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  • Victimes de la faim, aussi à Washington, la ville la plus riche de l'Amérique

    VIDEO: http://fr.euronews.com/2013/06/07/victimes-de-la-faim-aussi-a-washington-la-ville-la-plus-riche-de-l-amerique/

  • Quand Clément Méric agressait la Manif Pour Tous

    Posté le 7 juin 2013 à 16h37 | Lien permanent |

     

     

    Encore un article de grande qualité de Thomas Debesse dont voici des extraits :

    "Le 17 avril 2013, en marge d'une Manif Pour Tous, la cellule d'extrême gauche à laquelle appartient Clément Méric vient agresser les manifestants. Line Press était sur place et a filmé une partie des événements. Les extraits sont très intéressants. Malheureusement, je n'ai certainement pas les moyens de me payer une vidéo Line Press… Je me limite donc à une petite sélection de 7 images en invoquant le droit de courte citation… Cette vidéo était jusqu'à peu disponible sur le compte Youtube officiel de LinePress, si vous avez l'occasion de regarder cette vidéo, je vous y invite à le faire, elle est riche en renseignements.

    Alors que son groupe agresse la manifestation, tandis que la police intervient pour calmer le jeu et commence à attraper certains, Clément Méric se faufile entre les policiers en civils pour se réfugier derrière les bénévoles de sécurité de la Manif Pour Tous.

    Des altercations naissent entre ses camarades et des manifestants. Les bénévoles rappliquent. Clément Méric observe en retrait [...] [et] place sa chevalière de manière à pouvoir frapper avec s'il le faut [...]

    Clément Méric n'aime pas être pris en photo. En fait il retire son foulard dès qu'il faut se glisser incognito au milieu des policiers, profitant de son « visage de poupon » comme alibi, et le remet dès qu'il s'agit d'agir avec son groupe. On le voit à un autre moment de la vidéo lever la banderole sur son visage alors qu'un photographe se place pour photographier le groupe.

    MMais ce qui nous intéresse dans cette photo n'est pas le foulard, c'est sa chevalière. Sur cette image il joue du pouce et du majeur pour retourner le chaton sous son index et dissimuler la trop voyante bague aux vues des objectifs. Tout le long de la vidéo on le voit tourner cette chevalière, en fonction du rôle qu'il joue. Clément Méric ne se sert pas de sa chevalière comme d'une simple bague d'appartenance ou par coquetterie. Il la porte à l'index pour s'en servir comme une arme et lorsqu'il est inquiet et que le danger menace, place le chaton en avant du poing. Dès lors qu'il ne se sent plus en danger ou qu'il est pris en photo, il cache le chaton dans sa paume. [...]

    Les média rivalisent de bidonnage. Du coté du Monde, « pour souligner que Clément Méric n'était pas un provocateur » on précise que le drame s'est déroulé alors qu' il « se rendant à une vente privée de vêtements » comme s'il était allé à une vente BCBG. C'est oublier un peu vite que ladite vente privée est connue pour être un repaire d'extrémistes de tout bord et qui serait souvent l'occasion de bagarres… Tous les ingrédients pour une nomination au prix Albert Moscou sont là…

    Déjà, à l'occasion d'un autre fait divers heureusement moins dramatique, je m'étais étonné au début du mois de mai en lisant un article sur une action d'antifa qui avaient troublé un rassemblement venu commémorer la mort d'un nationaliste. Je lisais ces mots étonnant :

    « [Les antifas ont] repéré les quelques nationalistes déjà présents. Ces derniers n’ont pu que détaler très vite pour éviter de prendre des coups. »

    Comme s'il était normal, dans certains cas comme celui-ci, de recevoir des coups… [...]"

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Décès de Clément Méric: les skinheads ne cherchaient pas la bagarre

     

    Lu sur Le Point

    "Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin "principal" par les policiers. L'homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon très remonté avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement.
    Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : "Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants." Il maintient toutefois que le jeune étudiant n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se battre, rien ne serait arrivé."

     

    Le Salon Beige - 07/06/13

  • On secoue encore l'épouvantail du nazisme

    Aujourd'hui, 16:08                         

          

    Beate Zschaepe Беате Чепе Беате Цшепе Национал-социалистическое подполье неонацизм суд мюнхен nsu

    Alors que le procès contre le NSU contre la seule survivante du trio de néonazis, Beate Zschäpe, continue au tribunal de Munich, et que nous avons évoqué l'information du journaliste du magazine Compact expliquant que les services secrets turcs ont participé aux meurtres de Turcs et de Grecs et que Beate Zschäpe serait aussi un agent, comprenant que des crimes dits nazis ont plusieurs facettes, on assiste en France au même lynchage politique et médiatique sans preuves ni explications rationnelles contre une grande partie de la population qui ne supporte plus de voir son pays être détruit par des pseudos hommes de gauche.

     La mort du militant d'extrême gauche est devenue un symbole. Un militant politique s'est battu avec un autre militant politique et voilà que les journalistes sautent sur l'affaire pour seulement montrer du doigt la droite extrême. On peut parler de récit médiatique.

     A qui profite le crime ? Parler de néonazis, comme si un militant de la gauche extrême pouvait être plus gentil et moins dangereux. On met tout dans le même sac, à la va-vite. Pourtant, quand un Français lambda est tué par des jeunes, nous ne voyons pas un tel rassemblement aussi rapide de personnes pour dénoncer le crime et la violence. Le rassemblement d'hier organisé par le Front de gauche est une récupération sur un cadavre et ça pue la charogne. Encore une fois, les chefs du NPA et de la Gauche extrême nous sortent la rengaine du danger nazi. Un fait divers devient un fait politique. La France a besoin d'être unie et d'être au-dessus des partis politiques pour s'en sortir.

     Arguments connus. Depuis l'époque Mitterrand, nous connaissons ces discours basiques parlant d'extrême droite pour estampiller d'une étoile jaune ceux qui ne nagent pas dans le sens du courant. « Le Front national est un parti nazi», pouvait-on entendre partout et en particulier dans les cours des écoles, interdisant ainsi ceux qui pensent autrement de voir et de critiquer la communication officielle, même si ces derniers n'étaient pas ou ne sont pas du FN. François Mitterrand, qui fut dans le gouvernement de Vichy, qui a serré la main de Pétain, devait, lui, mieux connaître que nous la signification du mot néonazi, à une époque où le parti nazi de Hitler n'existe plus. Faut-il rappeler que ce sont les socialistes sous François Mitterrand qui ont fondé l'organisation « Touche pas à mon pote » qui a participé à la division du peuple de France aujourd'hui en stigmatisant par ce slogan les populations immigrées auprès de la population française ? Porter un foulard ou une écharpe rouge ne fait pas le communiste ou l'homme de gauche. On assiste à la même stratégie de désinformation sur les actes dits politiques. Tout se passe comme si le paysage médiatique et le Front de gauche avec le NPA, étaient des saints et s'attendaient à un tel acte horrible. A peine le corps du militant de gauche refroidi, le NPA et le Front de gauche portent des tee-shirts noirs avec le nom de la victime en rouge. Comment ont-ils eu le temps de les fabriquer ? Ce n'est pas l'acte grave qui indigne ces mouvements de gauche mais l'excitation de pouvoir faire de la politique dessus alors qu'encore une fois, la France dans la situation actuelle a besoin d'un rassemblement national. La gauche extrémiste, comme un cheval fou, vante les mérites d'une société multiculturelle et se borne à ne pas voir les faits alors que divers hommes politiques européens avouent son échec, quand la plus grande partie des Français n'en peuvent plus.

     Les faits. Un tribunal n'a pas jugé, n'a pas exprimé la responsabilité entre les deux parties concernées. Pourtant, le militant d'extrême gauche est dédouané. Il est forcément la seule victime. La violence de militants d'extrême gauche a pu se voir encore durant la réunion de Paris où des militants du Front de gauche ont violemment attaqué verbalement Nathalie Kosciusko-Morizet, preuve que cette agressivité n'est pas l'apanage de militants dits de droite. Voilà qui prouve qu'être un militant du NPA ou du Front de gauche n'est pas une garantie de respect envers autrui.De plus, c'est bien le parti socialiste soutenu par l'extrême gauche qui a fait passer une loi où 2 millions de Français étaient contre. Où aucun référendum, ce qui est le signe d'une démocratie en pleine forme, n'a eu lieu. Ne pas écouter le peuple est digne d'un État totalitaire. Et si les socialistes, le Front de gauche, le NPA employaient des méthodes trop liberticides ? Obligation d'enseigner le Gender à nos enfants, obligation de vivre dans une société multiculturelle non européenne, obligation de suivre le modèle allemand pour le contrat social et sur le contrat de stabilité. Toutes ces lois n'ont pas été promulguées par des élus de la droite extrême...

      

     Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

     

     
    La Voix de la Russie
  • Mort de Clément Méric : l’odieuse instrumentalisation qui se profile - Par Bruno Gollnisch

     

    manipulation

    Les médias ont révélé hier que Marc Sebaoun, fils du très anti-frontiste député socialiste de la 4e circonscription du Val-d’Oise, Gérard Sebaoun, avait été interpellé lundi en Indre-et-Loire en possession de 22 kg de cannabis alors qu’il remontait en voiture du Maroc avec un complice. Le même jour, le corps de Yacine B., 49 ans, était retrouvé criblé de balles dans les quartiers Nord de Marseille, certainement un énième règlement de compte tournant autour du trafic de stupéfiants, le septième dans la capitale phocéenne depuis le début de l’année. Mais c’est surtout la mort violente mercredi d’un militant d’extrême gauche, Clément Méric, 19 ans, étudiant de Science Po, qui a retenu l’attention des médias. En compagnie d’une bande d’amis, le malheureux aurait voulu en découdre avec des « skinheads » dits « d’extrême droite », ou aurait été agressé par eux, rue Caumartin dans le quartier Saint Lazare. Frappé, il a chuté sur la chaussée en heurtant un plot en béton.

    Faut-il le rappeler, le Front National a toujours condamné la violence, et les militants frontistes ont payé souvent un lourd tribut à celle-ci, parfois même victimes d’agressions mortelles.

    Comment pourrait-il en être autrement, Bruno Gollnisch comprend, ô combien, la douleur de sa famille, de ses proches, mais aussi la colère et la tristesse de ses camarades. Par delà les clivages idéologiques, il faut être ou avoir été militant soi-même pour les saisir et les ressentir pleinement.

    Nous ne saurions être indifférents à la mort d’un jeune homme embrigadé qui, avec l’exaltation propre à la jeunesse, pensait certainement de bonne foi combattre un Système alors qu’il militait dans un de ses rouages les plus pervers.

    Il est dans l’ordre des choses que le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon appelle ce soir à un rassemblement à Paris en hommage à ce jeune homme. Voire même, quand on connaît les méthodes de l’extrême gauche, pratique l’amalgame et instrumentalise ce décès en réclamant « la dissolution des groupes d’extrême droite », à l’instar de deux pseudopodes du PS, SOS Racisme et l’UEJF.

    II est a contrario plus inquiétant que Manuel Valls reprenne le même discours en tentant comme l’extrême gauche et le PS à travers ce drame, de déconsidérer les patriotes, les défenseurs des valeurs traditionnelles, les opposants au mariage pour tous. En affirmant aujourd’hui sa « totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite », le ministre de l’Intérieur pense-t-il rendre légitime une répression accrue contre les Français qui sont entrés en résistance (pacifique) contre la décadence socialo-libérale-libertaire ?

    Si Valls veut ménager les « jeunes des quartiers » comme on l’a vu encore dernièrement place du Trocadéro avec la quasi-impunité laissée aux bandes ethniques du Qatar-PSG , la répression contre les manifestants opposés au mariage pour tous est féroce. Une centaine de personnes sont notamment sur le point de déposer des plaintes devant le procureur de la République de Paris pour « brutalités policières », et « arrestations ou détentions arbitraires ».

    Pour salir la France résistante, est-il vraiment étonnant de retrouver le nom du milliardaire rose et mécène de SOS racisme Pierre Bergé ? Il y a quelques mois déjà, ce délicat vieillard, à l’instar de Jean-Michel Ribes dont le théâtre abrita notamment la pièce crapoteuse Golgota Picnic, effectuait un parallèle oiseux entre les manifs pour tous, qui seraient le signe du retour de l’homophobie, et l’antisémitisme

    M. Bergé ne fait pas (toujours) dans la dentelle, même s’il ne s’est apparemment toujours pas remis de l’accueil que lui ont réservé le 2 juin à Paris des militants du Printemps français. Ils entendaient notamment réagir au message humaniste laissé par le parrain des Potes sur son compte twitter : « Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de #laManifPourTous c’est pas moi qui vais pleurer ». Imaginons le tollé que susciterait un tweet d’une même teneur, mais adressé au défilé de la Gay pride…

    Les jeunes du Printemps français voulaient aussi probablement dénoncer les propos, emblématiques de la vision du monde et du mépris de ce monsieur, en faveur de la Gestation Pour Autrui (GPA), du recours aux mères porteuses pour les couples d’hommes : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant »…

    La mort de Clément Méric a été de nouveau l’occasion pour Pierre Bergé de régler ses comptes avec le pays réel, en twittant que « #lamanifpourtous a accepté dans ses rangs ces fachos qui ont tué Clément ». Et en appelant à « faire descendre un million de personnes dans la rue, (pour) dire notre indignation et notre colère ».

    Il est tout aussi significatif qu’un journaliste multicarte, plagiaire connu pour ses anciennes amitiés (intellectuelles) d’extrême droite comme Joseph Macé-Scaron soit monté lui aussi au créneau. Son tweet aussi ridicule, odieux que déplacé en témoigne : « La bête qui s’est réveillée depuis six mois veut du sang. #NoPasaran. »  

    Membre de la fraternelle maçonnique Les enfants de Cambacérès, qui regroupe frères et sœurs homosexuels, Joseph Macé-Scaron mènera le bal lui aussi sur ce thème.

    Bref, MM. Bergé, Scaron, Valls et autres humanistes sont à l’offensive et ne doutons pas que l’ensemble du lobby « progressiste », bien introduit dans les médias, donnera de la voix pour relayer les mots d’ordre et tenter de casser l’élan de contestation contre le Système. Il s’agit de ne pas être dupe des manipulations présentes et à venir.

     

  • Un Gadzart meurt après avoir été victime d'une agression

    franc-ois_noguier-785228.jpg François Noguier.jpg

    CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Un nouveau drame s'est produit à l'Ensam lors de la fête de fin d'année. Pris à partie pour une histoire de fille, un étudiant de 22 ans s'est retrouvé dans le coma à la suite d'une altercation. L'agresseur a pris la fuite, un troisième homme a été interpellé.

     

    [MAJ, Mardi 12 heures] Le jeune étudiant est décédé ce matin, vers 8h30 des suites de ses blessures.

      

    La soirée étudiante a viré au drame. Un élève ingénieur des Arts et Métiers ParisTech se trouvait toujours dans le coma, hier, au service réanimation du Samu, à Reims, après avoir été victime d'une agression, dans la nuit de vendredi à samedi, alors que la fête de fin d'année, organisée par l'association des élèves, battait son plein dans les locaux du centre châlonnais de l'Ensam, situé rue Saint-Dominique.

    Étudiant à Paris, François Noguier, Gadzart de 22 ans, avait effectué ses deux premières années d'études à Châlons-en-Champagne, avant de redoubler puis de rejoindre la capitale. Un peu comme un retour aux sources, il avait fait le déplacement dans la Marne pour fêter la fin de son année scolaire avec ses anciens camarades de promotion, lorsqu'aux alentours de 2 h 45 du matin, une altercation s'est produite devant le foyer des élèves entre la victime et son agresseur, un étudiant extérieur à l'Ensam.

    Selon les premiers éléments de l'enquête corroborés par plusieurs témoignages, une première confrontation entre les deux hommes avait eu lieu, un peu plus tôt dans la soirée, au sujet d'une fille. L'entrevue avait été houleuse. Des étudiants avaient fini par les séparer. Mais devant le foyer d'étudiants, la situation a dégénéré. Touché par un violent coup de poing au visage, François Noguier a chuté au sol, se blessant grièvement à la tête.

    Rapidement pris en charge par des amis et le service de sécurité, puis par les sapeurs-pompiers sous assistance médicalisée du Samu, le jeune homme a d'abord été admis dans les murs de l'hôpital de la ville-préfecture avant d'être transféré un peu plus tard, dans un état préoccupant, au CHU de Reims. Mais son état de santé n'a cessé de se dégrader, au point d'engager son pronostic vital.

    L'auteur, de type nord-africain, a quant à lui pris la fuite après les faits, tandis que les amis de la victime s'affairaient autour d'elle. Depuis, les enquêteurs travaillent d'arrache-pied pour tenter de l'identifier. Un certain nombre de Gadzarts ayant été témoin de certains faits ont d'ores et déjà été auditionnés. Les investigations se poursuivent, mais les policiers peuvent compter sur l'entière collaboration des nombreux étudiants qui participaient à la fête de fin d'année pour faire toute la lumière sur ces circonstances tragiques ayant conduit, une fois de plus, à ternir l'image de ces soirées étudiantes organisées à l'Ensam. « Il est demandé à chacun et à chacune ayant assisté à l'altercation de se mettre à disposition de la police et de l'aider dans son travail d'investigation », indique en tout cas l'association des élèves dans un communiqué.

    Hier, le procureur de la République de Châlons, Christian de Rocquigny du Fayel, ne doutait pas, pour sa part, que l'auteur présumé des faits puisse être identifié rapidement, préconisant par ailleurs que la « sécurité soit mieux assurée à l'avenir lors de ces soirées étudiantes ». Et de pointer du doigt des « conséquences très graves ».
    En attendant l'interpellation du fuyard, un troisième individu a été appréhendé, hier, par les policiers. Celui-ci aurait lui aussi asséné un coup à la victime au cours de la soirée.

     

     

        L'UNION - L'ARDENNAIS - 04/06/13

  • Serge Ayoub: "les agresseurs (de Méric) m'ont dit qu'ils n'étaient pas dans un mouvement" - 06/06/13

    Il n’y aucun lien entre les militants d'extrême droite impliqués dans la rixe et les jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR). C’est en tout cas ce qu’assure son fondateur Serge Ayoub, rencontré par BFMTV au lendemain de l'agression qui a coûté la vie à Clément Méric.

  • L’Institut Thomas More dénonce «une offensive de grande ampleur contre la famille traditionnelle et les principes de civilisations qui la sous-tendent»

    Ecrit le 6 juin 2013 à 10:30 par Eric Martin  

      L'Institut Thomas More dénonce «une offensive de grande ampleur contre la famille traditionnelle et les principes de civilisations qui la sous-tendent»
    L’Institut Thomas More vient de mettre en ligne une note d’actualité (télécharger) consacrée à la politique familiale et intitulée « Encore un instant, Monsieur le bourreau… » Le think tank démontre que cette augmentation des impôts qu’est la baisse du coefficient familial « ne va pas toucher que les plus riches » mais aussi « les classes moyennes » qui « ont de plus en plus de mal à boucler les fins de mois ». Cette mesure est injuste alors que « la branche (Famille, ndlr) est structurellement bénéficiaire et que son déficit est créé par l’obole de 4,4 milliards d’euros que verse depuis 2011 la Caisse nationale des allocations familiales aux régimes de retraite afin de financer la majoration de 10% des pensions de retraite versées aux parents de trois enfants ou plus ». Pour l’Institut Thomas More, « la politique familiale ne peut pas et ne doit pas être la variable d’ajustement d’un modèle social à bout de souffle. Alors que la branche Maladie est déficitaire de 5,5 milliards d’euros, la branche Retraite de 5,2 milliards et l’ensemble de la Sécurité sociale de 13,3 milliards, aucune réforme structurelle n’est envisagée – les pistes de la réforme des retraites annoncée pour le deuxième semestre 2013 paraissant sans imagination et sans ambition. » De plus, « en parant des mots de « justice sociale » leur manque de courage à réformer, François Hollande et son gouvernement prennent le risque de briser le « pacte de solidarité » entre les générations en faisant courir un risque au renouvellement des générations », note le think tank qui explique que « si, en réaction des attaques répétées contre la politique familiale, le taux de natalité se mettait à fléchir, la France risquerait de glisser vers la situation de nombreux pays européens, comme l’Allemagne qui doit faire face à de graves difficultés à renouveler les générations, accentuant ainsi le vieillissement de sa population ».

    Pas de rationalité économique, un objectif idéologique

    L'Institut Thomas More dénonce «une offensive de grande ampleur contre la famille traditionnelle et les principes de civilisations qui la sous-tendent»Enfin, « pour faire passer la pilule de ses mesures, le gouvernement annonce la création de 275 000 « solutions d’accueils » de la petite enfance (- de 3 ans) d’ici 2017 : 100 000 places en crèche, 100 000 place chez des assistantes maternelles et 75 000 places en école maternelle pour les moins de 3 ans », pour un coût total de « 2 milliards d’euros environ ». Ce qui fait remarquer à Nicolas Franchinard, le rédacteur de la note, qu’« outre les nombreuses difficultés dans la mise en œuvre de ces annonces (pour les communes, en particulier, qui sont en première ligne), on se demande quelle rationalité économique fait annoncer 1 milliard d’économies en même temps que 2 milliards de dépenses nouvelles ! » En fait, « s’il n’y a pas de rationalité économique, il y en a peut-être une idéologique : la volonté d’arracher l’enfant « à tous les déterminismes », comme le dit Vincent Peillon, qui conduit à vouloir accroître la mainmise de l’État et des structures publiques sur l’enfant, au détriment des parents. De l’accroissement continu du nombre de places en crèches publiques à la volonté d’accueillir l’enfant à l’école dès deux ans, les solutions proposées vont toujours dans le même sens », continue l’Institut Thomas More qui perçoit « de toute évidence un choix de société dogmatique derrière ces annonces… » Et conclut : « Loin de calmer le jeu après le mouvement massif de rejet du « mariage pour tous », François Hollande et son gouvernement poursuivent une offensive de grande ampleur contre la famille traditionnelle et les principes de civilisations qui la sous-tendent. »

    télécharger la note

     

    Nouvelles de France

  • Le fils d’un député socialiste interpellé avec 22 kilos de drogue

     

    douanes

    Le fils du député socialiste de la 4e circonscription du Val-d’Oise et membre de la commission des Affaires sociales, Gérard Sebaoun, a été interpellé lundi 3 juin en possession de 22 kg de cannabis.

    Alors qu’il ramenait du Maroc la drogue qu’il s’était procuré, Marc Sebaoun et son complice ont été interpellés par des douaniers au péage de Monnaie (Indre-et-Loire). Les deux hommes ont été placés en garde à vue. Marc Sebaoun, qui a déjà été condamné en 2007 et 2008 pour des vols avec arme par la cour d’assises des mineurs, aurait alors tenté de dissimuler ses liens de parenté avec Gérard Sebaoun, député PS du Val-d’Oise depuis 2012, sans succès. Ce dernier, qui avait voté pour le « mariage » homosexuel avec « conviction » et « émotion » et qui est pourtant très actif sur twitter pour dénoncer un « Henri Guaino toujours border-line », n’a pas encore réagi à cette arrestation

    Nouvelles de France  

  • Gros bidonnage sur BFM TV: comment on manipule l'opinion

     

    Ce soir BFMTV nous a servi un petit reportage sur ces « groupuscules ultra-violents et d’extrême droite qui menacent la démocratie ».
    En guise d’illustration, en insert du reportage, une image, commentée par un journaliste qui nous dit: « on peut voir sur cette image ces skinheads ultra-violents et très organisés qui posent fièrement avec leurs battes de base-ball… » (les visages sont « floutés » pour ajouter une touche de mystère, il ne manque plus qu’un fond sonore avec une musique angoissante).

    SAUF QUE PROBLEME:
    Sur l’image en question, point de militants d’extrême-droite, mais juste une bande de red-skins (extrême-gauche donc…) qui sévissait fin des années 80 et début des années 90 sur Paris. Pour preuve, l’image du dessous, où l’on peut reconnaitre, accroupi au premier plan, Julien Terzic, leader de la bande et actuel responsable du service d’ordre de Besancenot et accessoirement membre de la CNT (mouvement auquel appartenait Clément Méric…).

    Moralité:
    La carte de presse ne fait pas le journaliste, elle permet juste de bénéficier d’un abattement fiscal avantageux.

    Merci à Jacques

    Contre-info.com