiles", d'ici la Toussaint ou Noël.

    TF1 News - 27/09/12

  • Stoppons la zoophilie en Allemagne

     

    Pétition : Stoppons la zoophilie en Allemagne

    Auteur : Olivier Dumont

    Créé le 26/09/2012 - Fin le 26/01/2013

    11825 Signatures

    À l'attention de Angela Merkel

    Nous sommes actuellement en train de nous rapprocher d'associations allemandes et européennes de protection animale afin de voir comment lutter efficacement contre ce vide juridique (la loi interdisant les abus sexuels sur les animaux en Allemagne a été abrogée le 1er septembre 1969 et n'a pas été remplacée depuis).


    Nos premières investigations nous ont permis de découvrir des faits particulièrement dérangeants : outre-Rhin, ouvrent de plus en plus de « bordels animaliers ». La vente, la location ou le prêt d'un animal à des fins sexuelles est autorisée. De plus, il est permis en Allemagne de dresser et de conditionner les bébés animaux (chiots, chatons, etc.) pour leur faire accepter que de tels attouchements soient pratiqués sur eux. De là, il devient plus facile pour leurs tortionnaires d'affirmer qu'ils sont consentants...


    L'hypocrisie va encore plus loin : alors que la loi allemande réprime les actes de cruauté commis envers les animaux, la zoophilie n’est pas entendue comme tel au motif qu’il n’est pas possible de prouver la cruauté d’un tel acte. Comment est-il possible de ne pas reconnaître les souffrances, psychologiques et physiques, d'un animal ainsi malmené, souffrances attestées par les vétérinaires allemands dans certaines de leurs études ? La France considère ces mêmes actions comme des délits réprimés par l’article 521-1 du Code Pénal qui prévoit des peines maximales de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.


    Les seules condamnations qui ont été prononcées en Allemagne l’ont été au motif que l’acte a été filmé, car la zoopornographie est, elle, interdite dans les Länder (régions).


    Dans le pays de Goethe, on trouve même une association de zoophiles qui s'assument, la Zeta, qui s'exprime publiquement en faveur des rapports sexuels entre humains et animaux « tant qu'ils sont sans violence », et qui défend ces actes comme un « droit »...


    Les associations de protection des animaux allemandes n’ont cessé de se battre, condamnant la cruauté de tels agissements. Notre Association, qui n’est pas compétente pour intervenir juridiquement en Allemagne, va toutefois se rapprocher d’associations locales afin de leur apporter son soutien et d’étudier avec elles nos possibilités d’actions.


    Il est bon de signaler que le problème a été inscrit à l’ordre du jour du conseil des ministres à Berlin, mercredi dernier, suite à une initiative de la chambre des régions (Bundesrat). Il faut espérer que les discussions qui en découleront mèneront à la création d'une législation interdisant de tels sévices.


    Enfin, il est scandaleux que des pays européens, signataires de la Convention Européenne pour la protection des animaux de compagnie -entrée en vigueur le 1er Mai 1992-, puissent encore tolérer ces actes barbares sans être sanctionnés, alors qu’un article de ladite convention, ratifiée par l’Allemagne, précise clairement que « nul ne doit causer inutilement des douleurs, des souffrances ou de l’angoisse à un animal de compagnie ».

    Je me joins à la SPA pour leur faire part de ma pétition, ainsi que de tout vos signatures et commentaires pour stopper cette horreur.


    Il est en conséquence, plus que judicieux de faire le nécessaire afin de faire respecter cette Convention via le Gouvernement français. L’étude d’une uniformisation de la réglementation de l’Union Européenne est également primordiale.

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