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  • Communiqué de presse de Marine Le Pen suite aux accusations de Mediapart

    18 juillet 2013

    A la suite des accusations diffamatoires portées par Mediapart à l’encontre de Marine Le Pen, celle-ci engage une procédure en diffamation.

    Elle tient également à informer qu’aucune situation de conflit d’intérêt n’existe dans les contrats la liant à ses assistants parlementaires.

    Si le Parlement européen s’est interrogé par courrier il y a plus d’un an, les réponses apportées à ses interrogations en septembre 2012 ont pleinement rassuré le Parlement européen sur l’absence totale de conflit d’intérêt.

    Le Parlement n’a d’ailleurs pas donné suite après les informations fournies.

    Les accusations de Mediapart sont évidemment calomnieuses mais pas très étonnantes lorsque l’on sait que, contre le Front National, tout est bon.

     

  • Marion Maréchal Le Pen invitée au Carré Parisien le 15 juillet

     

    Lundi 15 juillet 2013, Marion Maréchal-Le Pen était invitée au « Carré Parisien » pour une soirée débat ayant pour thème « Engagés à 20 ans ». Il s’agissait d’expliciter les raisons pour lesquelles la jeunesse doit s’engager en politique. Marion Maréchal-Le Pen y était naturellement conviée. Elle a pu développer sa vision de l’investissement politique de la jeunesse, au travers de son parcours, son analyse et le développement de son projet au service de la France.

  • Etiquetage de la viande en fontion du type d’abattage : réactions hystériques des sionistes

     

    Sachez que si vous êtes favorables à la proposition de mentionner systématiquement le type d’abattage sur l’étiquette des produits carnés, vous êtes antisémites !

    Selon le Monde : Sylvie Goy-Chavent, la sénatrice (UDI) de l’Ain nommée rapporteuse de la mission commune d’information sur la filière viande, a été en effet l’objet d’insultes à la suite de la publication, mercredi 17 juillet, de son rapport.[...]
    Samedi 13 juillet, quelques jours avant la diffusion officielle du rapport, un article intitulé « Abattage rituel : interdit en Pologne, une sénatrice antisémite (?) tente de l’interdire en France« , était publié par le webzine d’opinion israélien JSSNews.com (NDLR : site ultra-sioniste)

    En conclusion de l’article de JSSNews on peut lire :

    « Sylvie Goy-Chavent est aussi celle qui veut forcer la France à étiqueter les produits fabriqués par des juifs israéliens qui vivent en Judée et en Samarie. Mais non, elle n’est pas concentrée sur Israël. Et non, elle n’est pas antisémite. »

    En résumé : si on n’obéit pas aux moindres claquement de doigts du lobby juif, on est antisémite.

    Exemple de mots doux trouvés dans les commentaires de l’article :

    « Moi je propose que l’on égorge Sylvie Goy-Chavent pour voir combien de temps elle va rester consciente… », « que la pétasse Sylvie Goy-Chavent, une blonde (pas de sa faute) sache qu’il existe un point au niveau de la carotide où l’animal est insensible… »

    Mais le meilleur est pour la fin. Joël Mergui, président du Consistoire central israélite de France, déclare à propos de ce débat :

    Je peux vous garantir que depuis quelques années, en raison de ce débat, il y a des Juifs qui quittent la France. … La laïcité devient de plus en plus rigide et ceux qui sont les plus pratiquants et détiennent une identité s’en vont…

     

    Merci à Outcher

     

    Contre-info.. com

  • L'ancien chef de cabinet de Juppé rejoint Marine Le Pen

                                                                                                

     18/07/2013 – 17h30
    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
    Selon une information parue dans les colonnes du Point du 18 juillet, le vice-président du FN, Florian Philippot (ancien chevènementiste) ne sera plus le seul énarque au sein du Front national.

     

    Il sera rejoint en septembre, au sein de « l’équipe rapprochée de Marine Le Pen », par Philippe Martel. Ce dernier n’est pas un inconnu. Agé de 57 ans, il a été chef de cabinet… d’Alain Juppé au ministère des Affaires étrangères de 1993 à 1995, et est l’ancien responsable des relations internationales du RPR.

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  • Brétigny-sur-Orge : des scènes de vol et de caillassage ont bien eu lieu

                 

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    Le Point.fr s'est procuré un document confidentiel de la direction centrale des CRS qui fait état de jets de projectiles et de vols sur les victimes du déraillement du train.

    A-t-on voulu cacher une réalité trop dérangeante ? Contrairement à la version officielle véhiculée par les autorités politiques, policières et sanitaires, il y a bel et bien eu des scènes de vol et de caillassage après le déraillement du train Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge. Le Point s'est procuré le rapport de synthèse des affaires marquantes du 10 au 16 juillet de la Direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS) dans lequel une page est consacrée à l'opération de sécurisation mise en place après la catastrophe ferroviaire par deux sections de la CRS 37-Strasbourg venues du cantonnement de Meaux. 

    Or le compte rendu des forces de l'ordre est sans ambiguïté. "À leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles", note la synthèse de la DCCRS. Un constat fort différent de celui dressé par les responsables de la Croix-Rouge et du Samu qui affirmaient n'avoir constaté "aucune agression et avoir travaillé de façon tout-à-fait normale" en gare de Brétigny. Pourtant le rapport de synthèse de la DCCRS va plus loin : "Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes." Et la note d'enfoncer le clou : "Les fonctionnaires protégeaient ensuite les lieux de l'accident pour favoriser le travail des enquêteurs et des techniciens et sécuriser la visite des nombreuses autorités (président de la République, Premier ministre, ministre de l'Intérieur, ministre des Transports, ministre de la Santé...).

    Démentis officiels

    À la lecture de la synthèse, on apprend qu'un dispositif de sécurité très important a été déployé alors sur place. Ainsi pour assurer des escortes d'ambulances, un équipage motocycliste de la CRS autoroutière Sud-Ile-de-France était également réquisitionné. Par ailleurs, deux autres sections de la compagnie 37, employées sur le département de la Seine-et-Marne ainsi que les fonctionnaires de la CRS 51-Orléans, utilisées sur le département de la Seine-Saint-Denis étaient appelées en renfort.

    Pourtant, ministres et sous-préfet présents sur place ont démenti à l'unisson tout caillassage sur les forces de secours et vol sur les victimes. Ainsi, sur i>Télé, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier déclarait ne pas avoir eu connaissance "de victimes dépouillées", faisant simplement état "d'actes isolés" et "de pompiers qui par petits groupes ont été accueillis de façon un peu rude". Le sous-préfet d'Estampes, Ghyslain Chatel, démentait pour sa part que les secours aient fait l'objet de jets de projectiles, à l'exception "d'un camion de pompiers, qui pourrait avoir été visé mais pas touché".

    Enquêtes

    Contacté jeudi par Le Point.fr, Luc-Didier Mazoyer, le directeur départemental de la sécurité publique de l'Essonne, persiste et signe : "J'étais sur place, il y a certes eu des tensions pour repousser des individus, mais je n'ai vu ni scène de pillages ni violences urbaines. J'ai déclenché une enquête pour en avoir le coeur net." Le parquet d'Évry a ouvert une enquête préliminaire pour vol en réunion avec violences, à la suite des incidents qui se sont déroulés en marge de la catastrophe. Les autorités avaient seulement reconnu qu'un urgentiste du Samu s'était fait voler son portable. Dans le cadre de cette affaire, cinq personnes ont été placées en garde à vue puis relâchées, les perquisitions à leurs domiciles n'ayant rien donné. Eux-mêmes ont nié toute participation à ces vols. L'un d'eux a néanmoins été désigné comme l'auteur du vol du téléphone par sa victime. Selon le parquet d'Évry, aucune plainte pour d'autres vols n'aurait été à ce jour déposée.

    Nos révélations ne vont pas manquer de relancer la polémique. En effet, dès le vendredi, le syndicat de police Alliance avait fait état de scènes de pillage avec un groupe de jeunes qui "aurait dépouillé les victimes et notamment les premiers cadavres". Des déclarations démenties avec virulence par de nombreux responsables socialistes ou ministres du gouvernement. Le syndicat avait alors quelque peu fait machine arrière. Aujourd'hui, la synthèse de la DCCRS, même si elle ne mentionne pas le terme de cadavre, ni celui de pillage, semble bel et bien donner raison au syndicat.

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    Source

    WikiSrike - 18/07/13

  • [Cinéma] projection exceptionnelle du film « La Brière » à Piriac (Loire-Atlantique)

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    18/07/2013 – 11h10
    SAINT-NAZAIRE (NOVOpress Breizh) –
    La maison du Patrimoine de Piriac-sur-Mer (44) organise le dimanche 21 juillet à 21 heures (salle Méniscoul, jardin de la bibliothèque)  une projection exceptionnelle du film « La Brière » de Léon Poirier. Réalisé en 1925 d’après le célèbre roman d’Alphonse de Châteaubriant, le film  – muet – est accompagné d’une musique du compositeur breton Paul Ladmirault.

     

    L’histoire : à la fin du XIXème siècle, Aoustin, garde-chasse du marais et des tourbières, refuse l’exode des Briérons vers les forges de Trignac. Trahi par sa fille qui veut épouser un vannier qui n’est pas du marais, notre héros la poussera au suicide et pardonnera à son séducteur, prenant la stature d’un héros de Dostoïevski. Pour l’Abbé Maugendre, biographe de Châteaubriant : « Aoustin a les traits de Jacquou le Croquant… plus sollicité par le grand Pan que par le dieu chrétien ».

    Châteaubriant avait commencé à écrire La Brière en 1913, mais le manuscrit disparut lors de la Grande guerre où l’écrivain resta mobilisé quatre ans. En 1919, Châteaubriant se remit à l’ouvrage, plongeant dans l’atmosphère ensorcelante du grand marais breton. Comme dans les récits panthéistes de Giono, le véritable héros du roman c’est la nature, avec les paysages qui finissent par l’emporter sur les personnages.

    La Brière reçut en 1923 le grand prix du roman de l’Académie française. La critique unanime – de l’Humanité (« un très beau livre puissant et sombre ») au Figaro (« un curieux et ample roman qui fait songer à Barbey d’Aurevilly ») – salua un chef d’œuvre. « Maintenant ton nom est inscrit dans l’histoire littéraire de France », écrira à l’auteur son ami Romain Rolland.

    Avec plus de 600.000 exemplaires, La Brière connut le plus fort tirage de l’entre-deux-guerres. Réédité sans interruption durant plus de 60 ans, le chef d’œuvre d’Alphonse de Châteaubriant fut illustré notamment par des artistes aussi prestigieux que R-Y Creston et Mathurin Méheut.

    Crédit photo : archives

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Marseille 14-Juillet : plusieurs incidents en marge des festivités...

     

    Marseille / Publié le mardi 16 juillet 2013 à 07H47
     

    216 départs de feu ont mobilisé les pompiers une bonne partie de la nuit

    Faits Divers - Justice - Actualités - 14-Juillet : plusieurs incidents en marge des festivités
    Photo P.L.
    Si dans le centre ville la fête a été réussie, dans les quartiers périphériques, les habitants ont passé une mauvaise nuit...
     

    C'est le secret - de Polichinelle - le mieux gardé de la place Félix Baret. Et c'est le même, tous les ans, à la même époque. La communication autour des incidents en marge des festivités du 14-Juillet, une triste et imbécile tradition à Marseille, doit être centralisée par la préfecture de Police qui attend le feu vert du ministère de l'Intérieur pour livrer quelques chiffres.

    "Nous avons tout donné ce matin à la préfecture", prévient le bataillon des marins pompiers, sous-entendant qu'il ne trahirait pas le secret en détaillant ses "chaudes" interventions de la soirée. "Nous croyons savoir que le Préfet veut communiquer lui-même sur le sujet", botte également en touche l'Hôtel de Police, en glissant néanmoins avoir procédé à 12 interpellations entre 22 heures et 3 heures du matin. Mais visiblement, hier soir, du côté de la préfecture, on attendait encore le signal du ministre, "Peut-être demain...", nous confiait-on pour nous inviter à la patience.

    517 interventions en 24h

    Mais comme tout secret, notamment de Polichinelle, il a fini par s'éventer... Alors, en 24 heures, entre 8 heures le 14 juillet et 8 heures le lendemain, le bataillon des marins pompiers de Marseille a comptabilisé 517 interventions, avec un pic entre 22 heures et 3 heures du matin. Les pompiers ont dû éteindre pas moins de 83 feux de broussaille, 54 feux de véhicules et 79 feux de poubelles.

    Une activité, donc, sensiblement identique à celle de l'année dernière mais avec moins de conséquences dramatiques grâce à l'absence de vent... Du côté de Consolat, à Saint-Louis (15e), on a eu tout de même très chaud, avec une voiture enflammée projetée sur le mur de l'école communale et un départ de feu dans la colline voisine.

    Quelque 12 personnes ont été interpellées, notamment pour des incendies volontaires, des violences sur les forces de l'ordre et des jets de pierres et de pétards. Bref, la routine... à laquelle les fonctionnaires de la sécurité publique et les secours sont désormais bien rodés !

     

    La Provence

  • Brétigny-sur-Orge : acte de sabotage confirmé sur la ligne Paris-Limoges

      

    Le 12 juillet, le jour du déraillement à Brétigny-sur-Orge, la SNCF a été confrontée à un acte de malveillance sur la ligne Paris-Limoges. En cause: le démontage d’une "éclisse", le même type de pièce qu’à Brétigny-sur-Orge.

     

    Alors que les enquêtes se poursuivent sur les causes du déraillement d’un train à Brétigny-sur-Orge (Essonne), nous apprenons que la SNCF a été victime, le même jour, d’un acte de malveillance sur le même axe Paris-Limoges, du côté de la gare de triage de Saint-Sulpice Laurière, dans la Haute-Vienne.

    Une locomotive, qui circulait à vitesse réduite et sans tracter de wagons de voyageurs, a déraillé. D’après des techniciens de la SNCF, des éclisses (lourdes pièces d’acier) et des boulons ont été démontés et retrouvés sur le bas-côté. L’acte de malveillance ne fait aucun doute.

    Dans l’affaire de Brétigny-sur-Orge, une éclisse est également à l’origine du drame qui a fait 6 morts et une trentaine de blessés.

    Sources : Youtube / L’Express / Le Journal du Siècle

  • Pesticides Monsanto: 20 écoliers morts en Inde

     

    En Inde les paysans se suicident à cause de la dépendance économique aux fabricants d’OGM et de pesticides (voir ici) et les enfants meurent des récoltes de leurs parents… Bienvenue dans le monde selon Monsanto (reportage complet : ici ).

     

    Contre-info.com

  • Un possible sabotage a fait dérailler une locomotive sur l'axe Paris-Limoges le 12 juillet

    http://www.20minutes.fr/societe/1189733-20130717-autre-deraillement-12-juillet