Maurice Bardèche - 1907-1998
E&R
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Maurice Bardèche - 1907-1998
E&R
Publiée le 9 août 2013
Des dizaines de milliers de musulmans se sont rassemblés jeudi devant la Grande mosquée de Moscou pour la prière de l'Aïd el-Fitr, une des fêtes les plus importantes des musulmans qui marque la fin du ramadan.
http://fr.ria.ru/video/20130809/19897...

Le Parisien

Le jeune homme de 22 ans agressé à l'arme blanche vendredi soir près de la gare est décédé des suites de ses blessures. Le meurtrier présumé a été interpellé samedi. C'est un marginal connu des services de police.
Une victime décédée et un suspect appréhendé. Jérémie Labrousse, étudiant à l'école de management Euromed, est décédé dimanche matin, a annoncé le procureur-adjoint de la République de Marseille, Jean-Jacques Fagni. Le jeune homme avait perdu beaucoup de sang vendredi soir après avoir été poignardé à la gorge, boulevard d'Athènes, alors qu'il se rendait à la gare Saint-Charles. Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur a annoncé qu'un suspect avait été appréhendé samedi soir.
"Manifestement et gravement déséquilibré, l'auteur présumé fera l'objet de soins psychiatriques sans consentement", a ajouté le ministère dans un communiqué, et "il appartiendra également à la justice de statuer sur son sort". "L'enquête conduite sans délai par les policiers (...) a permis d'identifier et d'interpeller l'auteur présumé de cet acte meurtrier, grâce à la diffusion à tous les équipages de sa photographie issue de la vidéoprotection sur la voie publique", précise le communiqué de l'Intérieur.
Il est "très prématuré" de dire que le suspect est le meurtrier
Après avoir été examiné par un expert-psychiatre, l'homme, né dans la Drôme et âgé de 41 ans, a été interné, a précisé le procureur-adjoint. Mais, tempère Jean-Jacques Fagni, sur les caméras de vidéo-surveillance, "on ne voit pas la scène, on ne les voit jamais l'un en présence de l'autre". Pour lui, il est donc "très prématuré" de dire que ce quadragénaire est "le mis en cause".
Connu des services de police pour des affaires de vols et de violences, l'individu, interpellé samedi soir, tenait des propos incohérents et le dialogue n'a pas été possible."Dès lors que son état aura évolué positivement, il est certain que les services de police iront le récupérer et que le parquet demandera à ce qu'il soit placé en garde à vue et entendu de manière précise sur les faits", a ajouté M. Fagni.
Le portable de la victime géolocalisé dans le nord de Marseille
Le portable de la victime, qui n'avait pas été retrouvé à proximité vendredi soir, a été géolocalisé dans le nord de Marseille, avant d'être désactivé, a précisé M. Fagni, qui a émis l'hypothèse d'un "vol de portable d'opportunité", un tiers ayant pu découvrir le téléphone au sol après l'agression. La police a lancé un appel à témoins, a annoncé lors de la conférence de presse la directrice-adjointe de la Sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Martine Coudert.
A 18h00, un rassemblement silencieux est par ailleurs prévu devant le snack "le Français", où a été retrouvé Jérémie baignant dans son sang, a annoncé sur Twitter le député-maire (PS) du secteur Patrick Mennucci.
Originaire des Forges, une commune d'environ 1.800 habitants située en périphérie d'Épinal, Jérémie était le plus jeune d'une fratrie de trois enfants et a connu un parcours scolaire brillant, selon l'un de ses anciens instituteurs.
Dans plusieurs tweets, le directeur général d'Euromed, Bernard Belletante, a rendu hommage à Jérémie, "un étudiant engagé, droit, digne et heureux de vivre". Il avait demandé à effectuer une "année césure" dans un groupe hôtelier de luxe, "visant la carrière de manageur".
NdB: Contrairement à ce qu'a écrit Le Figaro, Jérémie n'était pas "cuisinier" mais bien étudiant à Euromed, ce qui est confirmé par le directeur général de cette école de commerce.
Le ministère de l’environnement et des forêts indien vient de décider que les dauphins sont des “personnes non humaines”. A ce titre, ils ne doivent pas être maintenus captifs pour le seul plaisir des humains, aussi la construction des delphinariums est-elle désormais interdite dans le pays.
En France, les animaux sont des meubles. Comme des chaises ou des tables, leur propriétaire peut en faire ce qu’il veut. En Inde, les dauphins viennent d’être déclarés des “personnes non humaines”.
“ On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont celle-ci traite ses animaux”, disait Gandhi. Je connais peu la civilisation indienne et j’aime peu l’idée de juger ou de comparer des sociétés entières, mais cette décision historique, en même temps qu’elle trace des perspectives importantes pour les défenseurs des animaux, met en lumière une zone d’ombre majeure dans notre société française.
Quelle est donc la décision indienne ?
Le ministère de l’environnement et des forêts indien vient de décider que les dauphins sont des “personnes non humaines”. A ce titre, ils ne doivent pas être maintenus captifs pour le seul plaisir des humains, aussi la construction des delphinariums est-elle désormais interdite dans le pays.
En un seul texte, ce n’est pas donc pas une mais deux révolutions qui viennent de survenir.
La notion de personne non humaine, tout d’abord. Les dauphins (et en particulier les grands dauphins, Tursiops truncatus, mais pas seulement eux) sont connus des scientifiques pour leur capacités intellectuelles exceptionnelles. Récemment, on a découvert qu’ils avaient une façon bien unique de siffler pour se faire reconnaître par leurs proches et de répondre lorsqu’un congénère les appelle : les dauphins ont des noms et les utilisent pour s’appeler entre eux. Mais ce n’est là qu’une des multiples capacités de ces animaux au cerveau extrêmement développé. Ils ont une forme de conscience de soi , peuvent se reconnaître dans un miroir, utiliser des outils et manier des concepts abstraits, par exemple. Tout cela a amené un groupe de scientifiques réunis récemment à Helsinki à signer l’appel pour les droits des dauphins et des cétacés.
S’inscrivant dans cet esprit, la décision indienne constitue une avancée majeure pour les défenseurs des animaux. En même temps qu’elle fait des dauphins des personnes non humaine, elle stipule que, “en tant que telles, les dauphins doivent avoir des droits spécifiques”. Bien sur pas les mêmes droits que les êtres humains, mais certains droits quand même. « Tous les cétacés, en tant que personne, ont droit à la vie, à la liberté et au bien être », écrivent les scientifiques de Helsinki.
Mais ce n’est donc pas tout. En reconnaissant aux dauphins la statut de personne non humaine, le Ministère indien a annoncé l’interdiction totale pour toute personne, organisation, agence gouvernementale, entreprise privée ou publique de créer un delphinarium impliqué dans l’importation et la capture de dauphins à des fins commerciales ou récréatives, privées ou publiques.
En effet, « la captivité peut sérieusement compromettre la survie des cétacés en modifiant leur comportement ». Et il est “moralement inacceptable de les maintenir en captivité” pour notre loisir…
Par ailleurs, la capture des animaux pour les delphinariums est généralement une opération meurtrière. C’est par exemple le cas du massacre annuel de la baie de Taiji (décrite dans un film remarquable intitulé La baie de la honte) dans lequel un très grand nombre de dauphins est tué pour que quelques animaux soient capturés pour les delphinariums. Quant à la vie dans les delphinariums pour les animaux,, elle ressemble à celle dans une prison.
En Inde, plusieurs projets de delphinariums ont donc ainsi été immédiatement arrêté. (Il en existe 3 en France). Ce dont se sont bien logiquement félicités les associations de défense des animaux, et en particulier la FIAPO, fédération indienne de défense des animaux, qui a œuvré à cette décision.
Pour en revenir à la société française, quand est-ce que nous allons enfin prendre sérieusement en compte le statut de l’animal ?
Il est temps que la situation change.
par Olivier Blond, Goodplanet.info
FRANCE ETERNELLE
Jérémie, victime d'une agression vendredi soir dans le centre de la ville, a été déclaré dimanche «en état de mort clinique».
Jérémie L., né à Épinal en décembre 1991, était, contrairement à ce qui a été annoncé, cuisinier à Monaco. Arrivé à Marseille de Nice vendredi en fin d'après-midi, il allait accueillir une amie à la gare quand son chemin a croisé celui de son agresseur, qui l'a égorgé et lui a probablement dérobé son portable.
Dimanche matin, le procureur-adjoint de la République de Marseille, Jean-Jacques Fagni, a affirmé que Jérémie était «en état de mort clinique».
Le suspect a été appréhendé vendredi soir entre 22h et 23h, grâce aux images des caméras de vidéosurveillance. Il s'agit d'un SDF bien connu du quartier, né en 1972 et originaire de la Drôme.
Ali A. a été plusieurs fois condamné à de petites peines pour divers délits de petite envergure (vols, stupéfiants, rébellion…). Sa dernière condamnation remonte à 2003: 6 mois de prison avec sursis-mise à l'épreuve. Il semble dans un état de délire complet, qui a justifié son hospitalisation immédiate. Une perquisition est en cours dans le foyer qu'il occupait. Ses vêtements n'étaient apparemment pas souillés de sang.
Le portable de Jérémie n'a pas été découvert sur le suspect: l'appareil aurait même, selon nos informations, émis quelques minutes après le crime dans les quartiers nord de Marseille - où le suspect ne se trouvait pas. Mais il a pu être abandonné sur place ou jeté rapidement, étant ainsi récupéré par une tierce personne.
Le Figaro
NdB: Jérémie L. était bien étudiant à Euromed selon cette grande école de commerce

Il aurait été agressé, vendredi soir boulevard d'Athènes, pour le vol de son portable
MISE A JOUR : 12h00
Jérémie, l'étudiant de 22 ans poignardé vendredi soir à Marseille, est décédé des suites de ses blessures. Il avait été admis à l'Hôpital Nord après avoir été poignardé à la gorge. Son décès fait suite à une hémorragie très importante.
Vers 23h30 vendredi, les marins pompiers l'avaient conduit aux urgences, où les médecins constataient qu'il avait perdu beaucoup de sang.
Chargée de l'enquête, la brigade criminelle de la sûreté départementale des Bouches-du-Rhône s'est attachée à reconstituer l'emploi du temps et l'itinéraire de Jérémie, afin d'identifier son agresseur et de comprendre ce qui s'est passé.
Jérémie, originaire des Vosges et étudiant de l'école de commerce Euromed management, se trouvait vendredi soir avec des camarades aux allées Gambetta lorsqu'il a reçu un coup de téléphone d'une amie. Dans un train, celle-ci lui annonçait son arrivée imminente et le jeune homme se portait donc à sa rencontre à la gare Saint-Charles. C'est à mi-chemin qu'il a croisé son agresseur.
Un vol qui a mal tourné ?
Les enquêteurs ont multiplié, hier, les auditions des témoins, notamment les occupants du bar Le Français, au 16, boulevard d'Athènes, dans lequel Jérémie est entré en se tenant le cou avec une main d'où coulait du sang. À la gérante de l'établissement, il aurait eu le temps de dire son nom et qu'il venait d'être agressé avant de sombrer dans l'inconscience.
Le téléphone portable de Jérémie n'ayant pas été retrouvé sur lui, les enquêteurs n'écartent pas l'idée d'une rixe ayant été provoquée par le vol du téléphone mais cette hypothèse n'est pas entièrement étayée. "Le vol est une piste sérieuse", a confirmé le procureur-adjoint Jean-Jacques Fagni. Les enquêteurs travaillent cependant sur d'autres hypothèses, notamment l'acte d'un déséquilibré mental.
Les caméras de vidéosurveillance qui équipent le boulevard d'Athènes n'auraient pas capté la scène de crime mais la fuite de l'agresseur. On voit en effet un homme partir en courant. La géolocalisation du portable de Jérémie a également été tentée. Domiciliés dans un village près d'Epinal (Vosges), les parents du jeune homme se sont au plus vite rendus à son chevet à l'hôpital Nord.
La police lance un appel à témoins. Toute personne pouvant apporter un élément utile à l'enquête peut appeler, de 8 h à 18 h, le 06.34.33.57.96., ou la nuit faire le 17.
La Provence - 11/08/13

Jérémie, 22 ans, étudiant à Euromed
Jérémie, l'étudiant de 22 ans poignardé vendredi soir à Marseille, est décédé des suites de ses blessures, vient d'annoncer l'Hôpital Nord. Il avait été admis à l'hôpital après avoir été poignardé à la gorge. Son décès fait suite à une hémorragie très importante.
La Provence - 11/08/13

Dans un lotissement près des tours de Valdegour, une bande de jeunes de 12 à 25 ans sévit chez un couple de personnes âgées. Le comité de quartier de l'Alouette est monté au créneau pour faire arrêter ces agissements.
"On ne vole pas. On vient juste se baigner". Prétextant que leur religion leur interdit de fréquenter les piscines publiques en période de ramadan, une bande de cinq à six jeunes, de 12 à 25 ans, s'invite régulièrement dans la piscine d'un couple de retraités qui habite le lotissement surplombé par les tours de Valdegour, à Nîmes.
Plusieurs tentatives de dialogue vaines
Avant de porter plainte et dans un souci d'apaisement, les propriétaires ont fait plusieurs tentatives de dialogue, totalement inopérantes. En réponse, ils ont reçu des pierres. Les intrusions ou tentatives d'intrusion étant quotidiennes, le couple se ruine pour faire renforcer les clôtures. En pure perte ! En désespoir de cause, les retraités ont fini par déposer une plainte. Dimanche 28 juillet, la police a appréhendé trois des squatters de piscine qui ont été conduits au commissariat. Le 29 juillet, un passage d'un mètre a été, à nouveau, découpé dans le grillage. "Comme ces jeunes arrivent en bande, ils intimident ce couple de personnes âgées" indique Madeleine Salles, présidente du comité de quartier de l'Alouette, qui prône une cohabitation respectueuse et sereine.
Courrier adressé à la procureure de la République
Elle a adressé un courrier au directeur de la sécurité civile, au sénateur-maire, à la procureure de la République, au président de la mosquée Piété et Lumière. "Nous souhaitons qu'une action concertée soit menée, visant à faire un rappel à la loi et au respect à ces jeunes gens ainsi qu'un rappel aux parents qui sont responsables des agissements de leurs enfants"
Une maman a demandé à son fils de présenter des excuses
Une maman a entendu ce message. Elle a accompagné son fils chez ce couple, afin qu'il présente des excuses, en précisant que "pendant le ramadan la conduite de tous devait être irréprochable". Touchés par sa dignité, les retraités et la présidente de quartier ont espoir d'être entendus pour en finir avec "de tels comportements, facteurs de haine et de rejet ce qui n'est souhaitable pour personne."
Midi Libre
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/09-08-2013/dure-lecon-de-vie-pour-laurence-rossignol
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